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30/06/2009

Groupe 23 Baudinet Enderlin Zagury

PARIS

 

Cité de l’architecture :

L’exposition sur le grand Pris est intéressante par rapport à la diversité des réponses des architectes sur les enjeux de la ville de Paris.

En effet les propositions sont variées, traduisant d’une diversité des partis pris, de réflexions et de moyens de communications.

Cependant les variations entre les différentes types d’échelles pour les maquettes créent une perte de repère pour le visiteur.

Quartier Seine rive gauche :

Ce quartier se divise en trois parties :

Quartier Tolbiac Nord :

Il s’agit d’un quartier déconnecté de son environnement, uni fonctionnel, où il ne se passe pas grand-chose.

Quartier Massena Nord :

Il s’agit du quartier composé par les ilots ouverts de Portzamparc. On y trouve un traitement soigné des espaces publics/privés. Cependant la présence de grille altère la fluidité du passage.

Quartier Massena Bruneseau :

La présence des universités, d’espaces d’activités et d’usages  mixtes (bureaux, équipements, commerces, logements)  structurent ce quartier en lui donnant une identité de quartier vivant, accueillant.  De plus le jeu opéré sur les hauteurs et les retraits créé une dynamique qui rend sa traversée agréable, créant des séquençages.

Quartier Bercy :

Il s’agit ici d’un bel exemple de parc paysagé pratiqué, intéressant dans sa requalification et interprétation contemporaine de l’existant, par les différents traitements du sol générant des espaces variés facilement appropriables pour diverses activités, par le travail des passerelles, connections piétonnes, au dessus des voies.

Il est bordé côté nord par des immeubles de logements mêlés à des commerces en RDC.

Quartier de la réunion :

Quartier datant du XIXème siècle, où s’insère des bâtiments contemporains à la trame existante, avec un espace central aménagé (place de la Réunion), généreux dédié au piéton.

Canal saint martin :

Un travail sur l’existant par la mise en valeur des écluses, des modes de franchissements de l’eau. Les aménagements des berges sont simples mais efficaces rendant la promenade agréable et appréciable.

18/06/2009

Groupe n°7 : ANTOINE Sarah - CLEMONT Rachel - MOHORIC Nicolas - THILLEUL Stephanie

Voyage à Paris.

 

L’histoire de Paris fait qu’elle est riche en patrimoine et en diversité. Et c’est cela qui la rend très intéressante à voir, parcourir et étudier.

Sur ce laps de temps très court, on a pu voir et découvrir un grand nombre de choses intéressantes.

Intéressantes parce que leurs contextes étaient divers et variés. Le fait de côtoyer en même temps des bâtiments, des typologies urbaines, des espaces publics de différentes époques et de différentes pensées en révèle vraiment l’essentiel.

Au niveau des nouvelles constructions, le quartier de la grande bibliothèque était vraiment intéressant et pertinent par rapport au projet en cours, et surtout après le workshop… Le fait de retrouver des typologies urbaines si proches les unes des autres permet de les comparer. Dans ce quartier on retrouve des ilots ouverts ainsi que des ilots fermés tout-deux contemporains, avec une diversité d’aménagements en cœurs d’ilots.

De même les différences architecturales sont notables et appréciées, le problème étant peut-être le manque de différence d’architecture au sein d’un même ilot, ce qui donne un espace moins vivant, et peut-être plus aseptisé…

Le quartier de l’école d’architecture quand à lui est encore différent… Un ilot est égal à un bâtiment. L’ensemble parait donc être à une échelle plus petite, avec un architecte par bâtiment, ce qui apporte de la diversité et de l’originalité, pas toujours appréciées par les habitants du quartier… L’école nous montrant elle-même une réhabilitation d’usine plutôt convaincante… !!!

Toujours dans la même zone, le parc de Bercy est un bel exemple de parc vivant, offrant un maximum d’espaces variés et appropriables pour diverses activités. Il est bordé coté nord par des immeubles de logement avec activités et commerces en rez-de-chaussée, l’ensemble étant plutôt réussi et agréable à parcourir ! Très bon exemple d’immeubles en front de parc, ou d’espaces agricoles…

Le canal Saint-Martin est quant à lui très appréciable pour les promenades qu’il offre et qui le mettent en valeur. Avec des aménagements, très simples et pourtant très efficaces,  à l’échelle de Paris. Bien que les berges en partant vers le nord, vers le parc de la villette ne soient pas vraiment aménagées…

 

Les expositions étaient très intéressantes par rapport à ce qui va être construit ainsi que les différents regards des architectes sur les enjeux de la ville de Paris. Pour l’exposition de la cité de l’architecture, les approches étaient très différentes les unes des autres. Elles traduisaient une grande diversité de points de vue, de réflexions, et de moyens de représentations. Malheureusement on peut remarquer que cette exposition est destinée uniquement à des « professionnels », elle ne doit pas vraiment être parlante pour le grand public étant donné la complexité de son contenu, et parfois de la forme…

Il est bien entendu dommage que seulement des équipes célèbres aient été sélectionnées.

13/06/2009

GROUPE 16 : COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

Compte rendu de la visite de Paris les 28 et 29 juin 2009 

 

Porte d’Italie et de Choisy :

Un boulevard assez grand pour que chaque mode de transport ait son espace, mais trop large pour se sentir dans un lieu. De beaux HBM riches et intelligents, plus agréables que le quartier de Hautes Formes par des espaces de circulation plus généreux, et une grille d’entrée qui ne dénature pas son caractère.

Place de la Nation :

Une articulation entre divers quartiers et échelles, une dynamique en pied de bâti par la présence de commerces, mais une place toujours perçu partiellement par la présence de voies de circulation imposantes.

Square de la Butte du Chapeau Rouge :

Un beau belvédère sur le Nord de la ville, une mise en scène des lointains, un abord continu du bâti par la succession d’un jardin arrière puis du parc. Un traitement du parc multiple (espaces ouverts, fermés sous des arbres massifs…), des vues riches.

Quartier de la Mouzaïa :

Un quartier agréable par son côté pittoresque, son caractère traversant qui ne l’isole pas du reste, une densité égale à celle du grand ensemble sur l’ancienne Place des Fêtes. Une typologie nécessaire dans une ville mais qui ne peut être répétée partout. Le grand ensemble est choquant de la rue de Belleville car il créé une véritable coupure dans le paysage urbain, mais depuis le bas des villas, il ne parait pas déplacé parce qu’il brise la perspective de la montée, et constitue un point de repère.

Bassin de la Villette et environs :

Des berges simplement traitées qui permettent une multitude d’appropriations, une succession de bâti riche tout au long.

A l’ouest, les constructions des années 70 qui paraissent déplacées prises individuellement, ne vident pas le quartier, au contraire, et ce, par la présence de commerces en périphérie des îlots. Un cœur d’îlot agréable et généreux par un parc de jeux, de hautes végétations. Il n’y a pas de sensation d’oppression par la hauteur du bâti.

Le parc d’Eole, riche et intime. On n’a pas l’impression que le chemin de fer se trouve à proximité. Un travail de face à face avec le bâti avoisinant. Un parc didactique.

 

Boulevard de Rochechouart :

Un espace partagé qui fonctionne : vélo/bus/taxi/voiture/parkway.

Canal Saint Martin :

Une bonne initiative de travail de mémoire pour la partie couverte et mise en valeur des éléments d’écluses, de ponts, une appropriation des côtés par des espaces de jeux d’enfants, une mise en scène des bateaux et de l’eau (loin/proche, haut/bas…), des berges aménagées sommairement mais suffisamment. Un canal traité comme une voie vers laquelle se tourne le bâti.

Place de la Bastille :

Beaucoup de circulation, pas de partage des voies pour différents types de transports, mais une vie aux abords agréables, non gênée par la circulation.

Faubourg Saint Antoine :

Diversité architecturale, mais une homogénéité monotone pour le traitement du sol. Une sensation de coupure nette avec le boulevard.

Viaduc des Arts et Promenade Plantée :

Un espace dynamique, un bon réinvestissement des arcs, des traversées, un partage de la voie qui fonctionne, mais une promenade en hauteur trop plantée qui ne permet pas des vues en plongée sur la ville, et fait perdre la notion de hauteur.

Quartier Reuilly Diderot :

Un travail d’intégration du bâti des année 60 remarquable avec des récupération de hauteurs progressive, un bâti mixte avec logements et commerces en RCD dynamisant le quartier, ouvert sur l’espace public  par cette progression des hauteurs, mais maintenant son caractère privatif, le positionnement d’équipements à des endroits stratégiques comme l’entrée du parc, le travail du parc qui s’appréhende de divers point de vue au-delà des remparts, ce qui nous met dans la même configuration que Bellecroix, une traversée exceptionnelle avec la passerelle perçant le bâti et menant au Viaduc des Arts.

Quartier de la Réunion :

Une intervention ponctuelle dans un tissu existant rendant le tout plus riche et  la promenade active par la présence d’un bâti contemporain qui semble incongru dans l’esprit « faubourg » du quartier. Une richesse des traverses, des aménagements simples mais justes.

Quartier de Bercy :

Un traitement du parc intéressant par les différents statuts (libres totalement ou partiellement, à thèmes, travail de mémoire du site), le travail du sol, des limites entre jardins et avec le bâti qui le borde. Un bâti riche par les vues offertes et les espaces extérieurs des logements qui s’intègre bien derrière la végétation. Travail de passerelles au-dessus des voies. Le village de Bercy est intelligent dans sa requalification et l’interprétation contemporaine de l’existant, mais il est dommage que ce lieu soit trop touristique au point de devenir un « Disney » miniature.

Seine Rive Gauche :

Distinction de 3 parties :

-Quartier Tolbiac Nord :

Un espace uni-fonctionnel, non agréable et difficilement appropriable car c’est un lieu vide déconnecté des bâtiments voisins, ne travaillant qu’avec le lointain.

-Quartier Massena Nord :

Les îlots ouverts de Portzamparc beaux par leur mise en œuvre mais monotones la présence de traverses entre grilles ne rendent pas le passage accueillant.

-Quartier Massena Bruneseau :

Enfin, la partie sud, très agréable et vivante par les universités, la présence d’espaces et d’activités divers (bureaux, logements, commerces, parcs, espace minéral), le jeu des hauteurs, une bonne traversée jusqu’à l’avenue de France, mais un manque vers le Parc de Bercy.

 

Rue des Hautes Formes :

Une hauteur non choquante dans le paysage de la ville et une diversité de hauteurs, mais une impression de reclus inconfortable par la grille et les nombreux recoins.

Rue Nationale :

Une reprise intéressante des immeubles pour un alignement sur rue, des différences de hauteurs non choquantes s’il y a une progression, mais à certains endroits le nouveau bâti parait déplacé. Un quartier correct pour ses services de proximité (commerces, crèches…) qui rendent le lieu vivant.

Hauts de Malherbes :

Un schéma intéressant par la diversité des chemins, le choix des traverses, mais pas de notion d’avant/arrière, privé/intime.

Quartier Moskova :

Un quartier beau par le détail dans le bâti dont les divers volumes dynamisent la promenade, une diversité de la typologie de logements , une attention aux hauteurs selon le type d’espace public les volumes sont tournés, une intégration face douce face aux divers types de construction des environs,  mais qui le serait d’autant plus si, au lieu de la répétition d’un même modèle pour le bâti en bande, chaque parcelle avait des intervenants différents.

12/06/2009

Groupe 2 : Joana Felix Fernandes ; Céline Ferrandis ; Laura Schmitt ; Angélique Petit

COMPTE RENDU : PARIS

28/29 mai 2009

Nos visites :

-          La maquette du quartier Rive gauche

-          Rive gauche de Seine : les îlots ouverts de Portzamparc

-          La bibliothèque nationale de France

-          L’école d’architecture Val de Seine

-          Le canal Saint-Martin

-          Le viaduc des arts et métiers et sa promenade plantée

-          Le jardin de Reuilly et l’avenue de Daumesnil

-          Pavillon de l’arsenal

-          Champs Elysées

-          Show room Citroën de Emmanuelle Gautrand

-          Trocadéro

-          Cité du Patrimoine et de l’Architecture (Chaillot)

-          Champ de Mars

-          Musée du Quai Branly de Jean NOUVEL

-          Palais de Tokyo

-          Place de la Concorde

-          Place de la Nation

-          Place de l’étoile

La voirie :

Nous avons remarqué l’importance de la taille donnée à ces infrastructures, notamment la mise en valeur de la place du piéton et du cycliste, les plantations systématiques sur les grands axes ainsi que sur les axes secondaires. La qualité de ces traitements nous donne des schémas reproductibles à plus petite échelle dans le quartier du technopôle.

La densité :

La densité de Paris est rendue acceptable par la multiplication de ces espaces publics.

Dans le cas de l’îlot ouvert de Portzamparc, la forme de bâti très dense nous apparaît pourtant de façon aérée grâce à ces cœurs d’îlots généreux.

La mixité :

L’apport de commerces et de tertiaire dans les quartiers les rendent d’autant plus agréables. La multiplication des petits commerces de quartier donne de la vie à la ville.

L’école d’architecture de Val de Seine :

Une gestion du lien entre la partie ancienne et la partie récente bien traitée mais coupée d’un côté de la ville par l’axe routier.

Le paysage :

La forte présence de l’eau dans Paris donne des ambiances particulières comme au canal Saint-Martin et une identité à la ville. A Metz, nous retrouvons la même caractéristique, ce que nous souhaiterions valoriser dans notre travail, notamment avec le lac symphonie et ses petits ruisseaux.

Les places :

A l’échelle de leurs quartiers, elles offrent une respiration agréable dans la ville et forment des points de centralité. Chacune ayant son caractère propre, certaines offrent en plus un square, aménagement de qualité. Leur usage peut être aussi événementiel que quotidien.

Les architectures emblématiques :

Elles créent des points de repère dans la ville tout en lui apportant de la qualité.

  

09/06/2009

GP 20: Ancel P, Knobloch S, Kretzer C., Schwarb E.

Voyage à Paris:

 

Afin d’être efficace et de profiter dans de meilleures conditions des différents sites, nous avons décidé de diviser notre groupe. Deux d’entre nous ce sont intéressées aux secteurs nord et est de Paris, l’autre partie a visité tout le secteur sud-est.

 

Secteur Sud-Est

o       Quartier Seine Rive Gauche :

Nous avons relevé tout particulièrement les dimensions des voiries ainsi que la façon de les hiérarchiser : entre les passages en cœur d’ilôt, les voies de desserte piétonne, les petites rues et les grands axes… Nous avons également fait attention au traitement des espaces publics/privés, au soin apporté pour les abords de ces lieux… Nous avons croisé certains événements architecturaux comme la passerelle Simone de Beauvoir, le jardin zen en plein cœur du quartier…

 

o       Bercy :

Notre attention s’est centrée sur le parc paysager dont nous avons trouvé des similitudes avec le projet des ateliers sncf : il y avait tout un travail de pavage, de mémoire par la présence d’anciens rails (passé industriel), et de mise en scène/respect de la nature existante. Des petits jardins potagers éducatifs existent dans ce parc et sont entretenus par les enfants du quartier.

La reconversion des anciens entrepôts en commerces et restaurants a fait de cet endroit un lieu très agréable, réinterprétant le thème des passages couverts du XIX°ème.

 

o        Porte d’Ivry et Porte d’Italie

Nous avons relié ces deux portes en prenant le tram, aménagé en partie sur l’herbe. Trajet court mais très agréable. Ces portes nous ont tout de suite parues hors d’échelle par rapport à notre projet. Paris doit faire face à des flux bien plus importants que Montigny. Et cela ne produirait pas le même effet si on tentait d’en réduire l’échelle : ce modèle ne nous paraît pas transposable.

 

o       Château des Rentiers :

Dans cette zone se côtoient de grands immeubles sociaux et de petites rues aux allures de vieux faubourg. Ces rues si charmantes ne sont pas indiquées, on les trouve par hasard au détour de notre chemin… Le côté exigu des rues peut renforcer l’idée de l’existence passée d’un faubourg. De plus certains quartiers d’apparence bourgeoise, aux façades très soignées, fleurissent ça et là.

 

o       Viaduc des Arts :

Nous avons la reconversion du viaduc avec toutes ces boutiques d’art et d’artisanat. L’intégration est douce et soignée. Cela apporte de l’attractivité aux commerces existants. La promenade au dessus est très agréable et permet d’apprécier la rue sous une autre perspective.

 

 

o       Faubourg Saint Antoine :

Nous sommes entrées dans plusieurs cours en cœur d’îlot et avons apprécié leur diversité. Tout leur charme réside dans leur style ancien et leur étroitesse, mais cela serait difficilement applicable aux nouveaux îlots.

o       Place de la Nation :

Idem que pour les places d’Ivry et d’Italie, bel espace mais encore une fois hors d’échelle. La végétation « éponge » un peu le côté fortement minéralisé. Pour les piétons, l’espace est risqué ; la place n’est pas à taille humaine.

 

 

Secteurs Nord et Est :

 

o       Bassin de la Villette :

 

-Place Stalingrad: gestion du dénivelé pour encadrer la place, aménagement et mise en scène du canal.

-Le long du canal : insertion d’immeubles d’architecture contemporaine dans un tissu ancien.

-Ilots entre le boulevard de la Villette et la rue d’Aubervilliers : aménagement des cœurs d’îlots avec hiérarchisation des voiries (rues de dessertes)

-Avenue de Flandre : morphologie et dimension de la rue qui s’adaptent à la diversité des modes de transports qui la parcourent. Utilisation du terre-plein central pour les modes de transports doux (vélo et piéton)

-Le 104 : réhabilitations d’anciens bâtiments industriels pour y intégrer un programme culturel.

-Jardin d’Eole : aménagement d’un jardin urbain (terrains de sport, buvette) le long des voies ferrés avec mise en scène de ces dernières.

 

 

o       Haut de Malherbes :

 

Mise en place du principe de l’îlot ouvert qui organise les immeubles autour d’un parc accessible (le jour) depuis la rue et offrant ainsi une qualité de vie certaine pour les habitants qui habitent dans un parc, mais peu de mixité et de vie dans les rues.

 

o       Quartier République :

 

-Place de la République : aménagement d’un espace public au centre d’un rond-point au croisement de plusieurs axes importants. mais ce projet n’est pas à la même échelle que Montigny.

-Canal St Martin : mise en scène du canal et des écluses par la mise en place de passerelles hautes. une grande diversité des aménagements de la partie couverte, dédiée au piéton qui peut se transformé pour accueillir des événements éphémères comme un marché.

 

o       Faubourg St Antoine :

 

- Reconversion intéressante des cours d’un ancien faubourg industriel (principalement en logements, showrooms et bureaux pour professions libérales )

- Pose la question d’une possible activité industrielle (petite industrie) ou artisanale en milieu urbain aujourd’hui (source d’emplois et de mixité fonctionnelle et sociale)

 

 

 

o       Place des Nations :

 

- Qualité de cette place à différents niveaux :

+ important nœud de trafic pour différents modes de transports : voitures, métro, bus, vélos

+ hiérarchie entre les niveaux de trafic : du trafic de niveau élevé sur l’anneau intérieur aux voies de dessertes des immeubles et commerces sur l’extérieur (de l’autre côté des terre-plein)

+ articulation (lien) entre des quartiers et des rues de gabarits différents

+ qualité de l’espace publique offert aux piétons : traitement des espaces verts sur la place centrale et sur les terre-plein, confort et appropriation de ces espaces

- Espace hors d’échelle par rapport au quartier à aménager à Montigny

 

o       Cours de Vincennes

 

Partage équilibré de l’espace public pour les différents modes de transport sur un axe au trafic très important.

 

o       Porte de Vincennes :

 

-          Qualités spatiales de cet espace d’articulation et d’entrée de ville

-          Partage et aménagement progressif de l’espace public pour les différents modes de transport.

 

o       Quartier de la Réunion :

 

-          Quartier dont la structure est héritée du XIXe : hiérarchie des rues et du bâti entre les axes principaux (plantés) et les petits passages.

-          Variété architecturale de ce quartier dans lequel s’insèrent des bâtiments contemporains très contextuels.

-          Aménagement de qualité de la Place de la Réunion : espace central généreux et donné aux piétons

 

  • Quartier de la Mouzaïa :

 

-          Présence intéressante d’un quartier de maisons individuelles (denses) dans Paris intra-muros.

-          Hiérarchie et diversité des rues entre les grands axes (plantés), les axes secondaires et les petites villas piétonnes, en pente, très intimes, sur lesquelles débordent la végétation des particuliers.

-          Petitesse de ces maisons et de ces parcelles, grande densité pour un quartier de maisons individuelles

-          Diversité stylistique et architecturale, appropriation évidente des espaces

 


30/04/2009

Compte rendu de la visite à Stuttgart et Tübingen :

Groupe 10 : Bibas – Caligiuri – Christophe – Ott

Ostfildern – Scharnhauser Park

Ce quartier proche de Stuttgart propose une grande variété de logements et comprend aussi des services et activités. Sa structure est très nette : on observe au nord des logements sociaux, à l’est des maisons individuelles et à l’ouest des immeubles collectifs. Le tout est organisé à partir d’axes hiérarchisés très fonctionnels et présente des diversités architecturales tout en restant homogène dans la volumétrie.  L’escalier paysager, véritable symbole donné à ce quartier, prouve son attachement à l’environnement.

Tout d’abord, sur la question de l’eau, il apporte des réponses remarquables. Un peu partout dans le quartier, on peut trouver des systèmes de récupération des eaux pluviales : noues paysagères pour les espaces publics, récupérateurs en pied d’immeubles dans les ilots… L’eau est rejetée sur place, puis réutilisée jusqu’aux bassins des espaces publics et jusqu’aux jeux pour enfants.

Par ailleurs, la limite entre ville et nature, entre bâti et campagne est très bien gérée : une ceinture de bâtiments vient stopper l’urbanisation pour laisser place aux espaces naturels. Cette frontière démontre la volonté du quartier de préserver l’environnement, d’offrir un meilleur cadre de vie aux habitants. On trouve d’ailleurs en périphérie des espaces publics aménagés : parcs de jeux pour enfants, terrain de sport, parcs d’activités...

La volonté du quartier de privilégier des modes de transports doux est bien visible : la liaison jusqu’à Stuttgart se fait assez rapidement par l’intermédiaire d’un tram-train. De plus, des parkings à voitures sont aménagés autour des trois arrêts mis en place dans le quartier, et plusieurs parkings à vélos sont disponibles.

Sur la question énergétique, le quartier apporte une réponse simple : c’est une chaufferie à bois qui alimente une grande partie des habitations.

Tübingen – Le quartier Français et le quartier Loretto :

Quartier Français :
Il se compose majoritairement de bâtiments reconvertis qui apportent une grande qualité architecturale. Les espaces publics sont diversifiés et leurs traitements font de ce quartier un quartier agréable. On y a observé une animation plus importante que dans les deux autres quartiers que nous expliquons par le fait que ce quartier est un véritable morceau de campagne dans la ville : on trouve de la végétation en cœur d’ilot, des ruisseaux traversant mis à profit, des espaces de qualité laissés libres à la population…

Quartier Loretto :
Le point fort de ce quartier est sans aucun doute sa très grande diversité architecturale. Les bâtiments s’enchainent mais ne se ressemblent jamais, ce qui donne au quartier Loretto une identité qui lui est propre. De plus, étant issu d’une réhabilitation d’une friche militaire, il peut devenir une puissante référence pour le projet urbain.
Ce quartier qui rassemble des commerces et services en rez-de-chaussée ainsi que des logements aux étages est mixte et très dense. Des bâtiments contemporains côtoient des bâtiments anciens tout en étant très bien intégrés.
Le cadre de vie semble agréable, parsemé d’espaces publics et de rues piétonnes.

22/04/2009

Groupe 23: Baudinet Enderlin Zagury

Philosophie de projet urbain à développement durable.

Ostfildern, Scharnhauser Park

Contexte:

Programme  inscrit dans le cadre du programme de la Communauté Européenne CONCERTO-POLICITY visant à développer «  une communauté écologique autonome ».

  • Ostfildern : appartient à la communauté de Stuttgart depuis sa création en 1970 par un regroupement de bourgs autrefois indépendants.Compte aujourd’hui environs 35 000 habitants.
  • Située sur les plaines de Filder, le site de Scharnhauser Park relie les villages alentours (Kenmat, Nellingen, Ruit, Parksiedlung et Scharnhausen ).
  • Concours lancé en 1992 :140 hectares libérés  : seul 70 hectares seront au final urbanisés .
  • Proximité influente de Stuttgart
  • Réponse face à la demande de logements chronique
  • Équilibre à préserver avec les zones agricoles protégés
  • Concours lancé en 1992 : Projet gagnant : Janson + Wolrum 
  • 140 hectares libérés  : seul 70 hectares seront au final urbanisés .
  • Fléxibilité du projet initial selon les demandes et les besoins en logements

Organisation générale:

 

·         Objectif : «  créer un quartier mixte,vert et vivants pour près de 10 000 personnes en construisant 3 000 logements et en proposant sur place 2 000 emplois. »

·         Hangars du Sud sont conservés pour une activité industrielle de proximité.

·         La plupart des anciens bâtiments militaires sont détruits pour des constructions environnementales

·         Déchets réutilisés in situ pour le remodelage du terrain ainsi que des construction légères.

·         Structure urbaine organisée autour d’axes hiérarchiques fonctionnels

·         Axes médians : Services et équipements publics

·         Ouest : Immeubles collectifs

·         Est : Maisons individuelles

·         Nord : Logements sociaux

Centralités hiérarchisées :

Diversités des lieux et des espaces :

·         Lieux de vies principaux situés le long des axes de services et d’équipements

·         Lieux de rencontre plus « confidentielle » davantage dans les espaces résidentiels

·         Hiérarchisation établie par les proportions propres des voies, elles même participant aux différentes séquences depuis l’autoroute jusqu’au chemins piétons

·         Parcs de stationnement situés à l’extérieur des quartiers résidentiels.

Les déplacements :

  • Bonne distribution générale des réseaux viaires
  • Qualités spatiales liées aux proportions respectives des voies.
  • Changement d’échelle de parcours

Voitures/tram, Le stationnement :

Mise en place du tramway dès la fin de la première tranche ( année 2000 ) => la volonté de revendiquer l’usage des transports collectifs et des modes doux en dépit de la voiture individuelle.

  • Liaison Scharnhauser - Stuttgart en moins de 20 minutes,
  • Trois arrêt en parcourant moins de 500 mètres.
  • Proximité des parking par rapport aux stations

Les espaces publiques :

Attention portée au respect du paysage agricole alentour. Conservation et valorisation du cadre naturel.

  • Dispositifs architectoniques : l’escalier paysager du Nord au Sud et le mail planté d’Est en Ouest aux usages multiples
  • Qualités spatiales des espaces publics
  • Traitement minéral/végétal
  • Espaces verts périphériques ( parcs d’activités, de sports ou autres aménagements pluviales.)

Densité :

  • Principal objectif du programme  « créer une zone urbaine dense « où seraient mêlées logements, lieux de travail, activités, équipements et commerce » afin d’assurer l’autonomie du quartier.
  • Diversité architecturale limitée par un contrôle du même promoteur pour un îlot :- six grandes typologies d’habitats
  • Flexibilité des constructions. Les futurs habitants peuvent dans la plupart des cas intervenir à l’amont du chantier.
  • Densité du bâti situé sur les axes structurants
  • Est directement liée en fonction du choix typologiques des logements

Espaces extérieurs, des limites nuancées :

  • Mixités des usages différenciés par un traitement minéral « appropriés ».
  • Typologies propres a contribuer à créer du tissu social (cours intérieurs, espace semi-clos..)
  • Traitement monumental « le long de l’escalier paysager » - repère visuel, spatial, paysager
  • Image d’un usage quotidien , la bonne appropriation des espaces privés extérieurs par les habitants eux même ( présence de jouets, jardinets, stockage tout venants..).
  • création d’une diversité ponctuelle aléatoire malgré une monotonie du bâti.

« Au fil de l’eau » :

Entière prise en charge du « du fil de l’eau » par un réseau autonome in situ.=>Rejet local de l’eau de pluie .

  • réutilisation de l’eau pluviale
  • Traitement paysager cachant un réseau complexe de bassins de rétention
  • Cheminement de l’eau du privé au public se fait de façon extérieure.

« La totalité des eaux de ruissellements s’écoule depuis les terrains privés jusqu’aux bassins situés dans les espaces publics.  »

 

La gestion de l’énergie :

Faible consommation énergétique (<50 kWh/m2/an).

 

  • Encouragement de la mise en œuvres de systèmes photovoltaïques et thermiques.
  • Bâtiments sont reliés à un même réseau urbain.
  • 80% des besoins en chauffage  émis par un nouveau système de chaufferie aux bois en limite du site
  • Le reste est couvert par l’ancienne centrale au gaz militaire dont l’état de conservation était satisfaisant.
  • Gestion des ressources alimentaire par jardins communautaires=> liens social, réductions énergétiques, mise à profit des potentiel agricoles du terrain, compost..

Tübingen, Französisches Viertel, Loretto Areal:

 

Le contexte:

  • Tubingen : était à la fin de la seconde Guerre Mondiale une des plus grande base alliées en territoire allemand.
  • Retrait des troupes après la chute du mur de Berlin libèration de plus de 65 hectares.
  • Concours lancé pour diminuer l’impact de la crise de logements.
  • Gagné en 1993 par un groupe d’étudiant « Lehen-Drei architectes-urbanistes  ».
  • Plan directeur : augmenter l’attractivité de cette zone en appliquant un concept de ville nouvelle
  • Autre vision de la ville que ceux traités dans la Charte d’Athènes
  • Organisé selon trois concepts:
  • Réorganiser une structure urbaine plus efficcace
  • Assurer une mixité de fonctions et d’usages, tout en attachant de l’importance aux qualités des cœurs d’ïlots.
  • Diversifier la proposition parcellaire ainsi que l’intégration d’espaces publics variés.

  Projet à long terme qui devrait se terminer vers 2015.

  • Deux grands quartiers sont pratiquement achevés : La Loretto-Areal  et le Französische Viertel.

Organisation fonctionnelle:

  • Mixité du bâti tout en appelant à la responsabilité des futurs citoyens - habitants.
  • Structure urbaine organisée autour de la création de « quartiers urbains » ayant chacun leur identité propre.
  • Chaque parcelle appartient à un habitant, et par un « accord à l’amiable » celui-ci acceptent d’en laisser une partie en libre accès, ce sont des « espaces de vie ouverts a tous. »
  • Coopératives de construction qui possède leurs propres envies et besoins pour pouvoir s’émanciper dans leur futur quartier.Peu d’investisseurs privés
  • Les maisons sont organisées autour de cours intérieures, propice à créer du lien social (jardins, aires de jeux).
  • Volonté de conserver le bâti prééxistant qui furent dons les premiers éléments du quartier.

Organisation générale:

Obligation de trouver des partenaires pour     occuper le RDC

 qui doit obligatoiremen être dédié au services

  • Mixité de fonctions , logements, cultures, et autre structures sociales dans un même lieu
  • prise de position par rapport à la Chartes d’Athènes.
  • Mixité sociale : facilitations des rencontres , tout niveaux sociaux confondus
  • Diminution des déplacements quotidiens
  • Cœur d’ïlots « accessible à tous ».

Logique de déplacements:

  • Espace public mis en valeur en dépit du réseaux routiers
  • Limitation de vitesse dans ces espaces
  • Voiture admise mais les stationnements sont réglementés
  • Economie de surface par les parkings-silos
  • Trame régulière des différents réseaux
  • Connections avec les secteurs voisins
  • Les secteurs voisins sont également intégrés dans le plan de réaménagement par des connexions directes.
  • Déclassement en cours de la route nationale pour atteindre une meilleurs cohésion du tissu bâti

Les espaces publiques:

  • Organisation urbaine en ilôt trouve son équilibre à travers des espaces publics de qualités permettant
  • Partage équitable
  • La végétation est omniprésente, elle assure cette continuité entre les usages en créant des séquences paysagères pour créer les différentes transitions.
  • Appropriation des espaces publics par diverses activités (terrasses, commerces, habitants..)

« La rue se définit comme un lieu d’échange et de rencontre »

Enjeux environnementaux:

  • Préserver la trame naturelle existante était un objectif du projet.
  • Constructions à haut rendement énergétique, l’utilisation des technologies photovoltaïques
  • Importance de l’eau, respect des cours d’eaux déjà ancrés dans le site, récupération des eaux de pluie
  • Utilisation du végétal pour renforcer les rendements énergétiques des bâtiments


 

 

02/04/2009

Groupe 5: Blareau/Colinet/Hiller/Perdereau

Compte rendu de la visite à Stuttgart du 27 mars

Scharnhauser Park / Ostfildern

Ce quartier, qui semble très bien desservi car relié à la ville par un tram-train et 3 gares, propose une variété de logements et un mode de fonctionnement autonome. En effet, si il est constitué en grande partie de logements, il comprend également la plupart des services et activités indispensables aux habitants, ainsi qu’une chaufferie alimentant le quartier. Si l’on observe une mixité certaine a l’échelle du quartier, elle est peu présente à l’échelle des îlots. D’une part, il y a une forte sectorisation des activités (logements séparés des commerce) et dans les types de bâtiments : maisons mitoyennes / petits immeubles / grands immeubles. Certains îlots mélangent un peu les types de bâtit mais on y observe quand même une certaine homogénéité dans le style et la volumétrie. Le problème de la circulation et des voiture est assez bien géré avec une hiérarchie dans les flux (jusqu’à des cheminements piétons) et différents parkings, néanmoins la géométrie des tracés est très présente et on la ressent vraiment en parcourant le quartier, ce qui n’est pas forcement agréable.

Intégré dans un vaste espace de campagne, le quartier propose un traitement des limites entre bâtit et naturel très intéressant : ces limites sont plutôt nettes car formées par les façades de bâtiments denses (les habitants de ces immeubles ont par ailleurs la plus belle vue). Ce désir de créer une limite nette avec d’une part un bâtit dense et d’autre part un grand espace libre permet de respecter et préserver le site ainsi que d’aménager des parcs, jeux,  terrains de sports… afin d’agrémenter le quartier et que chacun puisse profiter du site.

D’ailleurs, il y a une grande finesse et une qualité dans le traitement des espaces publics et des équipements dans le quartier et dans les cœurs d’îlots. Ceux-là sont diversement aménagés  et permettent à chacun des habitants des immeubles de profiter d’un « jardin ». On note malgré tout une inégalité dans cette qualité, notamment au niveau des réhabilitations qui ne bénéficient pas du même traitement pour ces espaces publics. La question de la récupération des eaux de pluie est très réfléchie et donne lui à des aménagements tels que des petits bassins d’agrément, des jeux pour enfant...

Finalement ce quartier, même si il pourrait manquer un peu de vie, remplit bien son rôle de quartier principalement résidentiel, avec les services et équipement et la connexion à la ville qu’il propose. Le traitement des espaces publics donne lui a un cadre de vie agréable et facilite les échanges pour une meilleure vie sociale (au parc, dans les cœurs d’îlot…).

Quartier Loretto / Tübingen

                Issu de la réhabilitation d’une zone de casernes militaires, ce quartier, offre une grande diversité architecturale ainsi qu’une importante mixité, grâce aux règles d’urbanisme qui régissent le développement du quartier (commerces/services au rez-de-chaussée imposé) et a l’autopromotion, qui favorise la diversité des volumes et des styles et facilite l’appropriation des lieux par les habitants. Ce cadre de vie améliore les relations sociales et crée une dynamique dans le quartier, ce qui donne une atmosphère chaleureuse à  ce lieu (renforcée par l’allée piétonne et les aménagements publics). Le découpage des îlots est géré différemment qu’à Osfildern et on est moins gêné par l’organisation géométrique des îlots.

La  reconversion du site et son association avec des bâtiments contemporains sont vraiment réussies, le quartier est agréable et fonctionnel.

Quartier Français / Tübingen

                 Le Quartier Français est lui aussi composé en partie de reconversions. C’est une échelle différente de celle de Loreto, plus étendu avec d’assez grands bâtiments et des espaces publics plus larges (plus proche du Scharnhauser Park). Il présente tout de même une diversité ainsi qu’une grande qualité architecturale dans chaque îlot. Les équipements de qualité et  le traitement des espaces publics (halles reconverties en terrains de jeux, cœurs d’îlots, ruisseau…) donnent une échelle humaine à ce quartier qui est dense et haut ainsi qu’un air de « campagne » dans la ville.

Finalement, les quartiers de Tübingen semblent plus animés que le Scharnhauser Park mais celui-ci est encore un quartier en devenir qui n’a pas encore entièrement été pris en possession par ses habitants. De plus, une grande partie de ce quartier s’est installé sur un terrain vierge, ce qui n’est pas le cas pour Tübingen et modifie le découpage des rues, des îlots… ainsi que l’ambiance des lieux.

Ces exemples de quartiers durables sont absents chez nous, et nous n’avons pas la même mentalité. Cependant, beaucoup de ces principes peuvent être réutilisées dans l’élaboration du projet urbain de Metz, car on retrouve beaucoup d’enjeux similaires à notre terrain (quartier chambière/trêves) : limite bâtit/espace naturel, diversité, mixité, densité.