15 posts categorized "Séance du 6 mars"

24/04/2009

Compte rendu de la visite de Metz

 

Groupe 10 : BIBAS Ghislain, CALIGIURI Anthony, CHRISTOPHE Maud, OTT Grégoire

1) Route de Thionville

- Hétérogénéité riche du bâti (diversité maisons, logements sociaux, quelques équipements publics)

- Nombreux entrepôts (voiture) peu urbains

- Qualité de certaines voies de circulation

- Manque de cohérence du tissu urbain

- quartier de Woippy à réhabiliter et réintégrer

 

Devant les ponts, patrotte

- à côté du centre ville mais limite, rupture de l'autoroute et de la Moselle

- Hétérogénéité du bâti (village et lotissement)

- Grand quartier d’habitat résidentiel

- Nombreux espaces verts

- Service de proximité varié

=> cadre de vie de qualité

- friches industrielles et militaires de qualité

 

Ban Saint Martin, A31, Moselle

- Remise en valeur des jardins maraichers existants

- Ban Saint martin : quartier assez chic, sympathique, ressemblance avec un village

- Moselle, A31: omniprésence de la voiture que ce soit avec la vue sur le quartier depuis la tour, ou en se promenant dans les rues avec un bruit routier très présent

Grand axe de transport international et boulevard urbain pour les habitants de Metz : problème de sécurité

- Hétérogénéité du type et du style de bâti

- Limite, coupure crée par l'A31 et la Moselle

- Pas de place pour le piéton

- Pas de logique urbanistique, pas d'espace vert entretenu

 

2)Chambière (Nous envisageons de travailler sur ce quartier en raison des possibilités qu’il offre : proximité du centre ville, caserne, proximité de l’eau…)

- grandes friches industrielles et militaires : possibilités multiples

- peu de densité

- pas d'espace vert entretenu : en friche

- possibilité offerte par l’eau : promenade ; paysage à requalifier (espaces verts, bastions …)

 

Boulevard de Trèves, Bellecroix

- réhabilitation de casernes (plus ou moins problématique : côté Bellecroix orientation + morphologie du bâtiment)

- grand enjeu au niveau de la voirie : rendre le boulevard plus urbain, le structurer

- proximité du centre ville intéressante

- boulevard : proximité d'un bois et des grands ensembles de Bellecroix (à relier au centre ville)

- importance du dénivelé le long du boulevard

- coupure avec le centre ville à cause du chemin de fer

 

3) Restructuration et extension technopole

- quartier récent avec grand potentiel urbain (passé agricole)

- nombreux espaces verts

- déstructuration de l'espace public

- importance et taille des parkings, souvent à moitié vide

- diversité des architectures

- quartier entièrement tertiaire et commercial, pas de mixité, pas de densité

- pas de vie du quartier

- possibilité offerte par la taille des terrains vides : projet d'un quartier neuf

- équipements publics présents

4) Montigny

- importance, ampleur des voies de chemin de fer dans le paysage urbain

- possibilité offerte par la taille des terrains des casernes

- importance des entrepôts de la Sncf

- Avenue de Pont à Mousson : ancienne nationale

13/03/2009

Groupe 13 - Bakhsiss, Ferotin, Lauber, Le Guevel

Bilan de la visite de Metz :

•    Metz nord : quartier devant les ponts :
-    L’autoroute A31 comme barrière urbaine.
-    Valoriser le paysage de l’eau : le paysage de l’eau n’est pas inclus dans l’urbanité du quartier.
-    Le tissu est très peu dense, mais mixte et qu’il faudrait le consolider.
-    Rupture des deux quartiers entre Meurthe et Moselle.
-    Le patrimoine est à requalifier (industriel, militaire…).
-    Réinsérer les ensembles de logements sociaux.

•    Quartier de Chambière / Bellecroix :
-    Il faudrait penser à relier le quartier avec les habitats sociaux qui sont derrière la colline.
-    Importance des friches militaires à requalifier et à réinsérer dans une logique urbaine.
-    Le Boulevard est une limite urbaine, il sectorise  et coupe du centre historique.
-    La Moselle et Seille bien que faisant partie du quartier, ne sont pas exploitées dans leurs qualités paysagères.
-    Relief intéressant à exploiter.

•    Quartier Sud /Ouest :
-    Quartier très dense, avec patrimoine militaire à requalifier.
-    Le style architectural du quartier résulte de l’ancienne présence allemande (Maisons Urbaines année 30).
-    Friches ferroviaire et industrielles.
-    Grande zone vide à requalifier.
-    Arrière plan de vallée qui donne une qualité paysagère.

•    Quartier du Technopôle :
-    Bâti peu dense qui flotte, et manque de mixité.
-    Difficile d’accès autre que par la voiture.
-    Quartier à l’écart du centre et de la vie en générale (absence de commerce, pas d’activité…).
-    Tentative d’aménagement paysager avec l’étang Saint Symphorien.

Groupe 7 : Antoine, Clémont, Mohoric, Thilleul

Quartier de devant-les-ponts


-Quartier extrêmement intéressant car composé de tissus urbains totalement différents et pose donc énormément de questions essentielles à notre réflexion sur la ville de demain ou tout au  moins sur la transformation de la ville d'aujourd'hui pour qu'elle devienne la ville de demain

-Situation à un endroit stratégique de la CA2M du fait de la proximité dela Moselle

-Proximité de l’A31 vouée à disparaître et qui libère donc une surface conséquente, et d'une forte population

 Ce quartier offre donc un réel potentiel de requalification des espaces en bord de Moselle, et demande également un travail très fin d’analyse puisqu’il est constitué d’un tissu complexe d’éléments riches et de patrimoine à conserver, ainsi que d’éléments plus médiocres. Le tout est donc à reconsidérer dans un projet global et cohérent.

 

Quartier du technopôle
 

 -Quartier en bordure de ville qui pose donc le problème de l’entrée de ville, et des zones à traiter pour assurer la cohérence d’un tel espace. Sont alors posées les questions des limites, où s’arrête la ville, comment commence-t-elle…

-Quartier peu construit qui soulève la question des espaces agricoles : sont-ils des espaces à reconsidérer dans un optique de densification, et pour utiliser ces terrains dans un but urbain ? Ou au contraire essaie-t-on de mêler finement l’agricole et l’urbain, peut-être en reconsidérant ces terrains en jardins, ou autres…

-Problème de l’image du quartier : présence de la prison notamment. De plus le quartier semble peu investi par les commerces et les services, il est pour l’instant assez en marge de l’activité.

-Ce quartier pose également le problème de l’étalement urbain, notamment à cause de la nouvelle zone autour de l’hôpital en construction : risque d’étalement urbain


Quartier  boulevard de Trêves et les casernes de Chambières

 -Site de très bonne qualité, et qui dispose d’une situation particulièrement intéressante (15 min à pied du centre ville)

-Cependant, il pose le problème du boulevard de Trêves qui nécessite une vraie intégration dans le projet
-Ce quartier possède également un patrimoine important avec la présence de fortifications qui fournissent des espaces verts de qualité, ainsi que les casernes sur le boulevard et à Chambières qui représentent un potentiel intéressant à magnifier

-Chambières pourrait également devenir le lieu d’un projet intéressant d’entrée de ville

Quartier de Montigny 

 -La zone des casernes pourra être très intéressante à requalifier : elles offrent des espaces verts à inventer

-Le quartier offre également un grand potentiel foncier et paysager à retravailler et à intégrer dans l’urbain

- La voie ferrée représente cependant une coupure dans le quartier, et certains abords de la voie ferrée pourraient être intéressants à reconsidérer

- Le site des entrepôts SNCF représente un espace intéressant, qui devra être réinventer pour une densité plus important, éventuellement des espaces verts…

 

A l’ouest de l’agglomération messine, deux artères principales structurent le quartier et le relient au centre.  Plutôt dense et mixte, le quartier ne dispose cependant pas de véritable centre. Il nécessite donc d’être reconsidéré dans son ensemble, ce qui pourrait lui apporter une cohérence globale plus forte et une véritable identité.

12/03/2009

Groupe 16: COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

Extension Technopole :


 

Le quartier du technopôle forme l’entrée de la ville, par le sud est, autour de la route de Strasbourg. Constitué principalement d’établissements universitaires et tertiaires au sein d’un espace plutôt qualifié pour l’agriculture, il ne permet pas de réelle appropriation de l’espace ni d’interactions sociales.

C’est un espace marqué par les vides (de nombreuses zones non qualifiées et de parkings), et par un manque de densité et de mixité. Sans identité propre, il se rapproche davantage d’une extension que d’un quartier et pose le problème du traitement de l’entrée de ville.

 

-       Le présent chantier de l’hôpital de Mercy, sans infrastructures concrètes permettant son fonctionnement,  obligera ses futurs utilisateurs à emprunter la voiture comme moyen exclusif de déplacement.

-     Il semble nécessaire de relier ce quartier au centre ville au moyen de transports en commun.

-       Vides à densifier

-       L’avenue de Strasbourg est à qualifier en réelle avenue et non en route. Avenue urbaine et non voie rapide, danger vitesse, coupure.

 


Montigny

 

Village excentré à l’époque, la commune s’est peu à peu  intégrée à la ville.  A l’ouest de l’agglomération messine, deux artères principales structurent le quartier et le relient au centre.  Plutôt dense et mixte, le quartier ne dispose cependant pas de véritable centre. Les composantes paysagères qui le qualifie sont les franges  ferroviaires et les casernes et ateliers. 

 

-       Axe nord sud Avenue du XXème corps à retravailler

-      Les ateliers SNCF, on ne les voit pas depuis l’espace public de la rue, entourés de logements, en cœur d’îlot, l’accès est difficile, les entrés sont discrètes + le cimetière pose problème pour l’accessibilité vers les ateliers.

-       Le grand boulevard rectiligne s’implante sur le tracé historique :

-       Faut il construire au centre de la cour au risque de dénaturer le sens de la caserne au profit de la densification ?

-      Question identique à propos de la clôture : faut il la supprimer, pour favoriser l’implantation de commerces (cette délimitation physique entrainant un recul depuis la rue )

 

 

Boulevard de la Trève/ Chambière


 

Grand boulevard supportant une importante circulation par sa liaison entre les deux autoroutes, il fonctionne comme un contournement de la ville.

L’enjeu est de requalifier ce boulevard, qui n’a aujourd’hui qu’un usage routier, en véritable boulevard urbain, en y insérant des trottoirs par exemple.

 

-       Grand talus végétal qui forme une rupture visuelle entre la vielle ville du quartier et les logements sociaux.

-       Ensemble de casernes avec cours formant l’identité militaire de la ville, à affirmer.

-       Caserne de qualité, traitement particulier, toiture végétalisée pour protéger des bombardements,

·      Certaines sont en cours de réhabilitation (bureaux, commerces, cours transformés en parking) ce qui pose la question du type de programmes à insérer sans perdre le sens de la caserne.

·      Les premiers bâtiments du boulevard sont aisés à réhabiliter, les porteurs étant légers.

·      Les suivants posent problèmes, du fait de leur imposante structure, autant de vides que de pleins, ne permet pas un aussi grand champ de possibilités de réaménagement.

-       Quels usages faut-ils insérer pour redynamiser le quartier ?

 

 

Les terrains de Chambière étaient autrefois constitués de friches inondables et appartenaient à l’armée. On y trouve aujourd’hui des jardins ouvriers, et, en fond de terrain, un cimetière juif bordé par un champ de tir.

Une usine de traitement des déchets (première usine d’incinération) s’est implantée sur ce site, entrainant la construction d’un quartier de logements sociaux pour les ouvriers y travaillant.

-       Usine de traitement des déchets, zone à traiter peut-être en parc ?

-       Dans les anciens abattoirs, stationnement de bus de l’autre coté terrain de sport avec récupération de l’eau.

 

 

Devant les ponts

 


Le quartier au nord ouest de la ville s’installe à partir du grand axe routier vers Thionville : cet axe devient fondateur : les commerces s’y accolent tant bien que mal, laissant peu de place au piéton.

La présence de la Moselle dans le secteur avec comme écho la présence de l’A31 structure en partie le paysage. Le tissus est constitué principalement d’anciennes habitations maraichères.

-       L’autoroute est une rupture dans la ville, et limite le franchissement d’un quartier à un autre. Se pose alors le problème de la sécurité routière et piétonne au niveau des échangeurs.

-       La présence des ronds points fluidifie le transport routier au dépend du passage des piétons.

-       Le fort de Queuleu est un élément de repère qui ponctue le parcourt

-       Aménagement léger de la foret en parcourt de santé

-       Belvédère avec une vue semi-dégagée vers la ville

-       Logements ouvriers désaffectés adossés à la colline.

-       Proche de la ville mais sensation d’isolement (végétation, etc. )

 

 

 


Notre choix se porte sur le secteur du boulevard de Trèves/Chambière, en raison de l’intérêt patrimonial (centre historique), qui contraste avec les logements sociaux situés à proximité. Sa localisation paysagère privilégiée (à proximité de l’eau et du végétal),  la multiplicité de ses espaces non traités, ainsi que le défi du traitement de la transformation de l’autoroute en boulevard sont des problématiques actuelles.

 

 

 

 

Groupe 23: Baudinet Enderlin Zagury

Groupe 23 : Baudinet Enderlin Zagury

Compte rendu de la visite du 06/03/09

Chambière, BD de Trèves /Bellecroix :

Atouts :

-         site présentant un fort potentiel paysager (masse boisée, promenade paysagère, présence de l’eau (confluence Seille/Moselle)

-         quartier proche du tissu urbain historique

-         présence de terrain militaire disponible mais en zone inondable

-         patrimoine architectural marquant le paysage (long bâtiment en pierre de Jaumont au pied de la colline de Bellecroix, sorte de signal à mettre en valeur mais dur à réhabiliter)

Contraintes :

-         Enclavement du quartier par la double facture provoquée par le boulevard de Trêves et les anciennes fortifications, le relief.

-         La circulation dense fait de ce boulevard une voie rapide au lieu d’un boulevard urbain. Le piéton et le cycliste n’ont pas leur place.

-         Pas de mixité

-         Cimetières, zone nécropole

-         masse boisée inexploitée.

-         présence d’une usine de traitement des déchets dont les cheminées marquent le paysage et présentent un aspect peu attrayant a ces terrains.

Enjeux :

-         désenclavement du quartier

-         requalification du boulevard de Trêves en boulevard urbain.

-         Valorisation du paysage et connexions avec le centre ancien et le quartier de l’amphithéâtre en pleine mutation

-         Connexions et perméabilité Est/Ouest à créer,

-         Carrefour d’entrée depuis l’A32 à revoir (interconnexion entre Bellecroix, le centre ancien, la gare et le quartier de l’amphithéâtre) POINT MAJEUR

-         Création d’un parc urbain.

Technopôle :

Atouts :

-         Terrains agricoles voués à l’urbanisation

-         Valeur paysagère du ruisseau en fond de vallée.

-         Proximité du futur hôpital central de Mercy avec la création d’une zone d’activités

Contraintes :

-         Peu de densité et de mixité

-         Peu de desserte

Enjeux :

    -   Eviter l’étalement urbain et apporter de la mixité dans ce quartier

    -   Connecter ce « centre » au tissu urbain existant

    -   Densifier le quartier

    -   traitement d’une fin de ville.

Montigny :

Atouts :

-         Commune indépendante, extension du quartier allemand depuis la ville de Metz pour rejoindre Montigny, Continuité avec les rues plantées et les maisons unifamiliales. Quartier d’habitation qui fonctionne plutôt bien.

-         Présence d’axes structurants, la rue du XX°Corps et la rue de Pont-à-Mousson

-         Présence d’un jardin botanique

-         Présence de casernes, potentiel en vue du déplacement des militaires vers la base de Frescati

-         Grande zone d’activité au sud de la ville de Metz

-         Présence des ateliers SNCF à l’abandon camouflés par le bâti

Contraintes :

-         Le cimetière historique bloque l’accessibilité aux ateliers SNCF

-         Fractures avec les lignes de chemin de fer (triangle significatif)

-         Paysage marqué par les fossés de 6 à 10m des voies

Enjeux :

-         requalification et réhabilitation des friches Sncf

-         Redensifier les cœurs d’îlots dans les casernes

-         Perméabilité Nord/sud

Devant les ponts/ Ban saint Martin :

Atouts :

-         Présence du paysage fluvial.

-         Route de Thionville (tracé historique) présence d’activités, commerces, secteur en devenir. Axe majeur.

-         Anciens maraîchers avec bâtiment implanté en limite nord. Identité du faubourg.

-         Présence de terrains en friches.

Contraintes :

-         rupture des quartiers nord avec le reste de la ville par la présence de l’autoroute A31.

-         Au sein même des quartiers nord la voie ferrée crée une coupure.

-         Absence de densité, rupture dans la continuité urbaine.

-         Présences de logements sociaux datant des années 30, mal desservis.

Enjeux :

-         rattachement des quartiers nord au centre, création de connections

-         requalification de l’A31 en boulevard urbain

-         intégration des grands ensembles de Woippy dans le tissu urbain.

-         Valorisation du paysage de l’eau.

-         Créations de connections entre les quartiers du nord.

La ville de Metz présente une forte identité paysagère. Elle s’est installé en s’adaptant  aux contraintes naturelles et a su en tiré profit.

La ville se place dans un objectif de limitation de l’étalement urbain, pour se renouveler et se densifier sur elle-même en profitant notamment du potentiel exceptionnel des friches militaires.

Il faudrait changer le mode d’urbanisation, voir les potentiels d’aménagements au sein de la ville et organiser les transports publics dans une logique de développement durable.

Groupe 19 : Cayre, Probst, Rollot, Saehr

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ANALYSE et COMMENTAIRES de la visite de Metz.

Montigny les Metz 

Relié à la ville de Metz par deux artères principales, c’est un ancien village aujourd’hui constitué principalement de friches militaires et de dépôts SNCF, qui manque cruellement de logement et d’activités. 

La voie ferrée scinde Montigny, et crée un barrage problématique dans les parcours urbains et voiries la côtoyant. 

De nombreuses réhabilitations semblent possibles dans ces grands espaces, et il semble clair que les enjeux sont de redonner un sens et une attractivité au centre historique de Montigny et a ces espaces de dépôts et casernes, notamment en re-densifiant l’ensemble; de revaloriser le lien avec l’eau, et de recréer une connexion correcte entre le quartier et le centre ville de Metz. 

Technopole 

Définition d’un technopole : « Centre urbain, ou zone située à proximité, disposant d'un fort potentiel de recherche et d'enseignement technologique, et des industries de pointe.» 

Ce quartier est en accord avec la « définition » de technopole puisqu’il possède des industries, des universités et des centres de recherches, mais cela est paradoxal pour nous car il n’est pas réellement défini en tant qu’entité urbaine. 

Aujourd’hui, il est représentatif d’un étalement urbain très peu dense, typique de l’urbanisation de la fin du 19ème siècle, avec de nombreux espaces creux sans qualifications. De plus il est pour beaucoup un lieu de passage pour aller vers le centre ville avec lequel il n’a aucun lien. Pour finir, il ne possède pas d’habitations et est donc dépourvu de toute vie sociale qui crée la dynamique d’un quartier.

Les enjeux pour mettre en valeur le potentiel de ce quartier sont :

la densification des espaces creux

la mise en place d’une vraie limite de ville, avec une entrée de ville claire 

la mise en relation avec le centre ville, avec la restructuration des axes de transports

la construction d’habitations, pour créer de la mixité

C’est un quartier qui gagne donc à être plus dynamique et à devenir l’image de la modernité de la ville, ce que doit être un technopole.

Quartier Boulevard de Trèves/Chambières/Bellecroix 

Ce quartier possède un emplacement enviable dans l'agglomération messine, en effet il se situe : proximité du centre historique de la ville, de la Moselle et de la Seille ainsi que de grands espaces verts au milieu des fortifications. Malheureusement, lorsqu'on traverse ce quartier, on ne remarque pas  tout le potentiel qu'il possède. Ce dernier est complètement coupé du reste de la ville par la voie ferrée. De plus, les nombreuses usines, industries, terrains et bâtiments militaires nous cachent la vue sur la Moselle et les espaces verts environnants. Le boulevard de Trèves possède un trafic intense car il permet de rallier les différentes autoroutes. Ainsi, aucun piétons, aucun cycliste, aucune promenade n'y trouve sa place. On trouve le long de ce boulevard de nombreuses anciennes casernes militaires abandonnées depuis bien longtemps et qui petit : petit connaissent une restructuration. Ce patrimoine militaire apporte réellement un atout : ce quartier, et permet d'imaginer dans un futur proche une grande mixité dans ces bâtiments. Ce quartier possède 

de nombreuses interventions possibles, d'une part créer un rapport fort avec l'eau, d'autre part transformer le boulevard en un espace plus attirant pour les piétons, il faudrait également recréer le lien entre le quartier et le centre de Metz, pour finir reprendre possession des anciennes casernes pour créer du résidentiel et des espaces homogènes.

C’est, après délibérations, sur ce quartier que le groupe a choisit de travailler plus précisement.

Route de Thionville / Devant les ponts / Ban Saint Martin

Ce quartier situé au Nord du centre historique de la ville de Metz, s’articule le long de grands axes, un premier tracé historique, la route de Thionville sur lequel viennent se greffer divers éléments bâtis, (logements, entreprises, habitat individuel en bande, commerces…), à l’arrière desquels, se trouvent des zones offrant de grands espaces verts  à vocations tertiaire ou pour des usages publics (terrains de sport ou autres). La présence de l’axe autoroutier créant une limite physique, avec le cœur de la ville de Metz marque une forte rupture dans la liaison de ce secteur avec le reste de la ville, rendant donc celui-ci difficilement accessible autrement qu’avec une automobile. 

Un élément important à considérer est la présence importante de la Moselle, longeant cet ensemble de secteur, redoublée à l’heure actuelle par la présence de l’A 31, pouvant être support pour recréer une unicité dans la lecture de l’ensemble. En effet, à ce jour que la liaison le long de l’avenue Henri II menant à Ban-St Martin, ne profite pas de la qualité paysagère portée par la présence du fleuve, laissant place à la circulation au détriment du piéton. Au delà, l’entrée et la traversée  de ville de Ban St Martin, prolongement de l’avenue Henri II en rue du Général de Gaulle, ne renvoie qu’à un grand axe de passage à fort trafic.

Ce quartier trouve sa limite au sud par cet élément naturel qu’est la Moselle, ainsi qu’au Nord et à l’Ouest par la voie ferrée.

Il semble essentiel de constater qu’à l’heure actuelle, ce secteur souffre de la forte présence de l’autoroute, néanmoins, les composantes paysagères telles que la Moselle, ainsi qu’à une autre échelle, l’accroche visuelle du Mont St Quentin, peuvent être porteurs d’un élan urbain pour ce qui constitue l’Ouest de ce secteur. A l’Est, il semble important de recomposer les quartiers de devant les ponts et de la route de Thionville, en y intégrant une véritable pensée de l’espace public ainsi qu’une recomposition plus homogène autour de cet axe. Penser l’espace piétonnier. Et dans l’hypothèse du démantèlement de l’autoroute, réfléchir a comment relier le quartier a la ville.


GROUPE 20 - ANCEL P., KNOBLOCH S, KRETZER C., SCHWARB E.

Après avoir effectué une visite des secteurs nord (Ban-Saint-Martin, Devant-les-Ponts et Route de Thionville), nord-est (Chambière/Bellecroix), sud (ateliers sncf, casernes et franges sncf) et sud-est (Technopôle) de la ville de Metz et de sa banlieue proche, nous avons observé des caractéristiques urbaines à la fois propres à chacun de ces secteurs et différentes de l’un à l’autre. En ce sens, nous décrirons d’abord pour chacun des secteurs leurs composantes naturelles (géographie, géologie), paysagères, urbaines et sociales. De ces observations nous tirerons des problématiques et enjeux urbains qui contribueraient à améliorer la qualité de vie de ces secteurs. En guise de conclusion, nous établirons des comparaisons entre ces derniers, puis nous énoncerons notre choix d'étude.

En ce qui concerne le secteur nord de Metz, qui regroupe trois entités, il se distingue par un paysage naturel assez fort. En effet, ce secteur se situe dans la vallée de la Moselle, à proximité de la rivière et du canal qui l’accompagne. Ce paysage fluvial présente l’avantage d’être en quelque sorte le poumon vert de la ville, de par l’existence de ses longs coteaux et par la présence de sa faune diverse. Pourtant, ces richesses naturelles, qui font écho au Mont St Quentin, sont fragilisées de par le caractère inondable de la zone, mais aussi et surtout par la présence de l’autoroute A31. Cette dernière asphyxie ce paysage fluvial par la pollution qu’elle engendre et ne permet pas de le structurer afin d’embellir la ville. En effet, les habitants du Ban-St-Martin sont coupés physiquement de la Moselle par l’autoroute, ne pouvant l’atteindre quand longeant des bretelles de sorties et en empruntant des tunnels insécurisés. De plus, de l’autre côté de la rive, des usines, silos et casernes, empêchent des vues et échappées. Ces facteurs expliquent pourquoi les deux rives ont des liens et des échanges quasi inexistants entre elles et avec la Moselle.

Si on s’intéresse de plus près à l’entité « route de Thionville », ce qui nous frappe, c’est son architecture hétéroclite, aussi bien au niveau des logements collectifs et privés, qu’au niveau des locaux commerciaux et industriels (hauteurs, époques, styles, structure…) Cette hétérogénéité du bâti s’accompagne d’une mixité de populations et de paysages, bien que les espaces verts soient quasi absents. Il subsiste tout de même quelques jardins maraîchers. Or ce paysage urbain, bien que très différents selon les quartiers, demeure précaire. A titre d’exemple, les infrastructures desservent peu ou mal les quartiers de logements sociaux, leur laissant de rares échappées sur les axes principaux et par conséquent vers les autres quartiers. Cette situation les enclave de plus en plus. Aussi, le maillage des voies n’est pas structuré, il n’y a pas de continuité, ni de vision globale.

Pour ce qui est de l’entité de Woippy, on remarque qu’il n’y a pas de continuité dans les infrastructures. On trouve peu ou pas d’espaces verts. De manière générale, les d’espaces publics tels que les places se font rares ou sont peu mis en valeur. Comme dans l’entité précédente, il n’y a pas d’urbanisme global. Pourtant, Woippy détient un service d’urbanisme, cela témoigne d’une volonté de décentraliser les services administratifs dans les quartiers. Quant au bâti, il n’y a pas de logique de quartier, les logements privés et collectifs sont très hétérogènes et pour la plupart vétustes. Par ailleurs, le paysage est marqué par des haltes ferroviaires difficiles d’accès, des friches et des casernes militaires. Même si beaucoup sont à l’abandon, certaines ont été cédées à la mairie. Ces casernes constituent un potentiel foncier important. Aussi la surface de terrains qu’elles détiennent permettrait de réaliser des opérations urbaines de grande ampleur, tel que la requalification voire la construction de nouveaux quartiers.

            En arrivant à Montigny, l’environnement naturel a fait place au paysage ferroviaire. Nous trouvons très peu d’espaces verts, si ce n’est ceux réservés aux militaires, à l’intérieur des casernes. Nous marchons le long de l’avenue du XXème corps. C’est l’ancienne voie romaine qui se dirigeait vers Lyon. Le maillage de la ville est fait de tracés réguliers, bien définis. Ici, on peut dire que le bâti est essentiellement militaire. Tout autour des casernes sont construites des maisons individuelles des années 1930 et de petits immeubles collectifs. Lorsque la Mairie aura récupéré les terrains des casernes, ainsi que les lignes obsolètes de chemin de fer, le potentiel d’urbanisation s’élèvera à 4000 logements (ou équivalents en activités) ! Pour atteindre cet objectif, il faudrait dynamiser l’intérieur des casernes (par l’installation de logements dans les murs, des parcs à la place des cours, construire de nouveaux équipements…); acheminer le tram jusqu’à ces nouveaux quartiers plein de vie (réutilisation de quelques voies ferrées ?); mettre en valeur les voiries principales en les arborant; donner un double usage au paysage ferroviaire (parcours de santé sur les franges…)

            A Ban-St-Martin, le centre ville n’est pas suffisamment reconnaissable. Pourtant, tous les éléments de centralité sont présents. La ville pourrait être qualifiée de non uniforme dans son organisation, son type de bâti…mais c’est peut-être ce qui fait son identité ? L’armée a d’ores et déjà cédé de nombreux terrains, dont certains sont classés en zones inondables (anciens terrains d’exercice militaire). Ils représentent de grandes disponibilités foncières. Le long de la Moselle, le paysage est peu valorisé, voire même dégradé par le passage de la ligne SNCF. Les accès ne sont pas convenablement aménagés pour des promeneurs qui souhaiteraient y accéder.

            Le technopôle se situe sur le plateau lorrain à l’est de l’agglomération Messine. Sur les hauteurs de la colline de Queuleu, il est délimité par la Seille et les reliefs urbanisés de ses coteaux au nord-ouest, le quartier de Metz Borgy au nord-est et le noyau villageois de Metz Grigy à l’Est. Il est entouré d’espaces verts (bois, terrains agricoles, parc du fort de la Seille).

Actuellement la densité du bâti est faible au technopôle : les bâtiments sont isolés au milieu de leurs grandes parcelles. Entourés de parking ils n’ont pas de lien entre eux. Cette organisation basée sur l’utilisation de la voiture est une grande consommatrice d’espace et  rend difficile l’utilisation d’autre mode de transport (piéton, vélo, …)

Le bâti y est peu diversifié : le technopôle accueille principalement des bâtiments d’activité hyper spécialisée qui ne génère aucune animation de quartier. Cette absence de vie sur le plateau est renforcée par la présence du palais de congrès et ces immenses parkings, vides la majeure partie du temps. Quelques opérations de logement privées se sont également installées sur le plateau, sans réel lien avec les principales voies. Ils ne sont pas en relation avec le reste du quartier. La présence sur le plateau d’écoles supérieures et spécialisées a entraîné l’implantation de logements étudiants et d’un Crous. La « bêtise » de l’implantation de l’hôpital Mercy, pôle d’emploi important, dans une marge si éloigné du centre va poser de grands problèmes de transport. On notera également la présence de la Maison d’arrêt sur le plateau. Néanmoins, on peut noter une diversité d’espaces verts naturels et artificiels sur le site : un bois, des terrains agricoles, et un golf, qui représente un avantage pour ce quartier en devenir. La présence du noyau villageois de Metz Grigy plus dense que le reste du tissu du technopôle est également un atout pour ce quartier.

Les enjeux de la restructuration et l’extension du technopôle seraient :

-La densification et la diversification (logement, commerce, école, loisir…) du bâti qui apporterait une mixité d’activité, de paysages, et d’habitants  et donnerait vie au quartier.

-la mise en valeur et la préservation des terrains agricoles,

-le développement de liaisons entre le plateau et le reste de Metz

-le développent d’autres modes de transport (piéton vélo, …)

-la présence du noyau villageois de Metz Grigy est également une piste pour le développement du quartier.

            Le secteur de Chambière, Bd de Trèves/Belle Croix se trouve au Nord et à l’Est du noyau historique de Metz ; entre les lits de la Moselle et de la Seille, et la colline de Belle-Croix. Cette zone est soumise à des contraintes naturelles liées aux risques d’inondations et au relief de la colline de Belle-Croix.

            L’histoire de Metz a laissé une empreinte forte sur ce territoire : on trouve des contreforts des remparts de la deuxième couronne le long du relief de la colline de Belle-Croix, à l’Est du Boulevard de Trèves. Il y a une  percée dans ces contreforts à l’endroit où se trouve la statue d’un soldat américain. Le quartier du Pontifroy est un ancien quartier médiéval exceptionnel, mais où la vie est médiocre, engendrée par la non-vie du quartier. Le passé militaire de Metz est aussi très présent à travers les casernes, cimetières militaires et civils et les terrains d’entraînement de l’armée.

Le Boulevard de Trèves marque fortement le quartier : il s’agit d’un contournement dans la logique du ring allemand qui a aujourd’hui la forme d’une voie rapide en direction de Sarrebrück, Luxembourg et Strasbourg. La présence de la voiture se pressent aussi par de nombreux parkings : le parking de la zone commerciale, un parking périphérique de la ville à l’emplacement de l’ancienne usine d’incinération et le parking de la société de bus à la place des anciens abattoirs. Il y a également une voie de chemin de fer qui passe dans le quartier, à l’Ouest du Bd de Trèves, ceux-ci étant parfois séparés par des casernes.

On peut noter la présence de bâtiments industriels, notamment l’usine d’incinération HAGANIS au Nord du quartier et le garage Renault au Sud du Bd de Trèves. Il y a aussi des logements dans ce quartier, comme ceux de Pontifroy, qui sont chauffés par l’usine d’incinération et les grands ensembles de Belle-Croix, sur la colline du même nom.

Un campus a également investi les anciennes casernes de Bridoux.

            Le Boulevard de Trèves pourrait être réaménagé en véritable boulevard urbain, qui mettrait en valeur son environnement proche que constituent les contreforts des remparts et casernes et valoriserait d’autres types de déplacement, plus durables que la voiture.

L’usine d’incinération pourrait aussi améliorer son image en devenant plus écologique et en pouvant par exemple contribuer à l’implantation de logements écologiques, qui profiteraient de l’énergie produite par cette usine. La libération des biens militaires va permettre une réappropriation de ces bâtiments : que ce soit en logements ou en bâtiments publics. Elle va également léguer des espaces verts qui, avec la zone inondable entre la Seille et la Moselle, et avec les contreforts de la deuxième couronne constituent un fort potentiel en matière d’espaces verts : de futurs jardins et promenades publics, des espaces de loisirs et de sport poursuivant l’idée de trame verte dans ce quartier.

Le quartier pourrait se diversifier et accueillir notamment plus de logements, de commerces, de bureaux, d’espaces de loisirs, d’infrastructures publiques (écoles, facultés…). La libération des bâtiments militaires pourrait être exploitée à ces fins.

Après une étude rapide des différents secteurs, on s'aperçoit qu'il apparaît des problématiques récurrentes qu’il conviendrait de traiter dans ce projet urbain:

- la décongestion des grands axes par le contournement de l'autoroute A31

- rendre les entrées urbaines à l'échelle humaine. Faire entrer la notion de scénographie

- requalifier les espaces publics en général

- mettre en place plus d'espaces verts, revaloriser les existants et les organiser, les relier sous forme d'une trame verte.

- développer des infrastructures et des espaces pour des moyens de transports alternatifs à la voiture. (tram-train, parkings relais, pistes cyclables...)

- instaurer de nouveaux points de centralité et revaloriser les existants (pour plus de cohérence)

- retrouver l'identité des quartiers

- rénover et/ou reconvertir des casernes, espaces, franges et paysages ferroviaires

-         désenclaver certains quartiers

-         penser le territoire de façon durable, notamment dans la gestion des eaux pluviales…

Notre intérêt se porterait plutôt sur les secteurs de Montigny ou de Metz Nord (notre choix n’est pas encore définitif).

Groupe N°5: Blareau Marie, Colinet Milène, Hiller Géraldine, Perdereau Simon

Compte rendu visite de Metz / Groupe 5

 

 

> Quartier Montigny lès Metz

Montigny est un ancien village qui se trouve dans le prolongement de Metz et est relié à la ville par deux grosses artères. Il est principalement constitué de friches militaires (casernes, terrains d’entraînement),  et SNCF (ateliers et énormément de voies qui coupent le quartier et entraînent un franchissement difficile). On y trouve peu de logements et d’activités.

> Gérer le patrimoine : de nombreuses réhabilitations possibles des casernes et des ateliers, potentiel paysager autour des casernes à réaffirmer

                > Densifier : création de logements (notamment avec les réhabilitations)

> Dynamiser : insertion de nouvelles activités et services dans les friches (ex : musées, salles polyvalentes etc.…) pour donner un intérêt à ce quartier et pousser les gens à s’y rendre.

 

 

> Quartier Technopôle

Ce quartier se situe dans un secteur excentré de la ville et pour le moment mal relié (accessible surtout en voiture). Il n’a pas une typologie de « ville » (îlots, mixité, densité) car il est constitué de bâtiments universitaires, de locaux et bureaux et de très peu de logements ainsi que de grands espaces vides à urbaniser. On y trouve également la prison ainsi que le futur hôpital encore en construction. Une  extension du technopôle est prévue et va consommer beaucoup de terres agricoles.

> Pas de contraintes du fait de l’absence de patrimoine et de constructions.

> Amener de la mixité : pour le moment il y a peu/pas de logements.

> Densifier : créer des logements, notamment pour y accueillir le personnel du futur hôpital et de la prison.

> Donner une place au piéton.

 

 

> Quartier Boulevard de Trèves/ Chambière

C’est un quartier proche du centre historique, de la Moselle et de la colline de Bellecroix. Il possède une grande variété d’éléments différents : des anciens bâtiments militaires, des usines, des terrains (militaires) inondables, quelques jardins maraîchers et quelques fortifications. Il y a une très forte présence de l’eau entre la Moselle qui encadre la zone et la Seille qui la traverse. Le boulevard de Trèves quant à lui relie l’A4 à l’A31 et contourne le centre historique, c’est un axe très fréquenté mais qui n’est pas adapté à une pratique urbaine (pas de place pour les piétons, les vélos, pas d’aménagements, circulation rapide) alors qu’il est bordé d’éléments intéressants (ex : les casernes à réhabiliter). De plus, il crée une coupure avec  le quartier Bellecroix.

> Mise en valeur du patrimoine : casernes à réhabiliter, fortifications.

> Restructuration de l’artère : réaménagement en boulevard urbain (trottoirs, pistes cyclables…)

> Traitement des jardins ouvriers, de l’usine et autres éléments présents qui ne posent pas de problèmes particuliers.

> Amener de la mixité : création d’activité et de logement grâce aux friches et aux terrains libérés par le départ de certaines activités militaires.

> Rapport à l’eau à traiter : les zones inondables et les bords des cours d’eau.

> Créer une transition entre le centre historique et les quartiers alentours.

 

 

> Quartier Devant les ponts

Coupé par l’autoroute et la Moselle dont le franchissement est très difficile, ce quartier s’est développé au Nord de la ville sur l’axe menant à Thionville. C’est un secteur mixte avec des confrontations difficiles : les différents « domaines » (logements, commerces, activités, bureaux) sont juxtaposés sans transition ni lien, et traités avec des typologies radicalement différentes. En effet, on y trouve beaucoup de bâtiments « boîte » (garages, magasins) sans intérêt architectural ni urbain ainsi que beaucoup de logements sociaux. La proximité de la Moselle offre des espaces verts, et on trouve également quelques secteurs maraîchers, voire agricoles.

> Réhabiliter/ améliorer des immeubles de logements sociaux (notamment les espaces au sol) ;

> Restructurer le quartier pour le rendre moins hétérogène et avec moins de ruptures, pour qu’il soit plus urbain (relation entre les bâtiments, rues, îlots, promenades).

> Donner une place au piéton.

> Requalifier l’autoroute pour en faciliter le franchissement : question du détournement de l’autoroute et de sa transformation en boulevard.

 

 

Metz apparaît comme une ville hétérogène et morcelée, les activités sont « ponctuelles », la densité mal répartie, la ville semble victime de la voiture : d’importants axes de communication rapides créent des ruptures, les grosses artères de la ville sont mal traitées et laissent peu de place au piétons et vélos. De plus, les transports en commun semblent peu développés. C’est une ville étalée aux connexions difficiles dont le centre est épargné par ce manque d’homogénéité : il est dense, mixte avec des espaces publics de qualité.

Les quartiers présentés souffrent de ce problème de liaison et sont donc un peu sectorisés (par exemple dominé par le logement pour l’un ou par les activités pour un autre).

 

 

Nous avons décidé de traiter le quartier Chambière/Boulevard de Trêves pour la variété des zones qu’il propose et donc la diversité des réponses possibles ainsi que pour l’intérêt qu’offre le traitement du boulevard.

Groupe n°3 : Perrin, Petiau, Plauche Gillon, Thomas, Yin

Visite de Metz, Vendredi 6 mars 2009

A moins d'une heure de Luxembourg, Metz est une ville placée idéalement au coeur de la «Banane bleue» profitant de tous les avantages du dynamisme économique et culturel régional.

Elle est  riche d'une histoire deux fois millénaire et s'implante dans un site de qualité où la vallée de la Moselle et le mont St Quentin créent un atout paysager non négligeable. Consciente de son cadre paysager exceptionnel, la ville a su mettre en scène son paysage en se tournant vers son fleuve et en préservant un couvert végétal relativement important (au travers d’aménagements importants depuis le XVIII).

Puis, sous l'époque allemande elle s'est étendue sur des nouveaux quartiers à grande valeur urbaine, a développé un important réseau ferré et a accueilli la construction de nombreux ouvrages militaires comprenant forts et casernes, constituant aujourd'hui un patrimoine architectural et urbain à revaloriser.

Ainsi, un des enjeux serait de renouveler et de densifier la ville sur elle même en profitant du potentiel exceptionnel de ses friches militaires. Un enjeu envisagé dans une vision contextuelle qui sache révéler les strates historiques de la constitution d’un lieu et mettre en avant des atouts inexploités uniquement perceptible par une approche fine et sensible du terrain.

Par ailleurs, l'agglomération est profondément marquée par une importante circulation automobile propre aux boulevards périphériques ceinturant la ville et surtout une portion de la route A31 qui coupe les quartiers outre Moselle du centre. Un autre enjeu de la ville serait donc de limiter cette circulation en démantelant l'autoroute et en requalifiant les boulevards, de réorienter les flux tout en les limitant par un traitement plus urbain, favorable à une nouvelle dynamique de quartier.

SECTEUR MONTIGNY

Au cours de notre visite, nous avons pu observer la grande présence de la voie ferrée qui scinde la zone Montigny-St Privat-Sablon en trois parties. La délocalisation des ateliers de réparation SNCF engendre une grande potentialité de reconversion. De plus, de l'autre côté de la voie ferrée, se trouve une grande zone de friches militaires dont des casernes d’intérêt patrimonial. Montigny-lès-Metz jouxte la ville de Metz et le cœur historique de Montigny se trouve à deux pas de celui de Metz. Enfin, Montigny entretient un fort rapport au grand paysage : la ville est bordée par la Moselle au nord, Sablon est bordé par la Seille à l'est.

Partant de ces constats, les enjeux de ce site sont les suivants :

-        reconsidérer la voirie au niveau de la voie ferrée afin de connecter le nord et le sud du site,

-        transformer certaines casernes en équipements publics, aménager des espaces publics tels des places, des parcs, des squares

-        transformer les ateliers SNCF en équipements publics et/ou utiliser l'espace pour des  logements, équipements ; connecter ce site à la ville de Montigny

-        créer des liens entre les centres historiques de Montigny et de Metz

-        revaloriser la vue sur le paysage de la Moselle et de la Seille

SECTEUR BELLECROIX

Ce secteur de la ville possède un espace paysager avec la double couronne de Bellecroix, insuffisamment aménagé et la proximité de la Seille et de ses promenades. Il est cependant (sillonné) par la voie ferrée et le boulevard de Trèves qui sont une forte coupure.

Il y a une liaison importante à faire entre le haut de Bellecroix et son parc dans les fortifications et le centre ville, en passant par la Seille et la Porte des Allemands.

Il faudrait rendre habitable cette zone entre chemin de fer et boulevard en reduisant le trafic. L'île de la Chambière a un gros potentiel foncier qui proche du centre ville et des cours d'eau peut devenir un nouveau quartier dense et agréable desservi par des voies à une échelle plus humaines que des ponts autoroutiers.

SECTEUR TECHNOPOLE

Le secteur du Technopôle est un ensemble de projets réalisé dans des années 70 avec l'idée de construire des bâtiments dans l'espace vert, tous les bâtiments fonctionnent à partir des voies existantes.

L'axe principal est l'ancienne route nationale de Strasbourg qui forme le contournement à l'est de Metz  mais ce n'est pas un contournement routier);

Il y a une mixité des types de construction:

-        l'hôpital : dans une zone isolée, fonctionne comme un îlot;

-        le lac Symphonie: des plans d'eau réalisés comme une solution pour traiter l'eau pluviale;

-        la prison: crée une zone  en  marge de la ville

-        des équipements d'enseignement et des équipements publics (parking,,,)

Concernant les enjeux:

1C'est un quartier où il y a peu de densité de vie : il faut penser, dans l'aménagement urbain, à la manière de mélanger les activités (par exemple insérer des logements et des commerces dans le quartier) pour équilibrer l'espace dédié aux logements et aux équipements publics de manière à supprimer le phénomène la migration pendulaire;

2, L'idée de construire des bâtiments dans l'espace vert n'est pas totalement aboutie: il faut penser le paysage dans son ensemble plutôt que fonctionnant comme l'environnement immédiat des bâtiments;

3, C'est un quartier où on peut circuler uniquement en voiture, il faut desservir les zones des futurs logements par des voies secondaires. De plus, il faut aménager l'accès aux bâtiments pour l'autre type de transport. Essayer de créer un réseau de circulation pratique pour avoir une densité et une qualité de vie dans le quartier (suppression du schéma de «ville-rue»).

Metz, quartier nord : Devant les ponts, Patrotte/ Route de Thionville/                                       Ban St Martin, A31, Moselle.

Le choix porterait à priori sur ce quartier.

Les trois secteurs intègrent des quartiers réalisés durant les années 60-70. Ils sont relativement hétérogènes et bien qu’ayant des qualités en ce qui concerne le bâti (notamment le long de la D 103H), ils souffrent d’une qualité d’espace public moyenne et du déclin de secteurs d’activités. En considérant l’échelle de temps sur laquelle s’est construit le quartier, on constate de fortes inégalités dans la densité du bâti, la nature des aménagements qui traduit un manque à gagner dans la cohérence du tissu et l’affirmation identitaire des quartiers.

En effet, l’ensemble enclavé par une forte emprise d’infrastructures est scindé quasi hermétiquement par des voies ferrées à l’ouest et au nord ainsi que par l’autoroute A 31 au sud qui coupe ces quartiers du centre ville.

De ce fait, les composantes paysagères, telles que le mont St Quentin à l’est et les bords de Moselle au sud, se retrouvent reléguées au second plan.

A défaut d’étreindre le quartier par de fortes limites physiques, la voie de chemin de fer est un atout dans la mesure où la halte ferroviaire crée une connexion au transport en commun, assurant au quartier une position privilégiée dans le développement des échanges de l’agglomération.

Par ailleurs, la forte emprise du couvert végétal est un atout indéniable de ce quartier qui possède de grand potentiel paysager au niveau des friches militaires (les Sables), des parcelles maraîchères et des bords de Moselle.

De cette analyse découle les enjeux suivants :

_ réévaluer la qualité des espaces publics et corriger la décroissance de la densité bâtie nord-sud.

_ considérer la conversion ou la relocalisation de pôles d’activités jusqu’alors en déclin

_ envisager le démantèlement de l’ensemble autoroutier pour laisser place à un boulevard urbain

   susceptible de réorienter le quartier vers le cœur de ville.

_ mieux intégrer la gare de quartier au tissu existant et amorcer une plus grande « perméabilité »

   d’un quartier à l’autre

_ développer  le couvert végétal en instaurant une trame paysagère qui met en relation les bords de

   Moselle avec les coteaux boisés du mont St Quentin et les ensemble boisées au nord du Haut de

   Plapeville.

_ affirmer une centralité à commune de Ban St Martin

11/03/2009

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

GROUPE n°17

  Les quatre quartiers visités sont inscrits dans des contextes très différents mais certaines de leurs problématiques sont semblables.

  Ex ; liaisons avec les quartiers avoisinants ou le centre de Metz, coupures créées par l’existence d’une voie ferrée, maritime ou routière, la relation au paysage (à plus ou moins grande échelle) et à la végétation, les problématiques induites par le patrimoine militaire ou par les zones de logements sociaux, la diversité…

Ban St Martin/ Devant les Ponts/ Route de Thionville :

  Certaines artères ou pans de quartiers sont très vivants, et possèdent déjà une dynamique à conserver comme le centre historique de Ban St Martin ou la route de Thionville. Présence de commerces, d’équipements, bonne diversité.

  Présence de jardins maraîchers à remettre en valeur, réutiliser.

  Patrimoine militaire riche ; que garder, que détruire, que réhabiliter ?

  Paysage de la Moselle proche, comment le mettre en valeur, s’en servir ? De même, proximité du Mont St Quentin ; relier par des pistes cyclables ?

Des problèmes se posent à la Patrotte où de nombreux logements sociaux sont condensés ; impasses, manque de mise en valeur des rues, des bâtiments, de la vie urbaine. Liaison avec Devant les Ponts mal assurée ; séparation due à la ligne de chemin de fer. Comment réintégrer ces quartiers et les sortir de leur enclavement ? Comment les diversifier ?

Enfin, se pose la question essentielle de l’autoroute. Comment réinterpréter et redéfinir cette voie pour la rendre urbaine et qu’elle ne soit plus cette coupure violente avec le centre de Metz ? Création d’un boulevard ? Et comment, de ce fait, regagner les terrains qui la longent, de quelle manière les utiliser, comment les mettre en valeur et les rendre attractifs ?

  Même en réglant le problème de l’autoroute, il y aura toujours une coupure liée à la présence de la Moselle

et de son canal, ainsi que de la voie ferrée. Comment gérer ces problématiques délicates ? Et dans le même temps, faciliter les liaisons avec le centre ville et l’île du Saulcy toute proche afin de recréer une dynamique entre les différents quartiers. De même il serait intéressant de se réapproprier et rendre praticables les abords des cours d’eaux.

Montigny :

  Aujourd’hui ; présence de casernes constituant l’activité principale du quartier, mais ce sont des lieux fermés, entourés de murs, qui souvent ne participent pas à l’urbanité du quartier et dont le rapport à la rue est faible. Que faire de ces casernes dans le cas du départ des militaires de Metz ? Comment les réutiliser, lesquelles garder, réhabiliter ou détruire ?

  De même, il s’agit de convertir les ateliers SNCF, peut-être en créant une salle de sport, ou une salle des fêtes ? Insérer des équipements dans ce quartier où nous n’avons aperçu ni école, ni gymnase…

  Dans ce quartier il nous semble important de diversifier les activités et de recréer des rues vivantes, en ouvrant les zones actuellement militaires vers le quartier afin de nouer un dialogue et en supprimant peut-être quelques grands murs qui nous ont paru oppressants.

  Le bâti existant comporte de grandes richesses qu’il serait intéressant de remettre en valeur.

  Enfin, il paraît important de relier Montigny à la ville de Metz de façon plus efficace car la voie ferrée crée une coupure nette entre les quartiers.

Chambière/ Bellecroix :

  Sur l’ile de Chambière, on trouve différentes activités et équipements ; des industries, un cimetière, un hôpital pour enfants, un commissariat, un lycée, des commerces, des casernes, des logements…

  Présence de la Moselle et de la Seille; il y a donc un rapport au paysage de l’eau fort, à exploiter. De plus, le centre ville de Metz est tout proche, il faut donc étudier les liaisons existantes pour voir si elles sont efficaces. De même pour celles reliant à Ban St Martin et aux autres quartiers environnants. La présence de la voie ferrée crée une coupure avec le centre ville, et le boulevard de Trèves semble être isolé, inscrit dans une cuvette entre la colline de Bellecroix à l’ouest et le relief des fortifications à l’est. Comment redynamiser cette zone, cette langue passante qui comporte de nombreux intérêts. La présence de verdure, de végétation en friche amène du paysage dans la ville, ainsi que le passage de la Seille. Il y a également de nombreuses casernes, certaines en cours de réhabilitation. La question la encore se pose sur le devenir de ce patrimoine militaire.

  Enfin, on peut remarquer sur la carte que ces quartiers sont situés en frontière du centre historique de Metz, mais la différence de configuration urbanistique est frappante. Le centre est très dense, les rues étroites, le bâti, ce qui s’oppose complètement à ce qu’on voit sur Chambière, Bellecroix et Boulevard de Trèves où les bâtiments sont espacés et où l’on peut voir de grandes zones délaissées qui ont sans doute un potentiel fort à analyser et à exploiter.

Technopôle :

  Cette zone s’oppose fortement aux trois autres dans le sens où elle n’est pas encore urbanisée, ou à peine, d’une manière ponctuelle, disparate. S’il faut construire, il ne faut pas obligatoirement construire partout, il faut analyser et réfléchir aux différents intérêts que présentent les terrains, certains pouvant peut-être rester agricoles ? D’autres seraient à construire…

  La présence de la maison d’arrêt crée une situation délicate à gérer. Comment l’intégrer dans un tissu urbain sans imposer sa présence de manière trop forte aux habitants.

  Dans le cas d’une urbanisation, se pose la question de l’intégration des bâtiments préexistants (notamment la maison d’arrêt), il s’agit de les relier à la ville par des transports en commun, de gérer les parkings qui ne sont occupés que ponctuellement… Il nous semble important ici de rediversifier en créant des logements et des commerces afin que les infrastructures mises en place servent tous les jours et non de temps en temps et de créer une dynamique non seulement diurne mais aussi nocturne, ce qui n’existe pas à présent.

  Le quartier se situe entre les quartiers de Borny d’un côté et des quartiers pavillonnaires de l’autre, il a donc un rôle important de liaison et de réconciliation de ces lieux qui s’opposent. De même le technopôle se situe en bordure de ville, à la limite du grand paysage ; c’est une sortie de ville et donc un endroit délicat à gérer. Comment concilier la ville, l’urbanisation, avec le grand paysage ?

Groupe n°14: DOGO, MULLER, PASCAL, TAILLADE

Compte rendu de la visite de Metz du 06/03/2009




-Montigny-lès-Metz

Analyse
-Quartier d'activité principalement foncière
-Pôle d'activité concentré (exemple: "vieux montigny" avec commerces de proximités)
-Quartier bordé par les voies ferrées (limitation et délimitation avec le centre)
-Bonne insertion entre ancien et nouveau bâti
-Grande voie automobile d'ancien faubourg (ancienne nationale)

Potentiel
-Anciennes casernes transformées en foncier
-Les anciens ateliers de la SNCF pourront insufler de nouvelles activités au sein du quartier (commerces, théâtre, MJC,...)
-Création d'espaces verts et publics en relation avec ces nouvelles constructions

-Chambière et Boulevard de Trèves

Analyse
-Prédominance de la voiture
-Zones d'activités importantes, peu de résidentiel
-Voies ferrées séparent totalement le quartier du centre historique
-Boulevard: espace non qualifié
-Création de parking relais (quartier en mutation)
-Espaces verts enclavés (Exemple:Mémorial Américain, Nécropolis)

Potentiel
-Anciennes casernes à réaménager (valeur de mixité urbaine)
-Espaces publics le long du boulevard à aménager (notamment espaces piétonniers)

-Extension Technopôle

Analyse
-Terrains agricoles en fond paysager
-Espaces totalement détachés du centre ville malgré sa proximité géographique
-Présence de parcs, mais disséminés
-Mixité des transports en rapport aux activités du quartier (Faculté, Entreprise,...)
-Prédominance de la voiture
-Pas de tissus urbain cohérent dû aux équipements
-Activité diurne uniquement
-Présence de la prison
-Hôpital de Mercy en construction en marge de la ville

Potentiel
-Créer une mixité urbaine aujourd'hui inexistante
-Intégration du nouveau Pôle Hospitalier de Mercy
-Conserver et mettre en valeur le potentiel paysager de ce territoire

-Devant les Ponts; Ban-Saint-Martin (Étude de ce quartier envisagée)

Analyse
-Confrontation entre Immeuble de Grande Hauteur (IGH) et maison de type "Faubourg"
-Quartier en marge (aussi bien socialement que géographiquement) du centre ville et coupé par l'autoroute
-Mixité d'activité et mixité social mal gérées
-Un tissus urbain désordonné
-Espace vert délaissé, mal géré et mal entretenu
-Repère paysager, le Mont Saint-Quentin=Fond paysager
-Voie ferré en surplomb qui crée une coupure

Potentiel
-Revaloriser le début de la route de Thionville comme une nouvelle entrée de ville
-Déclassement de l'autoroute A31 en Boulevard urbain
-Liaison avec le centre ville

Groupe N°8: Dubret, Jacquemin, Karayer, Peyrouse

Compte rendu de la Visite de Metz

Lors de la visite, nous avons retenu plusieurs idées principales :

-          l’importance de l’autoroute A31 dans le paysage messin, qui coupe la ville en deux. La problématique de cette coupure par la Moselle également qui tend à créer un désavantage avec l’isolement du quartier mais aussi une force dans sa délimitation. De cette situation le quartier se retrouve dans un état plutôt « critique » actuellement. On y trouve différentes activités et du logement individuel et collectif. 

-           Pour la quartier de Chambières, l’importance des bâtiments militaires et de leur réhabilitation ou non en matière de patrimoine. L’importance des sites militaires abandonnés, souvent non constructibles (inondables), des bâtiments industriels (tels que les silos) qui fonctionnent encore ou qui sont amenés à disparaître et créent un paysage particulier en bord de la Moselle voir un futur terrain libre à la construction.

-          Le secteur de Montigny regroupe un ensemble de casernes et habitations de plusieurs époques. D’autre part la ville pourra s’étendre sur l’emprise des voies SNCF et de leurs bâtiments amenés à disparaître.

-          Le technopôle regroupe la prison, divers équipements publics et beaucoup de terrains inoccupés. Le trop plein d’espaces engendre un lieu où les équipements semblent s’auto suffire et adhérer à une logique indépendante. C’est un quartier qui vit à une seule période de la journée.

  

 Après réflexion, nous pensons que le secteur de l’autoroute A31 est vraiment intéressant à approfondir dans le sens où c’est un quartier en devenir. En effet, l’autoroute A31 a pour ambition de devenir un grand boulevard urbain, un espace public attractif, végétalisé….

Il y a matière à travailler avec les éléments naturels du site afin de créer un espace d’activité, de loisir et créer une trame verte. Il y a une flexibilité d’usage entre les différents corps de bâtiments. 

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 Photographie du quartier "Ban Saint Martin" sur lequel on souhaiterais travailler.

groupe n°6 Herbeth , Tonin , Pitard , Pang-Cheng

HERBETH Jean

PANG-CHENG Patrick

PITARD Benjamin

TONIN Maxime

Introduction au projet urbain:

COMPTE RENDU DE

LA VISITE DE

METZ

            En parcourant la ville de Metz, nous nous sommes aperçus de la présence importante du patrimoine militaire ainsi que de la forte concentration d'installations ferroviaires dans certains quartiers. Cette ville possède un grand potentiel foncier ou chacun des sites visités possède ses propres enjeux. La question des modifications du réseau de transport nous semble fondamentale (réfection de l'A31, liaison entre quartiers, transport en commun)

Grands enjeux :

           Quartier nord de Metz:

            (Ban Saint-Martin)

-Coupure forte dans la ville: présence de l'A31 et d'un bras de

la Moselle

l'isolant du centre historique

-projet transformation de l'A31 en boulevard urbain qui permettrait de résorber la coupure urbaine et de densifier cette zone.

-présence d'un bras de

la Moselle

pouvant offrir un fort potentiel paysager

-possibilité d'aménagement mixte en raison de l'importante réserve foncière (bureaux, commerces, logement, zone de loisir...)

           Faubourg rue de Thionville

  -envisager une modification des types d’activité (disparition d’une partie des commerces de véhicule)

-donner de vraie qualité a l’espace urbain

-réintégrer le quartier des grands ensembles de Woippy

-amélioré les relations inter-quartier par de multiple intervention.

           Quartier nord-est:

            (Chambière, Bellecroix)

-patrimoine militaire très présent

-espaces à bâtir importants et réhabilitation possible du bâtit militaire

-restructuration du quartier nécessaire afin de mettre en valeur l'architecture

-liaison avec le centre historique peu claire en raison de la présence d'un bras de

la Seille

et d'un bras de

la Moselle

           Quartier Est:

            (Restructuration et extension technopole)

-très faible densité du bâti

-grands projets de construction (ensemble hospitalier...)

-quartier de bureaux et de service, aucune mixité

-potentiel foncier très important

-quartier uniquement dédié au flux automobile, sans liaison avec le reste de la ville

            Quartier Sud:

            (Montigny, Frange SNCF, Caserne)

-forte concentration de bâtiments militaires: possibilité de réhabilitation et de sauvegarde du patrimoine

-présence des ateliers SNCF, éléments singuliers du paysage urbain

-présence d'un grand axe (rue du 20ème corps Américain) traversant le quartier et menant jusqu'au centre ville, pouvant faciliter les liaisons entre quartiers

Objectif :

Les différents quartiers visités présentent tous le problème des coutures urbaines, que se soit par la présence d'éléments géographiques (bras de rivières, relief, talus...), ou par la présence de grandes infrastructures (grandes voies autoroutières, voies ferroviaires, zones militaires...). Chaque quartier possède ses propres spécificités urbaines, la création de zone de centralité dans chaque projet peu permettre de mieux homogénéisé la ville, lier

les différents quartiers, amené de l’attractivité.

Pour l’instant, nous pensons travailler sur le quartier Ban st-martin (quartier nord de Metz), dans lequel le travaille sur la réfection de l’A31 peu amené une richesse paysagère, un traitement spécifique de la voie, pouvant amené une meilleur desserte des transports en communs, ainsi qu’apporté de nouvelle structure foncière, densification du quartier…

 ou le Quartier nord-est (Chambière Bellecroix) , dans la revalorisation du patrimoine militaire, exemple parmi une multitude d’autre problématique pouvant s’offrir a nous pendant la conception du projet..

Groupe 15 : HUTTOIS, MARGON, SENARAT, THIERY

Quartier Metz devant les ponts :

-       Beaucoup de terrains constructibles vides dû à la proximité de l’autoroute et ses échangeurs avec les contraintes dues aux bruits.

-       Silos à restructurer

-       Eau qui entoure apporte une qualité aux paysages.

-       Zone inondable

-       Rupture nette entre deux quartiers de parts et d’autres de la Moselle.

-       Objectif :

§  rechercher son identité et la mettre en valeur

§  intensifier  l’ensemble

§  re fabrication d’un vrai centre urbain

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Montigny :

-       friche militaire = réserve foncière importante (4000 logements possibles)

-       Continuité de la ville car les chemins de fer passent sous la ville

-       Objectif :

§  Sauvegarde et respect de l’existant (questionnement et gestion du patrimoine).

§  Restructuration du quartier

§  Création d’un centre

§  Re-dynamiser le quartier



Technopôle :

-       A densifier et éviter l’étalement urbain

-       Instaurer la mixité afin d’éviter le zoning des fonctions.

-       Reconnecter le quartier à son voisinage.


Bellecroix :

-       double couronne aménagée en parc =ceinture verte en continuité avec le parc de la Seille et le quartier de l’amphithéâtre.

-       Présence des réseaux ferroviaires.

-       Casernes militaires à réaménager car elles ont une fonction de murs de soutènement.

-       La proximité avec le centre historique (quartier Outre Seille) n’est pas identifiable.

-       Distribuer le caractère plus urbain et collectif au boulevard de trêves.

Chambière :

-       absence de l’identité urbaine


10/03/2009

Groupe numéro 1 : Baldi, Cherief, Colnat, Creusot, Deng

Vendredi 6 mars 2009, visite de Metz,

Cette première approche du projet urbain autour de l'agglomération de Metz nous a permis d'approcher les questions de déplacement, de mixité, de renouvellement urbain, de densité dans un site marqué par la présence de l'eau et par le grand paysage au delà. Au travers des différents quartiers visités, la notion de temporalité nous a semblé particulièrement présente, par l'Histoire (que ce soit celle de ville ou à plus grande échelle celle de la grande région Est), et par les différentes couches d’informations, visibles ou induites qui se découvrent par une lecture précise d'un lieu. On peut ici aborder le quartier de l'A31 où les différents réseaux, au cours des cinquante dernières années, ont imposés un mode de fonctionnement particulier (le paysage des infrastructures), le secteur du technopôle qui affirme une vision urbaine sur une certaine qualité paysagère, ou encore le secteur "des étangs", marque des anciennes graviaires. D'autre part, de manière globale, il est intéressant de signaler une certaine homogénéité dans des lieux qui peuvent apparaître comme hétérogène, notamment vis à vis d'une politique de sectorisation venant se greffer sur une situation de faubourg existante. La question sous-jacente est celle de l'identité d'un quartier, c'est-à-dire, comment, au sein d'une agglomération, redonner un caractère propre à un quartier (et finalement le rendre visible, lisible et attirant) ? C'est par exemple un site comme le port de plaisance, ou bien encore un équipement particulier (construit ou non) permettant de recréer une centralité propre à un secteur historique, géographique, culturel.


Par son passé militaire, la ville de Metz impose une typologie particulière, marquée par une certaine rigueur qui crée des situations insulaires dans la ville (à Montigny, une ville dans la ville par sa superficie). Subsistent alors un patrimoine architectural et urbain intéressant sur lequel la ville de demain doit s'appuyer. Le secteur de Bellecroix, se poursuivant vers le parc de la Seille, apparait comme une opportunité de "poumon vert", respiration à l'échelle de la ville, dans lequel le patrimoine de Vauban s'exprime.
Malgré tout, de cette première approche, nous avons pu remarquer de réelles difficultés aujourd'hui à réconcilier, à rattacher, à relier les différents secteurs entre eux, soit par des coupures naturelles (la Moselle et la Seille) ou construites (autoroutes, voies ferrées, boulevards comme des goulets à voitures), et ainsi à gérer les espaces d'entre-deux qui se multiplient par l'étalement urbain (nœud autoroutier infernal).
Un petit point particulier pour signaler les jardins familiaux qui restent très présents et qui définissent un paysage rural très appréciable et agréable à l'œil.

Un certain nombre de remarques sont applicables de manière générale à tous les sites (et in extenso à toutes les villes) mais caractérise davantage le premier site. Celui-ci constitue le confluent de diverses tissus, anachronique et sans cohérence. La zone est un déséquilibre flagrant entre ce qui devrait être révélé et ce qui l'est. Ainsi l'absurdité du lieu rend totalement illisible les qualités potentielles de la ville.
L'autoroute et le réseau automobile ont une importance véritablement illogique de part les talutages et les espaces urbains résiduels qu'ils occasionnent masquent les identités latentes des lieux : ainsi le port de plaisance serait un formidable moyen de créer un lien entre les deux rives ; ce que le réseau automobile interdit. Il est ainsi évident qu'il peut s'agir là d'un point de départ d'une promenade qui mènerait à découvrir les végétations aujourd'hui enclavées, alors qu'elles constituent précisément l'identité de Metz.
De chaque côté les logements ne peuvent s'approprier ces lieux car ne sont pas pensés comme tels.
Le caractère systémique de l'aménagement actuel facilite son démontage : en y opposant un système inverse. Démonter ou réinvestir les voies de circulations est un moyen faire émerger l'identité.