4 posts categorized "Séance du 15 mai"

19/06/2009

Groupe n°14: DOGO, MULLER, PASCAL, TAILLADE

Compte rendu pour le WorkShop du 15 mai 2009

Une mise en pratique expérimentale du travail d'un architecte confronté aux règles de l'urbanisme à l'échelle d'une parcelle puis avec une mise en commun à l'échelle d'un quartier.
Grâce à cet exercice, nous avons pu comprendre l'utilité et l'intérêt de ces règles d'urbanisme mais surtout à l'échelle de l'urbaniste, l'intérêt de penser et de réfléchir ces règles afin d'obtenir des quartiers cohérents et de qualités sans que ces règles ne deviennent des contraintes pour les architectes.

Au début très surpris et sceptiques sur la faisabilité de ce travail en un temps très restreint, surtout au niveau de la qualité du projet, ce fut une réel surprise et une vrai joie de se rendre compte que nous l'avons fait.
Une réelle qualité, une réelle diversité découlant des mêmes contraintes mais de différents concepteurs se sont mis en place, se sont emboitées (grâce aux maquettes) et complétés sous nos regards émus.

08/06/2009

Groupe n°5: Blareau / Colinet / Hiller / Perdereau

Compte-rendu du Workshop du Vendredi 15 Mai :

Le but de l’exercice de workshop de ce vendredi était principalement de nous faire prendre connaissance de l’importance et du bienfondé des divers règlements d’urbanisme (coefficients d’occupation des sols imposés, distances de recul du bâti, hauteurs de constructions…)     .

Nous avons ainsi pu prendre conscience de la diversité des situations qu’il pourra nous être amené de rencontrer dans notre travail : la diversité des typologies de parcellaire en est un exemple. Le résultat est plutôt surprenant ; en ayant pour point de départ les mêmes contraintes réglementaires, deux étudiants ayant une parcelle similaire n’auront pas systématiquement apporté  les mêmes réponses.

Globalement, les parcelles de front de rue ont tout de même reçu un traitement plus ou moins semblable en termes de hauteur de construction et de densité tandis que les parcelles intérieures aux îlots trouvent des réponses plus variées.

04/06/2009

GROUPE 16 : COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

Compte-rendu du WORKSHOP:

Ou comment tenter de créer un espace cohérent dans un temps très limité à partir d’une situation précise et physique, avec des règles déterminées. L’expérience du workshop à été instructive, et de plusieurs façons.

Tout d’abord, une approche pratique du travail de l’urbaniste, en ce sens qu’il conçoit des règles qui devront être au mieux pour les usagers, et applicables par les architectes. La mise en situation sur un ilot commun de chacune des parcelles montre le soucis final d’une échelle de voisinage, d’une cohérence générale.

Ces contraintes unies fabriquent contre toute attente une diversité, ce qui permet une appréhension variée du bâti et de ses fonctions. Le tout restant extrêmement contrôlé, de façon à favoriser la cohérence.

La diversité vient donc de la capacité des architectes à proposer des réponses différentes à des problèmes identiques, et d’appliquer un cas par cas à chaque parcelle.

Mixité, mélange, confrontations, rencontres, croisement de populations diverses et mises en relation. Une telle mixité à une foule de conséquences au niveau de la population usant de ces ilots.

Le résultat à été assez impressionnant : une fois la confrontation des travaux de tout le monde, une constatation (« ça marche ») à été un peu surprenante. Le temps étant limité, nous nous sommes concentrés sur l’essentiel, ce qui a eu pour effet, finalement, d’enrichir chaque projet.

L’expérience du workshop est également intéressante en ce sens qu’elle permet de se concentrer sur un projet indépendamment de tout contexte, et ne laisse pas le temps de « triturer » le projet, donc pose certaines questions importantes sans laisser le loisir de se lasser ou d’aller trop dans des détails qui ne sont pas l’objet de la recherche.

Les conclusions tirées font l’office d’enseignement plus efficacement qu’une projection de diapositives.

Ici, on s’aperçoit de l’importance des proportions, de la richesse dans la diversité, du nombre incalculables de réponses différentes à un même énoncé, de la répartition du travail de l’urbaniste (coordinateur) et de l’architecte (qui interprète les règles pour créer des espaces. )

 

Par rapport à l’énoncé proposé et aux règles urbanistiques imposées, les limites de hauteur quelque peu homogènes semblent aboutir à des programmes « lissés ». L’exemple de quelques interprétations différentes (et fausses) du règlement d’urbanisme ont abouti finalement à des exceptions intéressantes. L’idée d’un règlement qui autoriserait ces exceptions au cas par cas pourrait peut être être enrichissant. .

19/05/2009

groupe 3 : Perrin, Petiau, Plauche Gillon, Thomas, Yin.

 bilan de la séance du 15 mai

La premier constat à faire sur notre travail est celui de la diversité rencontrée : découverte des programmes possibles dans une ville, des réponses possibles pour un même programme et pour des étudiants ayant pourtant sensiblement le même cursus. Nous avons aussi rencontré la variété des réponses possibles à la demande de « logement », que nous imaginions de façon trop simpliste et systématique. Nous avons été heureusement surpris par la liberté et la richesse des logements possibles : toutes taille, toutes orientations, sur plusieurs niveau, plusieurs modes de vie, plusieurs modes d'accès, plusieurs voisinages...

Nous avons pris conscience des règles d'urbanisme édictées ici de façon très contraignantes. Elles sont très utiles pour permettre la construction d'un îlot : des voisins non concertés ont ainsi trouvé des réponses satisfaisantes grâce à elles mais elles demanderaient à êtres simplifiées.

Nous avons le passage de la pensée globale énoncé de manière théorique à la réalité est loin d'être facile. Planifier un îlot dense et mixte devient très complexe à réaliser : il faut en prévoir les règles d'urbanisme de manière logique et efficace, il faut donner des types d'activité, des types de parcelles qui vont conditionner le bâti, tout en sachant que les réalisations dépasseront l'état projeté. En effet, le workshop à mis en évidence la variété des usages permis par chaque architecture ; dans une démarche d'urbaniste, il faudrait se forcer de penser un îlot non pas comme un ensemble de parcelle type comprenant du « logement avec commerce en RDC » mais plutôt comme la somme fluctuante et imprévisible d'opérations qui permettront toute du commerce près de la rue mais qui interpréteront toute différemment la manière de composer l'îlot, la rue, la ville.