9 posts categorized "Groupe 8"

25/06/2009

Dubret Camille, Jacquemin Camille,Karayer Demet,Peyrouse Alexis

 Secteur NORD, Compte rendu visite Paris

Le voyage à Paris nous a permis d’élargir notre palette de possibilités et d’utilisations urbaines. Nous avons souligné l’importance des espaces verts dans la ville de paris. Ces espaces ne sont pas forcément des parcs, ils peuvent prendre place au cœur des îlots comme dans les îlots ouverts du quartier Val-de-seine. Les espaces verts sont souvent traités de façon à créer une trame urbaine souvent destinée aux piétions et aux vélos, mais aussi destinée à la voiture.

Par rapport aux possibilités urbaines en matière de logement, les différentes variétés observées nous ont montré une réalité de la forme, de l’utilisation, d’atmosphère qui nous ont plus ou moins  marqués par rapport à la situation dans la ville. Paris fait preuve de recherches urbaines, dans certains cas ces expérimentations nous paraissent sujet de débat. Bien sur, il s’agit parfois de transformation urbaines et non de renouveau urbain : avec des reconversion de bâtiment.

Pendant cette visite nous avons trouvé des thèmes similaires entre les quartiers parisiens et notre travail sur le secteur de devant-les-ponts. Chacun avec son propre regard et sa propre critique pour prendre des bases dans ce projet urbain.

Bords de Seine (3)  Vue sur paris (5)

 L’aménagement des bords de Seine, un lieu très fréquenté par les parisiens. Un exemple à prendre en considération pour l’étude des berges de la Moselle à Metz.

Ilots rive gauche (4) La diversité architecturale dans le quartier rive gauche à Paris montre un nouveau dynamisme et une hétérogénéité. Jardin Citroën (8)

la question de l’espace public. Quel place laisse t- on à l’espace public dans nos villes ? Quelle est son organisation fonctionnelle ?(matériaux(naturels ou minéraux), éclairage, mobilier urbain, relation avec la ville..)

18/06/2009

GROUPE 8_Secteur Metz-Nord_Dubret_Jacquemin_Karayer_Peyrouse

Compte rendu du vendredi 12 juin 2009

Les sous secteurs du secteur nord ont une qualité : les berges de Moselle,  les vues et activités liées à celles-ci, par contre la présence de l’ancienne autoroute est à résoudre. En effet il faut gérer les différences de niveaux du nouveau boulevard urbain, construire un nouveau quartier entier sur les anciennes bretelles d’autoroutes et gérer les éléments de liaisons entre les ponts et le nouveau boulevard.

A une échelle beaucoup plus fine il s’agit de préciser non seulement les dimensions des bâtiments en fonction de leur parcelle mais également de faire attention à l’orientation, aux vis-à-vis  aux accès piétons ou voitures. Il faut cc

L’espace entre les deux voies ferrées est un espace complexe, le bruit des voies est gênant et il y a peu d’ouvertures vers le quartier. Les jardins familiaux en extrémité seront conservés. On peut construire dans cet espace un élément public incitant les habitants à y venir, des bureaux dont les occupants seraient peu déranger par le bruit des trains ou même des jardins familiaux.

En ce qui concerne le secteur étudié le long des berges, les mêmes contraintes de différences de niveaux  sont à résoudre. Le projet consiste esssentiellement à construire un front de bâti le long du boulevard urbain, en mettant en valeur les commerces qui seront situés en Rez de Chaussée. L’ancienne voie SNCF, situé dans notre quartier , va être transformé en une voie de tram train et va permettre de desservir les habitations situées le long du boulevard urbain . Ainsi l’accès vers notre espace public situé le long des berges sera plus accessible.

Secteur de la voie férré

La correction à mis en exergue le problème de la grandeur du sous-secteur. Les équipements publics qui étaient placé à proximité du parc public n’était pas placé de façon stratégique car trop éloigné des principaux lieux de vie. La question de l’ilôt fermé et des découpages de parcelles a montré que les ilôts ont besoin d’être détaillés au maximum, au niveau de l’utilisation comme au niveau du détail de la forme.

Sous-secteur de la route de Thionville et des serres

Concernant le type de bâti en présence, l’idée de créer une relation entre les logements de Woippy et les maisons individuelles au sud du quartier est confirmée. La répartition des maisons individuelles crées est plutôt bien avec des jardins au sud mais attention à ne pas coller les habitations en limite de propriété, ce qui engendrerait des façades borgnes.

Les activités  de proximité sont à placer le long de la route pour en amener d’autres. Les centres de loisir ou sportif peuvent eux être plus éloignés de la rue commerciale.

La route de Thionville ne fait que 17 mètres de large en moyenne, l’insertion d’une ligne spéciale d’autobus n’est donc pas envisagée pour des raisons de place (laisser espace aux commerces, terrasses, piétons et cyclistes) mais un système de priorité des bus est à réfléchir ou une voie de bus au début et à la fin uniquement de la route de Thionville.

Enfin, il faut revoir  les dimensions du logement collectif et la répartition du bâti dans un ilôt.

11/06/2009

Compte rendu du vendredi 05 juin

Quartier de Devant-les-Ponts

Groupe 8 :  Dubret Camille, Jacquemin Camille, Karayer Demet, Peyrouse Alexis

 

 

Objectifs généraux sur le quartier :

-          Mise en place d’une coulée verte transversale

-          Création de nouveaux points de centralité dans le quartier

-          Liaisons à créer pour traverser les voies ferrées

-          Intérêt des places dans le quartier

-          Espaces à densifier le long des bords de Moselle

Quartier d’entrée de ville :

L’enjeu est de récréer de la densité le long de la rue de Laurie. L’installation d’un pôle commercial sud du quartier est envisagée. Les casernes vont être réhabilitées. Les zones non constructibles sont à gérer. Quoi faire de l’espace vert libre ? proposition de déplacement du terrain de sport pour libérer du foncier et densifier la zone ainsi libérée.

Il faut mettre en place un maillage secondaire pour donner accès aux nouveaux logements créés.  Il faut également donner de la qualité aux espaces intérieurs des casernes.

Attention au recul des bâtiments et au sens des immeubles.  Une question se pose au sud de l’îlot : une voie routière divise un espace en deux parties d’altitude différente : comment gérer cette question du dénivelé et la liaison entre ces deux espaces ?   Prévoir des liaisons piétonnes entre les deux espaces séparés et aménager l’ensemble en fonction de la contrainte géographique.

Quartier de la voie de chemin de fer avec les barres et les vieux bâtiments :

Installation d’un marché-épicerie le long de la voie principale. On retrouve une ligne verte entre les deux rues principales importantes qui rejoins la coulée verte du haut du quartier.  Un square est envisagé pour redonner vie aux vieux bâti.   Les barres sont imposantes dans ce quartier et bloquent un peu la vie de quartier recherchée : hypothèse de la percée pour créer des liaisons visuelles et des passages pour les habitants du quartier.

Contraste violent entre habitat collectif et les pavillons individuels envisagés à  R+0 et R+1. Solution intermédiaire avec un dégradé de hauteurs de bâtiments croissantes pour rattraper les grandes hauteurs des barres.

Revoir la localisation des différents programmes en fonction du parcellaire et de la logique de déplacement.

Quartier des bords de Moselle avec la voie de chemin de fer au Nord :

L’enjeu est de créer une place avec  un bâtiment central afin de relier le quartier au centre de Metz. La relation boulevard urbain/route de Thionville va être importante dans ce quartier avec le dégagement de vues sur le centre. Mise en place d’un front bâti pour le boulevard urbain. Un silo de voiture est positionné en entrée de ville pour rattraper la différence de niveau à cet endroit mais aussi pour limiter la place de la voiture dans le quartier.

Décision de construire entre les deux voies ferrées car c’est un espace vide à exploiter. Pour cela, décision est prise de construire un gymnase ou un équipement public à l’intersection des deux voies et ensuite construire perpendiculairement aux deux voies afin que les bouts d’immeuble uniquement soient en relation avec la voie ferrée pour limiter les problèmes de bruit.

Attention à la question de la gare. Dessin d’une place avec un espace qui doit attirer les populations et les amenait à une utilisation plus régulière de son usage.

Quartier de la route de Thionville avec les espaces de serres :

La question des serres est résolue : il y a décision de conserver intacts ces espaces naturels de grandes richesses en leur redonnant un caractère plus vivant avec des espaces commerciales associés, des pistes cyclables les contournant et des immeubles bénéficiant d’une vue privilégiée sur ces espaces.

Il faut redonner la place essentielle aux commerces dans la route de Thionville avec une densification intense le long de la voie et plus lâche à l’arrière avec une relative liberté donnée aux propriétaires. L’enjeu est aussi de mettre en place des allées secondaires menant à des maisons individuelles ou des logements collectifs de hauteurs relatives pour revenir à l’îlot pavillonnaire quasi piéton.

Le dessin d’un nouveau maillage à travers tous ces espaces naturels est essentiel pour recréer une vie de quartier dans ce secteur. Le sous-secteur étudié se trouvant aux bords des logements de Woippy il ya une nécessité de créer une liaison avec le quartier en  diversifiant les hauteurs de bâti pour créer une continuité et éviter une ghettoïsation du quartier de Woippy.

28/04/2009

Groupe 8 : Dubret, Jacquemin, Karayer, Peyrouse

Compte rendu du vendredi 24 avril

Quartier Devant-les-Ponts

Au cours de cette séance, nous nous sommes appuyés d’avantage sur la mise en page de chaque planche :

-          L’importance de la lisibilité de chaque carte sans oublier de noter l’échelle

-          Mise en valeur des cartes plus importantes

-          Introduire des schémas et des croquis pertinents

-          Faire des coupes sur des quartiers qui apportent des informations pour l’analyse et pour envisager un projet

Pour notre quartier devant-les-ponts, nous devons plus nous penchés sur :

-          la transformation de l’autoroute A31 en boulevard en déterminant exactement l’entrée dans la ville

-          penser à créer des liaisons entre notre quartier et le centre ville de Metz

-          l’aménagement de la berge en espace plus agréable qui sera un lieu déterminant à l’entrée de ville. De  plus il faudra prévoir des protections contre les inondations et mettre en place des passerelles piétonnes et créer des accès vers le port qui inciterait les gens à venir. L’aménagement de la berge apportera une grande qualité paysagère.

-          l’aménagement du carrefour avec la disparition de l’échangeur

-          créer des places qui seront des pôles de centralités à l’intersection des voies

Ayant choisi les sous secteurs, nous devons travailler ensemble pour chaque partie sans oublier le projet dans la globalité du quartier.

13/04/2009

Compte rendu du 03 avril 2009

GROUPE 8 : PEYROUSE, KARAYER, JACQUEMIN, DUBRET

 

Le quartier de Devant-les-Ponts s’est construit le long de routes reliant Metz aux villages voisins. Une nappe s’est construite entre la ville centre et les petits villages autours.

Ce quartier présente deux routes structurantes à fort potentiel et une voie ferroviaire qui marque une rupture à minimiser par l’avenir.

Le secteur de Patrotte est à recomposer et les anciennes casernes sont réutilisables. Les secteurs de maraîchage représentent de réelles valeurs de production première (biologique…), peuvent proposer un commerce de proximité et sont donc à conserver. Notre but est d’urbaniser et densifier ce quartier : avant tout, il faut recomposer la ville avant de construire sur les espaces vides.

On distingue trois schémas de terrains à valeurs différentes. Les terrains constructibles, les récupérables (par la destruction), et les réutilisables et ré appropriables (déjà urbanisés et viabilisés).

La route de Thionville a pour enjeu  de devenir une voie urbaine de bonne qualité. Le but est de l’insérer dans une trame de quartier en récréant un maillage transversal. Les deux routes du quartier sont actuellement des coupures dans le paysage urbain. L’enjeu est ici de créer des liaisons entre ces quartiers denses.

Une question à se poser est celle de l’eau : comment la ville historique a su valoriser l’eau et donc le potentiel que l’on a aujourd’hui au niveau de la Moselle et notamment des quartiers du port et de ses voisins. Le port a une valeur historique égalée à celle du centre ancien et bénéficie d’une vue sur le centre de la ville. C’est donc un lieu à fort potentiel.  Il faudra ici s’inspirer de références modernes concernant la réappropriation des ports dans les villes européennes.

Notre travail va donc s’orienter sur les 4 enjeux principaux de ce quartier :

-          La route de Thionville et sa réinterprétation en boulevard vert.

-          L’autoroute A31 et sa réinterprétation en boulevard urbain de grande qualité avec la mise en place de voies ouvrant vers le centre et d’une trame verte structurant la voie.

-          L’ouverture sur l’eau

-          L’intégration de la voie ferrée aujourd’hui coupure qui s’intègre dans le maillage du quartier.

L’idée de travailler sur l’armature urbaine va engendrer toute une transformation de la ville. A terme, les changements au niveau du quartier vont s’ensuivre. Le but étant d’insérer une trame paysagère transversale à la trame urbaine préexistante.

Enfin, il faut développer une méthode de pensée autours de l’eau. Le quartier se trouvant dans une zone inondable, l’eau est évidement un grand enjeu. Ces zones ne sont pas forcément négatives pour le quartier mais au contraire peuvent amener  une grande biodiversité et rendre attractif ce quartier en périphérie qui reste encore aujourd’hui quelque peu négligé. Il faut transformer cette contrainte en une valeur et orienter l’analyse  par rapport à une stratégie liée à l’eau.

Globalement, ce quartier présente une grande diversité en ce qui concerne l’habitat, le commerce et les services mais il reste encore aujourd’hui une périphérie de la ville centre, fermée sur elle-même.

30/03/2009

Groupe 8: DUBRET, JACQUEMIN, KARAYER, PEYROUSE

    Compte rendu de la visite de Stuttgart du 27 mars 2009

Le quartier SCHARNHAUSER PARK à Ostfildern  a été construit à partir de 1996 dans l’idée d’un éco-quartier et cherche à offrir une grande diversité de logements, à préserver le paysage et à être un quartier attractif. Il a été conçu sur un site d’anciennes casernes militaires qui n’ont pas été conservées en majorité contrairement au quartier de Tübingen. On trouve de l’espace vert en abondance ce qui représente 70 hectares sur les 140 totaux. Malgré cet enthousiasme écologique, certains espaces comme l’espace central de « l’escalier »  nous semble disproportionné et trop important à l’échelle du quartier. Une allée centrale moins large aurait peut être permis une meilleure relation entre les habitations et l’effet de rupture se ferait moins ressentir. L’implantation sur un site en pente permet une très bonne gestion de la récupération des eaux de pluies. La mise en service du tram-train assure les déplacements des habitants du quartier vers le centre ville de Stuttgart en moins de 20 minutes et de manière écologique. Trois arrêts suffisent à desservir le quartier de façon efficace, par contre cet axe de transport crée une séparation avec le quartier d’habitation individuelle. Celles-ci, diversifiées par leur architecture, leur couleur, leur entrée à différents niveaux, créent un quartier rythmé et agréable. Toutefois le manque de diversité de logement n’apporte pas la mixité de population. La population reste semblable à celle des quartiers de lotissement mais on a néanmoins des espaces de jardin accolés, un peu plus ouverts, ce qui entraîne un rapport plus convivial entre les habitants. Des emplacements sont réservés sur la voie publique pour le stationnement des voitures, ainsi de l’espace est gagné pour une meilleure densification. Par ailleurs, on trouve une monotonie d’architecture dans l’ensemble du quartier (les bâtiments ont la même hauteur, la même typologie de logements…). La préservation du cadre paysager se fait ressentir à l’Ouest par de grandes perspectives donnant sur le village situé plus bas, tandis qu’à l’Est un mur crée une véritable rupture avec le parc.

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L’aménagement du quartier de Tübingen a commencé en 1992 suite au départ des troupes militaires françaises. Ce quartier s’est réalisé en plusieurs étapes ce qui a permis une véritable réflexion sur les enjeux du quartier : la notion du temps est vraiment très importante dans ce projet urbain d’éco-quartier. De ce fait, les urbanistes ont travaillé sur la place de la voiture dans la vie quotidienne des habitants et ont adopté un système de stationnement central souterrain et automatique !! (vive la technologie allemande). Cette production par étapes, tout comme l’autopromotion sont des exemples sur  lesquels les français devraient s’appuyer.  Non seulement il s’agit d’un projet urbain mais également d’un projet de réhabilitation du patrimoine : les casernes existantes n’ont pas été détruites (pas comme les casernes à Nancy pour le projet ARTEM)  mais valorisées par leur réhabilitation et donnent une qualité patrimoniale au quartier. De plus les anciennes écuries du quartier français ont été transformés en logement et accueille en RDC de l’activité. En effet tous les RDC sont occupés par du commerce de proximité qui amène de l’attractivité.

On n’a pas forcément une mixité sociale mais une diversité de types de logements. Il s’agit d’une DENSITE QUALIFIE et NON D’UNE DENSITE EN QUANTITE. On a une architecture plus variée que le 1er quartier : des parcelles flexibles en hauteur et en largeur, de l’individuel et du collectif, des habitations conçus par différents architectes donc différents styles. Le tout donne un quartier RYTHME et HARMONIEUX.

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Les bons exemples à retenir pour le projet urbain à Metz :

-          La réhabilitation des casernes avec ajout de balcon et terrasses

-          La place de la voiture qui n’envahie pas les rues, les habitations…

-          Une mixité et diversité de logement

-          Un espace vert public partagé par tous

-          Une forte densité bien vécue et peu ressenti

-          La préservation du cadre paysager agricole

29/03/2009

groupe 8 Dubret, Jacquemin, Karayer, Peyrouse

 Banc Saint Martin / secteur A31

-        Avenue de Thionville : zone de bâtiments industriels, voir la route comme une coupure urbaine, quels sont les enjeux de cette coupure ? comment créer un lien ?

-        Identité du paysage : vergers, prairies, le fort Gambetta, les points hauts.

-    Les enjeux d’une entrée dans la ville importante. Différent d’une entrée de ville. Comment donner un caractère d’entrée dans la ville.

-    Les axes des transports en commun, où passent les bus ? où sont les arrêts ? L’axe du réseau ferroviaire : y a-t-il des gares ?

-       Importance de la zone inondable, à travailler aussi à l’echelle de l’agglomération.

-    Le secteur Banc St Martin paraît plus délaissé.

-    Il faut repérer le centre des bourgs, avec les places de village, remarquer les axes principaux et secondaires. En imaginant quels ont été leurs utilisations à travers l’histoire

-        Si aujourd’hui il y a un noyau à chacunes des sous partis alors comment lier ces quartiers qui sont juxtaposés.

- Dans quel état sont les casernes aujourd’hui ? Quels sont leurs devenirs en rapport avec les besoins de l’agglomération, de la ville, du quartier ?

Groupe 8 Dubret, Jacquemin, Karayer, Peyrouse

 Banc Saint Martin / secteur A31

-        Avenue de Thionville : zone de bâtiments industriels, voir la route comme une coupure urbaine, quels sont les enjeux de cette coupure ? comment créer un lien ?

-        Identité du paysage : vergers, prairies, le fort Gambetta, les points hauts.

-    Les enjeux d’une entrée dans la ville importante. Différent d’une entrée de ville. Comment donner un caractère d’entrée dans la ville.

-    Les axes des transports en commun, où passent les bus ? où sont les arrêts ? L’axe du réseau ferroviaire : y a-t-il des gares ?

-       Importance de la zone inondable, à travailler aussi à l’echelle de l’agglomération.

-    Le secteur Banc St Martin paraît plus délaissé.

-    Il faut repérer le centre des bourgs, avec les places de village, remarquer les axes principaux et secondaires. En imaginant quels ont été leurs utilisations à travers l’histoire

-        Si aujourd’hui il y a un noyau à chacunes des sous partis alors comment lier ces quartiers qui sont juxtaposés.

- Dans quel état sont les casernes aujourd’hui ? Quels sont leurs devenirs en rapport avec les besoins de l’agglomération, de la ville, du quartier ?


11/03/2009

Groupe N°8: Dubret, Jacquemin, Karayer, Peyrouse

Compte rendu de la Visite de Metz

Lors de la visite, nous avons retenu plusieurs idées principales :

-          l’importance de l’autoroute A31 dans le paysage messin, qui coupe la ville en deux. La problématique de cette coupure par la Moselle également qui tend à créer un désavantage avec l’isolement du quartier mais aussi une force dans sa délimitation. De cette situation le quartier se retrouve dans un état plutôt « critique » actuellement. On y trouve différentes activités et du logement individuel et collectif. 

-           Pour la quartier de Chambières, l’importance des bâtiments militaires et de leur réhabilitation ou non en matière de patrimoine. L’importance des sites militaires abandonnés, souvent non constructibles (inondables), des bâtiments industriels (tels que les silos) qui fonctionnent encore ou qui sont amenés à disparaître et créent un paysage particulier en bord de la Moselle voir un futur terrain libre à la construction.

-          Le secteur de Montigny regroupe un ensemble de casernes et habitations de plusieurs époques. D’autre part la ville pourra s’étendre sur l’emprise des voies SNCF et de leurs bâtiments amenés à disparaître.

-          Le technopôle regroupe la prison, divers équipements publics et beaucoup de terrains inoccupés. Le trop plein d’espaces engendre un lieu où les équipements semblent s’auto suffire et adhérer à une logique indépendante. C’est un quartier qui vit à une seule période de la journée.

  

 Après réflexion, nous pensons que le secteur de l’autoroute A31 est vraiment intéressant à approfondir dans le sens où c’est un quartier en devenir. En effet, l’autoroute A31 a pour ambition de devenir un grand boulevard urbain, un espace public attractif, végétalisé….

Il y a matière à travailler avec les éléments naturels du site afin de créer un espace d’activité, de loisir et créer une trame verte. Il y a une flexibilité d’usage entre les différents corps de bâtiments. 

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 Photographie du quartier "Ban Saint Martin" sur lequel on souhaiterais travailler.