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18/06/2009

Groupe n°5: Blareau/Colinet/Hiller/Perdereau

Compte rendu de la séance du 12 juin

Sous-secteur 1

> Réduire la taille des plans d'eau à l'intérieur du parc, qui prend beaucoup trop de place et qui demanderaient des travaux colossaux.
> Retravailler sur les courbes des sentiers et places au sein du parc.
> Réfléchir sur les essences d'arbres du parc.
> Traiter la place en face du bâtiment signal en traitant le sol pour donner à cette place un élément d'identification, de reconnaissance.
> Réfléchir aux coeurs d'îlots (espaces verts? minéral? en découpant les espaces privés et publics (seront ils traversants? création de jardins privés?)

Sous secteur 2 :

>Vérifier la pertinence de la place où se trouve le silo à voiture (y implanter des logements rendrai cet espace plus urbain)

>Travailler l’urbanité du boulevard du Pontiffroy (en prolongeant le front bâti entre les deux barres ; à la place de la station service)

>Créer un lien entre les deux espaces publics centraux au sous-secteur.

 >Le premier zoom du rendu devra englober une zone où se rencontrent plusieurs types de logement : neufs, réhabilités, en collectif, maisons en rangées…

>Le second zoom concerne l’espace public accueillant la mairie de quartier ; l’immeuble de logement réhabilité devra disposer de petits commerces en RDC (bureau de poste ou café) pour rendre cet espace totalement public (emprise au sol de l’ellipse).

Sous secteur 3 :

> Retravailler encore plus la place du boulevard de Trêves : elle n’a pas encore la bonne dimension et il faut préciser la qualité de cette place : relations avec le boulevard et les réhabilitations, types d’aménagement, sol… Par ailleurs, cette place servira de support au détail pour l’équipement public.

> Le détail d’îlots concernera un groupe d’îlot qui se trouvent à la confluence de la seille et de la Moselle, cette zone est composée d’une diversité de voies hiérarchisées ; de bâtiments de volumes différents, et propose un dialogue entre des espaces bâtis, des petits aménagements, et des espaces « naturels » qu’il faut préciser.

Sous secteur 4 : 

> Travailler le découpage parcellaire des îlots afin que l'on identifie également dans le dessin les différents immeubles, les passages menant au cœur d'îlot, ... 

> Préciser le dimensionnement des rues

> Préciser les parkings des voitures: choix du côté des rues pour le parking public, entrée des parkings sous terrains des îlots,... 

> Lier les différentes parties du sous secteur: on a pour le moment encore trop de séparations entre les éléments du Bd de Trêves, la partie bâtie, l'élément signal d'entrée de ville, la partie menant à la porte des Allemands, ...

10/06/2009

Groupe n°5: Blareau/Colinet/Hiller/Perdereau

Compte-rendu de la séance de correction du Vendredi 5 Juin :

De manière générale, si les principes directeurs et l’organisation générale du secteur fonctionnent bien, il faut étudier la taille et la hiérarchie des places de notre projet. Elles sont nombreuses et semblent parfois surdimensionnées, de plus elles sont dans certains cas délicates à gérer quand elles ne sont pas entourées de bâtiments. Il serait intéressant de calculer rapidement le nombre d’habitants potentiels de nos nouvelles constructions ainsi que le nombre de personnes qui viendront travailler afin de pouvoir évaluer et dimensionner les équipements et services qui leur seront destinés (par exemple : rajout d’une crèche, dimensionnement du collège). De plus, il est nécessaire de penser à l’occupation du quartier et à sa vie au fil  de ma journée et de la semaine : éviter de se retrouver avec un quartier animé seulement le weekend sur l’île et mort la journée en semaine par une bonne répartition des activités.

 

SECTEURS

Sous secteur 1

> Trouver des références concernant le parc (ex: Lyon confluence)

> Créer des passages qui lient le parc de l'île de Chambières au reste de la ville, tout en analysant les espaces de vie aux alentours

> Redimensionner le parvis qui créé un lien entre le parc et le bâtiment signal.

> Redimensionner également certains ilots et établir des zones d'habitations et de bureaux

> Réfléchir sur les fonctions du parc: Qu'y trouve t'on? Comment le rendre attractif ?

Sous secteur 2

> Quantifier le nombre de logements afin de régler les circulations (nombre de voies et accès aux logements) et d'éviter certains problèmes de stationnement

> Préciser les usages de l'espace public où se situe le silo à voiture et les dimensionnements: faire ttention à ne pas transformer les espaces publics en espaces vides.

> Vérifier le dimensionnement des îlots.

Sous secteur 3 

> Trouver des références de mise en valeur de l’usine (par une mise en lumière par exemple)

> La place du boulevard de Trêves : lui trouver une meilleure taille et préciser son intérêt, ses usages.

> Préciser les types de bâtiments et de découpage dans les différents îlots du sous secteur.

Sous-secteur 4

> Plutôt bon dimensionnement des îlots, mais trouver une fonction aux cœurs d'îlots ou les réduire afin qu'ils ne deviennent pas de grandes cours sans usages. 

> Faire attention à ne pas mettre trop de commerces, ça ne fonctionnerait pas, on n'est qu'à Metz. 

> Dimensionner plus précisément l'équipement qui remplacera Renault.

> Préciser le découpage et le parcellaire pour se faire une idée du nombre de logements et de l'impact qu'aura ce nouveau quartier.

Groupe N°5: Blareau/Colinet/Hiller/Perdereau

Correction du vendredi 22 Mai :

 

Au regard des remarques faites lors de cette correction, voici les points sur lesquels notre attention devra particulièrement se porter pendant la seconde phase du projet urbain :

 

    SECTEURS

 

Sous secteur 1 :

> La mairie de quartier sera construite plus au centre du quartier, pouvant entrainer dans le sous secteur, la création d'un autre ilôt dans l'espace vide.

> Réduire la taille de certaines places et les comparer avec des places déjà existantes, à Metz par exemple.

> Créer des espaces de promenades aménagés au bord des cours d'eau face aux bureaux qui se continueraient dans le parc renforçant ainsi le lien entre le parc et la ville.

 

Sous secteur 2 :

> Évaluer et comparer les dimensions de nos espaces publics avec  des espaces publics dont nous connaissons les dimensions et que nous avons l’habitude de pratiquer (afin qu’ils ne soient pas hors d’échelle).

> Revoir le positionnement de la mairie de quartier : la placer à l’intérieur du quartier, dans un îlot construit ; le positionnement actuel y étant trop peu intégré.

> Commencer à travailler notre projet en maquette pour régler les problèmes que peut soulever la topographie du quartier

 

Sous secteur 3 :

> Préciser mise en scène de l’usine pour la rendre réelle. (Intégrer les contraintes techniques liées à l’usine et trouver des références) ;

> Revoir l’installation des constructions qui font face à l’usine (type, orientation, disposition).

> Evaluer l’emprise du collège et les équipements annexes de celui-ci en fonction de leur utilisation (publique ou non) et du nombre de personnes qui y seront rattachées.

> Préciser le fonctionnement des îlots de la zone « extension du centre » et leur relation aux remparts.

 

Sous secteur 4 :

Au niveau du sous-secteur assurant la liaison entre le quartier et le centre Pompidou, il nous apparaît maintenant évident de prendre en compte l’hôpital militaire situé à côté du garage Renault, au moins dans un futur lointain pour savoir s’il sera déqualifié, comment, et quand. Il dispose d’une position et de bâtiments qui lui donnent une grande qualité et une grande valeur à l’échelle du quartier, et lui permettent de compléter la liaison avec le centre Pompidou.  Cette liaison est à compléter avec le prolongement  du boulevard de Trèves qui permettra une connexion directe quartier/nouveaux équipements/Centre Pompidou, qui pour le moment est délicate.

Il y a ensuite le lien avec ce nouveau pôle et le centre ville qui est à préciser.

L’espace public le long du boulevard Paixhans est à retravailler. Pour le moment il ne présente ni intérêt, ni fonction majeure.

08/06/2009

Groupe n°5: Blareau / Colinet / Hiller / Perdereau

Compte-rendu du Workshop du Vendredi 15 Mai :

Le but de l’exercice de workshop de ce vendredi était principalement de nous faire prendre connaissance de l’importance et du bienfondé des divers règlements d’urbanisme (coefficients d’occupation des sols imposés, distances de recul du bâti, hauteurs de constructions…)     .

Nous avons ainsi pu prendre conscience de la diversité des situations qu’il pourra nous être amené de rencontrer dans notre travail : la diversité des typologies de parcellaire en est un exemple. Le résultat est plutôt surprenant ; en ayant pour point de départ les mêmes contraintes réglementaires, deux étudiants ayant une parcelle similaire n’auront pas systématiquement apporté  les mêmes réponses.

Globalement, les parcelles de front de rue ont tout de même reçu un traitement plus ou moins semblable en termes de hauteur de construction et de densité tandis que les parcelles intérieures aux îlots trouvent des réponses plus variées.

27/05/2009

Groupe 5: Blareau/Colinet/Hiller/Perdereau

Compte rendu de la séance du 30 avril:

Le projet s’axe dans 3 grandes logiques existantes que l’on poursuit : l’ile qui restera sans habitat,  la zone de transition entre le centre ville et le boulevard de Trèves, et le secteur le long de la Moselle, où on continue la trame paysagère le long de l’eau et la bande d’équipements juste à l’arrière.  On n’invente pas de nouvelles logiques, on étend jusqu’à notre quartier celles qui existent au sein de la ville.

A l’issu de la correction il nous est apparut plusieurs grands axes à développer.

- l’entrée de ville au niveau du garage Renault, équipement à l’échelle urbaine qui présente un grand intérêt en tant que pôle urbain rattachable au centre ville, au nouveau quartier du Centre Pompidou, mais également aux quartiers du boulevard de Trèves, de Bellecroix ; et plus loin de Queuleu et Borny.

Même si l’on ne précise pas immédiatement la fonction de ce lieu, on sait qu’il a un important rôle a tenir au-delà des limites propres de notre secteur.

- Les trois grands secteurs de boulevard : le boulevard de Trèves à vocation plutôt patrimoniale, et sa continuité sur l’île de Chambière orientée sur le grand paysage de lîle ; et les boulevards de Pontifroy et Paixhans à la vocation très urbaine.

Tout d’abord il faut mesurer l’emprise au sol précise des différents boulevards pour savoir si l’on a la place de mettre les différents aménagements d’urbanisation, et travailler sur des coupes précises des solutions envisagées.

Au niveau du boulevard de Trèves, les enjeux principaux sont de rejoindre le réseau viaire du quartier de Bellecroix situé très en contrehaut, en créant des réseaux de chemins et d’escaliers dans les réhabilitations pour permettre la connexion avec la ville en se raccrochant à la trame urbaine avec la zone le long de la Seille.

L’autre enjeu se situe au niveau de la gestion du trafic qui n’a plus forcément de vocation étant donné qu’il est destiné à long terme à contourner la ville plutôt que de passer dans cet axe Nord/Sud qui coupe le site. Cela permettrait alors de récupérer les espaces aux niveaux des échangeurs, et de faciliter la traversée en réservant le boulevard aux transports en commun en site propre.

- La traversée de l’ile pose comme problème principal la gestion du talus et son franchissement pour accéder au parc.

- L’insertion de l’usine UEM au sein d’une trame verte qui s’étendrait tout le long de la Seille, pour continuer dans le réaménagement des casernes afin de séparer l’usine de l’habitat avant de rejoindre le grand paysage de l’ile de Chambière. On a alors la nature qui vient s’insérer jusqu’au cœur de la ville.

 

30/04/2009

Groupe n°5: Blareau/Colinet/Hiller/Perdereau

Correction du 24 avril

1/ Synthèse générale des constats et enjeux à l'issue de l'analyse

1 constats et enjeux 


2/ Propositions d'aménagements: shéma d'intentions générales:


2 Propositions d'aménagement

3/ Découpage des secteurs:

3 Découpage 

A l'issue de notre correction il apparaît que nous devrions traiter le boulevard du Pontifroy de manière urbaine car il est un axe majeur qui pourrait relier les nouveaux quartiers entre eux. Il faut egalement revoir le découpage afin de donner au secteur 4 une plus grande part de constructions

19/04/2009

Groupe N° 5: Blareau/Colinet/Hiller/Perdereau

Correction du 3 avril:

 

Suite à la correction du 20 mars, nous nous sommes rendus dans le quartier de Chambière pour visiter certaines parties du site et compléter certains relevés. Nous avons découpés notre analyse selon les quatre thèmes énumérés dans le sujet : la géographie du site /la morphologie urbaine /l’armature urbaine /les populations et usages

Pour cette correction, nous avons réalisé des cartes sur support informatique, à différentes échelles, mais nous avons rencontrés des similitudes concernant certaines cartes de la morphologie urbaine et celles des populations. Nous avons aussi commencé à énumérer les différentes particularités et enjeux du site :

-          en créant des liens entre la vieille ville de Metz et le boulevard de Trêves et la colline de Belle Croix, c'est-à-dire créer une extension de la vieille ville.

-          En aménageant des espaces paysagés forts dans les zones non constructibles (parcs en rapport à l’eau)

-          En réhabilitant les bâtiments d’intérêts patrimoniaux

-          En traitant le boulevard de Trèves pour en faire un espace plus urbain, avec une circulation moins présente.

-          Donner un plus grand intérêt au quartier en y insérant des équipements et espaces d’intérêt public tout en y apportant mixité et densité.

A l’issu de la correction, nous devons :

- réaliser une meilleure hiérarchisation dans nos cartes

- faire des cartes plus analytiques, chaque carte doit donner une information utile pour le futur projet.

- pour les cartes régionales, ne pas s’arrêter aux frontières françaises (mettre en relation le Luxembourg et l’Allemagne avec la France

- continuer à développer le projet

 

 

SH2MA

02/04/2009

Groupe 5: Blareau/Colinet/Hiller/Perdereau

Compte rendu de la visite à Stuttgart du 27 mars

Scharnhauser Park / Ostfildern

Ce quartier, qui semble très bien desservi car relié à la ville par un tram-train et 3 gares, propose une variété de logements et un mode de fonctionnement autonome. En effet, si il est constitué en grande partie de logements, il comprend également la plupart des services et activités indispensables aux habitants, ainsi qu’une chaufferie alimentant le quartier. Si l’on observe une mixité certaine a l’échelle du quartier, elle est peu présente à l’échelle des îlots. D’une part, il y a une forte sectorisation des activités (logements séparés des commerce) et dans les types de bâtiments : maisons mitoyennes / petits immeubles / grands immeubles. Certains îlots mélangent un peu les types de bâtit mais on y observe quand même une certaine homogénéité dans le style et la volumétrie. Le problème de la circulation et des voiture est assez bien géré avec une hiérarchie dans les flux (jusqu’à des cheminements piétons) et différents parkings, néanmoins la géométrie des tracés est très présente et on la ressent vraiment en parcourant le quartier, ce qui n’est pas forcement agréable.

Intégré dans un vaste espace de campagne, le quartier propose un traitement des limites entre bâtit et naturel très intéressant : ces limites sont plutôt nettes car formées par les façades de bâtiments denses (les habitants de ces immeubles ont par ailleurs la plus belle vue). Ce désir de créer une limite nette avec d’une part un bâtit dense et d’autre part un grand espace libre permet de respecter et préserver le site ainsi que d’aménager des parcs, jeux,  terrains de sports… afin d’agrémenter le quartier et que chacun puisse profiter du site.

D’ailleurs, il y a une grande finesse et une qualité dans le traitement des espaces publics et des équipements dans le quartier et dans les cœurs d’îlots. Ceux-là sont diversement aménagés  et permettent à chacun des habitants des immeubles de profiter d’un « jardin ». On note malgré tout une inégalité dans cette qualité, notamment au niveau des réhabilitations qui ne bénéficient pas du même traitement pour ces espaces publics. La question de la récupération des eaux de pluie est très réfléchie et donne lui à des aménagements tels que des petits bassins d’agrément, des jeux pour enfant...

Finalement ce quartier, même si il pourrait manquer un peu de vie, remplit bien son rôle de quartier principalement résidentiel, avec les services et équipement et la connexion à la ville qu’il propose. Le traitement des espaces publics donne lui a un cadre de vie agréable et facilite les échanges pour une meilleure vie sociale (au parc, dans les cœurs d’îlot…).

Quartier Loretto / Tübingen

                Issu de la réhabilitation d’une zone de casernes militaires, ce quartier, offre une grande diversité architecturale ainsi qu’une importante mixité, grâce aux règles d’urbanisme qui régissent le développement du quartier (commerces/services au rez-de-chaussée imposé) et a l’autopromotion, qui favorise la diversité des volumes et des styles et facilite l’appropriation des lieux par les habitants. Ce cadre de vie améliore les relations sociales et crée une dynamique dans le quartier, ce qui donne une atmosphère chaleureuse à  ce lieu (renforcée par l’allée piétonne et les aménagements publics). Le découpage des îlots est géré différemment qu’à Osfildern et on est moins gêné par l’organisation géométrique des îlots.

La  reconversion du site et son association avec des bâtiments contemporains sont vraiment réussies, le quartier est agréable et fonctionnel.

Quartier Français / Tübingen

                 Le Quartier Français est lui aussi composé en partie de reconversions. C’est une échelle différente de celle de Loreto, plus étendu avec d’assez grands bâtiments et des espaces publics plus larges (plus proche du Scharnhauser Park). Il présente tout de même une diversité ainsi qu’une grande qualité architecturale dans chaque îlot. Les équipements de qualité et  le traitement des espaces publics (halles reconverties en terrains de jeux, cœurs d’îlots, ruisseau…) donnent une échelle humaine à ce quartier qui est dense et haut ainsi qu’un air de « campagne » dans la ville.

Finalement, les quartiers de Tübingen semblent plus animés que le Scharnhauser Park mais celui-ci est encore un quartier en devenir qui n’a pas encore entièrement été pris en possession par ses habitants. De plus, une grande partie de ce quartier s’est installé sur un terrain vierge, ce qui n’est pas le cas pour Tübingen et modifie le découpage des rues, des îlots… ainsi que l’ambiance des lieux.

Ces exemples de quartiers durables sont absents chez nous, et nous n’avons pas la même mentalité. Cependant, beaucoup de ces principes peuvent être réutilisées dans l’élaboration du projet urbain de Metz, car on retrouve beaucoup d’enjeux similaires à notre terrain (quartier chambière/trêves) : limite bâtit/espace naturel, diversité, mixité, densité.

01/04/2009

Groupe 5: Blareau/Colinet/Hiller/Perdereau

Compte rendu Correction du 20 03 09

Quartier Chambière/Boulevard de Trêves

A l’issue de la première correction nous avions commencé à définir les enjeux concernant notre quartier tel que le rapport à l'eau, l'articulation et la connexion entre quartiers et entre le quartier et la ville, le réemploi  d'anciennes casernes militaires et le potentiel paysager du site. Afin de se familiariser avec le quartier nous avions décidé de commencer notre analyse par un premier « déchiffrage » à l’échelle du secteur en nous partageant les thématiques suivantes :

                > l’eau (les cours d’eau, les bords, les zones inondables…) 

                > les flux : hiérarchisation et qualification des différents flux

                > le bâtit : typologie des bâtiments, taille, style, intérêt patrimonial

                > les reliefs et les espaces verts

Cette première approche nous a permis de cerner des particularités du quartier et des zones d’ombres afin de pouvoir retourner sur place avec des objectifs d’analyses précis (en gardant une vision d’ensemble pour autant).

Cette phase de «rencontre avec le quartier » entamée, nous pouvons continuer notre analyse au niveau des 3 échelles et selon les thématiques proposées.

Pour la suite de l’analyse :

> Affiner et systématiser la démarche d’analyse (préciser)

> Mettre à plat toutes les données à notre disposition

> Utiliser plusieurs techniques (plans, coupes, schémas)

> Faire des tests sur les échelles et les manières de communiquer les idées

> Prendre en compte les projets prévus

17/03/2009

Groupe 5: Blareau/ Colinet/ Hiller/ Perdereau

Groupe 5: Blareau/ Colinet/ Hiller/ Perdereau

Compte-rendu  de la correction n°1- vendredi 13/03/2008:

Suite à la visite de Metz et son compte-rendu; notre choix s'est très vite porté sur le secteur Chambière/ Boulevard de Trèves/ Bellecroix; en effet ce quartier concentre à lui seul nombre de problèmes, questions et potentiels que l'ont retrouve à l'échelle de l'agglomération:

Le rapport à l'eau

L'articulation et la connexion entre quartiers et entre le quartier et la ville.

Le réemploi  d'anciennes casernes militaires

L'aspect paysager du site

Objectifs:

Délimiter plus précisément les limites de notre secteur et définir des thématiques à partir de l'analyse.

                > Le rapport à l'eau:

Étudier le rapport à l'eau à trois échelles:

à l'échelle de la promenade des remparts.

à l'échelle d'articulation entre centre et quartier (transition)

à l'échelle de la Moselle: aspect industriel (articulation)

            > L'articulation et la connexion entre quartiers et entre le quartier et la ville:

Analyser les flux; définir les points faibles des connexions entre notre secteur et celui de la route de Thionville et le centre ville: flux de l'autoroute/ enclavement géographique du boulevard de Trèves.

                > Le réemploi  d'anciennes casernes militaires:

Effectuer un travail de réflexion et de références à propos du potentiel des casernes: question patrimoniale et identitaire forte nécessitent une prise de position.

Possibilité de réhabilitation: changement de destination de ce bâti.

               > L'aspect paysager du site:

            Le potentiel paysager peut être l'occasion de créer un lien entre le centre historique et notre quartier.

L'analyse sera basée sur des schémas analytiques à l'échelle de notre quartier et de ce qui l'environne afin d'identifier les contraintes, potentiels et sur un tri de la documentation.

Il est important pour satisfaire ces objectifs de retourner sur place sans trop tarder et de préparer cette visite avec une analyse plus poussée.

12/03/2009

Groupe N°5: Blareau Marie, Colinet Milène, Hiller Géraldine, Perdereau Simon

Compte rendu visite de Metz / Groupe 5

 

 

> Quartier Montigny lès Metz

Montigny est un ancien village qui se trouve dans le prolongement de Metz et est relié à la ville par deux grosses artères. Il est principalement constitué de friches militaires (casernes, terrains d’entraînement),  et SNCF (ateliers et énormément de voies qui coupent le quartier et entraînent un franchissement difficile). On y trouve peu de logements et d’activités.

> Gérer le patrimoine : de nombreuses réhabilitations possibles des casernes et des ateliers, potentiel paysager autour des casernes à réaffirmer

                > Densifier : création de logements (notamment avec les réhabilitations)

> Dynamiser : insertion de nouvelles activités et services dans les friches (ex : musées, salles polyvalentes etc.…) pour donner un intérêt à ce quartier et pousser les gens à s’y rendre.

 

 

> Quartier Technopôle

Ce quartier se situe dans un secteur excentré de la ville et pour le moment mal relié (accessible surtout en voiture). Il n’a pas une typologie de « ville » (îlots, mixité, densité) car il est constitué de bâtiments universitaires, de locaux et bureaux et de très peu de logements ainsi que de grands espaces vides à urbaniser. On y trouve également la prison ainsi que le futur hôpital encore en construction. Une  extension du technopôle est prévue et va consommer beaucoup de terres agricoles.

> Pas de contraintes du fait de l’absence de patrimoine et de constructions.

> Amener de la mixité : pour le moment il y a peu/pas de logements.

> Densifier : créer des logements, notamment pour y accueillir le personnel du futur hôpital et de la prison.

> Donner une place au piéton.

 

 

> Quartier Boulevard de Trèves/ Chambière

C’est un quartier proche du centre historique, de la Moselle et de la colline de Bellecroix. Il possède une grande variété d’éléments différents : des anciens bâtiments militaires, des usines, des terrains (militaires) inondables, quelques jardins maraîchers et quelques fortifications. Il y a une très forte présence de l’eau entre la Moselle qui encadre la zone et la Seille qui la traverse. Le boulevard de Trèves quant à lui relie l’A4 à l’A31 et contourne le centre historique, c’est un axe très fréquenté mais qui n’est pas adapté à une pratique urbaine (pas de place pour les piétons, les vélos, pas d’aménagements, circulation rapide) alors qu’il est bordé d’éléments intéressants (ex : les casernes à réhabiliter). De plus, il crée une coupure avec  le quartier Bellecroix.

> Mise en valeur du patrimoine : casernes à réhabiliter, fortifications.

> Restructuration de l’artère : réaménagement en boulevard urbain (trottoirs, pistes cyclables…)

> Traitement des jardins ouvriers, de l’usine et autres éléments présents qui ne posent pas de problèmes particuliers.

> Amener de la mixité : création d’activité et de logement grâce aux friches et aux terrains libérés par le départ de certaines activités militaires.

> Rapport à l’eau à traiter : les zones inondables et les bords des cours d’eau.

> Créer une transition entre le centre historique et les quartiers alentours.

 

 

> Quartier Devant les ponts

Coupé par l’autoroute et la Moselle dont le franchissement est très difficile, ce quartier s’est développé au Nord de la ville sur l’axe menant à Thionville. C’est un secteur mixte avec des confrontations difficiles : les différents « domaines » (logements, commerces, activités, bureaux) sont juxtaposés sans transition ni lien, et traités avec des typologies radicalement différentes. En effet, on y trouve beaucoup de bâtiments « boîte » (garages, magasins) sans intérêt architectural ni urbain ainsi que beaucoup de logements sociaux. La proximité de la Moselle offre des espaces verts, et on trouve également quelques secteurs maraîchers, voire agricoles.

> Réhabiliter/ améliorer des immeubles de logements sociaux (notamment les espaces au sol) ;

> Restructurer le quartier pour le rendre moins hétérogène et avec moins de ruptures, pour qu’il soit plus urbain (relation entre les bâtiments, rues, îlots, promenades).

> Donner une place au piéton.

> Requalifier l’autoroute pour en faciliter le franchissement : question du détournement de l’autoroute et de sa transformation en boulevard.

 

 

Metz apparaît comme une ville hétérogène et morcelée, les activités sont « ponctuelles », la densité mal répartie, la ville semble victime de la voiture : d’importants axes de communication rapides créent des ruptures, les grosses artères de la ville sont mal traitées et laissent peu de place au piétons et vélos. De plus, les transports en commun semblent peu développés. C’est une ville étalée aux connexions difficiles dont le centre est épargné par ce manque d’homogénéité : il est dense, mixte avec des espaces publics de qualité.

Les quartiers présentés souffrent de ce problème de liaison et sont donc un peu sectorisés (par exemple dominé par le logement pour l’un ou par les activités pour un autre).

 

 

Nous avons décidé de traiter le quartier Chambière/Boulevard de Trêves pour la variété des zones qu’il propose et donc la diversité des réponses possibles ainsi que pour l’intérêt qu’offre le traitement du boulevard.