7 posts categorized "Groupe 22"

03/06/2009

Groupe 22 - séance 6

Attention à ne pas faire trop de parcs, trop de vides, il faut mieux les qualifier. L’école primaire est trop grande, on peut en tronquer un bout pour faire du logement. Le dessin du maillage à l’échelle des sous-secteurs n’est pas très clair, et il en est de même pour la délimitation public / privé. Ne surtout pas faire de symétrie d’un bâtiment ancien avec pour seul prétexte de densifier, et attention en densifiant à la lumière pour les logements. Le pôle d’activité le long de la rue Franiatte est trop important, une partie peut être utilisée pour du logement par exemple, le collège peut également être amputé d’une partie, il y a de plus un trop grand nombre de gymnases et autres structures sportives, il serait utile de regarder des ratios exprimant le nombre d’habitants pour un gymnase, une école, un collège, et tenter d’évaluer le nombre d’habitants que va accueillir le nouveau quartier, pour équilibrer les choses. En face du bassin de rétention, là où il y a des grandes barres de logement, on pourrait mettre une antenne de la fac, un IUT ou autre, qui profiterait de la médiathèque et du centre culturel. Le parc au Sud est trop grand, on ferait mieux d’y mettre des logements avec des petits squares, mais dans tous les cas, il faut enlever un parc. Au niveau des franges ferroviaires, l’idée de faire un lieu de jachère, avec des animaux, des maraîchers, des potagers, et autres modes doux, est une idée réalisable, et qui va rendre le quartier attractif.

Groupe 22 - séance 5

Nombreux points sont encore à améliorer, et certains détails demandent à être vérifiés. Au Sud de Montigny, regarder de plus près le relief aux abords de la voie ferrée désaffectée que l’on veut reconvertir en promenade cyclable. Il vaudrait mieux traverser le secteur plutôt que le contourner avec les pistes cyclables végétales. Les cartes déjà réalisées ne sont pas très claires, il faut homogénéiser les couleurs, faire mieux ressortir les bâtiments existants conservés. Des références thématiques doivent être présentées : mettre en évidence plusieurs thèmes, et la façon dont ils s’appliquent concrètement. Essayer d’estimer approximativement le nombre de personnes habitant le quartier pour se donner une idée, pour densifier et recalibrer les espaces. Reconsidérer les bâtiments des ateliers SNCF, et en garder peut-être plus. Trouver une logique globale de l’eau par rapport à la topographie et aux espaces verts. Organiser un réseau de cheminements par mode (ruelles piétonnes, voies carrossables, pistes cyclables, voie de tramway,…) et mettre en place des principes, des orientations précises et argumentées, principes de densité, volumétries, gabarits,…

29/04/2009

groupe 22 - séance 4

La ville de Montigny-les-Metz n’a pas de limite franche, il y a au Nord un espace vert qui fait lien avec le centre historique de Metz, et qui peut encore être mis en valeur, et au Sud, une réserve foncière, actuellement des champs et une ouverture sur le grand paysage. Les questions se posent quant à cette zone à fort potentiel, à savoir, est-ce qu’on y construira quelque chose dans un avenir proche, de quelle manière (ponctuelle ou par une grande opération), comment laisser une transparence sur le paysage, tout en prenant en compte le fait que l’agglomération de Metz bénéficie d’autres zones « libres » plus au centre.

La volonté est principalement de créer une nouvelle centralité, un nouveau cœur de ville, généré par la suppression des fractures que font les rails de chemins de fer, ainsi que par la création d’un nouvel axe principal, reliant les quartiers d’Est en Ouest. Ce nouveau pôle d’attractivité nécessitera des espaces publics de qualité, une articulation des fonctions urbaines qui demande encore une réflexion.

Les transports en communs (bus et navette) desservant Montigny-les-Metz sont également conditionnés par la force de l’axe Nord-Sud et une ligne allant d’Est en Ouest est à envisager. Certaines routes existantes seront repensées en intégrant le facteur vélo, qui est visiblement exclu pour l’instant. Les continuités qui ne pourront être effectués par des percées carrossables seront dans l’idéal des liens paysagers.

22/04/2009

Groupe 22 - visite en Allemagne

En règle général, on cite souvent l’Allemagne et les pays scandinaves en exemple en matière de maîtrise du HQE, du développement durable, et plus globalement, de l’écologie et du souci de la planète. Les trois secteurs parcourus, le Loretto et le quartier français à Tübingen, ainsi que quartier de Scharnhaüser Park à Stuttgart, sont très représentatifs de cette préoccupation accrue pour l’environnement. On n’y remarque pas d’effet de « zoning » comme souvent en banlieue française, mais une mixité relative, les voitures passent au second plan, au profit des modes de déplacement doux, il y a le moins possible d’espaces extérieurs privés et fermés, les cœurs d’îlots sont ouverts, accessibles à tous, et majoritairement très verts… Serait-ce rêver que de s’imaginer qu’un jour de tels quartiers prendront ancrage en France, délogeant de ce fait les lotissements pavillonnaires fermés, aux ruelles en cul-de-sac et aux maisons grillagées, surveillées ?

SCHARNHAUSERPARK

Situé dans la grande  périphérie de la ville de Stuttgart, le quartier de Scharnhauserpark occupe le site d’anciennes casernes, accolées à une zone d’habitation. Le paysage est constitué de gros bourgs, distants les uns des autres, disséminés sur de petites collines.

Le quartier, bordé de presque tous cotés par des zones agricoles, s’inscrit dans le grand paysage, comme un espace fortement bâti, au cœur d’un vide.

Le quartier de Scharnhaüserpark favorise les modes de circulations doux. La place dédiée à l’automobile est régulée et organisée : le stationnement, s’il n’est pas souterrain ou en silo, s’inscrit dans un écrin végétal. De même, il est plus pratique de balader à pied ou à vélo qu’en voiture, les voies de circulation automobile se terminant souvent en cul de sac.

Au sein du quartier Scharnhauser Park, on dénombre différents types de bâti. La majorité de ce quartier est constitué de bâtiments résidentiels, il n’y a que très peu de constructions administratives, commerciales, ou accueillant de l’activité tertiaire.  Elles sont au Nord, en limite de quartier.

Les grands ensembles de ce quartier n’ont rien de comparable avec ceux rencontrés habituellement, ils se glissent parmi de petits collectifs (principalement les anciennes casernes réhabilitées), ponctuant ainsi le secteur Nord.

Entre les petits collectifs, l’espace change de visage à mesure qu’on avance. On remarque généralement une alternance  minéral/végétal, parkings/pelouse, jardinets privés, fils pour étendre le linge, jeux pour enfants,…

Au Sud du quartier il y a un groupement de maisons individuelles en bande, de tailles et configurations différentes. La plupart ont un jardin, certaines sont un peu plus conséquentes et accueillent deux familles,… Le stationnement est géré par des parkings souterrains, ou par des espaces en bout de rangée. Les locaux à poubelles sont peu visibles, de la même façon que pour les petits collectifs, certains sont des cages qui bientôt seront recouvertes de plantes, certains sont de petites cabanes de bois.

Cette partie du quartier accueille également la chaufferie au bois qui l’alimente.

Récupération des eaux pluviales de manière systématique puis acheminement par l’intermédiaire d’égouts, vers des bassins de rétention, quand  l’infiltration  de celles-ci  n’est pas facilitée par des traitement au sol de type brique alvéolées, gazon, pavés . Les toitures terrasses  en grand nombre permettent également d’en absorber une partie. 

 

Obligation de réaliser des constructions à basse consommation d’énergie (50kwh/m²/an), par le biais de dispositifs utilisant ou captant des énergies renouvelables , telles que la géothermie, les capteurs photovoltaïques, les chauffe-eau solaires, et en facilitant les apports solaires naturels (solaire passif). Une chaufferie collective est également présente, elle  fonctionne avec des déchets de bois. Toutes ces solutions ont aussi l’avantage de limiter la pollution, du moins dans l’usage. L’isolation ainsi que les vitrages des bâtiments répondent  également au même souci d’économiser l’énergie en limitant les déperditions thermiques.

Une politique de transports en commun efficace, avec des arrêts à moins de 500 mètres des habitations les plus éloignées,  permet  aux riverains de  rallier la ville de Stuttgart en 20 minutes.  Pour juguler les aspects nocifs de l’usage de la voiture, les places de parking sont limitées à une place par logement.

TUBINGEN

Le quartier français et le quartier du Loreto sont situés en bordure de la ville de Tübingen, accolés à une colline qui marque la fin de l’agglomération. La couture à la ville existante est remarquable, quasi indicible. Le quartier s’inscrit dans le grand paysage, de par la colline qui le surplombe. Nature, centres, animations s’entremêlent avec talent.

La voiture est bannie ou presque de ces deux quartiers, ce qui a pour conséquence d’offrir beaucoup d’espace public. Places couvertes, rues calmes, cœurs d’îlots verts,… L’espace est complexe, différent, d’une grand qualité. Les lieux centraux sont difficiles à définir, car la centralité est générale, répartie. Peut-être l’usage définira-t-il de vraies centralités au long terme, par le regroupement de commerces spécifiques. La construction en îlot limite le nombre de venelles, mais crée des passages couverts, des cours.. On aime beaucoup.

L’espace public n’existerait pas sans l’espace construit qui l’environne. Celui-ci, de grande valeur, participe à la qualité de l’espace public, qui, en retour, par son calme, met en valeur les constructions.

On observe plusieurs types d’îlots , cependant  ils  ont  en commun  un caractère relativement fermé (typologie en U, en C , et même fermés), et présentent tous un cœur d’îlot public. En effet, les terrains qui constituent celui-ci sont privés, mais il a été convenu d’en faire des espaces  accessibles à tous, (jardins publics, aires de jeu,…). Les îlots  créent  entre eux des espaces  tampons, qui sont des lieux publics, offrant une grande diversité d’utilisations. Ces derniers sont en communication avec les cœur d’îlots.

Les îlots sont parfois constitués de maisons individuelles de type R+1, le plus souvent  de petits logements collectifs  de type R+2 à R+6, et parfois  les deux sont mélanger.

Les constructions  sont lésées  à l’initiative des futurs habitants  qui sont organisés en coopératives de construction, en fonction de leurs besoins spécifiques. D’autre part, les habitants ont pour obligation de réserver le RDC aux activités.  Tout cela va en créant  une mixité des types de bâtis, des groupes  sociaux , des activités (commerciales ,sociales, culturels).

Les espaces non publics sont des espaces d’appropriation par les riverains, ouverts et accessibles à tous. En cœur d’îlot, à l’endroit où en France on ne peut souvent voir que cours et jardins privatifs, se trouve ici un vaste espace, semblable à un square, parsemé de jeux pour enfants, bancs, arbustes, fleurs,... Le cœur de chaque îlot est en fait une petite intériorité à ciel ouvert, où tout le monde peut  venir se soustraire au bruit des véhicules. Au pied des immeubles, se trouvent quelques fois des jardinets symboliquement clos, réservés aux occupants du rez-de-chaussée de l’immeuble, qui y mettent barbecues, sculptures, jouets, plantes,… De manière globale, qu’ils soient publics ou non, les espaces extérieurs sont accueillants, et souvent gorgés de verdure et équipements incitant à l’échange et à la convivialité, au « vivre ensemble ».

La requalification des anciennes casernes, la présence de logements, de commerces, d’équipements, ainsi que d’activités, le tout  organisé de manière à créer un quartier dense,  palie à l’étalement urbain, et permet  ainsi de limiter les déplacements. La voiture n’étant pas nécessaire, celle-ci est donc exclue des îlots, dans des parkings silos. Ainsi, on économise de la surface au sol.

La perméabilisation des sols est systématique, exceptées quelques voies destinées aux voitures. On observe l’emploi de toitures végétalisées et de matériaux à priori  écologiques, comme le bois.  On remarque une présence  forte de la végétation.

CONCLUSION : Cette visite, au cœur des quartiers à prétentions écologiques de Stuttgart et de Tübingen, nous a été très bénéfique quant à notre position par rapport au quartier que nous étudions. En effet, nous avions dans l’idée que le quartier Nord de Strasbourg pourrait devenir un lieu ayant la même vocation, et d’autant plus accueillant et convivial qu’il possède déjà un potentiel de verdure, et un certain potentiel urbain.  Par ailleurs, il nous a paru sur place que la vie dans ces quartiers était plus sereine, les gens semblent se faire mutuellement confiance, laissent traîner des objets sur les pelouses,… Cela conforte l’idée notoire que le renforcement de la sécurité d’un lieu augmente la crainte de ses habitants…

 

Groupe 22 - séance 2

Suite à la correction passée du vendredi 20 mars, nous avons pris consciences d’un certain nombre d’enjeux à mettre en évidence :
‐comparer et lier les villes entre elles (Metz comme zone d’ébullition avec le nord du sillon lorrain ; Metz et Nancy notamment sur la question du paysage de l’eau et leur histoire).
‐penser et établir plus précisément la zone de projet (en fonction de la population, les équipements, le logement…)
‐détailler les différents visages de Metz, les différents quartiers et leurs ambiances.
‐établir une pertinence de réhabilitation des casernes (trouver des références)
‐mettre en place la question du développement durable (déplacement, équipements : récupération des eaux et question de l’énergie)
‐trouver d’autres axes de liaisons avec les quatre grandes thématiques
‐ gérer le paysage du quartier avec le bassin de la Moselle
Nous travaillons surtout sur la difficulté d’exprimer la pertinence de l’analyse de la ville, du quartier à différentes échelles.

Metz au coeur du sillon lorrain.
Scan 1 metz au coeur du sillon lorrain

Metz dans la CA2M.
Scan 2 metz dans la CA2M

Groupe 22 - séance 1

Suite à une réflexion sur les différents sites de Metz qui nous ont été proposés, nous avons décidés de porter notre attention sur le secteur de Montigny. Les raisons en sont les suivantes :

-          Présence des casernes, qui ne demandent qu’à être réhabilitées, et posent la question de la réutilisation de bâti existant en modifiant leur destination.

-          De même pour les ateliers et la frange SNCF.

-          Situation limitrophe à la partie de Nature au Sud, et sa situation de faubourg,  proche de la ville même de Metz au Nord.

-          Caractère de faubourg qui pose la question : doit-il se renforcer et devenir plus autonome, ou mieux s’intégrer à la ville de Metz ?

-          Rapport avec l’A31 et la Moselle au Nord Ouest de la ville à exploiter.

-          Possible mise en valeur paysagère des abords, traitement de la voie ferrée comme une rue, question du franchissement.

-          Réintégration du potentiel foncier et paysager dans le tissu urbain, travail très important des réseaux.

Groupe 22 - visite de Metz

Secteur Nord :

Idée de déclasser lA31 (consolidation).

Problème de séparation entre la vieille ville et le quartier.

Trouver des relations dans le paysage et entre les quartiers.

Centre dépourvu d’un centre attractif.

Route de Thionville : restructurer une entrée de ville, percée intéressante entre les champs abandonnés entre les bâtis.

A l’Est, question sur la réhabilitation du quartier industriel.

Problème d’enclavement des universités et du quartier.

Secteur de l’Est historique (Chambière, boulevard de Trèves, Belle Croix) :

Chambière : terrain militaire qui peut être libéré.

Intérêt foncier, géographique et paysager.

Problème de zone inondable, cimetière et sortie de voie rapide.

Boulevard de Trèves, Belle Croix : question patrimoniale.

Relation entre les deux versants de la Seille.

Secteur Montigny :

Zone militaire considérable.

Accès difficile à cause de l’atelier SNCF et de la frange SNCF.

Intérêt de la ville avec réhabilitation d’un centre ville ou de quartiers avec la reconstruction de l’église St-Joseph (années 1980).

Question de la réhabilitation des casernes et du déplacement des cimetières.

Question de l’entrée de ville par l’axe du XXème corps, et question de la limite de la ville.

Secteur Technopôle :

Secteur de restructuration et d’extension.

Problème de relations et rapports au centre ancien.

Dispersion et non hiérarchie du bâti.

Comment structurer le quartier et les limites avec la campagne (ou plutôt le grand paysage).

Trouver l’axe de contournement en projet.

Isolation d’un quartier, trouver son autonomie.