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11/06/2009

Groupe 17 : Flick; Frien; Gozzo; Pettenati

Le voyage à Paris qui eu lieu du 27 au 28 mai à été profitable pour faire mûrir les idées nourrissant notre projet urbain, et pour compléter nos références. Il est sûr que certains espaces se réfèrent à des lieux particuliers de nos projets et qu'ils ne sont pas valables pour tous, mais ces références complètent nos connaissances.
  
   Quelques exemples de quartier que nous avons visités :
-La place de la nation, qui relie différents quartiers. Si on tourne autour du rond point qui est aussi un parc, on remarque que différents types de rues s'y rencontrent. La qualité urbaine du parc est impressionnante. En effet, on s'imagine que dans un carrefour de si grande ampleur, le piéton n'a pas sa place, ce qui n’est pas le cas ici. C'est donc une bonne gestion de l'espace.
-Bassin de la villette ; C'est un quartier avec des bâtiments modernes d'architectes renommés (Perrault...). Une promenade est aménagée le long du bassin, des activités (cinéma...) qui amènent du monde.
-Place de la république. C'est un immense carrefour, on peut dire qu'il est praticable même si ce n'est pas idéal. Cette place relie de très grands axes principaux de la ville (boulevard magenta). Le canal Saint-Martin est très urbain car, recouvert à certains endroits, il a été aménagé par de grands paysagistes en jardin. C'est donc un lieu de promenade et de rencontre au centre de la circulation qu'on oublie totalement.
-La place de la Bastille, elle aussi relie plusieurs voies d'ampleur différentes. Des parvis et des esplanades lui font face, lieux de rencontres, lieux urbains.
-Dans le faubourg Saint Antoine, on a pu remarquer un petit passage entouré de bâtiments contemporains et contenant un jardin reliant deux rues. Des potagers étaient aussi présents. Une petite campagne dans cette grande ville.
-Le quartier Reuilly est intéressant et contient un parc en son centre, traversé d'une passerelle en surplomb. On peut d'ici, rejoindre le "toit" du Viaduc de Daumesnil aménagé en promenades plantées. On peut rejoindre à plusieurs endroits le niveau de la rue par des escaliers. En partie basse des ateliers d'artistes s'y sont implantés.
- A proximité de la place de la réunion, de nombreuses interventions modernes.
- Le quartier de Bercy, parc vivant et constructions neuves
- Quartier Seine Rive Gauche avec la BNF, l'école d'architecture, et le nouveau quartier Masséna. Beaucoup de détails intéressants tel qu’une crèche en cœur d'ilot, un fleuriste en cœur d'ilot...
 
  Ces exemples feront mûrir notre projet, nous ont montré la diversité de la ville et comment se forment des espace urbains vivants, ainsi que les détails qui ont une grande importance dans la confection d'une ville.

Groupe17 : Flick; Frien; Gozzo; Pettenati

Correction individuelle du 5 juin 2009

 

- Secteur entrée sud ; croisement entre autoroute et boulevard de Strasbourg ;

Travail pas très avancée en raison de la trop grande zone sélectionnée, donc redéfinition de la zone de travail; décision de faire un schéma directeur du grand secteur comprenant l’entrée sud, la sortie d’autoroute, les abords de Grigy, du golf et du grand paysage, et de l’autre côté de l’autoroute, le centre des Congrès, la jonction avec la Grange-au-Bois. Puis entrer plus en détail et faire un plan de masse du côté ouest de l’autoroute.

 

- Secteur sud du nouveau quartier ;

Langue verte le long du ruisseau donne une dynamique naturelle ; à garder et travailler. En revanche, retravailler la place ; est-elle au bon endroit ? Va-t-elle être vivante ? Faut-il la border de plus de bâtiments ? Comment mieux la définir ? Faire attention à ne pas en faire une pure vision de l’esprit ; tout mettre en œuvre pour qu’elle soit praticable. Réfléchir également à la partie nord du secteur ne fonctionnant pas très bien ; d’où découlent les découpages des ilots ? Créer une dynamique de passage, travailler les abords du boulevard et continuer à restructurer la zone déjà bâtie. + attention au lien avec Grigy.

 

- Secteur nord du nouveau quartier ;

Repenser le carrefour ; comment créer un lieu de vie malgré le flux automobile ? Gérer le dialogue avec l’autre côté du boulevard. Comment se débloquer ? Imaginer un workshop d’une semaine ! Mieux vaut aller au devant, prendre des risques, plutôt que d’hésiter, de réfléchir et de ne rien produire… Commencer à vraiment dessiner, se lancer.

 

- Secteur entrée nord ; sortie de l’autoroute, zone commerciale cora…

Langues vertes fonctionnant assez bien, mais attention ; faire un schéma à l’échelle du quartier pour comprendre leur logique, où elles aboutissent… + en redimensionner certaines. Réfléchir plus en détail à la conception du boulevard de la solidarité. Revoir l’emplacement de certaines maisons individuelles. Faire une maquette pour évaluer les volumétries… Penser à l’emplacement des parkings… Silos, places… ?

10/06/2009

Groupe 17 : Flick;Frien;Gozzo;Pettenati

Lors de cette séance du 22 Mai nous avons pu nous repencher sur les questions du projet à grande échelle pour bien fixer les choses sur l’ensemble du secteur technopôle. Nous avons repris les points positifs du secteur et élaboré tous ensemble des façons de les mettre en avant à l’aide de quelques références, notamment le jardin de la Lironde à Montpellier de C. De Portzamparc, la cité universitaire du XIVème arrondissement de Paris, le projet de SEURA (David Mangin) à Douai, ainsi qu’un projet à Saint-Jacques-de-la-Lande. Nous sommes ensuite passés rapidement sur les projets de chacun de nos quartiers. Pour le secteur du Cora, les maillages des espaces verts semblent être bons mais il faut retravailler à une échelle un peu plus grande pour augmenter encore le niveau de détail. Pour le quartier à l’ouest situé en bordure d’autoroute il faut encore réfléchir au placement du bâtit. Est-ce cohérent de bâtir sur presque l’ensemble des terrains disponible… ?  Tandis que pour le quartier contre Grigy nous devons  revoir son accroche au village, et surtout réfléchir à la question de comment s’ouvrir vers le grand paysage, et quels sont réellement les limites avec celui-ci. Puis pour le quartier plus au centre il nous faut revoir l’intersection des deux boulevards, réfléchir à comment gérer au mieux ce croisement pour en faire un lieu dynamique, très fort du projet. Il faut aussi continuer les premières logiques de mise en place d’une trame verte (récupératrice des eaux pluviales) et ne pas hésiter à en faire des points d’accroche forts aux quartiers voisins existants.   

27/04/2009

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

  La séance du Vendredi 24 Avril nous a permis dans un premier temps de finaliser nos cartes d’analyse et diagnostique du quartier. Nous avons cherché les meilleurs moyens pour mettre en valeur les différentes qualités paysagères du technopôle, avec l’aide de l’enseignante. Celle-ci nous a ensuite validés ces moyens de représentations et leur contenu.

  Dans un deuxième temps nous nous sommes concentrés sur le projet, pour ainsi définir au mieux et bloquer les enjeux du projet. Chaque enjeu a pu faire l’objet de réflexions auparavant, nous amenant à des actions plus poussé sur le projet. Nous avons donc présenté des plans précis et d’autres plus schématiques. Les méthodes graphiques ainsi que l’organisation du projet ont été définis précisément. Avec quelques conseils supplémentaires, l’enseignante nous a confortés  dans notre lancée et nous a aidés à améliorer encore nos idées.

Voici les enjeux principaux de notre quartier  et les différentes manières de les traiter ;

REDONNER DE LA MIXITE et REDENSIFIER le quartier afin de lui redonner une DYNAMIQUE. Le quartier est pour l’instant essentiellement tertiaire. Il y a peu de diversité. Il faut en autres revaloriser et requalifier les espaces de friches et les pelouses inutiles situées autour des bâtiments. Diminuer et reconvertir les nombreux parkings qui appauvrissent la qualité du quartier.

Il s’agit ensuite de créer une hiérarchie des voies afin de REDONNER SA PLACE AU PIETON. En effet, le quartier fonctionnant actuellement essentiellement autour de la voiture, l’enjeu est de diversifier les moyens de locomotion et de diminuer l’espace consacré à la voiture.

Il faut également remettre en valeur la VOIE HISTORIQUE qu’est la rue de Strasbourg. Pour cela, il faudrait ralentir et diminuer le trafic routier, créer une dynamique le long de cette rue en la transformant en boulevard. Augmenter la largeur de la voie, y ajouter des transports en commun plus importants, des pistes cyclables, des trottoirs généreux. Créer des commerces longeant cette rue qui est amenée à devenir un des centres dynamique et agréable du quartier. Afin de réduire le trafic routier, nous pensons le répartir sur trois voies ; deux voies plus directes seraient crées de part et d’autre de la rue de Strasbourg.

Gérer l’ « ENTREE DE VILLE » est également un enjeu important ; une entrée qui ne l’est pas vraiment, étant donné la présence du centre des congrès et la construction de l’hôpital et la plus loin encore à l’extérieur. Un parking relais, une gare de tram ou de bus nous sembleraient le début d’un pôle dynamique symbolisant l’entrée de la ville. Tout cela le long de l’autoroute, afin de prendre le relais de la voiture et de protéger le quartier des désagréments du trafic grâce à cette zone tampon.

Enfin, l’un des enjeux les plus important qui découle d’une caractéristique essentielle de notre quartier ; VALORISER LE PAYSAGE. Le grand paysage (terres agricoles, champs, vues) et le petit paysage (lac, golf, promenades, fort Queuleu, bois, friches). L’idée serait de créer des coulées vertes dans le quartier venant et allant aux autres quartiers, au grand paysage (longeant l ruisseau par exemple), au village de la Grange au Bois, au fort Queuleu. Ces coulées pourraient converger vers le lac, deuxième centre dynamique du quartier dédié aux activités de plein air, aux promenades…

Toutes ces interventions permettraient également d’inscrire le quartier dans la ville de manière plus forte, de le désenclaver en attirant des habitants des quartiers alentours (ce qui a déjà lieu actuellement autour du lac).

Quelques autres questions se posent d’un point de vue plus ponctuel ; Comment intégrer la prison au quartier ? Que faire du fort à l’abandon enterré en face de la prison ? Comment intégrer le village de Grigy au quartier ?

 D’une certaine manière, notre quartier se divise en deux zones ; la zone vierge à construire entre la rue de Strasbourg et la prison et la zone de requalification, beaucoup plus grande, qui concerne tout le technopôle déjà construit ; il s’agit de revoir entièrement la morphologie de cette zone, travail très délicat et essentiel.

Scan  Scan2

23/04/2009

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

Compte rendu visite Stuttgart ET Tübingen :

 

Notre avis critique sur les quartiers visités en Allemagne.

Scharnhauser Park:

-Présence d'une forte sectorisation des fonctions, en bandes, d'est en ouest :

                                               -logements individuels fortement mis à l'écart par la voie de tram

                                               -grands centres commerciaux, services et tertiaire                       -logements collectifs

-Diversité de bâtis faible, (architecture, hauteur, profondeur...) par secteur.

-Rapport très intéressant au paysage en limite ouest (parc, jeux de plein air, mise en scène artistique...), notamment en rapport au quartier du Technopôle sur lequel on travail.                  

-mise en valeur du paysage par une grande percée nord-sud, rapport à l’échelle humaine peut-être un peu dur.

-hiérarchie des voies intéressante, mais le traitement direct de celles-ci nous à parut encore trop dur vis-à-vis du piétons, et du cycliste.

-manque de petits commerces de proximité (ateliers, magasins d'habits, boulangeries, épiceries, cafés, restaurants...) et de services dans les quartiers d'habitations

-jardins privés potagers intéressants en limite est.

-traitement des eaux pluviales intéressant.

Tübingen:

-grande diversité architecturale.

-mixité fonctionnelle : la présence de commerces, de services, d’ateliers et de bureaux au rez-de-chaussée apporte une vraie vie de quartier.

-réelle mixité sociale.

-hiérarchie des voies parfois un peu confuse surtout dans la première partie de la visite.

-présence limité de la voiture au sein du quartier.

-système de découpage parcellaire permettant une complexité qui apporte une grande richesse au quartier.

-silo à voiture qui s’intègre au paysage urbain.

-bonne intégration urbaine et mise en valeur des bâtiments anciens.

 

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

Avant la séance du 3 Avril nous avons pu nous rendre dans notre quartier, ce qui nous a permis de mieux appréhender les enjeux que nous avions mis en place. Ainsi, nous nous sommes décidés sur toutes les cartes qui appuieraient notre analyse et notre diagnostique.

 Au cours de notre entrevue avec l’enseignante nous avons pu discuter sur la meilleure façon de rendre notre analyse parlante  et pertinente, par le biais d’astuces graphiques et didactiques. Elle nous a aidés à clarifier nos points de vue en filtrant les cartes que l’on a toujours tendance à surinformer. Nous avons donc, au début de cette séance défini les informations que nous voulions apporter, et les différentes façons de les communiquer.

Ensuite, nous avons pu enchaîner sur le projet en lui-même, et ainsi exposer nos grandes idées et les axes majeurs sur lesquels on va s’appuyer. Quelques grands traits ont été tirés nous permettant de réexaminer notre travail depuis le début et ainsi de vérifier que tout restait toujours en cohérence. En effet,  cette cohérence entre tout nos propos est un de nos objectifs majeurs dans une discipline qui aborde une multitude de domaines souvent hétéroclites.

L’approbation de l’enseignante sur ces différents points nous a permis de continuer sur notre lancée et ainsi d’affiner nos techniques de représentation et nos réflexions sur le sujet.

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

Le vendredi 20 mars, nous avons tout d’abord précisé les quatre thématiques qui seront étudiées dans chacune des trois échelles :

Géographie et paysage :

Le paysage est le socle géographique sur lequel  la ville s’inscrit. Metz est une ville qui a l’avantage de se trouver à la connexion de trois paysages très différents :

·         Les coteaux. Les côtes de Moselle, côté ouest avec le mont saint Quentin.

·         La vallée inondable. Vallée de la seille et vallée de la Moselle.

·         Le plateau Lorrain et ses microreliefs, ses ruisseaux.

                Selon le type de paysage, on ne construit pas de la même façon. Par exemple sur les plateaux, on constate des archipelles urbaines. Il faut faire un projet en lien avec la géographie du site.

Et également, selon la nature de la géographie, on aura un type de végétation :

·         Zone humide : prairies ou jardins

·         végétation de berges, bord de rivières : ripisylves

·         Coteau : vergers ou vignes et boisements en hauteur

·         Plateaux : agriculture (champs et boisements)

La végétation est donc liée à l’entité  géographique.

Armature urbaine

C’est le squelette, l’armature de la ville. C’est le réseau que forment les voies principales, les pôles attractifs (commerces, équipements….)

Morphologie urbaine :

Décrit comment la ville s’est formée petit à petit. Grands ensembles, centre historiques, pôles d’activités, zones militaires…

Population, usages, vie quotidienne :

Déterminer les différentes classes sociales et les situer (ex : les grands ensembles=population en difficulté, secteur isolé, mal relié à la ville, classes moyennes= lotissements….)

Pour chaque thématique, il faudra sortir les grandes lignes et une conclusion.

Puis nous avons parlé plus précisément du quartier que nous avons choisit qui est le technopôle. Il est formé tel un puzzle avec des pièces chacune différentes (commerces, travail, enseignement) et dont la colle est le paysage. Ce quartier n’est pas comme celui de Montigny où une vraie mixité existe, où il y a un axe structurant. C’est un secteur qui fonctionne avec la voiture. La question de la forme et de l’usage est donc très liée. Le centre ville est à une grande distance, ce quartier est étalé et il a ce rapport avec le grand paysage.

 Nous avons également parlé plus généralement du fonctionnement de la ville et de son impacte sur notre quartier. La logique de fonctionnement de la ville est le fonctionnement en réseau. Nancy Metz Luxembourg. La gare est très importante dans ce système tout comme l’autoroute car ce sont les deux infrastructures qui connectent cette ville au grand territoire. Cette ville travaille beaucoup avec Luxembourg et les autres villes, ainsi chaque jour des milliers de personnes s’y rendent. Comment se rendre plus rapidement à la gare ? Comment rendre plus efficace ce trajet journalier et comment améliorer  le système de transport en commun ?

Dans ce réseau, La ville de Luxembourg offre des emplois, celle de Metz est une ville sidérurgique, ET celle de Nancy possède des hôpitaux et universités.

La carte à l’échelle de la lorraine pourrait rendre compte que l’autoroute passe à proximité de Nancy et Luxembourg alors qu’à Metz et Thionville elle passe dans le cœur de la ville ce qui est une coupure. On pourra aussi indiquer le contournement  Ouest qui a été complété, le ring allemand circulaire qui articule la ville historique, et la route de Thionville également. En ce qui concerne les voies ferrées, Metz est desservie dans une logique Nord Sud et possède des gares principales et secondaires. On pourrait alors se demander si une gare centrale suffit et n’a-t-on pas intérêt à utiliser le réseau existant pour assurer une meilleure desserte dans l’ensemble de la ville?

                Metz est reliée au réseau européen grâce au TGV mais sa gare est non connectée a la ville. Les voies ferrées sont alors un véritable potentiel de la desserte.

Les ponts de la ville sont souvent des ruptures alors qu’ils devraient être  des liens. Souvent on ne peut pas les franchir à pieds. Il faut gérer les problèmes de rupture, créer des liens entre notre quartier et la ville centre mais aussi l’extérieur. Ce qui implique la question de la limite de la ville. Quel rapport avec le grand paysage dans le cas du quartier technopôle ? Rapport ville/campagne.

Comprendre les potentiels de ce quartier, d’un projet comme cela.

Le nouvel hôpital se trouve à proximité. La voie principale du quartier sera donc très empruntée. On doit requalifier cette route.

               

 

11/03/2009

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

GROUPE n°17

  Les quatre quartiers visités sont inscrits dans des contextes très différents mais certaines de leurs problématiques sont semblables.

  Ex ; liaisons avec les quartiers avoisinants ou le centre de Metz, coupures créées par l’existence d’une voie ferrée, maritime ou routière, la relation au paysage (à plus ou moins grande échelle) et à la végétation, les problématiques induites par le patrimoine militaire ou par les zones de logements sociaux, la diversité…

Ban St Martin/ Devant les Ponts/ Route de Thionville :

  Certaines artères ou pans de quartiers sont très vivants, et possèdent déjà une dynamique à conserver comme le centre historique de Ban St Martin ou la route de Thionville. Présence de commerces, d’équipements, bonne diversité.

  Présence de jardins maraîchers à remettre en valeur, réutiliser.

  Patrimoine militaire riche ; que garder, que détruire, que réhabiliter ?

  Paysage de la Moselle proche, comment le mettre en valeur, s’en servir ? De même, proximité du Mont St Quentin ; relier par des pistes cyclables ?

Des problèmes se posent à la Patrotte où de nombreux logements sociaux sont condensés ; impasses, manque de mise en valeur des rues, des bâtiments, de la vie urbaine. Liaison avec Devant les Ponts mal assurée ; séparation due à la ligne de chemin de fer. Comment réintégrer ces quartiers et les sortir de leur enclavement ? Comment les diversifier ?

Enfin, se pose la question essentielle de l’autoroute. Comment réinterpréter et redéfinir cette voie pour la rendre urbaine et qu’elle ne soit plus cette coupure violente avec le centre de Metz ? Création d’un boulevard ? Et comment, de ce fait, regagner les terrains qui la longent, de quelle manière les utiliser, comment les mettre en valeur et les rendre attractifs ?

  Même en réglant le problème de l’autoroute, il y aura toujours une coupure liée à la présence de la Moselle

et de son canal, ainsi que de la voie ferrée. Comment gérer ces problématiques délicates ? Et dans le même temps, faciliter les liaisons avec le centre ville et l’île du Saulcy toute proche afin de recréer une dynamique entre les différents quartiers. De même il serait intéressant de se réapproprier et rendre praticables les abords des cours d’eaux.

Montigny :

  Aujourd’hui ; présence de casernes constituant l’activité principale du quartier, mais ce sont des lieux fermés, entourés de murs, qui souvent ne participent pas à l’urbanité du quartier et dont le rapport à la rue est faible. Que faire de ces casernes dans le cas du départ des militaires de Metz ? Comment les réutiliser, lesquelles garder, réhabiliter ou détruire ?

  De même, il s’agit de convertir les ateliers SNCF, peut-être en créant une salle de sport, ou une salle des fêtes ? Insérer des équipements dans ce quartier où nous n’avons aperçu ni école, ni gymnase…

  Dans ce quartier il nous semble important de diversifier les activités et de recréer des rues vivantes, en ouvrant les zones actuellement militaires vers le quartier afin de nouer un dialogue et en supprimant peut-être quelques grands murs qui nous ont paru oppressants.

  Le bâti existant comporte de grandes richesses qu’il serait intéressant de remettre en valeur.

  Enfin, il paraît important de relier Montigny à la ville de Metz de façon plus efficace car la voie ferrée crée une coupure nette entre les quartiers.

Chambière/ Bellecroix :

  Sur l’ile de Chambière, on trouve différentes activités et équipements ; des industries, un cimetière, un hôpital pour enfants, un commissariat, un lycée, des commerces, des casernes, des logements…

  Présence de la Moselle et de la Seille; il y a donc un rapport au paysage de l’eau fort, à exploiter. De plus, le centre ville de Metz est tout proche, il faut donc étudier les liaisons existantes pour voir si elles sont efficaces. De même pour celles reliant à Ban St Martin et aux autres quartiers environnants. La présence de la voie ferrée crée une coupure avec le centre ville, et le boulevard de Trèves semble être isolé, inscrit dans une cuvette entre la colline de Bellecroix à l’ouest et le relief des fortifications à l’est. Comment redynamiser cette zone, cette langue passante qui comporte de nombreux intérêts. La présence de verdure, de végétation en friche amène du paysage dans la ville, ainsi que le passage de la Seille. Il y a également de nombreuses casernes, certaines en cours de réhabilitation. La question la encore se pose sur le devenir de ce patrimoine militaire.

  Enfin, on peut remarquer sur la carte que ces quartiers sont situés en frontière du centre historique de Metz, mais la différence de configuration urbanistique est frappante. Le centre est très dense, les rues étroites, le bâti, ce qui s’oppose complètement à ce qu’on voit sur Chambière, Bellecroix et Boulevard de Trèves où les bâtiments sont espacés et où l’on peut voir de grandes zones délaissées qui ont sans doute un potentiel fort à analyser et à exploiter.

Technopôle :

  Cette zone s’oppose fortement aux trois autres dans le sens où elle n’est pas encore urbanisée, ou à peine, d’une manière ponctuelle, disparate. S’il faut construire, il ne faut pas obligatoirement construire partout, il faut analyser et réfléchir aux différents intérêts que présentent les terrains, certains pouvant peut-être rester agricoles ? D’autres seraient à construire…

  La présence de la maison d’arrêt crée une situation délicate à gérer. Comment l’intégrer dans un tissu urbain sans imposer sa présence de manière trop forte aux habitants.

  Dans le cas d’une urbanisation, se pose la question de l’intégration des bâtiments préexistants (notamment la maison d’arrêt), il s’agit de les relier à la ville par des transports en commun, de gérer les parkings qui ne sont occupés que ponctuellement… Il nous semble important ici de rediversifier en créant des logements et des commerces afin que les infrastructures mises en place servent tous les jours et non de temps en temps et de créer une dynamique non seulement diurne mais aussi nocturne, ce qui n’existe pas à présent.

  Le quartier se situe entre les quartiers de Borny d’un côté et des quartiers pavillonnaires de l’autre, il a donc un rôle important de liaison et de réconciliation de ces lieux qui s’opposent. De même le technopôle se situe en bordure de ville, à la limite du grand paysage ; c’est une sortie de ville et donc un endroit délicat à gérer. Comment concilier la ville, l’urbanisation, avec le grand paysage ?