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13/06/2009

GROUPE 16 : COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

Compte rendu de la visite de Paris les 28 et 29 juin 2009 

 

Porte d’Italie et de Choisy :

Un boulevard assez grand pour que chaque mode de transport ait son espace, mais trop large pour se sentir dans un lieu. De beaux HBM riches et intelligents, plus agréables que le quartier de Hautes Formes par des espaces de circulation plus généreux, et une grille d’entrée qui ne dénature pas son caractère.

Place de la Nation :

Une articulation entre divers quartiers et échelles, une dynamique en pied de bâti par la présence de commerces, mais une place toujours perçu partiellement par la présence de voies de circulation imposantes.

Square de la Butte du Chapeau Rouge :

Un beau belvédère sur le Nord de la ville, une mise en scène des lointains, un abord continu du bâti par la succession d’un jardin arrière puis du parc. Un traitement du parc multiple (espaces ouverts, fermés sous des arbres massifs…), des vues riches.

Quartier de la Mouzaïa :

Un quartier agréable par son côté pittoresque, son caractère traversant qui ne l’isole pas du reste, une densité égale à celle du grand ensemble sur l’ancienne Place des Fêtes. Une typologie nécessaire dans une ville mais qui ne peut être répétée partout. Le grand ensemble est choquant de la rue de Belleville car il créé une véritable coupure dans le paysage urbain, mais depuis le bas des villas, il ne parait pas déplacé parce qu’il brise la perspective de la montée, et constitue un point de repère.

Bassin de la Villette et environs :

Des berges simplement traitées qui permettent une multitude d’appropriations, une succession de bâti riche tout au long.

A l’ouest, les constructions des années 70 qui paraissent déplacées prises individuellement, ne vident pas le quartier, au contraire, et ce, par la présence de commerces en périphérie des îlots. Un cœur d’îlot agréable et généreux par un parc de jeux, de hautes végétations. Il n’y a pas de sensation d’oppression par la hauteur du bâti.

Le parc d’Eole, riche et intime. On n’a pas l’impression que le chemin de fer se trouve à proximité. Un travail de face à face avec le bâti avoisinant. Un parc didactique.

 

Boulevard de Rochechouart :

Un espace partagé qui fonctionne : vélo/bus/taxi/voiture/parkway.

Canal Saint Martin :

Une bonne initiative de travail de mémoire pour la partie couverte et mise en valeur des éléments d’écluses, de ponts, une appropriation des côtés par des espaces de jeux d’enfants, une mise en scène des bateaux et de l’eau (loin/proche, haut/bas…), des berges aménagées sommairement mais suffisamment. Un canal traité comme une voie vers laquelle se tourne le bâti.

Place de la Bastille :

Beaucoup de circulation, pas de partage des voies pour différents types de transports, mais une vie aux abords agréables, non gênée par la circulation.

Faubourg Saint Antoine :

Diversité architecturale, mais une homogénéité monotone pour le traitement du sol. Une sensation de coupure nette avec le boulevard.

Viaduc des Arts et Promenade Plantée :

Un espace dynamique, un bon réinvestissement des arcs, des traversées, un partage de la voie qui fonctionne, mais une promenade en hauteur trop plantée qui ne permet pas des vues en plongée sur la ville, et fait perdre la notion de hauteur.

Quartier Reuilly Diderot :

Un travail d’intégration du bâti des année 60 remarquable avec des récupération de hauteurs progressive, un bâti mixte avec logements et commerces en RCD dynamisant le quartier, ouvert sur l’espace public  par cette progression des hauteurs, mais maintenant son caractère privatif, le positionnement d’équipements à des endroits stratégiques comme l’entrée du parc, le travail du parc qui s’appréhende de divers point de vue au-delà des remparts, ce qui nous met dans la même configuration que Bellecroix, une traversée exceptionnelle avec la passerelle perçant le bâti et menant au Viaduc des Arts.

Quartier de la Réunion :

Une intervention ponctuelle dans un tissu existant rendant le tout plus riche et  la promenade active par la présence d’un bâti contemporain qui semble incongru dans l’esprit « faubourg » du quartier. Une richesse des traverses, des aménagements simples mais justes.

Quartier de Bercy :

Un traitement du parc intéressant par les différents statuts (libres totalement ou partiellement, à thèmes, travail de mémoire du site), le travail du sol, des limites entre jardins et avec le bâti qui le borde. Un bâti riche par les vues offertes et les espaces extérieurs des logements qui s’intègre bien derrière la végétation. Travail de passerelles au-dessus des voies. Le village de Bercy est intelligent dans sa requalification et l’interprétation contemporaine de l’existant, mais il est dommage que ce lieu soit trop touristique au point de devenir un « Disney » miniature.

Seine Rive Gauche :

Distinction de 3 parties :

-Quartier Tolbiac Nord :

Un espace uni-fonctionnel, non agréable et difficilement appropriable car c’est un lieu vide déconnecté des bâtiments voisins, ne travaillant qu’avec le lointain.

-Quartier Massena Nord :

Les îlots ouverts de Portzamparc beaux par leur mise en œuvre mais monotones la présence de traverses entre grilles ne rendent pas le passage accueillant.

-Quartier Massena Bruneseau :

Enfin, la partie sud, très agréable et vivante par les universités, la présence d’espaces et d’activités divers (bureaux, logements, commerces, parcs, espace minéral), le jeu des hauteurs, une bonne traversée jusqu’à l’avenue de France, mais un manque vers le Parc de Bercy.

 

Rue des Hautes Formes :

Une hauteur non choquante dans le paysage de la ville et une diversité de hauteurs, mais une impression de reclus inconfortable par la grille et les nombreux recoins.

Rue Nationale :

Une reprise intéressante des immeubles pour un alignement sur rue, des différences de hauteurs non choquantes s’il y a une progression, mais à certains endroits le nouveau bâti parait déplacé. Un quartier correct pour ses services de proximité (commerces, crèches…) qui rendent le lieu vivant.

Hauts de Malherbes :

Un schéma intéressant par la diversité des chemins, le choix des traverses, mais pas de notion d’avant/arrière, privé/intime.

Quartier Moskova :

Un quartier beau par le détail dans le bâti dont les divers volumes dynamisent la promenade, une diversité de la typologie de logements , une attention aux hauteurs selon le type d’espace public les volumes sont tournés, une intégration face douce face aux divers types de construction des environs,  mais qui le serait d’autant plus si, au lieu de la répétition d’un même modèle pour le bâti en bande, chaque parcelle avait des intervenants différents.

GROUPE 16 : COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

COMPTE RENDU DU 05 JUIN 2009

 

 

Secteur des casernes Seré de Rivières

 

D'un point de vue global, le plan d'aménagement est cohérent et équilibré par rapport aux espaces bâtis et non bâtis/espace vert et habitat

- modérer le nombre d'équipements publics, le quartier doit rester en relation avec l'ensemble de l'agglomération, il convient de créer des réseaux des pôles complémentaires.

- il faut désormais mesurer les espaces de voiries et tracer le parcellaire

- la percée vers la Moselle doit être plus large pour ouvrir la perspective sur le paysage

- les îlots doivent être davantage structurés par l'infrastructure

 

Secteur Saint Julien + Chambière

 

- retravailler la voirie, tout ne peut pas être piétons

- problématique du parking pour les logements

- en face du cinéma, élément majeur de la nouvelle centralité, créer deux places minéral et végétal qui se répondent autour de l'eau

 

Secteur boulevard de Trèves

 

- le carrefour actuel fonctionnerait davantage sous la forme d'une place avec circulation autour.

- le silo à voiture ne doit pas être Le bâtiment emblématique de l'entrée de ville + l'arrêt de Tram doit être au même endroit que le silo

- attention à ne pas être trop utopique dans les programmes proposés.

 

Bellecroix

 

- réaliser un plan des démolitions

- plans voies existantes + plan nouveau maillage

- secteur potentiel à réurbaniser = construction

- créer une tranche dans la barre sur toute la hauteur au moins 20 m de large pour le passage de BBellecroix au parc

- le supermarché doit être déplacé pour l'aligner à la rue, il aura tout à y gagner.

- le problème du re-cadrage des rues a été posé, car les largeurs de voies ne sont pas adaptées à leur statut, c'est pourquoi il faut

-utiliser des astuces comme les contre-allées pour réduire la place des voitures, et ainsi travailler sur la morphologie et les coupes.

04/06/2009

GROUPE 16 : COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

Compte-rendu du WORKSHOP:

Ou comment tenter de créer un espace cohérent dans un temps très limité à partir d’une situation précise et physique, avec des règles déterminées. L’expérience du workshop à été instructive, et de plusieurs façons.

Tout d’abord, une approche pratique du travail de l’urbaniste, en ce sens qu’il conçoit des règles qui devront être au mieux pour les usagers, et applicables par les architectes. La mise en situation sur un ilot commun de chacune des parcelles montre le soucis final d’une échelle de voisinage, d’une cohérence générale.

Ces contraintes unies fabriquent contre toute attente une diversité, ce qui permet une appréhension variée du bâti et de ses fonctions. Le tout restant extrêmement contrôlé, de façon à favoriser la cohérence.

La diversité vient donc de la capacité des architectes à proposer des réponses différentes à des problèmes identiques, et d’appliquer un cas par cas à chaque parcelle.

Mixité, mélange, confrontations, rencontres, croisement de populations diverses et mises en relation. Une telle mixité à une foule de conséquences au niveau de la population usant de ces ilots.

Le résultat à été assez impressionnant : une fois la confrontation des travaux de tout le monde, une constatation (« ça marche ») à été un peu surprenante. Le temps étant limité, nous nous sommes concentrés sur l’essentiel, ce qui a eu pour effet, finalement, d’enrichir chaque projet.

L’expérience du workshop est également intéressante en ce sens qu’elle permet de se concentrer sur un projet indépendamment de tout contexte, et ne laisse pas le temps de « triturer » le projet, donc pose certaines questions importantes sans laisser le loisir de se lasser ou d’aller trop dans des détails qui ne sont pas l’objet de la recherche.

Les conclusions tirées font l’office d’enseignement plus efficacement qu’une projection de diapositives.

Ici, on s’aperçoit de l’importance des proportions, de la richesse dans la diversité, du nombre incalculables de réponses différentes à un même énoncé, de la répartition du travail de l’urbaniste (coordinateur) et de l’architecte (qui interprète les règles pour créer des espaces. )

 

Par rapport à l’énoncé proposé et aux règles urbanistiques imposées, les limites de hauteur quelque peu homogènes semblent aboutir à des programmes « lissés ». L’exemple de quelques interprétations différentes (et fausses) du règlement d’urbanisme ont abouti finalement à des exceptions intéressantes. L’idée d’un règlement qui autoriserait ces exceptions au cas par cas pourrait peut être être enrichissant. .

28/04/2009

GROUPE 16 : COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

Compte rendu 24 avril-secteur CHAMBIERE-Boulevard de Treves-

 

1ère partie : Carte analyse

-          A propos  de la représentation : rester schématique avant tout et cibler quelques informations importantes qui nous guident pour le projet.

-          Choisir l’échelle la plus pertinente pour le paysage urbain, notamment celle de la ville de Metz, promenade des remparts.

-          Dimensionner les flux de population entre les villes sur sillon sur l’échelle régionale.

-          Orienter le diagnostic  sur les objectifs d’aménagements du projet, les cartes réalisées doivent anticiper sur les enjeux du secteur. Choisir chaque carte en fonction de son impact sur la suite du projet.

-          Etre plus pertinent dans l’analyse.

-          Soigner les connections entre les parties, entre le sujet et le diagnostique.

-          Définir les objectifs clairement  sur une carte.

2e  partie objectifs d’aménagement

-          Définir les sous-secteurs sachant que chacun doit avoir un secteur urbanisable

-          Enjeux de notre quartier : mixité sociale et fonctionnelle / densité / travail sur l’identité/ transversalité entre les différentes entités.

-          L’installation du transport en commun sur le boulevard de Trève entraine la formation d’un pôle multimodal qui pourrait être l’ancienne gare de l’abattoir, et le carrefour actuel qui accueille le concessionnaire automobile.

-          L’actuel emplacement du concessionnaire est un véritable enjeu urbain car lien avec la Gare, le tram desservirait en quelques minutes ce pôle multimodal qui deviendrait urbain.

-          A traiter aussi dans la même problématique l’hôpital actuellement non urbain, complètement  fermé sur la rue. Le parcellaire du carrefour devra être redécoupé pour lui donner une échelle urbaine en rapport avec le cœur de ville proche.

 

Il nous faut étendre la vision du projet, c'est-à-dire avoir une vision plus globale en s’appuyant sur les plus grandes échelles, et ensuite énoncer clairement les enjeux du quartier à différentes échelles.

 

 

 

07/04/2009

GROUPE 16 : COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

CHAMBIERES – BOULEVARD DE TREVES 

 

 

ð  REMARQUES :

 

-          Pistes cyclables absentes, trottoirs inaccessibles aux piétons, bus trop rares…. Il devient urgent de faciliter le déplacement dans le secteur (Privilégier les modes de transport doux)

-          Parc + casernes è lieux de centralité pour les deux communautés => proposer des services accessibles aux classes de populations différentes de part et d’autre du centre ville.

-          Que faire du parc (actuellement terrain militaire?) è Entrée de ville.

-          L’ile est à la fois sauvage et urbaine è Progression? De l’urbain au sauvage?

-          Installer des équipements?

-          Faire allusion à l’histoire du « champ de mars » ?  

 

 

ð  ENJEUX DU SECTEUR :

 

-    Deux entrées de ville à qualifier (créer des mises en scène/ espaces stratégiques tournés vers le centre/ rapports visuels (cathédrale) / belvédères.)

-    Une voie rapide à réaménager en boulevard (places, espaces verts… dynamiser le secteur, lui donner un intérêt)

-    Redonner une place aux piétons et au cyclistes (pistes cyclables, chemin piéton, ponts…)

-    Limiter les passages de voiture  (bruit et difficulté de liaison due à la frontière du boulevard => détourner les voitures vers une rocade extérieure à la ville)

-    Créer une véritable liaison entre les secteurs (cf. traitements du sol, aménagements de promenade, itinéraire qualifié) 

-    Valoriser l’espace vert sur l’ile (parc de loisirs, aboutissement de la promenade, aire de jeux volants….)

-    Réaménager les casernes et en faire un élément clef du boulevard de trêves.

-    Mettre en valeur le passage du train (ponts plus esthétiques… traversées en hauteur, tunnels…)

-    Créer un système performant de transports en commun (tram train ?)

-    Désengorger les parkings sauvages (créer un silo à voiture qui deviendra un élément visuel caractéristique et emblématique de l’entrée de ville.

-    Valoriser les éléments de patrimoine, les casernes, les bords de Moselle…

-    S’ouvrir vers le grand paysage sans pour autant s’y étaler.

-    Créer des vues vers Bellecroix depuis le bd de trêves.

-  Diversité des statuts d’occupation (collectif social propriété location) pour une diversité de population (de catégorie socio professionnelle)

- Mixité des usages : proposer des équipements accessibles à tous pour que les populations de part et d’autre du boulevard de trêves s’y retrouvent. 

-       Casernes, deux orientations : coté parc= terrasse de café, coté rue = commerces

-       Boulevard : créer un parkway central (avec arbres, bancs,…) aménagé

ponctuellement par les artistes  pour qualifier cet axe vers le centre Pompidou et le parc de la seille.

-          Parc d’entrée de ville : créer des rappels/ mises en scène aquatiques (// jeux à Tubigen)

 

 

ð  REPRESENTATION ET PROJET :

Garder un même code de couleur.

Recherche de thèmes transversaux.

Recherche de références, de leur pertinence et application possible dans notre cas.

 

-          Paysage :

Favoriser la lisibilité des cartes par des cartes partielles, les dégradés, le cadrage, et la densité des détails en fonction des échelles et de ce que l’on souhaite montrer.

Des coupes montrant les typologies de bâti.

Le parc de Bellecroix est trop en hauteur pour penser à un espace «accessible à tous » > diverses contraintes d’accessibilité

Etude des essences végétales pour des enjeux du projet.

-          Flux :

Schématiser, et nommer les axes.

Hiérarchisation des tracés.

Faire une carte de synthèse, et des partielles.

Marquer les arrêts de bus pour signaler le manque.

Penser le carrefour comme une plateforme intermodale.

-          Histoire :

De la ville mais surtout du quartier.

Définir les éléments patrimoniaux importants pour le projet, marquant dans la morphologie de la ville.

-          Projet :

Attention à ne pas créer d’éléments inutiles ou hors d’échelle.

 

 

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31/03/2009

GROUPE 16 : COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

VISITE EN ALLEMAGNE

 

Ostfildern: un quartier vivant, évolutif, global et diversifié, écologiquement viable, économiquement prospère, esthétiquement harmonieux  dans son ensemble, quoique localement monotone. Le quartier en lui-même est la conséquence heureuse d’une suite de décisions urbanistiques.

 

Là où nos bords de ville s’essoufflent dans un déploiement pavillonnaire improbable ou incertain, Ostfildern à choisi d’exploiter le potentiel paysager de la vallée en maximisant le logement à cet endroit, ce qui a pour conséquence de dessiner une frontière de ville plus compacte, et plus définie, sans pour autant fermer la ville sur elle-même puisque cette vocation à l’ouverture est soulignée par des parcs, des aménagements publics longeant le grand paysage sans gêner la vue depuis les habitations, et au contraire ouvrant des perspectives impressionnantes sur le paysage agricole ainsi mis en valeur.

 - un traitement soigné du mobilier urbain.

- une diversité des rues et des bâtiments, avec une hiérarchie non stricte mais définie.

- un quartier dont la vocation est d’être une « réserve immobilière » et qui dispose pourtant de son autonomie propre en termes d’activité.

- un réseau de transport en commun performant, propre et bien intégré, reliant le quartier à la ville de Stuttgart.

- une densité importante, une diversité dans le type de logement, une prise en charge par les propriétaires dans un cadre d’évolution de la ville.

- la création de quartiers dans le quartier (architecturalement différenciés), mais même si la mixité de topologies est présente, il est dommage que chaque type soit regroupé en quartiers et non mélangé entre eux à travers la ville.

 

 

Tubingen, et le Quartier Français.

 

Intervention d’un des architectes-urbanistes à l’origine du projet: quelles décisions ont été prises, de quelle façon tout à été orchestré ?

 La ville de Tubingen se caractérise de deux façons: c’est une ville touristique, et une ville étudiante.

Après le départ de l’armée française, il à été décidé de créer une ville compacte, équipée de fonctions.

À la suite d’un « concours d’idée », la réalisation d’un quartier par parties à été choisie.

 

Le quartier soigne surtout son cadre de vie:

- on redoute la monotonie architecturale. On n’impose donc pas d’architecte qui œuvrerait à grande échelle, ou par « zones », mais on privilégie l’idée de diversité. Des parcelles de taille inégale, des hauteurs diversifiées, des esthétiques différentes qui se confrontent contribuent effectivement à donner vie à ce quartier. Des sous ensembles sont crées: « l’enfer vert », « soleil d’hiver »…

- pour autant, on décide quand même d’imposer quelques règles: les voitures seront enfouies sous le sol: autant que possible, les immeubles disposent d’un parking souterrain. Au rez de chaussée, on évacue tous les logements pour n’y installer que du commerce, du public, de l’équipement. Les logements occupent le reste de l’immeuble.

- parcelles strictes flexibles selon les demandes des clients

- une hiérarchie privée/public très déterminée: les rues sont publiques, l’intérieur des ilots est totalement privé, mais son cœur, doit être accessible par la collectivité

- le problème de la voiture est géré indépendamment de celui du logement, afin qu’elle ne soit pas « programmée ».

- mixité sociale

-densité comparable à celle d’une vieille ville => densité qualifiée.

- attention particulière portée à l’emprise au sol qu’on essaie de minimiser un maximum.



 

24/03/2009

Groupe 16 Bilan du 13 mars: COURTOT Alison, SOURISSEAU Mélanie, TISSERANT Maud, VUONG Angélique

Approche du territoire  

CHAMBIERE- BOULEVARD DE TREVE

GEOGRAPHIE ET PAYSAGES :

*Échelle de la région :

-sillon lorrain

-position frontalière

*Échelle de l’agglomération

-Identifier de grandes identités paysagères : fond de la vallée de la Seille, cotes de Moselle côté ouest, coteaux attractifs et vergers, plateau lorrain où l’étalement urbain est anarchique, sans réflexion sur la limite de la ville.

-diversité de la végétation : ripisylve, boisement, prairie, vergers, paysages agricoles…

*Échelle du secteur :

Chambrière :

 -situé dans le fond de la vallée de la Moselle, ce qui engendre un risque d’inondation et une forte humidité

-paysage de l’eau, ouverture sur un espace plus naturel

Boulevard de Trèves : fort de Bellecroix, proximité de la vielle ville

Ces grandes identités paysagères sont structurantes.

®     Connexion de 3 entités de paysage différentes : on ne peut pas construire de la même façon sur ces 3 paysages : coteau/plateau/vallée inondable

®     tirer partie du paysage qui s’infiltre dans la ville

ARMATURE URBAINE : « ce qui fait fonctionner la ville »

-Concerne la voirie, le squelette. Mise en évidence des lieux attractifs, des grands équipements

-forme/valeur urbaine

*Échelle de la région

-Ville qui fonctionne grâce à sa position géographique

-logique de fonctionnement de ville en réseau (Luxembourg-Thionville-Metz-Nancy) avec voie ferrée et autoroute

-la vile fonctionne en réseau mais ne fonctionne pas à l’échelle de l’agglomération, c'est-à-dire avec les quartiers : logique de transport routier  (Problème de connexion entre la gare et les quartiers). Système de transport en commun médiocre

®     rendre plus efficace l’interaction entre les différentes échelles avec les moyens de transports

*Échelle de l’agglomération

-l’autoroute passe au cœur de la ville : PROBLEME de COUPURE N/S

Ouverture récente d’un contournement OUEST mains encore insuffisant

®     envisager des solutions de désengorgement

-RING : enjeu du tour de ville. Ring encore incomplet

-Voie ferrée : logique N/S, une seule gare centrale

Gros atout pour la ville

®     Intégrer d’autres réseaux pour une meilleure desserte au sein de l’agglomération

®     Réutiliser un réseau existant inactif pour réintégrer de nouveaux points d’arrêts

-Ville qui fonctionne avec des ponts : très autoroutiers

RUPTURE entre Metz N et Metz Sud alors que l’eau pourrait être un élément de liaison

®     donner une cohérence  plus urbaine à ces ponts, donner plus de place aux piétons

*Échelle du secteur

-Infrastructure qui dépasse l’échelle du quartier

-Boulevard de Trèves relève de la grande agglomération

POPULATIONS, USAGES, VIE QUOTIDIENNE

-concerne le domaine socioprofessionnel

- forme urbaine et usage très liés

-Quartier par zone, grand puzzle : grands ensembles, secteurs privilégiés, secteur pavillonnaire, secteur mixte

Rechercher les valeurs, le potentiel de chaque élément après avoir effectué un état des lieux objectif

12/03/2009

Groupe 16: COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

Extension Technopole :


 

Le quartier du technopôle forme l’entrée de la ville, par le sud est, autour de la route de Strasbourg. Constitué principalement d’établissements universitaires et tertiaires au sein d’un espace plutôt qualifié pour l’agriculture, il ne permet pas de réelle appropriation de l’espace ni d’interactions sociales.

C’est un espace marqué par les vides (de nombreuses zones non qualifiées et de parkings), et par un manque de densité et de mixité. Sans identité propre, il se rapproche davantage d’une extension que d’un quartier et pose le problème du traitement de l’entrée de ville.

 

-       Le présent chantier de l’hôpital de Mercy, sans infrastructures concrètes permettant son fonctionnement,  obligera ses futurs utilisateurs à emprunter la voiture comme moyen exclusif de déplacement.

-     Il semble nécessaire de relier ce quartier au centre ville au moyen de transports en commun.

-       Vides à densifier

-       L’avenue de Strasbourg est à qualifier en réelle avenue et non en route. Avenue urbaine et non voie rapide, danger vitesse, coupure.

 


Montigny

 

Village excentré à l’époque, la commune s’est peu à peu  intégrée à la ville.  A l’ouest de l’agglomération messine, deux artères principales structurent le quartier et le relient au centre.  Plutôt dense et mixte, le quartier ne dispose cependant pas de véritable centre. Les composantes paysagères qui le qualifie sont les franges  ferroviaires et les casernes et ateliers. 

 

-       Axe nord sud Avenue du XXème corps à retravailler

-      Les ateliers SNCF, on ne les voit pas depuis l’espace public de la rue, entourés de logements, en cœur d’îlot, l’accès est difficile, les entrés sont discrètes + le cimetière pose problème pour l’accessibilité vers les ateliers.

-       Le grand boulevard rectiligne s’implante sur le tracé historique :

-       Faut il construire au centre de la cour au risque de dénaturer le sens de la caserne au profit de la densification ?

-      Question identique à propos de la clôture : faut il la supprimer, pour favoriser l’implantation de commerces (cette délimitation physique entrainant un recul depuis la rue )

 

 

Boulevard de la Trève/ Chambière


 

Grand boulevard supportant une importante circulation par sa liaison entre les deux autoroutes, il fonctionne comme un contournement de la ville.

L’enjeu est de requalifier ce boulevard, qui n’a aujourd’hui qu’un usage routier, en véritable boulevard urbain, en y insérant des trottoirs par exemple.

 

-       Grand talus végétal qui forme une rupture visuelle entre la vielle ville du quartier et les logements sociaux.

-       Ensemble de casernes avec cours formant l’identité militaire de la ville, à affirmer.

-       Caserne de qualité, traitement particulier, toiture végétalisée pour protéger des bombardements,

·      Certaines sont en cours de réhabilitation (bureaux, commerces, cours transformés en parking) ce qui pose la question du type de programmes à insérer sans perdre le sens de la caserne.

·      Les premiers bâtiments du boulevard sont aisés à réhabiliter, les porteurs étant légers.

·      Les suivants posent problèmes, du fait de leur imposante structure, autant de vides que de pleins, ne permet pas un aussi grand champ de possibilités de réaménagement.

-       Quels usages faut-ils insérer pour redynamiser le quartier ?

 

 

Les terrains de Chambière étaient autrefois constitués de friches inondables et appartenaient à l’armée. On y trouve aujourd’hui des jardins ouvriers, et, en fond de terrain, un cimetière juif bordé par un champ de tir.

Une usine de traitement des déchets (première usine d’incinération) s’est implantée sur ce site, entrainant la construction d’un quartier de logements sociaux pour les ouvriers y travaillant.

-       Usine de traitement des déchets, zone à traiter peut-être en parc ?

-       Dans les anciens abattoirs, stationnement de bus de l’autre coté terrain de sport avec récupération de l’eau.

 

 

Devant les ponts

 


Le quartier au nord ouest de la ville s’installe à partir du grand axe routier vers Thionville : cet axe devient fondateur : les commerces s’y accolent tant bien que mal, laissant peu de place au piéton.

La présence de la Moselle dans le secteur avec comme écho la présence de l’A31 structure en partie le paysage. Le tissus est constitué principalement d’anciennes habitations maraichères.

-       L’autoroute est une rupture dans la ville, et limite le franchissement d’un quartier à un autre. Se pose alors le problème de la sécurité routière et piétonne au niveau des échangeurs.

-       La présence des ronds points fluidifie le transport routier au dépend du passage des piétons.

-       Le fort de Queuleu est un élément de repère qui ponctue le parcourt

-       Aménagement léger de la foret en parcourt de santé

-       Belvédère avec une vue semi-dégagée vers la ville

-       Logements ouvriers désaffectés adossés à la colline.

-       Proche de la ville mais sensation d’isolement (végétation, etc. )

 

 

 


Notre choix se porte sur le secteur du boulevard de Trèves/Chambière, en raison de l’intérêt patrimonial (centre historique), qui contraste avec les logements sociaux situés à proximité. Sa localisation paysagère privilégiée (à proximité de l’eau et du végétal),  la multiplicité de ses espaces non traités, ainsi que le défi du traitement de la transformation de l’autoroute en boulevard sont des problématiques actuelles.