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20/06/2009

Groupe11: ADAM, CERVENY, COPPA, WELSCH

Compte-rendu 19 juin 2009 - Groupe 11

Chambière et Trèves : L’eau et le paysage comme palimpseste.

Ce dernier compte-rendu avec Monsieur ANGSTER nous a sensibilisé à une nécessaire remise en question de notre mode d’organisation et de présentation permettant de souligner les objectifs d’aménagements.
Le projet se place dans une dynamique prenant pour référence les parcs à thème de David MANGIN.
Le début de la présentation, réalisée par Ludmilla Cerveny, nous a permis de situer clairement les enjeux qui consistent à créer des liens sur un territoire atypique. La requalification du site militaire et du parc de Chambière s’organise par l’intégration du paysage dans les parties construites. Les commerces semblent encore poser problème pour leurs espaces de service. En effet, il est important de considérer la possibilité d’extension des commerces dans le cœur des îlots concernés. L’eau prend aussi une part importante dans une réflexion de plantation. Les graduations des espaces végétales expriment l’importance de l’hydrométrie.
La création de logements implique une réflexion sur les stationnements qui a conduit à proposer des parkings plantés mais aussi des silos à voiture et des places le long des axes principaux. Le point essentiel de ce morceau de vie est situé le long des voies de chemins de fer. La gare prend alors, avec son emplacement, une importance qui permet d’embrayer d’un espace minéral a des espaces végétaux. La place est au centre d’une sorte de socle favorisant la création d’un lien physique entre différent service (Bibliothèque, commerce...)

Le Sud de Chambière, présenté par Clémence WELSH, a de grandes opportunités permettant de se lier à une « promenade verte » et mettent en valeur les fortifications médiévales par une situation de terrasse. Ce « belvédère » offrirait un café ou un restaurant pour faire une pause et apprécier les lieux. Le bord des rives doit proposer une architecture plutôt collective ou semi individuel, ce qui permettrait de prolonger un côté urbain déjà présent un peu plus au Sud. La Moselle devrait apparaître comme un cheminement. Une circulation en peigne favoriserait une restructuration du parcellaire qui semble encore se chercher.

Les fortifications ainsi que l’eau et les voie ferrées semblent être la structure même sur laquelle s’appuis le boulevard de Trèves. Une réflexion pour le rendre à la fois urbain mais aussi paysagé s’opère. Elle est tel un palimpseste qui ne demande qu’à resurgir. On a pu remarquer un travail de strate qui s’exprime par des plans et séquences dans un parcourt sensible. La partie ancienne de la ville offre la possibilité de créer une petite centralité avec des commerces de type habillements, fleuristes, bars… La destruction de l’école maternelle entrant dans un processus temporelle contrôlé doit intégrer la création d’un nouveau bâtiment équivalent en amont. Ce site fait pendant au boulevard de Trèves qui offre des commerces dans la reconversion des anciennes casernes, commerce de type supermarché.
Les fortifications feraient partie d’un embellissement de type promenade planté offrant des vues hautes. En bas des barres s’installerait des constructions de type R+1 à R+4 permettant de densifier et d’intégrer le paysage de manière progressive. Les fortifications offriraient aussi une MJC et des commerces de type boulangerie, pharmacie… (Destruction d’un actuel complexe insalubre)
Les bords de rives comprenant les jardins ouvriers seraient intégrés à la promenade offrant alors des parcs maraîchers et sportifs permettant un accompagnement dans une dynamique de lien. Quelques habitats seraient aussi créés pour densifier ce secteur. Ils s’articuleraient  grâce aux jardins mais aussi à une place comme dans un village, lieu de potentielles rencontres de type pétanque ou de manifestations diverses.
Dans la présentation il faudra appuyer sur l’axe paysager comme élément fondateur et structurant. Les mêmes interrogations se posent pour le secteur Nord de Chambière. La centralité de la ville « ancienne » proposée, semble être encore un peu ambigüe. Elle est à remettre en question ainsi que les modes d’accès piétons aux fortifications.

Le secteur comprenant l’entrée sur le boulevard de Trèves et l’hôpital militaire, présenté par Fanny ADAM, pose la question de la séquence d’entrée. Cette situation est mise en tension avec un mur soutenant les fortifications. Les bâtis semblent posés comme sur un terrain plat cependant ils permettent des possibilités intéressantes en offrant des situations de belvédères. On remarque que la mise en tension du mur de soutien est exploitée pour créer un passage avec un bar. L’accès aux hauteurs est élaboré par des paliers offrant des vues vers la porte des allemands.
Il faut densifier le Boulevard qui est l’entrée du quartier mais aussi l’entrée de la ville. Il est un liant de quartier. Les vues sont à mettre en avant lors de la présentation afin de bien ressentir l’ambiance et les typologies. L’hôpital est un facteur important du site. Il est un élément mis en valeur par un parc offrant des vues sur la facture  des édifices.
La présence du parc de la Seille implique l’importance de la mise en valeur d’équipement et du parcours. La place Mazelle participe aussi au paysage de ce parc.


10/06/2009

ADAM - CERVENY - COPPA - WELSCH

Compte rendu du 05.06.2009

 

1er sous-secteur : partie nord-ouest de Chambière

-          Question des bâtiments en U : afin de ne pas avoir de problème dans les interstices, les lots doivent être divisés entre différents architectes (le plus souvent, un archi traite les corps de bâtis sur une ruelle)

-          Savoir où se situe la polarité du quartier et marquer la centralité (zone de rencontre des habitants)

-          La réalisation d’une 3D aiderait à se rendre compte des relations entre les vides et les pleins, de la dimension des espaces publics notamment devant la gare intermodale

-          Les typologies de rues sont à définir.

 

2ème sous-secteur : partie sud-est de Chambière

-          Le point important à traiter est la typologie du bâti. En effet, les différences de hauteurs d’un îlot à l’autre doivent s’enchaîner sans créer de trous ni d’amas dans le quartier. Une mixité entre habitat individuel, collectif et intermédiaire peut être envisagée afin de donner du contraste à tout le secteur.

-          Rechercher des exemples de mixages entre ces typologies.

-          Ne pas hésiter à faire de l’individuel et envisager d’en implanter au nord du secteur si la zone est réellement constructible (possibilité de construire sur pilotis).

 

3ème sous-secteur : partie nord du boulevard de Trèves

-          Division en franges successives spécialisées

-          Pour la frange « scolaire », si un lycée vient s’y installer, il faudrait prévoir une plus grande parcelle

-          Troisième frange déstructurée pour le moment mais le parti de la déstructuration doit être approfondi d’avantage ou au contraire restructurer l’ensemble.

 

4ème sous-secteur : partie sud du boulevard de Trèves

-          Construction dans bas de la pente de la colline de Bellecroix en jouant sur la topographie

-          Rond point installé pour fluidifier et ralentir la circulation mais il redonne un caractère très urbain là ou le maillage est mieux redessiné

-          Parcelliser l’îlot de l’hôpital sans implanter des languettes sans relation avec le reste de la parcelle

-          Idée de musée de l’hôpital peut-être pas à l’échelle de la ville.

 

En règle générale, il ne faut pas perdre de vue que si on reste dans une démarche d’implantation d’un grand nombre de logements, d’autres points sont à travailler en parallèle : des équipements sont à prévoir pour la population nouvelle, de quoi garer les voitures des habitants, soit dans des silos, soit dans des parkings ou avec d’autres dispositifs…

07/05/2009

GROUPE 11 ADAM CERVENY COPPA WELSCH

Compte rendu du 30 avril 2009

 

Analyse :

Notre analyse de la ville de Metz doit être plus compactée afin de tirer des leçons pour orienter dès ce stade notre futur projet. Il s’agit donc de mettre en évidence les points à traiter en priorité dans notre travail de réaménagement. La compréhension du site à l’échelle globale va nous servir à comprendre le site et ainsi créer des points d’appui pour le projet. Il ne faut pas non plus oublier de replacer Metz dans le contexte du quadropôle et de la Grande Région pour montrer le caractère central de cette ville à l’échelle régionale.

Aux échelles inférieures, les cartes doivent être accompagnées de schémas percutants qui permettent une compréhension plus rapide des enjeux territoriaux. Le bâti a été défini comme très hétérogène dans ce site : il faut lui donner une valeur positive pour la diversité des modes d’habiter. Les zones de coupures doivent également être soulignées pour en retirer des leçons à appliquer dans le projet.

 

Projet :

Une orientation qui nous semble incontournable est de réaliser une ceinture constituée ici par le boulevard de Trèves et prolongée à Chambière et qui serait dans la continuité du parc de Seille et du futur quartier de l’amphithéâtre avec le contre Pompidou. Nous voulons la matérialiser par un moyen de transport desservant les points clé de cette boucle, des équipements, et une ceinture verte alliant des aménagements des berges de la Seille et des parcs, éléments fédérateurs des quartiers. Cette structure pourra donc être vue comme un deuxième ring avec un boulevard plus moderne et un système urbain plus marqué. Dans cette optique, la question des jonctions va être un point important de notre projet, par exemple entre le parc de la Seille et le boulevard de Trèves, ou au niveau de l’actuel garage Renault que nous allons faire disparaître pour montrer que l’on arrive sur un véritable ring.

Sur le site de Bellecroix, l’objectif à atteindre est de garder du logement, de densifier le quartier en le desservant avec une circulation opacifiée tout en ne perturbant pas le côté exceptionnel des fortifications. Il ne faut pas avoir tendance à effectuer du simple « remplissage » dans les vides mais garder ce vide qui donne son importance aux remparts.

Sur l’île de Chambière, l’aménagement incontestable est un parc au nord de la voie ferrée sur un site inconstructible. On pourra y associer des petits équipements divers et variés tels que des terrains de sport, des aires de jeux, une promenade le long de la Moselle qui se continuerait au sud des rails… Afin de ne pas l’isoler et de brasser un maximum de population, il sera relié par des passages sous la voie ferrée au quartier sud de Chambière sur lequel la densification sera la plus importante du secteur. Ce quartier densifié par des logements à définir accueillant des commerces et surement des services doit également prendre appui sur le premier ring : en effet, ce dernier est très vivant et très urbain au niveau de la gare, mais s’éteint complètement à Chambière ne restant qu’une voie rapide peu compatible avec une urbanité digne d’un quartier d’habitation. Il nécessite une réimplantation de commerces et services pour lui redonner une attractivité et faire de cette fin de ville un vrai morceau de ville.