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62 posts from juin 2009

05/06/2009

Compte rendu de la correction du 29/05/09

Groupe 10 : BIBAS Ghislain – CALIGIURI Anthony – CHRISTOPHE Maud – OTT Grégoire

Correcteur : Alain Guez (15 minutes)

Remarques générales :

Comme nous l’avons vu lors de la correction générale en amphithéâtre, la densification des quartiers de Metz n’est pertinente que si la population augmente. Nous étions, en ce qui nous concerne, parti du principe pour la première phase que la population était en progression et qu’il était donc nécessaire de redensifier les quartiers messins.
Si ce n’est pas le cas, il est, comme Mr Guez nous la fait remarquer, intéressant de calculer le nombre de logements construit ou réhabiliter pour en déduire le nombre de nouveaux habitants que la ville pourra accueillir.

 

Pour les secteurs de Chambière, la présence de l’eau est importante mais il ne faut pas coller les constructions sur les berges.
De plus, pour offrir des vues à tous sur l’eau, il est nécessaire de « trouer » ou d’espacer les constructions les plus en avant.
Il semble aussi primordial de créer une continuité des berges avec l’aménagement de chemins piétons et de pistes cyclables.
Le bassin de récupération ne peut pas se trouver en zone inondable, il est donc préférable de l’intégrer dans le quartier, ce qui peut offrir un atout paysager.
Bonne idée en ce qui concerne la conservation de l’usine et l’aménagement des espaces proches.

Pour les secteurs Seille/boulevard de Trèves, la confluence Seille/Moselle est à revoir. Habitat ou aménagement particulier ?
En ce qui concerne les ilots, il faut revoir leur taille. Ceux que nous avions dessinés lors de la première phase étaient trop gros.
Par ailleurs, la connexion du boulevard de Trèves pour former une seconde branche au ring est à revoir, ainsi que la densification des terrains laissés par la délocalisation du concessionnaire Renault.
Enfin, pour la colline de Bellecroix, le devenir des barres des années 60 est à revoir. Déplacement progressif des habitants à long terme ou réaménagement ? Dans tous les cas, il est nécessaire d’intervenir en vue du potentiel paysager que représente le fort.

 

04/06/2009

GROUPE 16 : COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

Compte-rendu du WORKSHOP:

Ou comment tenter de créer un espace cohérent dans un temps très limité à partir d’une situation précise et physique, avec des règles déterminées. L’expérience du workshop à été instructive, et de plusieurs façons.

Tout d’abord, une approche pratique du travail de l’urbaniste, en ce sens qu’il conçoit des règles qui devront être au mieux pour les usagers, et applicables par les architectes. La mise en situation sur un ilot commun de chacune des parcelles montre le soucis final d’une échelle de voisinage, d’une cohérence générale.

Ces contraintes unies fabriquent contre toute attente une diversité, ce qui permet une appréhension variée du bâti et de ses fonctions. Le tout restant extrêmement contrôlé, de façon à favoriser la cohérence.

La diversité vient donc de la capacité des architectes à proposer des réponses différentes à des problèmes identiques, et d’appliquer un cas par cas à chaque parcelle.

Mixité, mélange, confrontations, rencontres, croisement de populations diverses et mises en relation. Une telle mixité à une foule de conséquences au niveau de la population usant de ces ilots.

Le résultat à été assez impressionnant : une fois la confrontation des travaux de tout le monde, une constatation (« ça marche ») à été un peu surprenante. Le temps étant limité, nous nous sommes concentrés sur l’essentiel, ce qui a eu pour effet, finalement, d’enrichir chaque projet.

L’expérience du workshop est également intéressante en ce sens qu’elle permet de se concentrer sur un projet indépendamment de tout contexte, et ne laisse pas le temps de « triturer » le projet, donc pose certaines questions importantes sans laisser le loisir de se lasser ou d’aller trop dans des détails qui ne sont pas l’objet de la recherche.

Les conclusions tirées font l’office d’enseignement plus efficacement qu’une projection de diapositives.

Ici, on s’aperçoit de l’importance des proportions, de la richesse dans la diversité, du nombre incalculables de réponses différentes à un même énoncé, de la répartition du travail de l’urbaniste (coordinateur) et de l’architecte (qui interprète les règles pour créer des espaces. )

 

Par rapport à l’énoncé proposé et aux règles urbanistiques imposées, les limites de hauteur quelque peu homogènes semblent aboutir à des programmes « lissés ». L’exemple de quelques interprétations différentes (et fausses) du règlement d’urbanisme ont abouti finalement à des exceptions intéressantes. L’idée d’un règlement qui autoriserait ces exceptions au cas par cas pourrait peut être être enrichissant. .

GROUPE 3 : PERRIN, PETIAU, PLAUCHE GILLON, THOMAS, YIN

Visite à Paris (28-29 mai 2009)

Ces deux jours de visite à Paris nous ont permis de décourvrir des quartiers que nous ne connaissions pas, et qui sont tout à fait intéressants du point de vue de leur composition. Nous avons comparé certains de ces quartiers au secteur que nous étudions à Metz, et plus précisément aux îlots que nous travaillons.

Les jardins d'Eole, rue d'Aubervilliers, paysagiste Michel Corajoud

Nous envisageons de créer une "coulée verte" le long de l'ancienne voie de fret reconvertie en train-tram. Cette trame paysagère s'épaissira ponctuellement pour créer un parc. Nous avons apprécié les jardins d'Eole aménagés par Michel Corajoud, où l'on trouve à la fois des espaces plantés et engazonnés et des espaces minéraux qui offrent des grandins, des tables. Ce parc offre des espaces de jeu pour les enfants, des "chambres" pour jouer au basket, des bancs, des sièges, des tables, des fontaines... Il est à la fois lieu de détente, de jeu et de sensibilisation artistique puisqu'on y trouve également des installations éphémères.

Boulevard R. Lenoir

Ce boulevard planté comporte un large terre plain central qui offre des bancs, des espaces engazonnés agréables à l'ombre des arbres. De part et d'autre de ce terre plain se trouvent des voies cyclables, des places de stationnement et deux voies de circulation de chaque côté. Le boulevard R. Lenoir peut nous inspirer pour l'aménagement du boulevard urbain que nous souhaitons créer à l'emplacement de l'actuelle autoroute.

Ilots Paris Rive Gauche, proche Bibliothèque F. Miterrand

Ces îlots nous ont intéressés pour leur composition : au sein des immeubles, ils présentent une grande variété d'espaces extérieurs offerts à chaque appartement (balcon, galerie, petit jardin au rez-de-chaussée), des voies secondaires piétonnes innervent le coeur d'îlot depuis la rue principale pour desservir les immeubles et menant à un square en coeur d'îlot. Nous gardons cet exemple à l'esprit pour la densification des îlots de part et d'autre du boulevard urbain.

Villas du quartier Mouzaia

Le quartier Mouzaia nous a beaucoup plu, grâce aux villas étroites bordées de maisonnettes de ville avec petit jardin. La caractère public de ces petites voies piétonnes perpendiculaires aux rues principales passantes sont d'une grande qualité. Nous pouvons nous en inspirer pour créer des venelles piétonnes en coeur d'îlot à Metz, même si le contexte topographique et typologique n'est pas exactement le même (plutôt petit logement collectif que maisons de ville déjà très présentes dans le secteur).

ZAC de la Villette (pont de Flandres)

La réhabilitation de ce quartier industriel - malgré son enclavement entre les voies ferrées et son caractère replié sur lui-même – nous a intéressé de part l'aménagement des espaces publics offerts : petit parc, bassins, alignements d'arbres, terrasses... Cette ZAC peut être comparée au quartier des casernes Desvallières à Metz où les bâtiments peuvent être réhabilités en logement et galerie marchande au rez-de-chaussée, et dont la place centrale peut accueillir des espaces public de qualité.

Toit du gymnase, rue des Haies

Nous avons découvert un jardin sur le toit d'un gymnase, rue des Haies. Ce lieu offre de superbes vues sur la ville, des bancs et des carrés plantés de fleurs des champs. A Metz, nous projetons de créer un immeuble mixte (silo+bureaux+commerce+...) dont le toit pourrait accueillir un espce public ou une terrasse de restaurant en belvédère sur la ville.

Logements HBM proches de la porte d'Italie

Ces logements nous ont marqué pour la complexité de leur composition, la qualité de l'espace public en pied d'immeuble malgré son caractère "étriqué" et le peu d'appropriation possible par les habitants, et également par la qualité de la construction et des matériaux choisis.

Bassin de la Villette

Ce bassin de 70m de large est bordé par des quais plantés et une rue associant piste cyclable, circulation piétonne et automobile et stationnement d'une quinzaine de mètres. Il est ponctué de bâtments à forte identité comme un café, un cinéma... Une référence pour l'aménagement des bords de Moselle près du port de plaisance.

GROUPE 3 : PERRIN, PETIAU, PLAUCHE GILLON, THOMAS, YIN

Visite à Paris (28-29 mai 2009)

Ces deux jours de visite à Paris nous ont permis de décourvrir des quartiers que nous ne connaissions pas, et qui sont tout à fait intéressants du point de vue de leur composition. Nous avons comparé certains de ces quartiers au secteur que nous étudions à Metz, et plus précisément aux îlots que nous travaillons.

Les jardins d'Eole, rue d'Aubervilliers, paysagiste Michel Corajoud

Nous envisageons de créer une "coulée verte" le long de l'ancienne voie de fret reconvertie en train-tram. Cette trame paysagère s'épaissira ponctuellement pour créer un parc. Nous avons apprécié les jardins d'Eole aménagés par Michel Corajoud, où l'on trouve à la fois des espaces plantés et engazonnés et des espaces minéraux qui offrent des grandins, des tables. Ce parc offre des espaces de jeu pour les enfants, des "chambres" pour jouer au basket, des bancs, des sièges, des tables, des fontaines... Il est à la fois lieu de détente, de jeu et de sensibilisation artistique puisqu'on y trouve également des installations éphémères.

Boulevard R. Lenoir

Ce boulevard planté comporte un large terre plain central qui offre des bancs, des espaces engazonnés agréables à l'ombre des arbres. De part et d'autre de ce terre plain se trouvent des voies cyclables, des places de stationnement et deux voies de circulation de chaque côté. Le boulevard R. Lenoir peut nous inspirer pour l'aménagement du boulevard urbain que nous souhaitons créer à l'emplacement de l'actuelle autoroute.

Ilots Paris Rive Gauche, proche Bibliothèque F. Miterrand

Ces îlots nous ont intéressés pour leur composition : au sein des immeubles, ils présentent une grande variété d'espaces extérieurs offerts à chaque appartement (balcon, galerie, petit jardin au rez-de-chaussée), des voies secondaires piétonnes innervent le coeur d'îlot depuis la rue principale pour desservir les immeubles et menant à un square en coeur d'îlot. Nous gardons cet exemple à l'esprit pour la densification des îlots de part et d'autre du boulevard urbain.

Villas du quartier Mouzaia

Le quartier Mouzaia nous a beaucoup plu, grâce aux villas étroites bordées de maisonnettes de ville avec petit jardin. La caractère public de ces petites voies piétonnes perpendiculaires aux rues principales passantes sont d'une grande qualité. Nous pouvons nous en inspirer pour créer des venelles piétonnes en coeur d'îlot à Metz, même si le contexte topographique et typologique n'est pas exactement le même (plutôt petit logement collectif que maisons de ville déjà très présentes dans le secteur).

ZAC de la Villette (pont de Flandres)

La réhabilitation de ce quartier industriel - malgré son enclavement entre les voies ferrées et son caractère replié sur lui-même – nous a intéressé de part l'aménagement des espaces publics offerts : petit parc, bassins, alignements d'arbres, terrasses... Cette ZAC peut être comparée au quartier des casernes Desvallières à Metz où les bâtiments peuvent être réhabilités en logement et galerie marchande au rez-de-chaussée, et dont la place centrale peut accueillir des espaces public de qualité.

Toit du gymnase, rue des Haies

Nous avons découvert un jardin sur le toit d'un gymnase, rue des Haies. Ce lieu offre de superbes vues sur la ville, des bancs et des carrés plantés de fleurs des champs. A Metz, nous projetons de créer un immeuble mixte (silo+bureaux+commerce+...) dont le toit pourrait accueillir un espce public ou une terrasse de restaurant en belvédère sur la ville.

Logements HBM proches de la porte d'Italie

Ces logements nous ont marqué pour la complexité de leur composition, la qualité de l'espace public en pied d'immeuble malgré son caractère "étriqué" et le peu d'appropriation possible par les habitants, et également par la qualité de la construction et des matériaux choisis.

Bassin de la Villette

Ce bassin de 70m de large est bordé par des quais plantés et une rue associant piste cyclable, circulation piétonne et automobile et stationnement d'une quinzaine de mètres. Il est ponctué de bâtments à forte identité comme un café, un cinéma... Une référence pour l'aménagement des bords de Moselle près du port de plaisance.

03/06/2009

GROUPE 3 : PERRIN, PETIAU, PLAUCHE GILLON, THOMAS, YIN

Compte rendu du 22 mai

La séance a été initiée par un débat autour de questions soulevées par l’ensemble du groupe travaillant sur le secteur de Metz-Nord. Il en résulte différentes prises de position, plus ou moins contrastées qui nécessitent, pour certaines, de plus amples recherches  à fin de justifier une orientation d’aménagement, dont l’argumentaire fait défaut. Cela se traduit essentiellement sur  cinq points :

_La question du Tram-Train dont le développement de l’infrastructure nécessite de gérer le réseau à l’échelle de l’agglomération et la pertinence de ce service compte tenu du  réseau existant.

Position du groupe : la mise en place d’un tel équipement permettrait d’optimiser une infrastructure tout en faisant évoluer son impact sur le quartier d’un élément de rupture à un élément  de recomposition du tissu urbain. L’ouverture d’une ligne entre les nouveaux quartiers de Metz serait un facteur de développement et un garant de réussite pour l’aménagement de ces nouveaux quartiers.

_  Le point des surfaces récupérées après le démantèlement de l’infrastructure autoroutière. Cette libération foncière pose la question de l’épaisseur des bords de Moselle et de son échelle dans un contexte de quartier de Faubourg.

Position du groupe : dans l’optique d’une requalification urbaine de l’autoroute en boulevard, l’affirmation de ce statut doit passer par un front de rue bâti qui réoriente le quartier sur le « cœur de ville ».

_  L’épineux problème du rattrapage des niveaux dans la continuité des franchissements de la Moselle qui doit répondre d’une stratégie d’aménagement en fonction du tracé du boulevard.

Position du groupe : l’aménagement de ces dispositifs urbains sur plusieurs niveaux doit limiter son développement en bord de Moselle et ne pas pénétrer dans le futur tissu du quartier. L’aménagement de ces espaces peut faire échos à des lieux de qualités du quartier tel que le pont de Fer.

_ L’orientation quant à la reconversion d’éléments à valeurs patrimoniales qui au-delà de préserver la mémoire d’un site, constitue la genèse d’une morphologie urbaine.

Position du groupe : la revalorisation de ce bâti cumulée à la remise en scène d’alignements existants peut contribuer à établir des relations entre les différents morceaux composites du quartier et à retrouver des valeurs partagées historiques et patrimoniales, fédératrices pour la constitution d’un quartier.

_ La difficile appréhension de l’animation urbaine qui bien que s’articulant sur des points de centralités se développe à l’échelle de tout le quartier, selon une logique  hiérarchisée et complémentaire.

La deuxième partie de séance a fait l’objet d’une correction de groupe, qui sur l’ensemble du secteur s’est attaché aux  problèmes de représentations, ciblés sur les enjeux majeurs pour faciliter la communication du projet.

Dans l’approche schématique, une meilleure hiérarchisation de l’information qui peut même passer par une légère exagération mettrait en valeur les enjeux fédérateurs (des projets) suivants :

_ l’approche territoriale exprimée par la trame paysagère

_ les points d’articulations avec les axes et les pôles historiques

_ les points de centralités du quartier, éléments repères, signal et potentiel d’animations

_ la structure viaire primaire et historique, base d’une nouvelle morphologie

Dans une approche plus individualisé par sous secteur, il a été question d’un travail de recoupement entre les différents membres du groupe et d’une réévaluation des enjeux majeurs des projets.

Sous secteur 1 :

_ affiner l’approche territoriale en fonction du PPRI, notamment pour définir les zones constructibles.

_ développer la conception autour de l’animation du quartier polarisé autour de la route de Lorry et des casernes Desvallières.

_ développer le phasage du projet de sous secteur

Sous secteur 2 :

_ créer ou développer les axes est-ouest, notamment pour le développement de la trame paysagère secondaire.

_ développer une synergie autour de l’animation du quartier, surtout avec le sous secteur 1.

_ exploiter les axes secondaires mais plus « organique » pour développer des itinéraires bis attribuer aux transports doux.

_  exploiter les casernes dans le potentiel de centralité à l’emplacement stratégique de la trame paysagère et dans une mise en perspective des bâtiments patrimoniaux du sous secteur 3.

_ régler les problèmes de franchissements et d’échanges d’un bout à l’autre de la future voie de tram-train.

Sous secteur 3 :

_ affirmer l’entrée de quartier.

_ gérer la continuité de la trame paysagère des bords de Moselle jusqu’aux autres sous secteurs.

_ affiner la définition des nouvelles formes urbaines du quartier.

Sous secteur 4 :

_ redéfinir l’entrée de quartier notamment avec l’accueil d’un silo à voiture

_ gérer l’amorce de la promenade en bord de Seille

_ affiner le rapport d’échelle avec l’existant dans la définition de nouvelle forme urbaines.

_ choisir une orientation quant à la pertinence de certains franchissements  et l’assumer dans une logique de coût global.

_ offrir de véritable pôle pour la reconversion d’activités anciennes.

Sous secteur 5 :

_ gérer les différentes activités dans la définition de nouvelles formes urbaines ponctuées de bâti à valeur patrimoniale et de mémoire.

_ régler le problème de desserte des transports.22mai

Groupe 12 - Compte rendu du 22/05/09

La séance du vendredi 22 Mai 2009 nous a permis dans un premier temps de confronter notre projet avec les autres groupes travaillant sur le même secteur.  Nous avons remarqué que  les questions posées sont très similaires, même si les réponses proposées ne le sont pas forcément.

Notamment la question des nuisances telles que la présence des usines. Est-il nécessaire de les déplacer où peut-on les conserver ? Le choix du périmètre de réflexion a également été abordé. Il en est ressorti qu’il est sans doute nécessaire d’intégrer l’hôpital militaire au sud du Boulevard de Trèves ainsi que s’intéresser au quartier du Pontiffroy, à l’ouest de l’île de Chambière. Il faut se donner des objectifs de densité en fonction du paysage et des grandes structures du paysage. Une autre question importante sur Chambière est celle de la zone inondable. Il faut vérifier si le Boulevard surélevé ainsi que la voie ferrée créent actuellement un barrage et empêchent ainsi l’eau de passer dans la partie ouest de l’île.


Nous nous sommes ensuite concentrés sur notre projet en remettant en cause nos prises de position de la première phase.

Sur l’île de Chambière, nous avions pensé créer une connexion entre la Rue du Fort Gambetta et le Boulevard du Pontiffroy. La difficulté réside dans le fait que la rue du fort Gambetta est surélevée. Il s’agit donc de vérifier le rapport voie - sol et infrastructure – inondation.
Sur le Boulevard de Trèves il faut replacer le silot à voitures en centralité pour qu’il soit proche des commerces. De plus les casernes ne semblent pas être appropriées pour y intégrer des logements. Il faut également faire attention au délaissé, comme par exemple la transition entre le dénivelé de la colline Bellecroix et le Boulevard. 
Pour finir, se pose la question des longues barres du haut de Bellecroix. Nous avions choisi d’en détruire une partie car leur orientation créait une rupture entre Bellecroix et le Boulevard de Trèves ainsi que le centre historique de la ville. Il nous a été suggéré de couper les barres au niveau des cages d’escalier plutôt que de les détruire entièrement.


Pour comprendre toutes les contraintes et la géographie complexe du site il semble nécessaire de réaliser une maquette du terrain.

Groupe 22 - séance 6

Attention à ne pas faire trop de parcs, trop de vides, il faut mieux les qualifier. L’école primaire est trop grande, on peut en tronquer un bout pour faire du logement. Le dessin du maillage à l’échelle des sous-secteurs n’est pas très clair, et il en est de même pour la délimitation public / privé. Ne surtout pas faire de symétrie d’un bâtiment ancien avec pour seul prétexte de densifier, et attention en densifiant à la lumière pour les logements. Le pôle d’activité le long de la rue Franiatte est trop important, une partie peut être utilisée pour du logement par exemple, le collège peut également être amputé d’une partie, il y a de plus un trop grand nombre de gymnases et autres structures sportives, il serait utile de regarder des ratios exprimant le nombre d’habitants pour un gymnase, une école, un collège, et tenter d’évaluer le nombre d’habitants que va accueillir le nouveau quartier, pour équilibrer les choses. En face du bassin de rétention, là où il y a des grandes barres de logement, on pourrait mettre une antenne de la fac, un IUT ou autre, qui profiterait de la médiathèque et du centre culturel. Le parc au Sud est trop grand, on ferait mieux d’y mettre des logements avec des petits squares, mais dans tous les cas, il faut enlever un parc. Au niveau des franges ferroviaires, l’idée de faire un lieu de jachère, avec des animaux, des maraîchers, des potagers, et autres modes doux, est une idée réalisable, et qui va rendre le quartier attractif.

Groupe 22 - séance 5

Nombreux points sont encore à améliorer, et certains détails demandent à être vérifiés. Au Sud de Montigny, regarder de plus près le relief aux abords de la voie ferrée désaffectée que l’on veut reconvertir en promenade cyclable. Il vaudrait mieux traverser le secteur plutôt que le contourner avec les pistes cyclables végétales. Les cartes déjà réalisées ne sont pas très claires, il faut homogénéiser les couleurs, faire mieux ressortir les bâtiments existants conservés. Des références thématiques doivent être présentées : mettre en évidence plusieurs thèmes, et la façon dont ils s’appliquent concrètement. Essayer d’estimer approximativement le nombre de personnes habitant le quartier pour se donner une idée, pour densifier et recalibrer les espaces. Reconsidérer les bâtiments des ateliers SNCF, et en garder peut-être plus. Trouver une logique globale de l’eau par rapport à la topographie et aux espaces verts. Organiser un réseau de cheminements par mode (ruelles piétonnes, voies carrossables, pistes cyclables, voie de tramway,…) et mettre en place des principes, des orientations précises et argumentées, principes de densité, volumétries, gabarits,…

Groupe 4 : Didot, Journoud, Mougeolle, Scharff (29.05.09)

Compte rendu pour le Workshop :

Cet exercice fût un travail intéressant pour expérimenter la notion de densité. Cette notion était jusque là assez abstraite. Le simple fait de se confronter à la dimension d’une parcelle an appliquant les règlements d’urbanisme (PLU), nous a permis de mieux appréhender ce qu’est réellement la densité. Cet exercice a mis en avant la possibilité de mélanger les fonctions au sein d’un même bâtiment. Enfin, la maquette rassemblant le travail de chacun est riche en diversité, en idées et en réflexions.

Compte rendu pour la séance de correction avec Mr Guez, le 22/05

Débat collectif :

Le secteur de Chambière est un site complexe car il est très composite. Nous essayons de lier ces différentes parties les unes aux autres. La définition du périmètre de réflexion est à ré envisager. Le fait d’avoir pu écouter les projets des autres groupes permet certaines remises en question. La confrontation des projets a fait ressurgir des questions :

-          Usines et entreprises sur l’île de Chambière (Haganis, UEM et le centre d’incinération). Essayer de minimiser leurs impacts et les intégrer au quartier. Il s’agit d’envisager un projet sur le long terme.

-          Le traitement du projet au niveau des logements du Pontiffroy. Il s’agit d’un quartier bâti sur dalle. Lui redonner de la qualité en RDC et le lier au quartier réaménagé sur les casernes militaires

-          Le déclassement de l’Hôpital militaire au Sud du secteur.

-          Agrandir la zone de projet en intégrant ces terrains militaires dans la logique de notre travail.

-          Intervention au niveau de Bellecroix. Destruction partielle des barres à proximité du boulevard de Trèves afin de minimiser l’impact sur le paysage et amener de la densité.

-          La zone inondable au niveau de l’île de Chambière.

-          Identification et la différence entre Boulevard de Trèves et Ring historique. Connexion de ces deux voies ?

Corrigé du projet :

Sous secteur du Nord de l’île de Chambière :

-          Problème du rabaissement de la voie au contact de la zone inondable. Proposition de création d’une maquette pour nous aider à mieux visualiser la complexité des différences de niveaux.

-          Les logements sont situés trop proches de la voie ferrée. C’est une voie qui a un impact non négligeable sur son environnement. Chercher des exemples de ce qui fonctionne à coté d’une voie ferrée.

-          Les activités en RDC sont trop présentes et sont à ré envisager, notamment au niveau des bords de Moselle au Nord.

-          Il se pose la question de la taille des ilots. L’expérimentation du Workshop permet de donner une idée des dimensions aux ilots.

-          Bonne initiative d’utiliser les arbres existants pour créer des parcs au sein du quartier.

-          Approfondir le travail sur les abords du Pontiffroy.

Sous secteur du Sud de l’île de Chambière :

-          Il se pose aussi le problème du rabaissement de la voie au contact de la zone inondable.

-          Bonnes initiatives pour les infiltrations du paysage en bordure du bras de Moselle, mais sont à mieux représenter au niveau du plan.

-          Avant de détruire les usines, réfléchir sur les nuisances qu’elles causent. Peut-on les canaliser ? Si oui, comment faire ? Etablir la réflexion sur le long terme. Si l’usine est déclassée par la suite, comment faire pour que le projet fonctionne encore ? Possibilité de disposer des bureaux en face de l’usine. Ils pourraient devenir des logements  par la suite si l’usine est déplacée.

-          Les aménagements au niveau du Pontiffroy sont à approfondir. Peut être créé un arrêt de tramway au niveau de la place sur le boulevard Pexhans.

Sous secteur au niveau de la confluence entre Seille et Moselle :

-          Il s’agit de diminuer le trafic au niveau du Boulevard de Trèves. Le rendre traversable à pied. L’idée de créer des ouvertures transversales est intéressante. Faire des coupes et maquette pour se rendre compte du projet. Cela permet de créer des séquences au boulevard. C’est un axe à domestiquer.

-          Pertinence de disposition de différentes activités le long du boulevard.

-          Choix intéressant de créer un espace public, donné à tous au niveau de la confluence en réhabilitant les casernes militaires.

-          Les activités envisagées au sein même du quartier ne sont pas pertinentes. Il s’agit de les disposer au niveau du ring historique, en liaison directe avec le tramway aménagé.

Sous secteur du Sud du Boulevard de Trèves :

-          Pertinence de l’intervention au niveau de Bellecroix. Mais approfondir le travail. Les barres proches du boulevard ne créent elles pas une barrière de plus au quartier ? Seraient-elles à ré envisager ?

-          Remise en question de la création de la place, comme lieu d’articulation au niveau du garage Renault. C’est une importante différence de niveau qu’il faut rattraper. Où se trouverait le sol naturel. Il est nécessaire de travailler en maquette pour visualiser ces complexités de différences de niveaux, afin de trouver une solution.

-          Il se pose aussi la question de la connexion du boulevard de Trèves avec le ring historique. Est-elle vraiment pertinente ? Comment la matérialiser ? Il s’agit là aussi de travailler en coupe et en maquette.


 

02/06/2009

GRoupe 15 : HUTTOIS, MARGON, SENARAT, THIERY

  Compte rendu du 22 mai 2009

  Secteur : Montigny-Les-Metz

            Cette séance est organisée en 2 parties : la première consiste à faire une sorte de correction   collective dans le but de recenser les éléments importants relevés par chaque groupe, la seconde est   réservée à une correction par groupe sur la phase du projet.

  Enjeux importants issus de la phase de l’analyse :

-         Liaison avec le reste de la ville (liaison verte (parc de la Seille -la Moselle) ou (et) par la mise en place du transport en commun).

-         Rapport au Grand paysage

-         Désenclaver  l’enclos militaire (potentiel foncier important)

-         Liaison interne au sein du secteur par justement la libération du sol par les militaires (liaison transversale dans la ville)

-         Potentiel foncier important du site ferroviaire à exploiter + Liaison avec le secteur Montigny sud

-         De même, grâce à cette disponibilité importante des fonciers, la limite de l’étalement urbain semble être dans une logique évidente.

  Correction par sous-secteurs :

A0 1à8

Image 1


1.       La partie sud des casernes : nouvelle polarité

Image 1


-         -Réorganiser certains îlots afin de limiter un surplus de voiries.

-         -Définir  le statut public/privé

-         -Voies piétonnes à affirmer

-         -Hiérarchiser les types de bâtis (collectif, individuels)

 

2.       La partie nord du Secteur des Casernes (de part et d’autres de la rue Franiatte)

Image 2

-         -Travailler la requalification des bâtiments longeant la rue Franiatte (Activités au Rdc)

-        - Liaison avec le quartier devant l’Eglise (1er sous secteur)

-         -Définir les bâtiments à sauvegarder ou supprimer ou réhabiliter.

 

3.       Revitalisation du site des ateliers SNCF

Image 3

-         -Redéfinir la valeur des bâtiments existants => carte des bâtiments sauvegardés ou supprimés.

-         -Réorganiser la typologie de chaque îlot en se référant à comment entrer dans chaque bâtiment.

-         -Retravailler les axes structurants.

-         -Prolonger l’esplanade jusqu’au quai créé afin d’éviter les voiries en chicane.

-         -Desservir les bâtiments tertiaires sur les fronts par les voies plus importantes.

4.     La reconquête des voies ferrées.

Image 4

-        -Densification possible

-        -Introductions des activités (cafés+ terrasses, commerces) qui entrent en cohérence avec l’ambiance créée par l’établissement des quais.

  5 La Limite de ville au Sud 

Image 5

-        -Importance du travail sur les coupes 

-        -redonner le statut public au bâtiment public (place, parvis)

-        -Découpages des parcelles à retravailler

-        -Définir les types  de bâtis.

 

Edler, Sahli, Taffut, Stenger

Compte rendu du 30 Avril 2009

 

Pour cette dernière correction de la phase une, les deux parties du travail ont été abordés :

 

 1/   Partie Analyse : les différents points soulevés sont les suivants :

 

-         Pour les A0: Il y a lieu de faire attention aux titres mis sur les planches, de sorte qu'ils soient pertinents. Ils doivent, en outre, être accompagnés de textes clairs et synthétiques.

 

Il y a lieu de sélectionner les documents présentés, et cela en fonction de l'intérêt qu'ils peuvent avoir dans l'élaboration du projet.

 

-         Pour le jour de la présentation « Power Point » : Ne pas présenter l’ensemble. Il faut condenser au maximum le rendu de manière à garder un enchaînement cohérent avec la suite du projet.                                                               

                                                                                           

-         Prêter une attention particulière pour la partie « orale » : un vocabulaire clair et précis. Chaque phrase doit être concise, significative et compréhensible.

 

 2/  Partie projet :  

 

Une échelle de mesure doit être mise  pour les fonds de carte.

 

Pour  le schéma du projet global, le plus important à démontrer c’est :

 

- Les principaux axes créés.

- Les différentes formes d’îlots.

- Les espaces publics majeurs : parcs, équipements, squares, etc…..

 

Pour chaque intervention d'un sous secteur, les objectifs souhaités doivent être indiqués :

 

A/ Chambiere :

 

- Revoir le tracé des différents axes, par la mise en place d’une véritable hiérarchie entre les différents types d'accès : Principaux - secondaires - tertiaires, et que l'ensemble soit fonctionnel.

 - Revoir la taille des parcelles, de sorte qu'elles ne soient pas sur dimensionnées, et cela en prenant la taille des parcelles du centre ville comme référence.

 - Ne pas entrer dans le détail des cœurs des parcelles, du fait qu'on est dans une phase d'intervention urbaine.

 - Un manque total d'espaces publics, (Une place n’est pas un cœur d’îlot), nous amène à nous poser les questions suivantes :

 

   * Quels sont les besoins de ce secteur en espaces publics ?,

        * En quels lieux doit-on les placer ? À l’effet d’en assurer la restructuration du quartier et lui donner du caractère et du dynamisme.

 

 -  Les usines qui s'imposent dans ce secteur sont perçues comme une contrainte, les aménager en considérant ces éléments comme un atout qui s'intègre parfaitement dans le paysage urbain.

  - Mettre en évidences les cœurs d’îlots qui s’ouvrent sur les espaces verts de la Meurthe.

  -  Replacer le terminal bus ailleurs que dans ce secteur.

   - Les passerelles crées au dessus du bras de la Seille peuvent être piétonnes, et pas forcement  réservées aux voitures.

 

 B/  Boulevard de Trèves :

 

- Relier le boulevard avec un axe qui traverse l’île de Chambiere.

- Travailler l'aménagement du boulevard en coupe, et bien montrer comment s’articulent les bâtiments.

- Placer les activités et commerces en rez de chaussé des fronts bâtis pour donner une dynamique au boulevard, et les placer face au nœud tout en les différencient des autres bâtiments pour bien les distinguer.

- Urbaniser en plus, la partie entre le bouvard de trêves et la voie ferrée.

- Faire attention à ne pas mettre trop de silos à voiture, un ou deux suffisent amplement, et les placer prés des carrefours, afin qu’ils soient mis en évidence.

- Opter aussi pour des placements de parking près des bâtiments à vocation commerciales ou bureaux.

- Le tram-train ne peut constituer une solution, à l'échelle de Metz, quant à la problématique du transport en communs. Il y a lieu de réfléchir à d'autres options.

 

C/  Belle Croix :

 

- Refaire un nouveau tassage tout en gardant, un seul axe principal qui structurera le quartier de belle croix haut.

- Un manque d’espace privé, (tous les espaces s’ouvrent sur la rue). Il y a lieu de créer des commerces qui donnent sur ces rues à l’effet de redynamiser le quartier.

- Ne pas hésiter à couper ou à détruire les grandes barres pour donner des percées visuelles jusqu’au Bd de trêves et le centre ville.

- Déterminer la typologie des fonctions : Logements, ou Bâtiments publics, mais aussi celles des logements : collectifs, semi collectifs et privés.

- Placer des espaces publiques, cela ne veut pas dire forcement une seule grand place, mais plusieurs petites et pour chacune, sa fonction.

- Mettre en évidence les fortifications.

01/06/2009

GROUPE 11 ADAM CERVENY COPPA WELSCH

Compte-rendu du voyage à Paris du 27 au 28 mai

SEINE RIVE GAUCHE/// QUARTIER DE BERCY

Fraichement repensé et réaménagé, le quartier de Seine Rive Gauche est  composé d’un bon nombre de logements dont 50 % est même alloué au logement social.  C’est un quartier qui a pour ambition de réunir différentes thématiques de l’architecture durable. Ainsi on retrouve l’idée de forte densité à l’hectare avec des logements qui s’élèvent sur 10 à 14 étages mais aussi une mixité urbaine avec des immeubles plus bas, des  commerces en rez-de-chaussée pour apporter une vie urbaine, une mixité architecturale avec des opérations confiés à différents architectes,  des restaurations de vieux édifices de bonne qualité tels les grands moulins de Paris ou encore le bâtiment en brique utilisé par l’école d’architecture. Dans ce quartier on remarque une recherche de l’espace offert, des espaces publics de qualité avec notamment des petits parcs, des places minérales et végétales et des interstices encore en friches mais ayant une qualité urbaine non négligeable…

La Bibliothèque François Mitterrand, premier édifice majeur du quartier, impose par sa taille et son dispositif urbain avec  cette idée de dalle surélevée qui surplombe la ville et l’eau.  Le rapport au site se fait par un travail de creux central mais aussi par des emmarchements qui viennent mourir par endroits dans la pente.

Le quartier de Bercy, relié à la rive gauche par la passerelle Simone de Beauvoir,  comporte des aménagements paysagers très intéressants notamment son parc qui est en relation avec les îlots puisque ceux ci sont ouverts.  Des vues sont ainsi dégagées et on perçoit une certaine perméabilité des espaces.

Nous avons apprécié la mixité architecturale observée dans ces deux quartiers proches l’un de l’autre et déjà différents ainsi que la restauration d’un patrimoine existants de grande qualité. Nous avons appréciés la déambulation dans le quartier Seine Rive Gauche mais nous avons déplorés parfois la sensation de faux îlots passants où le cœur est en fait divisé en deux parties fermées par de hautes clôtures…


PLACE DE LA NATION/// COURS DE VINCENNES

L’organisation de la place de la Nation nous a intéressé par sa rationalité et par sa générosité en offrant un espace vert en son centre et des promenades plantés tout autour.

Les cours de Vincennes bordés d’opérations de HBM nous a intéressé par sa relation avec la rue, la position en périphérie ne va pas sans créer des liens urbain. Les HBM, par ailleurs, nous ont paru de bonne facture, avec de fins détails. Nous n’avons pu visité de cœurs d’îlots mais l’aperçu nous est apparu  satisfaisant. Par ailleurs, la structure du métro aérien traversant l’intérieur du quartier nous a impressionné par sa qualité.

PARC DES BUTTES CHAUMONT///QUARTIER MOUZAIA

Le parc des Buttes Chaumont, construits début XXèmes sur d’anciennes décharges parisiennes, offre une richesse paysagère importante dans Paris, très escarpé, très mis en scène, il réunit toutes les qualités d’un parc : des espaces d’eau et de détentes, des belvédères sur la ville, des espaces de découvertes, et un remarquable travail sur le chemin de l’eau avec des rigoles et des ruisseaux bien dessinés.

Le quartier Mouzaia prend place non loin de ce contexte particulier et vit dans une quiétude proche de celle du parc. Sur un site de topographie très marquée, des maisons alignées et emboitées se succèdent non loin d’anciennes opérations de HBM.  De petites allées prennent le nom de villas où se trouvent des maisons de villes au jardin très planté. Nous avons apprécié les cœurs d’îlots visibles depuis la rue, découpés en allée centrale et en petits espaces semi privés.


BASSIN DE LA VILLETTE /// BOULEVARD ROCHECHOUART


Le bassin de la Villette nous a intéressé pour ce qu’elle générait comme espace public et pour la séquence qui se déroule depuis la façade jusqu’à l’eau.

Façade / trottoir/ arbre/ voirie/ espace sableux/ arbre/ trottoir/ piste cyclable/ arbre/ espace large avec des bancs/ bassin

D’autre part, les architectures mises en présences mettent réellement en valeur le bassin.

Le boulevard Rochechouart est intéressant pour son travail des espaces alloués aux piétons, aux cyclistes, aux transports en communs.


PLACE DE LA BASTILLE /// FAUBOURG SAINT ANTOINE/// PROMENADE PLANTEE

La place de la Bastille, comme la place de la Nation est intéressante pour le travail des espaces la bordant.  Néanmoins la circulation  automobile est très importante et rend les abords de  la place turbulents.

Le faubourg  Saint Antoine, situé derrière la place de la Bastille, réuni différentes caractéristiques de la construction des faubourgs. En effet, en pénétrant dans les cœurs d’îlots très riches en diversité architecturale, nous avons pu constater les différentes étapes de sa densification.  Des bâtiments de greffent au fur et à mesure, d’autres se détruisent. Nous avons observé une homogénéité du traitement du rez-de-chaussée dans les cours de Mars, Avril, Mai et Juin desservies par une rue interne étroite et encore pavées. Des parois de verres constitués de menuiserie rythment  les façades et créent une unité dans le bâti.  C’est cette richesse et cette vie qui nous a intéressé dans les arrières du faubourg.

Sur la promenade plantée, nous avons trouvé intéressant de conserver le patrimoine existant pour en faire une promenade paysagère. Néanmoins, nous avons trouvé  que la promenade et les choix des végétaux n’étaient pas forcément judicieux, en effet, dans la promenade, on ne perçoit que très rarement, et ce à des endroits ciblés, la hauteur et la sensation de belvédère.  On a plus la sensation d’un couloir végétale.