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79 posts from avril 2009

30/04/2009

GROUPE 20: Ancel P, Knobloch S, Kretzer C, Schwarb E

            Notre dernière correction de projet était essentiellement axée sur le projet d’aménagement de nos secteurs. Ces derniers s’articulent selon une cohérence globale. Celle-ci se présente comme un remaniement du maillage de la ville. Ce nouveau maillage valorise les voies radiales existantes et nouvellement créées et relie ainsi nos secteurs de travail.

 Par la suite,  ils s’organisent individuellement selon leurs besoins et usages.

 

Nous allons recenser les problèmes posés lors de cette correction, pour l’ensemble et par secteur.

 

En ce qui concerne le plan général d’aménagement, nos secteurs dépassent visiblement les limites données par le sujet. Il faut veiller à bien les redélimiter.

Par ailleurs, on redessine des boulevards urbains à partir de voies moyennement fréquentées, il serait souhaitable d’évaluer le gabarit avant.

Le projet du Sugnon déjà réalisé par la mairie devra apparaître en fond de plan.

 

 

Pour ce qui est du secteur SNCF, l’esplanade préservée pose un problème : celui de la confrontation brutale aux voies ferrées, sa situation surélevée (traitement à réfléchir) et son dimensionnement par rapport aux îlots. Pour mieux visualiser le projet il est indispensable de travailler d’avantage en coupe.

 

Quant aux casernes, notre volonté d’implanter des commerces dans la rue Franiatte devra se faire de façon plus condensée, plus diversifiée afin de donner de l’intensité.

 

 

 

GRoupe 15 : HUTTOIS, MARGON, SENARAT, THIERY

Nos propos.

Nous nous sommes interrogés sur la mise en page et nous avons préféré parler d’abord de Metz dans sa région et ses relations avec les villes proches. Pour ensuite s’intéresser à Metz la ville et au secteur choisis.

En présentant notre travail, nous nous sommes aperçus que plusieurs cartes répétaient les mêmes informations ainsi que des problèmes avec la représentation des informations : précises ou par zones.

Nous avons apporté les modifications aux cartes d’analyse que nous avions mises en évidences la semaine dernière. Nous avions vus la nécessité de mettre moins d’information sur les cartes pour clarifier

 

La partie analyse nous a permis de mettre en évidence les enjeux importants du secteur de Montigny lès Metz :

_ Intégration dans le tour de ville paysager qui est mis en place par la ville de Metz. => Liaison avec le canal et la Moselle ainsi que le long de la Seille jusqu’au Parc de la Seille, le centre Pompidou et les Arènes.

_ « élargissement » de la grande rue traversant Montigny, comme il est envisagé d’y installer une ligne TCSP. Et que le trafic y est important en heure de pointe.

Mise en place de perpendiculaires paysagères permettant de  relier les différents quartiers de la ville.

_ Ouverture, désenclavement  des casernes afin de relier les quartiers

_ Nous avons pris le parti de « bloqué » l’étalement urbain en se fixant une limite : la voie ferrée abandonnée qui offrent une promenade (à aménager) ainsi que la vue sur le grand paysage et le plateau agricole lorrain.

_ Intensifier le tissus au niveau des casernes en offrant des lieux, des espaces aux habitants. Offrir une qualité de vie

_ Offrir  plus de mixité au quartier : résidences étudiants…

_ Nouvelle centralité au niveau de l’église dans la rue principale (projet : place, suppression du supermarché pour des commerces de proximité plus urbain, repositionnement de la mairie de quartier…)

_ Dans la zone des grands ensembles « secteur sud-est », nous avons pensé à revalorisé les pieds d’immeubles, rendre ces espaces publiques plus attrayant et éviter les espaces perdus et inutiles.

 

 

 

Pour la partie du projet, nous avons mis en évidence notre philosophie, nos mots d’ordre pour la poursuite du projet. Nous sommes restés très flou avec des intensions qui nous ont été dictées par l’analyse et les enjeux.

 

Compte rendu de la visite à Stuttgart et Tübingen :

Groupe 10 : Bibas – Caligiuri – Christophe – Ott

Ostfildern – Scharnhauser Park

Ce quartier proche de Stuttgart propose une grande variété de logements et comprend aussi des services et activités. Sa structure est très nette : on observe au nord des logements sociaux, à l’est des maisons individuelles et à l’ouest des immeubles collectifs. Le tout est organisé à partir d’axes hiérarchisés très fonctionnels et présente des diversités architecturales tout en restant homogène dans la volumétrie.  L’escalier paysager, véritable symbole donné à ce quartier, prouve son attachement à l’environnement.

Tout d’abord, sur la question de l’eau, il apporte des réponses remarquables. Un peu partout dans le quartier, on peut trouver des systèmes de récupération des eaux pluviales : noues paysagères pour les espaces publics, récupérateurs en pied d’immeubles dans les ilots… L’eau est rejetée sur place, puis réutilisée jusqu’aux bassins des espaces publics et jusqu’aux jeux pour enfants.

Par ailleurs, la limite entre ville et nature, entre bâti et campagne est très bien gérée : une ceinture de bâtiments vient stopper l’urbanisation pour laisser place aux espaces naturels. Cette frontière démontre la volonté du quartier de préserver l’environnement, d’offrir un meilleur cadre de vie aux habitants. On trouve d’ailleurs en périphérie des espaces publics aménagés : parcs de jeux pour enfants, terrain de sport, parcs d’activités...

La volonté du quartier de privilégier des modes de transports doux est bien visible : la liaison jusqu’à Stuttgart se fait assez rapidement par l’intermédiaire d’un tram-train. De plus, des parkings à voitures sont aménagés autour des trois arrêts mis en place dans le quartier, et plusieurs parkings à vélos sont disponibles.

Sur la question énergétique, le quartier apporte une réponse simple : c’est une chaufferie à bois qui alimente une grande partie des habitations.

Tübingen – Le quartier Français et le quartier Loretto :

Quartier Français :
Il se compose majoritairement de bâtiments reconvertis qui apportent une grande qualité architecturale. Les espaces publics sont diversifiés et leurs traitements font de ce quartier un quartier agréable. On y a observé une animation plus importante que dans les deux autres quartiers que nous expliquons par le fait que ce quartier est un véritable morceau de campagne dans la ville : on trouve de la végétation en cœur d’ilot, des ruisseaux traversant mis à profit, des espaces de qualité laissés libres à la population…

Quartier Loretto :
Le point fort de ce quartier est sans aucun doute sa très grande diversité architecturale. Les bâtiments s’enchainent mais ne se ressemblent jamais, ce qui donne au quartier Loretto une identité qui lui est propre. De plus, étant issu d’une réhabilitation d’une friche militaire, il peut devenir une puissante référence pour le projet urbain.
Ce quartier qui rassemble des commerces et services en rez-de-chaussée ainsi que des logements aux étages est mixte et très dense. Des bâtiments contemporains côtoient des bâtiments anciens tout en étant très bien intégrés.
Le cadre de vie semble agréable, parsemé d’espaces publics et de rues piétonnes.

Groupe 15 : HUTTOIS, MARGON, SENARAT, THIERY

Suite à l’entrevue avec Guillaume Angster, nous avons conclu :

Analyse :

-       ne pas hésiter à bien titrer les cartes et les illustrations de manières à attirer le regard.

-       Retravailler la carte d’enjeux afin d’y expliquer l’ensemble de notre projet.

-       Ne pas oublier échelle et Nord.

Secteur1

Projet :

-       Sous secteur des « Ateliers SNCF » :

o   problèmes avec les deux grands hangars : réelle valeur patrimoniale ? les garder serait peut être une contrainte non justifiée car ils enclavent le quartier et ne participe pas à son ouverture. Peut être essayé de faire sans et de les insérer ensuite si le programme le permet.

o   Finaliser le plan d’aménagement général, et approfondir chaque sous-secteur, notamment trouver quels programmes ils seraient judicieux d’installer.

o   Instaurer un ou plusieurs axes desservant le quartier.

o   Réfléchir à la position, à la situation du parc en cohérence avec le plan d’aménagement général.

 

 

-       Les casernes :

o   on a vu l’intérêt plus judicieux de créer plusieurs lieux publics liés avec des fonctions différentes plutôt que comme au Scharnhausser park une grande allée piétonne continu.  Pour la rue Farniate, nous avons envisager la possibilité d’y inscrire un TCSP et de réduire la circulation par un sens unique (en redistribuant sur les voies parallèles.) Nous avons observer avec des références l’échelle des places d’armes : cour de la caserne Raymond = cour de Loretto à Tübingen. Nouvelle centralité au niveau de l’église avec une place, équipement de type mairie… ainsi qu’un arrêt du TCSP.

o   Idée de « petits » espaces publiques en relation les uns avec les autres : place minérale, café, parc, square.

o   Concernant la caserne Lise, il subsiste une nécessité de traitement comme un morceau de ville, une nouvelle typologie d’îlot, plus urbain, plus intime.

o   Pas de nécessité réelle d’y insérer un grand parc mais au contraire une densification du tissu.

 

-       Franges SNCF :

o   traitement en « quais » cyclables et piétons. En liaison avec un tour de ville.

o   Insérer un équipement adapté au site, au lieu.

o   Finir les îlots existants

-       Le problème des sous-secteurs se pose avec le secteur de limite de ville au Sud qu’il serait nécessaire de traiter. Nous nous sommes répartis déjà répartis des sous-secteurs de manière équilibrés. Il faut que l’on règle ce problème.

Groupe n°5: Blareau/Colinet/Hiller/Perdereau

Correction du 24 avril

1/ Synthèse générale des constats et enjeux à l'issue de l'analyse

1 constats et enjeux 


2/ Propositions d'aménagements: shéma d'intentions générales:


2 Propositions d'aménagement

3/ Découpage des secteurs:

3 Découpage 

A l'issue de notre correction il apparaît que nous devrions traiter le boulevard du Pontifroy de manière urbaine car il est un axe majeur qui pourrait relier les nouveaux quartiers entre eux. Il faut egalement revoir le découpage afin de donner au secteur 4 une plus grande part de constructions

29/04/2009

groupe 22 - séance 4

La ville de Montigny-les-Metz n’a pas de limite franche, il y a au Nord un espace vert qui fait lien avec le centre historique de Metz, et qui peut encore être mis en valeur, et au Sud, une réserve foncière, actuellement des champs et une ouverture sur le grand paysage. Les questions se posent quant à cette zone à fort potentiel, à savoir, est-ce qu’on y construira quelque chose dans un avenir proche, de quelle manière (ponctuelle ou par une grande opération), comment laisser une transparence sur le paysage, tout en prenant en compte le fait que l’agglomération de Metz bénéficie d’autres zones « libres » plus au centre.

La volonté est principalement de créer une nouvelle centralité, un nouveau cœur de ville, généré par la suppression des fractures que font les rails de chemins de fer, ainsi que par la création d’un nouvel axe principal, reliant les quartiers d’Est en Ouest. Ce nouveau pôle d’attractivité nécessitera des espaces publics de qualité, une articulation des fonctions urbaines qui demande encore une réflexion.

Les transports en communs (bus et navette) desservant Montigny-les-Metz sont également conditionnés par la force de l’axe Nord-Sud et une ligne allant d’Est en Ouest est à envisager. Certaines routes existantes seront repensées en intégrant le facteur vélo, qui est visiblement exclu pour l’instant. Les continuités qui ne pourront être effectués par des percées carrossables seront dans l’idéal des liens paysagers.

Compte-rendu de la séance du 24 Avril 2009

Voici ce que nous avons présenté pour la séance du 24 Avril concernant le secteur « bd de Trèves- Metz Chambière ». Il s’agit d’un début de réflexion.

 PLAN3 copie

Enjeux/ Objectif :

2 termes à ne pas confondre. Il faut dans un premier temps faire un bilan de notre phase d’analyse afin d’en dégager des enjeux.

Voici les enjeux que nous avons tiré de l’analyse :

1/ Le bd de Trèves n’est pas un boulevard urbain et n’est pas adapté aux piétons. L’enjeu est de prendre en compte les piétons
2/ conforter et aménager une coulée verte avec le parc de la seille
3/ densifier le bâti et créer de la mixité, car le bâti existant est disparate
4/ connecter les quartiers car le bd de Trèves est une véritable coupure entre quartiers.

 

Idées, projet, critiques faites pendant la correction :

>Nous souhaitons mettre avant une trame verte à une échelle plus grande, qui partirait du parc de la Seille et passerait par la zone de fortifications de Bellecroix pour finir par un parc à Chambière. Ce parc proposerait de nombreuses activités comme de l’équitation (déjà  présente à proximité du site), un parcours de santé, quelques jardins familiaux, du tirs à l’arc, etc…. Il s’agirait d’un lieu de polarité pour la ville de Metz.

>Il faut intégrer le piéton dans ce secteur. Pour cela il est nécessaire de mettre en place des connexions piétonnes.

>Il faut alléger le trafic du bd de Trèves et créer des connexions entre les quartiers (centre ville, Bellecroix)

>Il faut  donner un caractère urbain à ce bd, et donc  le densifier pour créer une sensation de rue. On ne peut pas laisser autant de vide. Mais il faut aussi y intégrer des TC, prendre compte du bâti existant, …

Pour le moment, nous n’avons pas assez travaillé sur l’entrée du secteur, au Sud du bd. Il faut déplacer le garage Renault pour relier le bd de Trèves au Ring et il y a un problème à régler concernant les infrastructures et l’hôpital militaire. Comment requalifier cette zone ? Attention à ne pas faire de « bretelles d’autoroutes » qui incitent les automobilistes à rouler plus vite.

Nous souhaiterions donner des spécificités au bd de Trèves en fonction de son parcours. Il ne peut pas avoir le même aspect au niveau des fortifications et au niveau du futur parc, par exemple.

>Concernant le secteur de Bellecroix, plusieurs points sont à prendre en compte afin de créer une ambiance de quartier:

Résidentialiser le quartier

Créer un front bâti pour donner l’impression que la ville est construite et structurée.

Créer des commerces au RDC d’immeubles dont certains sont aveugles

Préserver des petits parcs urbains

>Nous avions envisagé d’intégrer un tram-train qui desservirait le quartier à deux arrêts. Malheureusement, cela semble difficile étant donné le trafic ferroviaire et élargir la voie conduirait à une coupure encore plus nette entre les secteurs et un coût important de travaux.

>A l’emplacement des casernes de Chambière nous souhaitons créer des ilots à partir de ce qui est déjà là. Nous envisageons quelques destructions (hangars ou garages) et de nouvelles constructions.

Pour le moment, les ilots sont bien trop grands. De plus, il faut le hiérarchiser.

 

 

 

 

 

GROUPE 7/ ANTOINE-CLEMONT-MOHORIC-THILLEUL

Groupe 7:
 
Suite à notre correction de la séance du 24 avril 2009, nous avons présentés nos cartes realisées sur ordinateur concernant la phase d'analyse, ainsi que nos
 croquis, coupes et schémas associés.
Nous avons également sur calque presentés nos schémas directeurs de la phase projet ainsi qu'un plan masse rapide de nos intentions.
Nous avons proposer un decoupage en quatre propos que chacun d'entre nous detaillerais dans sa phase de projet, cependant nous nous sommes rendu compte que
la requalification des casernes était d'un volume trop important pour une seule personne.
Nous avons également fait part de notre proposition de mise en page et de l 'insertion de nos documents( volonté d'une mise en page clair et simple dans le
but d'optimiser  une lecture efficace et rapide.)
Suite à notre entretient, nous avons donc notés les divers changements et modifications des cartes et croquis toujours dans cette optique d'efficacité
(notamment au niveau des coupes et de la dualités carte précise/carte schématique).
Pour la semaine suivante, nous avons l'intention d 'experimenter une mise en page avec la phase d 'analyse aboutit ainsi que les planches de philosophie
et de références ainsi que de définir la répartition des découpages de la phase de projet. Nous allons également poursuivre notre travail de plan masse afin
de déterminer exactement les éléments du projet notamment sur la trace des anciennes casernes.
A ce propos nous allons egalement experimenter l espace au sol des casernes car ne pouvant y acceder et nous familiariser avec des espaces connus des
references tel la place Stanislas ou le Cour Léopold. Il n 'est pas évident de parvenir à ce representer cet espace et cet emprise au sol uniquement par
des photos aeriennes et un vas et vient entre des espaces connus placés sur cette emprise nous permettra de ne pas generer des problemes d'echelle .

28/04/2009

Groupe 1 BALDI, CHERIEF, COLNAT, DENG, CREUSOT

La constitution historique des faubourgs fournissent les objectifs du projet. En effet, on doit considérer que chacun d’eux s’est constitué de manière autonome, avec sa propre logique et ses propres besoins : l’agglomération est précisément l’ « agglomérat » de plusieurs noyaux qui se développent. Construire la ville consiste donc à rétablir les liens entre eux. Les faubourgs se développent le long d’une route souvent commerciale : les différents axes que nous avons identifiés constituent ces routes historiques. Il n’est donc pas faux de voir dans le tissu de ce secteur, une partition en tranches qui ne demandent qu’à être reliées entre elles.

Notre idée directrice découle donc ce constat : il s’agit d’établir une continuité transversale, par le biais d’une voirie et d’un réseau d’espace publics, de centralité qui ne sont, pour l’instant, que latentes.

Mais il s’agit également de rétablir le lien entre Metz et le secteur. Notre proposition consiste à utiliser l’autoroute déclassée en boulevard pour la rattacher au ring : de cette manière le secteur ne s’isole plus et le ring prend une valeur beaucoup moins automobile.

Nous reflechissions également au déclassement de la voie ferrée ouest. Mr Vaxelaire nous informe d’ailleurs que le réseau sncf est saturé et qu’on envisage de faire basculer le fret plus à l’ouest.

Ceci est donc l’occasion d’utiliser une voie qui agissait comme une vraie barrière à l’intérieur même de la ville : nous envisagions l’éventualité d’un tramway ; mais un tram-train permettrait à la fois de relier des secteurs et de rétablir une urbanité à la voie de chemin de fer, tout en permettant une redynamisation des zones limitrophes pour l’instant en friche (les transports de marchandises étant les plus bruyants.)

Le déclassement de la voie ferrée serait alors à imaginer dans le temps. Mr Vaxelaire a insister sur cet aspect du projet urbain.

En ce qui concerne les ponts : nous nous interrogeons sur la complexité des niveaux des rives. L’éventualité d’un pont mobile est à méditer – celui-ci n’est utile qu’en dernier recours car il évident que cela coûte cher. Il s’agit aussi de faire attention aux crues.

Quant à nos secteurs, ils s’imposent presque d’eux-mêmes bien que nous ne les avions encore pas décidés. La question de la requalification des Zones Industrielles à été posée à Mr Vaxelaire : les bâtiments industriels ont une valeur proche de zéro ; c’est l’activité qui compte.

 Schéma d"intentions /

Schema

Groupe 4 : Didot, Journoud, Mougeolle, Scharff (24/04/09)

La philosophie est le résultat de nos analyses. Il s’agit de la traduction des atouts et défauts du secteur en intentions. A ce stade, un schéma d’intention est très pertinent pour donner un objectif de cheminement. Il permet de dimensionner le projet. Il s’agit de hiérarchiser la voirie  et mettre en évidence les points de centralité de notre secteur.

La ligne de chemin de fer crée une barrière dans le secteur. Nous avions pensé minimiser cette dernière en créant une ligne de tram train afin de réutiliser les anciens arrêts laissés actuellement à l’abandon. Cependant,  au vu de la fréquentation de la voie par les TER et TGV, il semble plus judicieux de créer un autre voie pour un TCSP. Nous voudrions ainsi créer un anneau autour de la ville historique reprenant le Ring, le Boulevard du Pontiffroy et une partie de l’A31 que l’on considère reconvertie en boulevard urbain. Sur celui-ci circulerait un tramway par exemple. La ligne de chemin de fer resterait une barrière dans le paysage. Il s’agit de rendre cette coupure positive, en favorisant l’identité de chaque quartier de part et d’autre de la voie ferrée.

Une grande partie du secteur de Chambière est inondable. Nous avons pris le parti d’y implanter un grand parc. Ainsi, nous souhaiterions créer une couronne verte autour de la ville intégrant ainsi ce parc, la promenade des fortifications de Bellecroix pour ensuite rejoindre le Parc de la Seille.

L’hydrographie est très présente dans ce secteur, c’est un potentiel paysager très remarquable que l’on désire exploiter au moyen de berges tout le long des abords à la manière de ce qui s’est fait dans le quartier Vastra Hamnen à Malmo.

A Chambière, nous conserverions la majorité des bâtiments des casernes militaires en y introduisant de la densité au moyen de nouvelles constructions comme à Tubingen. Les voies les plus importantes accueilleraient quant à elles des activités de proximité. Il faudrait également redonner un caractère plus important au Boulevard du Pontiffroy en le transformant en boulevard urbain. De plus, les abords des bâtiments du Pontiffroy doivent être résidentialisés.

Compte-rendu 24/04/09 - Groupe 19

Correction sous la direction de G. Angster

L’intérêt de la partie analyse est qu’elle nous oriente déjà pour le projet : les cartes et les documents, la manière dont nous abordons certains points de vue, les thèmes choisis, doivent être les pistes de lancement et par la suite les éléments directeurs du projet. Le projet commence déjà dans l’analyse, par l'intermédiaire des enjeux… 

Nous ne sommes pas encore vraiment rentré dans le projet même si il y a des premières intentions, et orientations plutôt bonnes. Nous voulons redonner de la valeur au quartier de Bellecroix, pour cela créer un nouvel axe de circulation à l’est du quartier, ce qui en ferait un quartier passant. De plus ce nouvel axe permettrai de désengorger le boulevard de Trève, et indirectement le ring allemand. Nous avons, par ailleurs, l’intention de redonner une vraie identité au boulevard de Trève, en faire enfin un boulevard urbain. 

En outre, nous voudrions relier le quartier de Bellecroix ainsi que la partie des casernes militaires de l’île de Chambières, au centre ville. En effet, ce sont des quartiers proches du centre, mais avec lequel ils n’entretiennent quasiment aucun lien, nous proposons donc de créer ces liens par l’intermédiaire d’une trame paysagère.

Enfin, toujours  dans le but de relier le centre à la périphérie, il va falloir densifier et construire dans les nombreux creux et vides qui forment une barrière, une ceinture autours du centre ville.


Yoann - Groupe 19

Groupe 21 : BOUGHIDACHE, DAVID, SCHWARTZ, VOINSON

SÉANCE DU 24/04/2009



Lors de cette séance de correction, nous avons présenté nos 4 planches d'analyse, notre planche de références ainsi qu'une ébauche de projet.
Nous avons retenu quelques modifications concernant la présentation des premières planches, certaines cartes (trop ou pas assez détaillées) et d'autres cartes manquantes.
Notre planche de référence contenait 5 références réparties dans 4 lieux qui sont : Scharnhauser park (limite de ville/récupération des eaux de pluie et espace public), Plateau du Kirchberg pour son boulevard urbain, Le haut du Lièvre pour son rapport avec la prison, le City Lounge de St-Gall pour la mise en valeur des bâtiments par l'aménagement du sol. Ces exemples sont bien choisis mais il faudra préciser certaines fois le côté négatif de ceux ci, et les utiliser en contre exemple. (Place de la mairie de Scharnhauser Park : même principe que ce que nous voulons faire mais mauvais exemple car pas assez vivant, pas coeur de ville).
Le projet :
Requalification des sous-secteurs.
N'y aurait-il pas un nouvel objectif sur le quartier? Redensifier les parcelles des institutions, ne plus avoir un bâtiment par îlot. 
Créer des équipements de proximité.
Silo à voiture à rapprocher de l'entrée de ville.
Ligne de bus : revoir le trajet, plus stratégique.
Les espaces verts peuvent se jouer en coeur d'îlots et pas seulement en espace public.
Utiliser une partie du golf pour densifier le quartier et faire la transition entre Grigy et les institutions.
Traiter la limite de ville à Grigy

Groupe 20: Ancel, Knobloch, Kretzer, Schwarb

Notre méthode d’analyse s’organise de l’échelle régionale à l’échelle des secteurs. Les différentes thématiques sont étudiées à chaque échelle.

 

Remarques relatives à l’Analyse :

           

En résumé, nos cartes sont justes mais doivent mieux mettre en évidence les points forts et points faibles de la ville, et ce à chaque échelle. L’important doit sauter aux yeux (par exemple, en complétant avec des schémas). L’oral doit mettre en surbrillance les soucis de la ville, de l’agglomération, ou de la région.

 

Remarques relatives aux Secteurs de Projet :

 

Secteur des Limites de Campagne :

            - Le parti pris de ne pas construire sur les franges de la campagne (actuellement qualifiées par la Mairie de réserves foncières) doit être bien argumenté.

            - La limite de frange en elle même reste à qualifier. En effet, il faudrait faire profiter de cette frange à plus de population. On doit préférer la densification. Cela pose donc la question du front de ville : quelle image donner de la ville depuis les champs et vice versa ?

            - S’il y a densification, anticiper l’installation de services et commerces appropriés. Finir et compléter correctement ce qui a déjà été commencé.

           

Secteur Ateliers Sncf – base de loisirs :

            - Notre première idée était de conserver et partitionner les bâtiments des ateliers. Seulement, en conservant ces grands hangars (sans réel intérêt patrimonial), nous nous privons d’une occasion de renouvellement. Il faut aménager des rues et garder ce qui a véritablement de l’intérêt (démontrer par des photos).

            - Liaisonner les deux rives par des vues, et des passages divers…

            - L’idée de passerelle piétonne franchissant la voie ferrée est une bonne idée à exploiter.

            - Il faut dessiner un véritable maillage et déjà dessiner les bâtiments.

            - Conserver une structure pour des halles couvertes par exemple mais pas partout.

 

Secteur des Casernes :

            - Etudier la possibilité de relier les deux bouts de la ville, de la base de loisirs au cimetière près de la Horgne (en limite de campagne), dans la logique d’une trame verte, à l’échelle de l’agglomération.

            - Travailler les axes internes aux casernes, de façon perpendiculaire aux grandes voiries de Montigny : peut-être des passages piétons ? Conserver des grands îlots pour complexifier les tissus.

            - Les éléments commerciaux et les équipements doivent être placés aux abords des voiries principales (en cœur de quartier, apportant une facilité d’accès et de garage).

 

En somme, on dénombre trois zones de réflexion, à couper en quatre sous-secteurs.

groupe 23: Baudinet Enderlin Zagury

Compte rendu du 24/4

Insister sur le projet de contournement des autoroutes car  il s’agit de l’amorce de notre démarche.

Développer les thèmes du patrimoine, du paysage et des déplacements.

Schématiser le développement de la ville, différencier les voies rayonnantes qui sont des routes voire des rues avec le développement des faubourgs et la vision d’après guerre avec l’arrivé de la voiture et des voies à vocation uniquement routière qui ont abouties à une ville éclatée et découpée. (Rapport entre ville dense et opération de requalification des voies).

Retrouver la logique historique des connexions et entrées vers la ville (ancien tracé et portes), et la prolonger vers le nord (Ile Chambière).

Créer la continuité du boulevard de Trèves  vers le nord et Ile Chambière pour venir fermer la boucle avec l’A31 requalifié en boulevard urbain.

S’intéresser aux casernes qui sont aux portes nord de la vieille ville pour leur donner une identité de faubourg.  Au-dessus de la voie le terrain n’est pas constructible, nous envisageons des connexions piétonnes vers un futur parc ou pépinière, dans une logique paysagère.

Envisager le déplacement des pompiers ainsi que du concessionnaire automobile situés à l’entrée de ville. Densifier et fermer l’ilot situé entre la seille, le concessionnaire et l’hôpital militaire.

Groupe 11 ADAM CERVENY COPPA WELSCH

En premier lieu, nous avons abordé les différents thèmes de l’analyse avec notre enseignante de projet, qui nous a rappelé que des cartes synthétiques et schématiques étaient parfois plus convaincantes que des cartes chargées d’informations. Nous avions néanmoins préparé des croquis schématiques, intégrés à notre mise en page, résumant certaines des cartes d’analyse. Notre mise en page était basée sur le format d’une page power point, tramée en trois colonnes : la première comprenait le texte synthétique et explicatif, la deuxième un empilement de trois espaces réservés à des documents graphiques (croquis, photos, schéma) et la dernière à la carte d’analyse à proprement parlé. Il s’est avéré que nous devions présenter en réalité des formats A3 de notre A0 initial.

Notre enseignante a donc examiné chaque carte de chaque élève. Pour les cartes relatives à la thématique « Paysage », à l’échelle 1, elle a suggéré de placer les grandes masses boisées et les reliefs importants, pour l’échelle 2, il a été question de valoriser la présence du relief du Mont Saint Quentin et de la langue alluvionnaire et d’ajouter les zones inondables.

Pour la thématique « Morphologie Urbaine», il a été suggéré de supprimer des cartes ou tout du moins, en superposées quelques unes, étant données leur grand nombre. (7 au total) Néanmoins, ce sont des ajustements qui sont proposés, il ne s’agirait pas de surcharger des cartes et de nuire aux informations. Il faut donc trouver un équilibre et peut être minorer quelques cartes, en les plaçant par exemple dans un espace plus petit, réservé à un croquis par exemple.  Par exemple, la carte des terrains de sports et le viaire peuvent être minorés ou superposés. De plus, pour l’échelle 1, il faut penser à ajuster les tailles des cercles représentants les villes : Nancy semble avoir la même valeur qu’Epinal et Metz et Luxembourg paraissent d’énormes villes en comparaison.

A propos de la thématique « Armature Urbaine », notre enseignante a validé la carte régionale. D’autre part, la carte de l’agglomération et du quartier ont été principalement validées également.

A propos du thème « Population, usages et vie quotidienne », elle a validé la carte régionale et la carte à l’échelle de l’agglomération. Par ailleurs, elle a suggéré de placer les flux sur la carte à l’échelle du secteur pour montrer les polarités. Il a été question aussi de minorer la carte des catégories de population qui reprenait l’autre carte mais en plus synthétique.

En second lieu, nous avons parlé des esquisses de projet avec notre enseignante. Elle nous a expliqué quels éléments sont demandés pour la planche de philosophie, c’est à dire notre philosophie de la ville, notre vision, nos envies, de manière générale, avec une recherche vers les thématiques de la mixité, de la densité ou non…

Ensuite, elle nous a conseillé pour les esquisses de travailler déjà de manière grossière le bâti c’est à dire, là où l’on veut construire, ce que l’on veut construire (équipements, habitat, commerces…), ce que l’on veut garder ou détruire. 
Elle nous a suggéré de travailler également la coupe transversale depuis le quartier historique puis la seille et sa profondeur puis la voie de chemin de fer et sa butte puis les coteaux de Bellecroix et enfin les grands ensembles. Elle a orienté notre travail vers la production de l’armature urbaine en premier lieu qui influencera ensuite le bâti et les parcelles. Il faut donc décider de la requalification du boulevard de Trêves.


GROUPE 16 : COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

Compte rendu 24 avril-secteur CHAMBIERE-Boulevard de Treves-

 

1ère partie : Carte analyse

-          A propos  de la représentation : rester schématique avant tout et cibler quelques informations importantes qui nous guident pour le projet.

-          Choisir l’échelle la plus pertinente pour le paysage urbain, notamment celle de la ville de Metz, promenade des remparts.

-          Dimensionner les flux de population entre les villes sur sillon sur l’échelle régionale.

-          Orienter le diagnostic  sur les objectifs d’aménagements du projet, les cartes réalisées doivent anticiper sur les enjeux du secteur. Choisir chaque carte en fonction de son impact sur la suite du projet.

-          Etre plus pertinent dans l’analyse.

-          Soigner les connections entre les parties, entre le sujet et le diagnostique.

-          Définir les objectifs clairement  sur une carte.

2e  partie objectifs d’aménagement

-          Définir les sous-secteurs sachant que chacun doit avoir un secteur urbanisable

-          Enjeux de notre quartier : mixité sociale et fonctionnelle / densité / travail sur l’identité/ transversalité entre les différentes entités.

-          L’installation du transport en commun sur le boulevard de Trève entraine la formation d’un pôle multimodal qui pourrait être l’ancienne gare de l’abattoir, et le carrefour actuel qui accueille le concessionnaire automobile.

-          L’actuel emplacement du concessionnaire est un véritable enjeu urbain car lien avec la Gare, le tram desservirait en quelques minutes ce pôle multimodal qui deviendrait urbain.

-          A traiter aussi dans la même problématique l’hôpital actuellement non urbain, complètement  fermé sur la rue. Le parcellaire du carrefour devra être redécoupé pour lui donner une échelle urbaine en rapport avec le cœur de ville proche.

 

Il nous faut étendre la vision du projet, c'est-à-dire avoir une vision plus globale en s’appuyant sur les plus grandes échelles, et ensuite énoncer clairement les enjeux du quartier à différentes échelles.

 

 

 

Groupe 8 : Dubret, Jacquemin, Karayer, Peyrouse

Compte rendu du vendredi 24 avril

Quartier Devant-les-Ponts

Au cours de cette séance, nous nous sommes appuyés d’avantage sur la mise en page de chaque planche :

-          L’importance de la lisibilité de chaque carte sans oublier de noter l’échelle

-          Mise en valeur des cartes plus importantes

-          Introduire des schémas et des croquis pertinents

-          Faire des coupes sur des quartiers qui apportent des informations pour l’analyse et pour envisager un projet

Pour notre quartier devant-les-ponts, nous devons plus nous penchés sur :

-          la transformation de l’autoroute A31 en boulevard en déterminant exactement l’entrée dans la ville

-          penser à créer des liaisons entre notre quartier et le centre ville de Metz

-          l’aménagement de la berge en espace plus agréable qui sera un lieu déterminant à l’entrée de ville. De  plus il faudra prévoir des protections contre les inondations et mettre en place des passerelles piétonnes et créer des accès vers le port qui inciterait les gens à venir. L’aménagement de la berge apportera une grande qualité paysagère.

-          l’aménagement du carrefour avec la disparition de l’échangeur

-          créer des places qui seront des pôles de centralités à l’intersection des voies

Ayant choisi les sous secteurs, nous devons travailler ensemble pour chaque partie sans oublier le projet dans la globalité du quartier.

Groupe n°9 Haj hussein Leval Sabiani Seyedy 24/04/09

A la suite de cette correction, nous nous sommes rendu compte que notre discours et l’ordre des cartes dessinées n’étaient  pas coordonnés. Désormais, il s’agit  d’harmoniser, hiérarchiser et finaliser  nos documents,  ainsi  que  les cartes qui sont à clarifier et à épurer pour une meilleure compréhension. Il faut retravailler par étape. En effet, nous nous rendons vite compte que les cartes produites peuvent perdre toute leur valeur sans le discours qui leur est rattaché ; et inversement.

Nous avons mal appréhendé le déroulement de l’oral. De plus, nous n’avons pas réalisé que nous ne   pouvions revenir sur les cartes précédentes afin de finaliser une explication. Les informations sont à délivrer les unes après les autres.

Les cartes à développer et à réaliser sont :

- L’historique en trois vignettes. Etudier le rapport entre l’histoire de la CA2M et celle de notre quartier.

- Incorporer les transports doux sur la carte des réseaux (transports doux, bus, pistes cyclables).

- Réaliser une carte relatant des types de population et leur type d’habitat, aux alentours et propre à notre quartier, afin de nous poser la question sur les besoins en logement pour promouvoir une mixité.

- Notre projet global est assez clair, la planche philosophie et référence reste incomplète et à modifier nous avons noté qu’il fallait éviter l’effet va-et-vient entre les planches. Il suffit maintenant de réaliser un plan montrant la zone du technopole et les interventions projetées plus en détail. Nous nous sommes étendu sur une grande partie du secteur car il était important pour nous de nous relier à la ville pour dynamiser au maximum le technopôle, nous avons donc choisi de représenter notre projet global  à une grande échelle  pour une meilleur compréhension de l’impact qu’il pouvait avoir sur la ville et ensuite nous travailleront à une plus petite échelle pour mieux le détailler, nous devons faire attention à rester centré sur l’axe structurel du boulevard de Strasbourg. Le reste ne restera qu’une hypothèse non développée.

- Il faut déterminer les quatre sous-secteurs.  

- Analyser de quelle manière les nœuds stratégiques seront gérés.

- Penser comment le maillage des voies secondaires va s’effectuer au cœur du technopole.

- Réfléchir sur le(s) type(s) de parcs qui seront aménagés.

- Préciser où et comment nous voulons densifier (logements, hauteurs du bâti, bâtiments publics etc…)

 -Réfléchir sur l’implantation et l’accès aux différents parkings.

27/04/2009

Groupe 6 :Herbeth, Pang-cheng, Pitard, Tonin

Compte rendu du 24 avril 2009

Analyse :

Pl 1041Pl 2042Pl 3043 Pl 4044 
 
                               

Suite a notre correction, nous avons conclus que notre mise en page prévue pour la phase 1 était trop compartimenté, trop scolaire, la mise en page doit liée les différentes échelles et se mettre en place par rapport a notre discours a l’oral de manière a facilité la compréhension de celui-ci.

Nous avons aussi constaté qu’a certaine échelle nos cartes sont trop détaillés, se qui perturbent la lisibilité de celle-ci, nous devons plus les synthétisés et faire ressortir l’essentiel.

-Carte a synthétisé en priorité : Grands entité paysagère,

                                                         Interaction

                                                         Coupe

                                                         Voir la question des couleurs par rapport à la couleur du fond

Sur les cartes de l’historique il nous faut représenter la partie correspondant à la première extension urbaine sur notre zone.

De manière a enrichir notre projet, nous allons faire un inventaire des différents type de berge le long du fleuve, et réfléchir à leur liaison futur sachant qu’à l’heure actuel il y existe une multitude de profil différent.

Projet :

Il nous faut formaliser nos intentions de projet, a l’heure actuel nous n’avons pas encore mis noir sur blanc nos idées, cependant nous pensons avoir ciblés des axes d’interventions.

Analyse et réflexion sur les tracés structurants actuels des différents quartiers du projet et réflexion sur leurs liens et extensions pour le projet.

-réflexion sur le traitement des berges (leurs profils, leurs matérialisations.., question de la requalification des différentes typologies de berges et comment créer une liaison entre elles ?

-Question du devenir de la A31, de sa transformation (colonne vertébrale du projet), travaille sur sa partition, ses différents profils, sa typologie (Nombre de voie, stationnement, espace, transport, gabarit).

 

                                         

Une deux fois deux voies plus bande d’arret d’urgence

                                                                          Un boulevard constutué d’une voie pietonne,                                

une voie   cycliste,deux voies TC,deux voies VL

                             

              Profil2                           Profil1

                 

-La question du traitement des espaces récupérés par le démontage des échangeurs de l’A31, espace à potentiel foncier, réflexion sur le type de foncier, sont gabarit, sa nature.

La question des pôles de distribution actuel crée par les échangeurs et leurs devenir.

-Nous devons nous intéressés au transport en commun actuel de manière a crée des pôles modales, des pôles de centralité, en liaison avec le projet.

Les sous ensembles de projet sont à précisés et y dégagés les problématiques principales et les liens entre eux.

Sous –secteur :

Ban st-Martin, Traitement A31  et de ces abords, Rue de Thionville et échangeur, Entrée de ville et limite de ville.

Info : Planche de philosophie du projet, amené un maximum de références et de documents,

A l’heure actuel quelques unes de nos références :

Des villes durables Richard Rogers (traitement des eaux)

Parc de Corajoud Paris

Traitement des voies ferrées (ex Strasbourg, Scharnhauser Park,..)

Traitement de l’eau (Stuttgart)

                                                                                       

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

  La séance du Vendredi 24 Avril nous a permis dans un premier temps de finaliser nos cartes d’analyse et diagnostique du quartier. Nous avons cherché les meilleurs moyens pour mettre en valeur les différentes qualités paysagères du technopôle, avec l’aide de l’enseignante. Celle-ci nous a ensuite validés ces moyens de représentations et leur contenu.

  Dans un deuxième temps nous nous sommes concentrés sur le projet, pour ainsi définir au mieux et bloquer les enjeux du projet. Chaque enjeu a pu faire l’objet de réflexions auparavant, nous amenant à des actions plus poussé sur le projet. Nous avons donc présenté des plans précis et d’autres plus schématiques. Les méthodes graphiques ainsi que l’organisation du projet ont été définis précisément. Avec quelques conseils supplémentaires, l’enseignante nous a confortés  dans notre lancée et nous a aidés à améliorer encore nos idées.

Voici les enjeux principaux de notre quartier  et les différentes manières de les traiter ;

REDONNER DE LA MIXITE et REDENSIFIER le quartier afin de lui redonner une DYNAMIQUE. Le quartier est pour l’instant essentiellement tertiaire. Il y a peu de diversité. Il faut en autres revaloriser et requalifier les espaces de friches et les pelouses inutiles situées autour des bâtiments. Diminuer et reconvertir les nombreux parkings qui appauvrissent la qualité du quartier.

Il s’agit ensuite de créer une hiérarchie des voies afin de REDONNER SA PLACE AU PIETON. En effet, le quartier fonctionnant actuellement essentiellement autour de la voiture, l’enjeu est de diversifier les moyens de locomotion et de diminuer l’espace consacré à la voiture.

Il faut également remettre en valeur la VOIE HISTORIQUE qu’est la rue de Strasbourg. Pour cela, il faudrait ralentir et diminuer le trafic routier, créer une dynamique le long de cette rue en la transformant en boulevard. Augmenter la largeur de la voie, y ajouter des transports en commun plus importants, des pistes cyclables, des trottoirs généreux. Créer des commerces longeant cette rue qui est amenée à devenir un des centres dynamique et agréable du quartier. Afin de réduire le trafic routier, nous pensons le répartir sur trois voies ; deux voies plus directes seraient crées de part et d’autre de la rue de Strasbourg.

Gérer l’ « ENTREE DE VILLE » est également un enjeu important ; une entrée qui ne l’est pas vraiment, étant donné la présence du centre des congrès et la construction de l’hôpital et la plus loin encore à l’extérieur. Un parking relais, une gare de tram ou de bus nous sembleraient le début d’un pôle dynamique symbolisant l’entrée de la ville. Tout cela le long de l’autoroute, afin de prendre le relais de la voiture et de protéger le quartier des désagréments du trafic grâce à cette zone tampon.

Enfin, l’un des enjeux les plus important qui découle d’une caractéristique essentielle de notre quartier ; VALORISER LE PAYSAGE. Le grand paysage (terres agricoles, champs, vues) et le petit paysage (lac, golf, promenades, fort Queuleu, bois, friches). L’idée serait de créer des coulées vertes dans le quartier venant et allant aux autres quartiers, au grand paysage (longeant l ruisseau par exemple), au village de la Grange au Bois, au fort Queuleu. Ces coulées pourraient converger vers le lac, deuxième centre dynamique du quartier dédié aux activités de plein air, aux promenades…

Toutes ces interventions permettraient également d’inscrire le quartier dans la ville de manière plus forte, de le désenclaver en attirant des habitants des quartiers alentours (ce qui a déjà lieu actuellement autour du lac).

Quelques autres questions se posent d’un point de vue plus ponctuel ; Comment intégrer la prison au quartier ? Que faire du fort à l’abandon enterré en face de la prison ? Comment intégrer le village de Grigy au quartier ?

 D’une certaine manière, notre quartier se divise en deux zones ; la zone vierge à construire entre la rue de Strasbourg et la prison et la zone de requalification, beaucoup plus grande, qui concerne tout le technopôle déjà construit ; il s’agit de revoir entièrement la morphologie de cette zone, travail très délicat et essentiel.

Scan  Scan2

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

  La séance du Vendredi 24 Avril nous a permis dans un premier temps de finaliser nos cartes d’analyse et diagnostique du quartier. Nous avons cherché les meilleurs moyens pour mettre en valeur les différentes qualités paysagères du technopôle, avec l’aide de l’enseignante. Celle-ci nous a ensuite validés ces moyens de représentations et leur contenu.

  Dans un deuxième temps nous nous sommes concentrés sur le projet, pour ainsi définir au mieux et bloquer les enjeux du projet. Chaque enjeu a pu faire l’objet de réflexions auparavant, nous amenant à des actions plus poussé sur le projet. Nous avons donc présenté des plans précis et d’autres plus schématiques. Les méthodes graphiques ainsi que l’organisation du projet ont été définis précisément. Avec quelques conseils supplémentaires, l’enseignante nous a confortés  dans notre lancée et nous a aidés à améliorer encore nos idées.

Voici les enjeux principaux de notre quartier  et les différentes manières de les traiter ;

REDONNER DE LA MIXITE et REDENSIFIER le quartier afin de lui redonner une DYNAMIQUE. Le quartier est pour l’instant essentiellement tertiaire. Il y a peu de diversité. Il faut en autres revaloriser et requalifier les espaces de friches et les pelouses inutiles situées autour des bâtiments. Diminuer et reconvertir les nombreux parkings qui appauvrissent la qualité du quartier.

Il s’agit ensuite de créer une hiérarchie des voies afin de REDONNER SA PLACE AU PIETON. En effet, le quartier fonctionnant actuellement essentiellement autour de la voiture, l’enjeu est de diversifier les moyens de locomotion et de diminuer l’espace consacré à la voiture.

Il faut également remettre en valeur la VOIE HISTORIQUE qu’est la rue de Strasbourg. Pour cela, il faudrait ralentir et diminuer le trafic routier, créer une dynamique le long de cette rue en la transformant en boulevard. Augmenter la largeur de la voie, y ajouter des transports en commun plus importants, des pistes cyclables, des trottoirs généreux. Créer des commerces longeant cette rue qui est amenée à devenir un des centres dynamique et agréable du quartier. Afin de réduire le trafic routier, nous pensons le répartir sur trois voies ; deux voies plus directes seraient crées de part et d’autre de la rue de Strasbourg.

Gérer l’ « ENTREE DE VILLE » est également un enjeu important ; une entrée qui ne l’est pas vraiment, étant donné la présence du centre des congrès et la construction de l’hôpital et la plus loin encore à l’extérieur. Un parking relais, une gare de tram ou de bus nous sembleraient le début d’un pôle dynamique symbolisant l’entrée de la ville. Tout cela le long de l’autoroute, afin de prendre le relais de la voiture et de protéger le quartier des désagréments du trafic grâce à cette zone tampon.

Enfin, l’un des enjeux les plus important qui découle d’une caractéristique essentielle de notre quartier ; VALORISER LE PAYSAGE. Le grand paysage (terres agricoles, champs, vues) et le petit paysage (lac, golf, promenades, fort Queuleu, bois, friches). L’idée serait de créer des coulées vertes dans le quartier venant et allant aux autres quartiers, au grand paysage (longeant l ruisseau par exemple), au village de la Grange au Bois, au fort Queuleu. Ces coulées pourraient converger vers le lac, deuxième centre dynamique du quartier dédié aux activités de plein air, aux promenades…

Toutes ces interventions permettraient également d’inscrire le quartier dans la ville de manière plus forte, de le désenclaver en attirant des habitants des quartiers alentours (ce qui a déjà lieu actuellement autour du lac).

Quelques autres questions se posent d’un point de vue plus ponctuel ; Comment intégrer la prison au quartier ? Que faire du fort à l’abandon enterré en face de la prison ? Comment intégrer le village de Grigy au quartier ?

 D’une certaine manière, notre quartier se divise en deux zones ; la zone vierge à construire entre la rue de Strasbourg et la prison et la zone de requalification, beaucoup plus grande, qui concerne tout le technopôle déjà construit ; il s’agit de revoir entièrement la morphologie de cette zone, travail très délicat et essentiel.

Scan  Scan2

25/04/2009

Groupe 3 : Perrin, Petiau, Plauche-Gillon, Thomas, Yin

Séance du vendredi 24 avril 2009

Quartier Devant-les-Ponts / Patrotte :


Planche 011


Notre première réflexion du projet est basée sur une analyse géographique du secteur : associer la différence des niveaux de terrain (par rapport au niveau de l'eau) et le réseau hydrographique (bassins et ruisseaux). Suivant les ruisseaux existants, une trame paysagère est planifiée, ce qui renforcerait un axe perpendiculaire aux voies principales. Nous souhaitons traiter la récupération des eaux pluviales dans le paysage avec une utilisation du mouvement de terrain. C'est-à-dire, une ''coulée verte'' qui suit le chemin de fer (coté St Martin). Cette coulée verte descendrait jusqu'au parc au bord du canal, où se trouve un point naturel plus bas qui peut devenir un bassin déversant. Mais la détermination de cette colonne vertébrale et paysagère de quartier demande une exactitude quant à la topographie.

Nous savons que le réseau de collecte des eaux pluviales est actuellement saturé. Le traitement sans tuyaux peut être une solution, comme le projet de Eura-technologie à Lille. Dans une vision écologique, la déconnexion du réseau peut aussi bien fonctionner : le trop plein est réinjecté dans la ''coulée verte'', ou utilisé à la place de l'eau potable pour alimenter les réservoirs des sanitaires ou encore l'arrosage.


Concernant le réseau de transport commun, nous envisageons de profiter d'une partie du rail existant (l'axe que la ''coulée verte'') qui compose le triangle stratégique, pour le transformer en une ligne de 'tram train'. Cette ligne permettra de desservir ce secteur résidentiel pour désengorger et compléter le réseau existant de bus.


Insistant sur la dangerosité et le mauvais usage de l'autoroute A31 au bord du canal, nous envisageons de transformer l'autoroute en boulevard urbain de niveau avec le quartierdonc en rasant les talus. Cela diminuerait le flux de voiture et enrichirait les modes de transport avec l'intégration des piétons et des cyclistes. Ce boulevard constituerait un nouveau contournement du secteur jusqu'à Woippy. Dans la section le long du canal, la construction d'une série d'équipements et de commerces est envisagée afin dedensifier et de créer une mixité d'activités dans cette bande paysagère.  En vue d'une facilité d'accès du centre à des grands équipements en périphérie, nous conservons le Ring et créons un autre boulevard urbain qui desservira le quartier universitaire sur l'île du Saulcy.


Il faut considérer la problématique de la jonction (traitement en noeud d'articulation) entre le tram, le train et le boulevard : 

- la qualité du carrefour : un carrefour pourrait gérer la distribution entre les différentes voies

- des places centralisantes (silo à voiture, squares, ...) sont à créer à l'intersection des voies

- le déplacement des rampes d'accès aux ouvrages (pont, voie du tram, ...) peut influencer l'emplacement des bâtiments

- la différence des niveaux entre la berge, le sol et les ponts : il faut prévoir une protection contre les inondations, par exemple des quais, des digues ; et également une hauteur minimale pour le passage des bateaux, la différence de hauteur peut être réglée par un pont mobile, comme c'est souvent le cas aux Pays-Bas. La variété des types de ponts et un aménagement des berges pourrait apporter une grande qualité au paysage.


Enfin, nous réfléchissons à transformer des terrains militaires en îlots mixtes (habitat et activités) comme nouvelles centralités à l'échelle globale du secteur qui doivent trouver une nouvelle logique d'intégration au quartier, notamment à travers l'espace public.





 

Groupe 3 : Perrin, Petiau, Plauche-Gillon, Thomas, Yin

Séance du vendredi 24 avril 2009

Quartier Devant-les-Ponts / Patrotte :


Planche 011


Notre première réflexion du projet est basée sur une analyse géographique du secteur : associer la différence des niveaux de terrain (par rapport au niveau de l'eau) et le réseau hydrographique (bassins et ruisseaux). Suivant les ruisseaux existants, une trame paysagère est planifiée, ce qui renforcerait un axe perpendiculaire aux voies principales. Nous souhaitons traiter la récupération des eaux pluviales dans le paysage avec une utilisation du mouvement de terrain. C'est-à-dire, une ''coulée verte'' qui suit le chemin de fer (coté St Martin). Cette coulée verte descendrait jusqu'au parc au bord du canal, où se trouve un point naturel plus bas qui peut devenir un bassin déversant. Mais la détermination de cette colonne vertébrale et paysagère de quartier demande une exactitude quant à la topographie.

Nous savons que le réseau de collecte des eaux pluviales est actuellement saturé. Le traitement sans tuyaux peut être une solution, comme le projet de Eura-technologie à Lille. Dans une vision écologique, la déconnexion du réseau peut aussi bien fonctionner : le trop plein est réinjecté dans la ''coulée verte'', ou utilisé à la place de l'eau potable pour alimenter les réservoirs des sanitaires ou encore l'arrosage.


Concernant le réseau de transport commun, nous envisageons de profiter d'une partie du rail existant (l'axe que la ''coulée verte'') qui compose le triangle stratégique, pour le transformer en une ligne de 'tram train'. Cette ligne permettra de desservir ce secteur résidentiel pour désengorger et compléter le réseau existant de bus.


Insistant sur la dangerosité et le mauvais usage de l'autoroute A31 au bord du canal, nous envisageons de transformer l'autoroute en boulevard urbain de niveau avec le quartier, donc en rasant les talus. Cela diminuerait le flux de voiture et enrichirait les modes de transport avec l'intégration des piétons et des cyclistes. Ce boulevard constituerait un nouveau contournement du secteur jusqu'à Woippy. Dans la section le long du canal, la construction d'une série d'équipements et de commerces est envisagée afin de densifier et de créer une mixité d'activités dans cette bande paysagère.  En vue d'une facilité d'accès du centre à des grands équipements en périphérie, nous conservons le Ring et créons un autre boulevard urbain qui desservira le quartier universitaire sur l'île du Saulcy.


Il faut considérer la problématique de la jonction (traitement en noeud d'articulation) entre le tram, le train et le boulevard : 

- la qualité du carrefour : un carrefour pourrait gérer la distribution entre les différentes voies

- des places centralisantes (silo à voiture, squares, ...) sont à créer à l'intersection des voies

- le déplacement des rampes d'accès aux ouvrages (pont, voie du tram, ...) peut influencer l'emplacement des bâtiments

- la différence des niveaux entre la berge, le sol et les ponts : il faut prévoir une protection contre les inondations, par exemple des quais, des digues ; et également une hauteur minimale pour le passage des bateaux, la différence de hauteur peut être réglée par un pont mobile, comme c'est souvent le cas aux Pays-Bas. La variété des types de ponts et un aménagement des berges pourrait apporter une grande qualité au paysage.


Enfin, nous réfléchissons à transformer des terrains militaires en îlots mixtes (habitat et activités) comme nouvelles centralités à l'échelle globale du secteur qui doivent trouver une nouvelle logique d'intégration au quartier, notamment à travers l'espace public.





 

Groupe 21 : BOUGHIDACHE, DAVID, SCHWARTZ, VOINSON

Compte Rendu du 20/03/2009


Quartier du Technopôle :

Le travail sur les cartes doit être repris à plus grande échelle afin de voir les grands enjeux et l’impact à l’échelle du territoire.

Il faut hiérarchiser un maximum la représentation des cartes, réaliser un inventaire plus analytique et se poser de nouvelles questions : présence du futur hôpital, zones vertes, voirie…

A l’échelle du quartier :

Bâti : Comment fonctionnent les bâtiments ? Sur quelles rues ? Contraste et points d’appuis de l’existant ? Valeur patrimoniale ? Valeur des objets, leurs symboliques ?

Voirie : Différentes logiques d’entrée au quartier ? Entrées de ville ?  Nouveau profil de voie pour le boulevard ? Questions sur les croisements (ronds points)?  Anticiper une ville avec des transports en communs développés.

Histoire : Comprendre la logique générale, comment s’est construit le quartier ? Documentations sur les différentes institutions.

Paysage : Cœur de ville ? Centralité verte ? Analyser les profondeurs et les frontières du paysage.

Pour la prochaine correction, nous devons définir la zone d’intervention afin de choisir les enjeux de la deuxième phase. (4 sous zones), et trouver un fil conducteur.

 

 

                       

Groupe 21 : BOUGHIDACHE, DAVID, SCHWARTZ, VOINSON

Compte-Rendu de la visite des sites

A l’issu de la visite des quatre sites, nous avons retenu plusieurs directions à suivre malgré certaines difficultés à saisir certaines informations concernant les sites dues aux aléas de la visite collective.

Tous ces sites proposent un travail intéressant sur leur forme urbaine grâce leur diversité et leur position dans la ville. Les secteurs Technopôle et Sud-Est (Montigny) ont particulièrement retenus notre attention. En effet, ceux-ci proposent chacun une hypothèse de projet urbain particulière.

Le secteur du technopôle :

-       A l’échelle de la ville : sa situation en périphérie de la ville intéressante : travail de connexion urbaine avec le centre ville et les quartiers environnants nécessaire.

-       A l’échelle du secteur : - requalification des voies urbaines et hiérarchisation                                     - diversité fonctionnelle à développer (travail à effectuer en tenant compte des institutions existantes telles que écoles, fac, maison d’arrêt…).                                                                                                                                                   - prise en compte des espaces non-qualifiés , de la topographie et du paysage.

 

Le secteur Sud-Est :

Ce qui nous a particulièrement intéressé dans ce quartier est la requalification des bâtiments existants tels que les casernes et les entrepôts SNCF et l’exploitation des friches et espaces non-qualifiés.

Le travail à l’échelle du bâti et de la reconversion des différents bâtiments est à envisager.

 

Le secteur du technopôle est celui qui nous intéresse davantage. En effet, le fait de devoir requalifier et créer différentes parties du quartier nous semble être la concrétisation de ces trois années d’apprentissage des notions d’urbanisme. Cet exercice nous paraît davantage intéressant par sa difficulté due à la présence d’institutions fortes et souvent rejetées en périphérie de la ville.

 

 

24/04/2009

Groupe n°14: DOGO, MULLER, PASCAL, TAILLADE

Analyse du paysage : Abandon de l’historique du paysage par manque d’information. Bonne compréhension des reliefs et des enjeux à l’échelle de la ville. Définition des problèmes  en vue du  futur projet.

 

Analyse des réseaux : Bonne échelle régionale (analyse jusqu’à Strasbourg). Différenciation réseau autoroutier NORD-SUD et réseau ferroviaire EST-OUEST. Bonne analyse des typologies de voiries en vue de les réutiliser dans le projet.

 

Analyse de la morphologie urbaine : Détailler le foncier libérable. 3D pertinente pour présentation à l’oral.

Analyse de la population : Attention à bien définir les périodes historiques analysées. Produire carte schématique et/ différents pôles.

Au niveau du quartier définir les différentes sortes de population (couper avec la carte de la morphologie urbaine) ou montrer les pôles d’attraction (commerces, équipements…)

 

Projet et enjeux :

Connexion avec les autres quartiers voisins.  Réappropriation de l’autoroute prochainement déclassée. Retravailler le centre des quartiers. Analyser les patrimoines à conserver.

Définition des sous parties futures.

Groupe 18 : Angeletti A, Debelle C, Otz Anna, Stelly C - 24/04/09

Redéfinition des limites de la zone étudiée.

        Le quartier est délimité par les deux embranchements, articulations urbaines importantes du quartier, à repenser dans la démarche du projet.

Il faut aller au-delà de la jonction des deux faces du boulevard de Trèves.

Imaginer des activités qui génèreront de l’emploi.

Revoir les entrées de villes à garder mais à traiter de façon moins brutale par rapport à la sortie d’autoroute : penser à gérer les flux automobiles.

Cibler aussi le secteurs entre les casernes actuellement en réhabilitation et le centre ville, qui réunit aujourd’hui quelques équipements tels que de l’enseignement ou tout autre type de servicse.

Du côté de Chambière, ne pas négliger l’importance du cinéma qui représente un pôle important d’attractivité.

Penser aux aménagements des accès et des différents types de transports reliant ce secteur aux autres quartiers de la ville pour permettre une meilleure accessibilité au site.

Développer d’autres activités autour du cinéma pour le désenclaver et le rendre plus attractif.

Aménager les berges.

Possibilité de projet sur le site de Belle Croix avec des équipements, des commerces, des écoles …

 

Cartes d’analyses:

Il faut que de chaque carte puissent se dégager les objectifs et enjeux du projet.

 

Paysage:

-          Ajouter zones urbanisées sur la carte des terrains agricoles

-          Importance des ponts par rapport aux panoramas offerts

-          Revoir les hauteurs sur la coupe schématique : relever la voie ferrée représentant une barrière visuelle entre le boulevard de Trèves et la Seille.

-          Faire apparaitre le parc de la Seille (seul réel parc de Metz), hors secteur, qui constitue un élément fort  dans la continuité de la bande d’espaces verts.

 

Morphologie urbaine :

-cartes à l’échelle 1 à présenter en parallèle avec la carte des réseaux pour mieux comprendre le développement du sillon lorrain

- à l’échelle de la CA2M, il serait intéressant de faire une carte du négatif du bâti en faisant une carte des vides par les plein.

Y situer la Moselle et la Seille.

 

Infrastructures :

Metz, par rapport à Nancy, a une meilleure place au niveau international puisqu’elle est au carrefour de plusieurs modes de transports. Nancy est plus développée dans ses liaisons régionales.Metz fonctionne plus dans l’axe surchargé Nord-Sud.

Sur la carte des aéroports, il faudrait pouvoir lire les conséquences des déplacements par rapport aux positions géographiques. Mieux montrer que les habitants de la CA2M ont plus d’intérêt à prendre l’avion ailleurs qu’à l’aéroport Nancy-Metz Lorraine.

 

Il faut travailler sur l’entrée de ville en pensant aux conséquence d’un éventuel démantèlement de l’A31. Quels seraient les impacts de la mise en place d’une rocade sur notre zone de projet ?

L’idée d’un tram-train doit être rendue plausible en proposant un réseau à l’échelle de la CA2M : pertinence dans la desserte des quartiers, faisabilité…

Globalement, les documents présentés sont clairs, compréhensibles et nombreux.

 

Populations, usages, pratiques sociales et vie quotidienne :

 

-          Il est important de représenter aux deux premières échelles des thématiques qui ont un impact sur la zone de Metz que nous traitons. A l’échelle 1, parmi les cartes historiques de réseau de villes, de déplacements, d’emploi, de flux étudiants et migratoire, nous rajouterons une carte sur les différentes zones militaires. En effet, la carte historique sur l’annexion allemande met en évidence l’occupation et la place stratégique de Metz dans la défense militaire. Cela à un impact direct sur Metz qui compte une population militaire importante et de nombreuses zones qui leur sont réservées. Même si cela tend à changer avec la nouvelle carte militaire qui prévoit le départ de certaines unités et laisse libre de vastes espaces à reconvertir que nous prendrons en compte dans notre projet.

-          Au niveau de l’emploi dans l’aire urbaine, on observe des suppressions d’emplois autour de Briey et dans le Nord de l’aire urbaine.

-          C’est alors à nous de nous interroger sur la façon de recréer des emplois sur notre zone d’action en reconvertissant des zones militaires ou zones d’activités.

 

 

La délimitation de la zone de projet est à éclaircir : il est intéressant de traiter plusieurs zones en contact avec la grande frange nord-sud autour du boulevard de Trèves.

- En effet, le quartier de Bellecroix peut être redynamisé en retrouvant une centralité et en étant moins isolé.

- La polarité  de la zone du cinéma multiplex au nord peut être utilisée pour développer le secteur en le desservant d’une manière plus douce que l’automobile.

- Les rives de la Moselle et de la Seille peuvent être qualifiées et offrir des profondeurs grâce à des ponts/passerelles.

- La partie inondable de l’île de Chambière peut être traitée au niveau végétale, être plus accessible pour que la ville bénéficie de cet environnement naturel.

 

Compte rendu de la correction du 03/04/09

Groupe 10 : BIBAS Ghislain – CALIGIURI Anthony– CHRISTOPHE Maud – OTT Grégoire

Correcteur : Marc VERDIER

-          Le boulevard de Trèves présente un double enjeu : d’une part à l’échelle locale, mais aussi à l’échelle de la ville puisqu’il relie les quartiers sud et le nord de la ville.

-          Ce secteur à des caractéristiques fortes : l’eau (la Moselle et la Seille), le relief (fort de Bellecroix), les espaces verts, des valeurs patrimoniales (liées à l’identité de la ville).

-          Chambière (secteur humide) présente un potentiel fort. Possibilité de transformer ce secteur en parc « producteur d’énergie » : turbine, éolienne…

-          La Seille est un axe très puissant concentrant la majorité des équipements : du centre Pompidou au secteur humide (Chambière), pouvant accueillir un équipement de sensibilisation aux énergies, au paysage…

-          Le secteur militaire de Chambière devient un lieu à fort potentiel : proximité avec la nature (parc de Chambière), avec le centre historique et le boulevard de Trèves.

On retiendra 4 thématiques fortes de notre secteur :

-          Renouvellement urbain (secteur militaire de Chambière)

-          Fracture / Rupture / Lien (autour du boulevard de Trèves et du fort Bellecroix)

-          Secteur humide / Paysage (secteur humide de Chambière)

-          Axe transversal (la Seille…)

2 cartes par thèmes : carte des valeurs (constat), des problèmes, des objectifs…
                                       petit schéma des intentions.

Références :
Amiens
à hortillonnage
Barcelone
à usine de traitement des déchets

3 points à soulever :

-          Les plus : valeurs, patrimoine… = constat

-          Les moins : rupture, voie ferrée… =problèmes

-          Les objectifs : les solutions, les liaisons…

Il peut être intéressant de faire une carte des bâtiments à conserver (bâtiments à caractère patrimonial ou présentant un intérêt), des bâtiments qui peuvent muter à moyen/long terme…

Zone inondable = secteur humide.
Possibilité de transformer ce secteur en parc producteur d’énergie : utiliser l’eau (turbines) le vent (éoliennes)…

Réaliser une carte schématique de la Seille et ses équipements, du centre Pompidou jusqu’au secteur humide.

Compte rendu du 20/03/09

Groupe 10 : BIBAS Ghislain CALIGIURI Anthony CHRISTOPHE Maud OTT Grégoire

Correcteur : Guillaume ANGSTER

Grands axes d’étude :

-         Prendre en compte l’A31 : La Moselle ne doit pas être la limite

-         Liaison Nord/Sud avec le boulevard de trêves ?

-         A partir de la voie ferrée pas de construction ? : problème des zones inondables

-         Délocalisation des militaires : casernes vides (en projet)

-         Gérer les fortifications de Bellecroix (enjeu paysager important)

-         La Seille : création de séquences, fil conducteur, qualité de paysage

-         La Moselle : les bords à requalifier

-         Enjeu paysager (Metz ville paysage)

-         Polarité en terme de fonction urbaine autour du secteur : port, centre historique (gare, centre Pompidou), cinéma et zone d’activité au nord, nombreux équipements sur les hauteurs de Bellecroix : communication pour les futurs habitants du boulevard de trêves

-         regarder quels bâtiments militaires sont encore exploitables (requalification en équipements ou en habitat ?)

-         projet : création d’équipements majeurs : création d’un pôle d’attractivité pour les habitants des autres quartiers (Woippy)

-         voir projet Metz autour du transport en commun en site propre

-         parking relais à prendre en compte (embouchure Moselle, Seille)

-         référence : quartier à Frankfort porte de l’ouest (intégrer des sites industrielles : usine)

-         création d’un port de plaisance dans le bras de la Moselle aujourd’hui non navigable ?

-         déplacement du parking bus aujourd’hui sur un site privilégié : bord de Moselle ?

Explication pour le rendu

Planches projet

1) référence, philosophie

2) schéma d’aménagement : plan masse, principes généraux

3) et 4) planches : zoom sur 4 sous secteurs

Compte rendu de la visite de Metz

 

Groupe 10 : BIBAS Ghislain, CALIGIURI Anthony, CHRISTOPHE Maud, OTT Grégoire

1) Route de Thionville

- Hétérogénéité riche du bâti (diversité maisons, logements sociaux, quelques équipements publics)

- Nombreux entrepôts (voiture) peu urbains

- Qualité de certaines voies de circulation

- Manque de cohérence du tissu urbain

- quartier de Woippy à réhabiliter et réintégrer

 

Devant les ponts, patrotte

- à côté du centre ville mais limite, rupture de l'autoroute et de la Moselle

- Hétérogénéité du bâti (village et lotissement)

- Grand quartier d’habitat résidentiel

- Nombreux espaces verts

- Service de proximité varié

=> cadre de vie de qualité

- friches industrielles et militaires de qualité

 

Ban Saint Martin, A31, Moselle

- Remise en valeur des jardins maraichers existants

- Ban Saint martin : quartier assez chic, sympathique, ressemblance avec un village

- Moselle, A31: omniprésence de la voiture que ce soit avec la vue sur le quartier depuis la tour, ou en se promenant dans les rues avec un bruit routier très présent

Grand axe de transport international et boulevard urbain pour les habitants de Metz : problème de sécurité

- Hétérogénéité du type et du style de bâti

- Limite, coupure crée par l'A31 et la Moselle

- Pas de place pour le piéton

- Pas de logique urbanistique, pas d'espace vert entretenu

 

2)Chambière (Nous envisageons de travailler sur ce quartier en raison des possibilités qu’il offre : proximité du centre ville, caserne, proximité de l’eau…)

- grandes friches industrielles et militaires : possibilités multiples

- peu de densité

- pas d'espace vert entretenu : en friche

- possibilité offerte par l’eau : promenade ; paysage à requalifier (espaces verts, bastions …)

 

Boulevard de Trèves, Bellecroix

- réhabilitation de casernes (plus ou moins problématique : côté Bellecroix orientation + morphologie du bâtiment)

- grand enjeu au niveau de la voirie : rendre le boulevard plus urbain, le structurer

- proximité du centre ville intéressante

- boulevard : proximité d'un bois et des grands ensembles de Bellecroix (à relier au centre ville)

- importance du dénivelé le long du boulevard

- coupure avec le centre ville à cause du chemin de fer

 

3) Restructuration et extension technopole

- quartier récent avec grand potentiel urbain (passé agricole)

- nombreux espaces verts

- déstructuration de l'espace public

- importance et taille des parkings, souvent à moitié vide

- diversité des architectures

- quartier entièrement tertiaire et commercial, pas de mixité, pas de densité

- pas de vie du quartier

- possibilité offerte par la taille des terrains vides : projet d'un quartier neuf

- équipements publics présents

4) Montigny

- importance, ampleur des voies de chemin de fer dans le paysage urbain

- possibilité offerte par la taille des terrains des casernes

- importance des entrepôts de la Sncf

- Avenue de Pont à Mousson : ancienne nationale

23/04/2009

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

Compte rendu visite Stuttgart ET Tübingen :

 

Notre avis critique sur les quartiers visités en Allemagne.

Scharnhauser Park:

-Présence d'une forte sectorisation des fonctions, en bandes, d'est en ouest :

                                               -logements individuels fortement mis à l'écart par la voie de tram

                                               -grands centres commerciaux, services et tertiaire                       -logements collectifs

-Diversité de bâtis faible, (architecture, hauteur, profondeur...) par secteur.

-Rapport très intéressant au paysage en limite ouest (parc, jeux de plein air, mise en scène artistique...), notamment en rapport au quartier du Technopôle sur lequel on travail.                  

-mise en valeur du paysage par une grande percée nord-sud, rapport à l’échelle humaine peut-être un peu dur.

-hiérarchie des voies intéressante, mais le traitement direct de celles-ci nous à parut encore trop dur vis-à-vis du piétons, et du cycliste.

-manque de petits commerces de proximité (ateliers, magasins d'habits, boulangeries, épiceries, cafés, restaurants...) et de services dans les quartiers d'habitations

-jardins privés potagers intéressants en limite est.

-traitement des eaux pluviales intéressant.

Tübingen:

-grande diversité architecturale.

-mixité fonctionnelle : la présence de commerces, de services, d’ateliers et de bureaux au rez-de-chaussée apporte une vraie vie de quartier.

-réelle mixité sociale.

-hiérarchie des voies parfois un peu confuse surtout dans la première partie de la visite.

-présence limité de la voiture au sein du quartier.

-système de découpage parcellaire permettant une complexité qui apporte une grande richesse au quartier.

-silo à voiture qui s’intègre au paysage urbain.

-bonne intégration urbaine et mise en valeur des bâtiments anciens.

 

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

Avant la séance du 3 Avril nous avons pu nous rendre dans notre quartier, ce qui nous a permis de mieux appréhender les enjeux que nous avions mis en place. Ainsi, nous nous sommes décidés sur toutes les cartes qui appuieraient notre analyse et notre diagnostique.

 Au cours de notre entrevue avec l’enseignante nous avons pu discuter sur la meilleure façon de rendre notre analyse parlante  et pertinente, par le biais d’astuces graphiques et didactiques. Elle nous a aidés à clarifier nos points de vue en filtrant les cartes que l’on a toujours tendance à surinformer. Nous avons donc, au début de cette séance défini les informations que nous voulions apporter, et les différentes façons de les communiquer.

Ensuite, nous avons pu enchaîner sur le projet en lui-même, et ainsi exposer nos grandes idées et les axes majeurs sur lesquels on va s’appuyer. Quelques grands traits ont été tirés nous permettant de réexaminer notre travail depuis le début et ainsi de vérifier que tout restait toujours en cohérence. En effet,  cette cohérence entre tout nos propos est un de nos objectifs majeurs dans une discipline qui aborde une multitude de domaines souvent hétéroclites.

L’approbation de l’enseignante sur ces différents points nous a permis de continuer sur notre lancée et ainsi d’affiner nos techniques de représentation et nos réflexions sur le sujet.

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

Avant la séance du 3 Avril nous avons pu nous rendre dans notre quartier, ce qui nous a permis de mieux appréhender les enjeux que nous avions mis en place. Ainsi, nous nous sommes décidés sur toutes les cartes qui appuieraient notre analyse et notre diagnostique.

 Au cours de notre entrevue avec l’enseignante nous avons pu discuter sur la meilleure façon de rendre notre analyse parlante  et pertinente, par le biais d’astuces graphiques et didactiques. Elle nous a aidés à clarifier nos points de vue en filtrant les cartes que l’on a toujours tendance à surinformer. Nous avons donc, au début de cette séance défini les informations que nous voulions apporter, et les différentes façons de les communiquer.

Ensuite, nous avons pu enchaîner sur le projet en lui-même, et ainsi exposer nos grandes idées et les axes majeurs sur lesquels on va s’appuyer. Quelques grands traits ont été tirés nous permettant de réexaminer notre travail depuis le début et ainsi de vérifier que tout restait toujours en cohérence. En effet,  cette cohérence entre tout nos propos est un de nos objectifs majeurs dans une discipline qui aborde une multitude de domaines souvent hétéroclites.

L’approbation de l’enseignante sur ces différents points nous a permis de continuer sur notre lancée et ainsi d’affiner nos techniques de représentation et nos réflexions sur le sujet.

Groupe n°7 : ANTOINE Sarah - CLEMONT Rachel - MOHORIC Nicolas - THILLEUL Stephanie

Quartier de devant-les-ponts


-Quartier extrêmement intéressant car composé de tissus urbains totalement différents et pose donc énormément de questions essentielles à notre réflexion sur la ville de demain ou tout au  moins sur la transformation de la ville d'aujourd'hui pour qu'elle devienne la ville de demain

-Situation à un endroit stratégique de la CA2M du fait de la proximité dela Moselle

-Proximité de l’A31 vouée à disparaître et qui libère donc une surface conséquente, et d'une forte population

 Ce quartier offre donc un réel potentiel de requalification des espaces en bord de Moselle, et demande également un travail très fin d’analyse puisqu’il est constitué d’un tissu complexe d’éléments riches et de patrimoine à conserver, ainsi que d’éléments plus médiocres. Le tout est donc à reconsidérer dans un projet global et cohérent.

 

Quartier du technopôle
 

 -Quartier en bordure de ville qui pose donc le problème de l’entrée de ville, et des zones à traiter pour assurer la cohérence d’un tel espace. Sont alors posées les questions des limites, où s’arrête la ville, comment commence-t-elle…

-Quartier peu construit qui soulève la question des espaces agricoles : sont-ils des espaces à reconsidérer dans un optique de densification, et pour utiliser ces terrains dans un but urbain ? Ou au contraire essaie-t-on de mêler finement l’agricole et l’urbain, peut-être en reconsidérant ces terrains en jardins, ou autres…

-Problème de l’image du quartier : présence de la prison notamment. De plus le quartier semble peu investi par les commerces et les services, il est pour l’instant assez en marge de l’activité.

-Ce quartier pose également le problème de l’étalement urbain, notamment à cause de la nouvelle zone autour de l’hôpital en construction : risque d’étalement urbain


Quartier  boulevard de Trêves et les casernes de Chambières

 -Site de très bonne qualité, et qui dispose d’une situation particulièrement intéressante (15 min à pied du centre ville)

-Cependant, il pose le problème du boulevard de Trêves qui nécessite une vraie intégration dans le projet
-Ce quartier possède également un patrimoine important avec la présence de fortifications qui fournissent des espaces verts de qualité, ainsi que les casernes sur le boulevard et à Chambières qui représentent un potentiel intéressant à magnifier

-Chambières pourrait également devenir le lieu d’un projet intéressant d’entrée de ville

Quartier de Montigny 

 -La zone des casernes pourra être très intéressante à requalifier : elles offrent des espaces verts à inventer

-Le quartier offre également un grand potentiel foncier et paysager à retravailler et à intégrer dans l’urbain

- La voie ferrée représente cependant une coupure dans le quartier, et certains abords de la voie ferrée pourraient être intéressants à reconsidérer

- Le site des entrepôts SNCF représente un espace intéressant, qui devra être réinventer pour une densité plus important, éventuellement des espaces verts…

 

A l’ouest de l’agglomération messine, deux artères principales structurent le quartier et le relient au centre.  Plutôt dense et mixte, le quartier ne dispose cependant pas de véritable centre. Il nécessite donc d’être reconsidéré dans son ensemble, ce qui pourrait lui apporter une cohérence globale plus forte et une véritable identité.

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

Compte rendu visite Stuttgart ET Tübingen :

 

Notre avis critique sur les quartiers visités en Allemagne.

Scharnhauser Park:

-Présence d'une forte sectorisation des fonctions, en bandes, d'est en ouest :

                                               -logements individuels fortement mis à l'écart par la voie de tram

                                               -grands centres commerciaux, services et tertiaire                       -logements collectifs

-Diversité de bâtis faible, (architecture, hauteur, profondeur...) par secteur.

-Rapport très intéressant au paysage en limite ouest (parc, jeux de plein air, mise en scène artistique...), notamment en rapport au quartier du Technopôle sur lequel on travail.                  

-mise en valeur du paysage par une grande percée nord-sud, rapport à l’échelle humaine peut-être un peu dur.

-hiérarchie des voies intéressante, mais le traitement direct de celles-ci nous à parut encore trop dur vis-à-vis du piétons, et du cycliste.

-manque de petits commerces de proximité (ateliers, magasins d'habits, boulangeries, épiceries, cafés, restaurants...) et de services dans les quartiers d'habitations

-jardins privés potagers intéressants en limite est.

-traitement des eaux pluviales intéressant.

Tübingen:

-grande diversité architecturale.

-mixité fonctionnelle : la présence de commerces, de services, d’ateliers et de bureaux au rez-de-chaussée apporte une vraie vie de quartier.

-réelle mixité sociale.

-hiérarchie des voies parfois un peu confuse surtout dans la première partie de la visite.

-présence limité de la voiture au sein du quartier.

-système de découpage parcellaire permettant une complexité qui apporte une grande richesse au quartier.

-silo à voiture qui s’intègre au paysage urbain.

-bonne intégration urbaine et mise en valeur des bâtiments anciens.

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

Le vendredi 20 mars, nous avons tout d’abord précisé les quatre thématiques qui seront étudiées dans chacune des trois échelles :

Géographie et paysage :

Le paysage est le socle géographique sur lequel  la ville s’inscrit. Metz est une ville qui a l’avantage de se trouver à la connexion de trois paysages très différents :

·         Les coteaux. Les côtes de Moselle, côté ouest avec le mont saint Quentin.

·         La vallée inondable. Vallée de la seille et vallée de la Moselle.

·         Le plateau Lorrain et ses microreliefs, ses ruisseaux.

                Selon le type de paysage, on ne construit pas de la même façon. Par exemple sur les plateaux, on constate des archipelles urbaines. Il faut faire un projet en lien avec la géographie du site.

Et également, selon la nature de la géographie, on aura un type de végétation :

·         Zone humide : prairies ou jardins

·         végétation de berges, bord de rivières : ripisylves

·         Coteau : vergers ou vignes et boisements en hauteur

·         Plateaux : agriculture (champs et boisements)

La végétation est donc liée à l’entité  géographique.

Armature urbaine

C’est le squelette, l’armature de la ville. C’est le réseau que forment les voies principales, les pôles attractifs (commerces, équipements….)

Morphologie urbaine :

Décrit comment la ville s’est formée petit à petit. Grands ensembles, centre historiques, pôles d’activités, zones militaires…

Population, usages, vie quotidienne :

Déterminer les différentes classes sociales et les situer (ex : les grands ensembles=population en difficulté, secteur isolé, mal relié à la ville, classes moyennes= lotissements….)

Pour chaque thématique, il faudra sortir les grandes lignes et une conclusion.

Puis nous avons parlé plus précisément du quartier que nous avons choisit qui est le technopôle. Il est formé tel un puzzle avec des pièces chacune différentes (commerces, travail, enseignement) et dont la colle est le paysage. Ce quartier n’est pas comme celui de Montigny où une vraie mixité existe, où il y a un axe structurant. C’est un secteur qui fonctionne avec la voiture. La question de la forme et de l’usage est donc très liée. Le centre ville est à une grande distance, ce quartier est étalé et il a ce rapport avec le grand paysage.

 Nous avons également parlé plus généralement du fonctionnement de la ville et de son impacte sur notre quartier. La logique de fonctionnement de la ville est le fonctionnement en réseau. Nancy Metz Luxembourg. La gare est très importante dans ce système tout comme l’autoroute car ce sont les deux infrastructures qui connectent cette ville au grand territoire. Cette ville travaille beaucoup avec Luxembourg et les autres villes, ainsi chaque jour des milliers de personnes s’y rendent. Comment se rendre plus rapidement à la gare ? Comment rendre plus efficace ce trajet journalier et comment améliorer  le système de transport en commun ?

Dans ce réseau, La ville de Luxembourg offre des emplois, celle de Metz est une ville sidérurgique, ET celle de Nancy possède des hôpitaux et universités.

La carte à l’échelle de la lorraine pourrait rendre compte que l’autoroute passe à proximité de Nancy et Luxembourg alors qu’à Metz et Thionville elle passe dans le cœur de la ville ce qui est une coupure. On pourra aussi indiquer le contournement  Ouest qui a été complété, le ring allemand circulaire qui articule la ville historique, et la route de Thionville également. En ce qui concerne les voies ferrées, Metz est desservie dans une logique Nord Sud et possède des gares principales et secondaires. On pourrait alors se demander si une gare centrale suffit et n’a-t-on pas intérêt à utiliser le réseau existant pour assurer une meilleure desserte dans l’ensemble de la ville?

                Metz est reliée au réseau européen grâce au TGV mais sa gare est non connectée a la ville. Les voies ferrées sont alors un véritable potentiel de la desserte.

Les ponts de la ville sont souvent des ruptures alors qu’ils devraient être  des liens. Souvent on ne peut pas les franchir à pieds. Il faut gérer les problèmes de rupture, créer des liens entre notre quartier et la ville centre mais aussi l’extérieur. Ce qui implique la question de la limite de la ville. Quel rapport avec le grand paysage dans le cas du quartier technopôle ? Rapport ville/campagne.

Comprendre les potentiels de ce quartier, d’un projet comme cela.

Le nouvel hôpital se trouve à proximité. La voie principale du quartier sera donc très empruntée. On doit requalifier cette route.

               

 

Groupe n°17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati.

Le vendredi 20 mars, nous avons tout d’abord précisé les quatre thématiques qui seront étudiées dans chacune des trois échelles :

Géographie et paysage :

Le paysage est le socle géographique sur lequel  la ville s’inscrit. Metz est une ville qui a l’avantage de se trouver à la connexion de trois paysages très différents :

·         Les coteaux. Les côtes de Moselle, côté ouest avec le mont saint Quentin.

·         La vallée inondable. Vallée de la seille et vallée de la Moselle.

·         Le plateau Lorrain et ses microreliefs, ses ruisseaux.

                Selon le type de paysage, on ne construit pas de la même façon. Par exemple sur les plateaux, on constate des archipelles urbaines. Il faut faire un projet en lien avec la géographie du site.

Et également, selon la nature de la géographie, on aura un type de végétation :

·         Zone humide : prairies ou jardins

·         végétation de berges, bord de rivières : ripisylves

·         Coteau : vergers ou vignes et boisements en hauteur

·         Plateaux : agriculture (champs et boisements)

La végétation est donc liée à l’entité  géographique.

Armature urbaine

C’est le squelette, l’armature de la ville. C’est le réseau que forment les voies principales, les pôles attractifs (commerces, équipements….)

Morphologie urbaine :

Décrit comment la ville s’est formée petit à petit. Grands ensembles, centre historiques, pôles d’activités, zones militaires…

Population, usages, vie quotidienne :

Déterminer les différentes classes sociales et les situer (ex : les grands ensembles=population en difficulté, secteur isolé, mal relié à la ville, classes moyennes= lotissements….)

Pour chaque thématique, il faudra sortir les grandes lignes et une conclusion.

Puis nous avons parlé plus précisément du quartier que nous avons choisit qui est le technopôle. Il est formé tel un puzzle avec des pièces chacune différentes (commerces, travail, enseignement) et dont la colle est le paysage. Ce quartier n’est pas comme celui de Montigny où une vraie mixité existe, où il y a un axe structurant. C’est un secteur qui fonctionne avec la voiture. La question de la forme et de l’usage est donc très liée. Le centre ville est à une grande distance, ce quartier est étalé et il a ce rapport avec le grand paysage.

 Nous avons également parlé plus généralement du fonctionnement de la ville et de son impacte sur notre quartier. La logique de fonctionnement de la ville est le fonctionnement en réseau. Nancy Metz Luxembourg. La gare est très importante dans ce système tout comme l’autoroute car ce sont les deux infrastructures qui connectent cette ville au grand territoire. Cette ville travaille beaucoup avec Luxembourg et les autres villes, ainsi chaque jour des milliers de personnes s’y rendent. Comment se rendre plus rapidement à la gare ? Comment rendre plus efficace ce trajet journalier et comment améliorer  le système de transport en commun ?

Dans ce réseau, La ville de Luxembourg offre des emplois, celle de Metz est une ville sidérurgique, ET celle de Nancy possède des hôpitaux et universités.

La carte à l’échelle de la lorraine pourrait rendre compte que l’autoroute passe à proximité de Nancy et Luxembourg alors qu’à Metz et Thionville elle passe dans le cœur de la ville ce qui est une coupure. On pourra aussi indiquer le contournement  Ouest qui a été complété, le ring allemand circulaire qui articule la ville historique, et la route de Thionville également. En ce qui concerne les voies ferrées, Metz est desservie dans une logique Nord Sud et possède des gares principales et secondaires. On pourrait alors se demander si une gare centrale suffit et n’a-t-on pas intérêt à utiliser le réseau existant pour assurer une meilleure desserte dans l’ensemble de la ville?

                Metz est reliée au réseau européen grâce au TGV mais sa gare est non connectée a la ville. Les voies ferrées sont alors un véritable potentiel de la desserte.

Les ponts de la ville sont souvent des ruptures alors qu’ils devraient être  des liens. Souvent on ne peut pas les franchir à pieds. Il faut gérer les problèmes de rupture, créer des liens entre notre quartier et la ville centre mais aussi l’extérieur. Ce qui implique la question de la limite de la ville. Quel rapport avec le grand paysage dans le cas du quartier technopôle ? Rapport ville/campagne.

Comprendre les potentiels de ce quartier, d’un projet comme cela.

Le nouvel hôpital se trouve à proximité. La voie principale du quartier sera donc très empruntée. On doit requalifier cette route.

               

Séance du 3 avril 2009 Gr12

Correction des cartes d’analyse

- Carte de la région :       Ajouter la ligne du TER
     Ajouter la liaison Paris-Nancy  et Paris-Metz en pointillé
     Ajouter le nombre d’habitants et l’activité principale de chaque ville

- Carte paysage/Metz :    Fond trop présent
                    Modifier les couleurs du relief (moins d’écarts entre les couleurs)
                 Ajouter les zones de culture, parcs et emplacement du ring

- Infrastructure Metz :     Ajouter les directions (Pont-à-Mousson, Nancy..)
                 Ajouter les transports en commun (2 arrêts de bus)
                 Montrer la circulation et les nœuds de communication

-Carte paysage/quartier : Assembler la carte du relief et d l’hydrographie
                 Ajouter des informations schématiques ainsi que les altitudes


A faire         

- Carte historique à l’échelle de Metz et du quartier (emprise des anciennes fortifications)
- Analyser ce qui existe déjà : commerces, équipements par exemple et faire le point sur les zones libres et zones de potentialité


Projet 

- Où se situe l’entrée de ville ?
- Comment continuer les promenades qui existent déjà ?
- Comment créer des connections entre les différents espaces, notamment entre le centre ville et Bellecroix ?
- La zone inondable de l’île de Chambiere n’est pas constructible. Il faut donc réfléchir à des propositions alternatives qui permettraient à l’île de devenir un pôle d’attractivité pour le quartier. On peut imaginer par exemple un pôle sportif qui intégrerait le centre équestre déjà présent sur Chambière. Mais il faut que cet endroit soit mixte, il pourra devenir un lieu de promenade mais aussi d’activité (on peut par exemple penser à du maraîchage ou des jardins familiaux). 
-Le Boulevard de Trèves transformé en boulevard urbain planté permettra de créer une continuité verte, sorte de coulée verte depuis le parc de la Seille en  passant par le fort de Bellecroix et rejoignant l’île de Chambière. Il faut intégrer dans ce quartier la notion de « ville-paysage ».
-Se pose également la question de la récupération des eaux pluviales. La forte présence de l’eau dans le quartier implique que l’on réfléchisse à un système de récupération des eaux pluviales efficace.


Stéphanie TAFFUT GR12

Groupe 23 : Baudinet Enderlin Zagury

Compte rendu du 3 avril :

Au cours de cette séance, on s’est apercu qu’il nous manquait des élèments  du diagnostic de notre secteur :

-          Dégager les usages de notre secteur

-          Dégager les mutabilités des espaces ( concessionnaire, caserne, parkings)

-          Dégager les différentes axes de communication par rapport à leurs flux

-          Simplifier les schémas d’interprétation et d’intentions du secteur

Cependant, nos enjeux sont  clairs .

Désenclaver le quartier  en cyblant certains objectifs.

Dans l’axe nord /sud :

Mettre en valeur les berges de la seille et lier entre eux les différents parcs qui sont en connexion avec les anciennes fortifications et les élèments d’hydrographie .

Désengorger le boulevard de Trèves et le rendre plus urbain en donnant la place aux piétons et aux cycliste

Donner une vraie identité au ring allemand.

Dans l’axe est/ouest :

Enlever la connexion d’entrée directe dans le cœur de ville qui était dans une autre vision de la ville pendant les années 60 et connecter les jardins ( Jardin des tanneurs et jardin des amours).

Redonner  vie à la voie historique qui traverse la seille au Nord mais qui est actuellement déconnectée ( impasse sur le secteur des terrains de sport et écoles menant au boulevard Peixhans)

Créer des connexions piétonnes entre la colline de Bellecroix et le cœur de ville qui sont très proche mais pas du tout connectés dirctement.

Ponctuellement :

La parcelle du garage Renault à libérer pour permettre une continuité du « passage vert » par les piétons le long de la voie ferrée. Par ailleurs, il faut penser l’aménagement de cette parcelle pour permettre cette connexion.

Trouver une solution de stationnement pour les véhicules ( silo) pour libérer le parking hopital et prolonger la trame verte, pour faire une connexion avec le quartier de l’amphithéatre.

Trouver une solution pour  que la porte des Allemands ne soit plus une barrière, plus une «  porte fermée » et devienne un vrai lieu de passage, qui donne envie d’aller voir ce qu’il se passe derrière.

22/04/2009

Groupe 9 : HAJ HUSSEIN-LEVAL-SABIANI-SEYEDY

Compte Rendu, séance de correction du 3 avril

SECTEUR TECHNOPOLE


Suite à notre entretien, nous pouvons dégager les enjeux suivants;

-Mettre en évidence la continuité paysagère à travers le site. Requalifier les espaces verts en maximisant leur potentiel d'appropriation (parcs et promenades, présence de bassins...)

-Penser au faubourg ancien situé en limite Sud du secteur. Le mettre en valeur? Accepter son statut actuel? Ou au contraire le faire disparaître?

-Requalifier les voies structurantes en vraies avenues urbaines, en remettant à l'échelle les voies/trottoirs. Réseau de TC?

- Requalifier les noyaux stratégiques en tant que places urbaines dynamiques

- Travailler les maillage des voies secondaires dans le technopôle, souvent peu liées entre elles...trop d'impasses.

- Penser à l'intermodalité dans le site, et la liaison possible entre le technopôle et le centre ville/périphérie via différents types de transports, doux (réseau cyclable?) et lourd (avenues, TC...)

- Densifier le long de l'axe de strasbourg, afin de donner une entrée plus majestueuse à la ville. Apporter de la mixité à l'intérieur du technopôle, surtout du logement collectif.






Compte Rendu : Visite de Ostfildern, Tübingen (27 mars)

Groupe 9 : HAJ HUSSEIN-LEVAL-SABIANI-SEYEDY

Compte Rendu : Visite de Ostfildern, Tübingen (27 mars) :

Sharnhauser Park à Ostfildern :

Nous avons tout de suite été séduits par ce « quartier » de Stuttgart, de part sa desserte idéale assurée par son réseau de tram train, mais aussi par la clarté des tracés viaires et de l’organisation du bâti. Le quartier présente ainsi une certaine rigidité  à la fois dans ces maillages de voirie, mais aussi dans la sectorisation des différents bâtiments, à l’échelle d'un îlot.

Picture1          Picture2 

La trame urbaine est omniprésente, et visible sur les plans. Les axes structurants accueillent
les équipements publics, le secteur Nord le logement social, à L'Est des maisons à dominance individuelle et à l'ouest du logement collectif, et enfin au Sud les structures industrielles.

Le caractère vert/durable est omniprésent. Il est non seulement perceptible depuis les axes structurants (plus denses, plus "urbains") mais également dans les interstices générées par la disposition du bâti dans les secteurs plutôt résidentiels. 

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Le projet semble avoir été pensé en premier lieu dans l'optique de créer une réelle communauté vivante et dynamique. L'armature verte en limite de quartier, qui varie parcs verts et jardins, est à la disposition des habitants, qui peuvent totalement se l'approprier.

L'organisation "1 promoteur = 1 îlot" est aussi très intéressante, car elle apporte une diversité architecturale assez surprenante, contrairement au caractère plus homogène/ monotone que présentent de nombreux quartiers nouveaux en France.

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Tübingen:

Le concours pour le projet de Tübingen à été gagné par un groupe d'étudiants en 1993, dont l'idéologie était densifier la zone existante (en gardant au maximum le bâti préexistant) pour limiter au maximum l'étalement urbain tout en apportant une mixité fonctionnelle et un maillage viaire efficace. Une des idées phares des lauréats était de travailler le coeur d'îlot, souvent peu assez mis en valeur dans les zones les plus denses et dynamiques.

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La structure urbaine est organisée de facon à intégrer des quartiers urbains qui ont leur propre identité. On rencontre à la fois une mixité fonctionnelle, mais également une mixité sociale. L'accessibilité à tous des coeur d'ilôts et même parfois à de parcelles dites "individuelles" renforce l'autonomie du quartier et l'importance des moyens de transports doux. Les coeurs d'îlots et les rues deviennent ainsi des espaces publics appartenant "a tous", des espaces d'échange, de rencontre.

Enfin, les urbanistes ont tenté de garder la trame paysagère existante, renforcant son potentiel d'usage en l'intégrant extensivement au coeur des îlots, mais aussi en utilisant du végétal pour promouvoir les capacités énergétiques des bâtiments. Dans même, des panneaux solaires sont intégrés à certaines constructions, ainsi que des mesures de récupération des eaux de pluie, renforçant la caractère "durable" du quartier de Tübingen.

Picture11 Picture10


Groupe 22 - séance 3

Echelle de l’Europe : mettre l’accent sur les villes satellites, axes Nord-Sud et Est-Ouest : temps de trajets différents.

Topo et végétation : insister sur le rapport de la ville avec l’eau, centrer plus sur Montigny.

Histoire aussi à recentrer sur Montigny et faire un historique plus précis sur la ville de Montigny et le rapport de son développement avec le développement de Metz.

Réseaux routiers : hiérarchiser les voies de circulation, repérer les accès depuis Montigny vers les autoroutes, routes départementales et nationales, comparaison de la desserte de Montigny avec les autres communes de la CA2M, accès à Metz à partir de Montigny.

Carte des transports en commun centrée sur Montigny avec les projets de TCSP.

Paysages de Montigny à mettre en valeur par le projet.

Dégager les enjeux, par rapport aux questions de logement et de paysage.

Mettre en évidence des zones à problèmes en tant que zones à travailler.

Groupe 22 - visite en Allemagne

En règle général, on cite souvent l’Allemagne et les pays scandinaves en exemple en matière de maîtrise du HQE, du développement durable, et plus globalement, de l’écologie et du souci de la planète. Les trois secteurs parcourus, le Loretto et le quartier français à Tübingen, ainsi que quartier de Scharnhaüser Park à Stuttgart, sont très représentatifs de cette préoccupation accrue pour l’environnement. On n’y remarque pas d’effet de « zoning » comme souvent en banlieue française, mais une mixité relative, les voitures passent au second plan, au profit des modes de déplacement doux, il y a le moins possible d’espaces extérieurs privés et fermés, les cœurs d’îlots sont ouverts, accessibles à tous, et majoritairement très verts… Serait-ce rêver que de s’imaginer qu’un jour de tels quartiers prendront ancrage en France, délogeant de ce fait les lotissements pavillonnaires fermés, aux ruelles en cul-de-sac et aux maisons grillagées, surveillées ?

SCHARNHAUSERPARK

Situé dans la grande  périphérie de la ville de Stuttgart, le quartier de Scharnhauserpark occupe le site d’anciennes casernes, accolées à une zone d’habitation. Le paysage est constitué de gros bourgs, distants les uns des autres, disséminés sur de petites collines.

Le quartier, bordé de presque tous cotés par des zones agricoles, s’inscrit dans le grand paysage, comme un espace fortement bâti, au cœur d’un vide.

Le quartier de Scharnhaüserpark favorise les modes de circulations doux. La place dédiée à l’automobile est régulée et organisée : le stationnement, s’il n’est pas souterrain ou en silo, s’inscrit dans un écrin végétal. De même, il est plus pratique de balader à pied ou à vélo qu’en voiture, les voies de circulation automobile se terminant souvent en cul de sac.

Au sein du quartier Scharnhauser Park, on dénombre différents types de bâti. La majorité de ce quartier est constitué de bâtiments résidentiels, il n’y a que très peu de constructions administratives, commerciales, ou accueillant de l’activité tertiaire.  Elles sont au Nord, en limite de quartier.

Les grands ensembles de ce quartier n’ont rien de comparable avec ceux rencontrés habituellement, ils se glissent parmi de petits collectifs (principalement les anciennes casernes réhabilitées), ponctuant ainsi le secteur Nord.

Entre les petits collectifs, l’espace change de visage à mesure qu’on avance. On remarque généralement une alternance  minéral/végétal, parkings/pelouse, jardinets privés, fils pour étendre le linge, jeux pour enfants,…

Au Sud du quartier il y a un groupement de maisons individuelles en bande, de tailles et configurations différentes. La plupart ont un jardin, certaines sont un peu plus conséquentes et accueillent deux familles,… Le stationnement est géré par des parkings souterrains, ou par des espaces en bout de rangée. Les locaux à poubelles sont peu visibles, de la même façon que pour les petits collectifs, certains sont des cages qui bientôt seront recouvertes de plantes, certains sont de petites cabanes de bois.

Cette partie du quartier accueille également la chaufferie au bois qui l’alimente.

Récupération des eaux pluviales de manière systématique puis acheminement par l’intermédiaire d’égouts, vers des bassins de rétention, quand  l’infiltration  de celles-ci  n’est pas facilitée par des traitement au sol de type brique alvéolées, gazon, pavés . Les toitures terrasses  en grand nombre permettent également d’en absorber une partie. 

 

Obligation de réaliser des constructions à basse consommation d’énergie (50kwh/m²/an), par le biais de dispositifs utilisant ou captant des énergies renouvelables , telles que la géothermie, les capteurs photovoltaïques, les chauffe-eau solaires, et en facilitant les apports solaires naturels (solaire passif). Une chaufferie collective est également présente, elle  fonctionne avec des déchets de bois. Toutes ces solutions ont aussi l’avantage de limiter la pollution, du moins dans l’usage. L’isolation ainsi que les vitrages des bâtiments répondent  également au même souci d’économiser l’énergie en limitant les déperditions thermiques.

Une politique de transports en commun efficace, avec des arrêts à moins de 500 mètres des habitations les plus éloignées,  permet  aux riverains de  rallier la ville de Stuttgart en 20 minutes.  Pour juguler les aspects nocifs de l’usage de la voiture, les places de parking sont limitées à une place par logement.

TUBINGEN

Le quartier français et le quartier du Loreto sont situés en bordure de la ville de Tübingen, accolés à une colline qui marque la fin de l’agglomération. La couture à la ville existante est remarquable, quasi indicible. Le quartier s’inscrit dans le grand paysage, de par la colline qui le surplombe. Nature, centres, animations s’entremêlent avec talent.

La voiture est bannie ou presque de ces deux quartiers, ce qui a pour conséquence d’offrir beaucoup d’espace public. Places couvertes, rues calmes, cœurs d’îlots verts,… L’espace est complexe, différent, d’une grand qualité. Les lieux centraux sont difficiles à définir, car la centralité est générale, répartie. Peut-être l’usage définira-t-il de vraies centralités au long terme, par le regroupement de commerces spécifiques. La construction en îlot limite le nombre de venelles, mais crée des passages couverts, des cours.. On aime beaucoup.

L’espace public n’existerait pas sans l’espace construit qui l’environne. Celui-ci, de grande valeur, participe à la qualité de l’espace public, qui, en retour, par son calme, met en valeur les constructions.

On observe plusieurs types d’îlots , cependant  ils  ont  en commun  un caractère relativement fermé (typologie en U, en C , et même fermés), et présentent tous un cœur d’îlot public. En effet, les terrains qui constituent celui-ci sont privés, mais il a été convenu d’en faire des espaces  accessibles à tous, (jardins publics, aires de jeu,…). Les îlots  créent  entre eux des espaces  tampons, qui sont des lieux publics, offrant une grande diversité d’utilisations. Ces derniers sont en communication avec les cœur d’îlots.

Les îlots sont parfois constitués de maisons individuelles de type R+1, le plus souvent  de petits logements collectifs  de type R+2 à R+6, et parfois  les deux sont mélanger.

Les constructions  sont lésées  à l’initiative des futurs habitants  qui sont organisés en coopératives de construction, en fonction de leurs besoins spécifiques. D’autre part, les habitants ont pour obligation de réserver le RDC aux activités.  Tout cela va en créant  une mixité des types de bâtis, des groupes  sociaux , des activités (commerciales ,sociales, culturels).

Les espaces non publics sont des espaces d’appropriation par les riverains, ouverts et accessibles à tous. En cœur d’îlot, à l’endroit où en France on ne peut souvent voir que cours et jardins privatifs, se trouve ici un vaste espace, semblable à un square, parsemé de jeux pour enfants, bancs, arbustes, fleurs,... Le cœur de chaque îlot est en fait une petite intériorité à ciel ouvert, où tout le monde peut  venir se soustraire au bruit des véhicules. Au pied des immeubles, se trouvent quelques fois des jardinets symboliquement clos, réservés aux occupants du rez-de-chaussée de l’immeuble, qui y mettent barbecues, sculptures, jouets, plantes,… De manière globale, qu’ils soient publics ou non, les espaces extérieurs sont accueillants, et souvent gorgés de verdure et équipements incitant à l’échange et à la convivialité, au « vivre ensemble ».

La requalification des anciennes casernes, la présence de logements, de commerces, d’équipements, ainsi que d’activités, le tout  organisé de manière à créer un quartier dense,  palie à l’étalement urbain, et permet  ainsi de limiter les déplacements. La voiture n’étant pas nécessaire, celle-ci est donc exclue des îlots, dans des parkings silos. Ainsi, on économise de la surface au sol.

La perméabilisation des sols est systématique, exceptées quelques voies destinées aux voitures. On observe l’emploi de toitures végétalisées et de matériaux à priori  écologiques, comme le bois.  On remarque une présence  forte de la végétation.

CONCLUSION : Cette visite, au cœur des quartiers à prétentions écologiques de Stuttgart et de Tübingen, nous a été très bénéfique quant à notre position par rapport au quartier que nous étudions. En effet, nous avions dans l’idée que le quartier Nord de Strasbourg pourrait devenir un lieu ayant la même vocation, et d’autant plus accueillant et convivial qu’il possède déjà un potentiel de verdure, et un certain potentiel urbain.  Par ailleurs, il nous a paru sur place que la vie dans ces quartiers était plus sereine, les gens semblent se faire mutuellement confiance, laissent traîner des objets sur les pelouses,… Cela conforte l’idée notoire que le renforcement de la sécurité d’un lieu augmente la crainte de ses habitants…

 

Groupe 22 - séance 2

Suite à la correction passée du vendredi 20 mars, nous avons pris consciences d’un certain nombre d’enjeux à mettre en évidence :
‐comparer et lier les villes entre elles (Metz comme zone d’ébullition avec le nord du sillon lorrain ; Metz et Nancy notamment sur la question du paysage de l’eau et leur histoire).
‐penser et établir plus précisément la zone de projet (en fonction de la population, les équipements, le logement…)
‐détailler les différents visages de Metz, les différents quartiers et leurs ambiances.
‐établir une pertinence de réhabilitation des casernes (trouver des références)
‐mettre en place la question du développement durable (déplacement, équipements : récupération des eaux et question de l’énergie)
‐trouver d’autres axes de liaisons avec les quatre grandes thématiques
‐ gérer le paysage du quartier avec le bassin de la Moselle
Nous travaillons surtout sur la difficulté d’exprimer la pertinence de l’analyse de la ville, du quartier à différentes échelles.

Metz au coeur du sillon lorrain.
Scan 1 metz au coeur du sillon lorrain

Metz dans la CA2M.
Scan 2 metz dans la CA2M

Groupe 22 - séance 1

Suite à une réflexion sur les différents sites de Metz qui nous ont été proposés, nous avons décidés de porter notre attention sur le secteur de Montigny. Les raisons en sont les suivantes :

-          Présence des casernes, qui ne demandent qu’à être réhabilitées, et posent la question de la réutilisation de bâti existant en modifiant leur destination.

-          De même pour les ateliers et la frange SNCF.

-          Situation limitrophe à la partie de Nature au Sud, et sa situation de faubourg,  proche de la ville même de Metz au Nord.

-          Caractère de faubourg qui pose la question : doit-il se renforcer et devenir plus autonome, ou mieux s’intégrer à la ville de Metz ?

-          Rapport avec l’A31 et la Moselle au Nord Ouest de la ville à exploiter.

-          Possible mise en valeur paysagère des abords, traitement de la voie ferrée comme une rue, question du franchissement.

-          Réintégration du potentiel foncier et paysager dans le tissu urbain, travail très important des réseaux.

Groupe 22 - visite de Metz

Secteur Nord :

Idée de déclasser lA31 (consolidation).

Problème de séparation entre la vieille ville et le quartier.

Trouver des relations dans le paysage et entre les quartiers.

Centre dépourvu d’un centre attractif.

Route de Thionville : restructurer une entrée de ville, percée intéressante entre les champs abandonnés entre les bâtis.

A l’Est, question sur la réhabilitation du quartier industriel.

Problème d’enclavement des universités et du quartier.

Secteur de l’Est historique (Chambière, boulevard de Trèves, Belle Croix) :

Chambière : terrain militaire qui peut être libéré.

Intérêt foncier, géographique et paysager.

Problème de zone inondable, cimetière et sortie de voie rapide.

Boulevard de Trèves, Belle Croix : question patrimoniale.

Relation entre les deux versants de la Seille.

Secteur Montigny :

Zone militaire considérable.

Accès difficile à cause de l’atelier SNCF et de la frange SNCF.

Intérêt de la ville avec réhabilitation d’un centre ville ou de quartiers avec la reconstruction de l’église St-Joseph (années 1980).

Question de la réhabilitation des casernes et du déplacement des cimetières.

Question de l’entrée de ville par l’axe du XXème corps, et question de la limite de la ville.

Secteur Technopôle :

Secteur de restructuration et d’extension.

Problème de relations et rapports au centre ancien.

Dispersion et non hiérarchie du bâti.

Comment structurer le quartier et les limites avec la campagne (ou plutôt le grand paysage).

Trouver l’axe de contournement en projet.

Isolation d’un quartier, trouver son autonomie.

Groupe 23: Baudinet Enderlin Zagury

Philosophie de projet urbain à développement durable.

Ostfildern, Scharnhauser Park

Contexte:

Programme  inscrit dans le cadre du programme de la Communauté Européenne CONCERTO-POLICITY visant à développer «  une communauté écologique autonome ».

  • Ostfildern : appartient à la communauté de Stuttgart depuis sa création en 1970 par un regroupement de bourgs autrefois indépendants.Compte aujourd’hui environs 35 000 habitants.
  • Située sur les plaines de Filder, le site de Scharnhauser Park relie les villages alentours (Kenmat, Nellingen, Ruit, Parksiedlung et Scharnhausen ).
  • Concours lancé en 1992 :140 hectares libérés  : seul 70 hectares seront au final urbanisés .
  • Proximité influente de Stuttgart
  • Réponse face à la demande de logements chronique
  • Équilibre à préserver avec les zones agricoles protégés
  • Concours lancé en 1992 : Projet gagnant : Janson + Wolrum 
  • 140 hectares libérés  : seul 70 hectares seront au final urbanisés .
  • Fléxibilité du projet initial selon les demandes et les besoins en logements

Organisation générale:

 

·         Objectif : «  créer un quartier mixte,vert et vivants pour près de 10 000 personnes en construisant 3 000 logements et en proposant sur place 2 000 emplois. »

·         Hangars du Sud sont conservés pour une activité industrielle de proximité.

·         La plupart des anciens bâtiments militaires sont détruits pour des constructions environnementales

·         Déchets réutilisés in situ pour le remodelage du terrain ainsi que des construction légères.

·         Structure urbaine organisée autour d’axes hiérarchiques fonctionnels

·         Axes médians : Services et équipements publics

·         Ouest : Immeubles collectifs

·         Est : Maisons individuelles

·         Nord : Logements sociaux

Centralités hiérarchisées :

Diversités des lieux et des espaces :

·         Lieux de vies principaux situés le long des axes de services et d’équipements

·         Lieux de rencontre plus « confidentielle » davantage dans les espaces résidentiels

·         Hiérarchisation établie par les proportions propres des voies, elles même participant aux différentes séquences depuis l’autoroute jusqu’au chemins piétons

·         Parcs de stationnement situés à l’extérieur des quartiers résidentiels.

Les déplacements :

  • Bonne distribution générale des réseaux viaires
  • Qualités spatiales liées aux proportions respectives des voies.
  • Changement d’échelle de parcours

Voitures/tram, Le stationnement :

Mise en place du tramway dès la fin de la première tranche ( année 2000 ) => la volonté de revendiquer l’usage des transports collectifs et des modes doux en dépit de la voiture individuelle.

  • Liaison Scharnhauser - Stuttgart en moins de 20 minutes,
  • Trois arrêt en parcourant moins de 500 mètres.
  • Proximité des parking par rapport aux stations

Les espaces publiques :

Attention portée au respect du paysage agricole alentour. Conservation et valorisation du cadre naturel.

  • Dispositifs architectoniques : l’escalier paysager du Nord au Sud et le mail planté d’Est en Ouest aux usages multiples
  • Qualités spatiales des espaces publics
  • Traitement minéral/végétal
  • Espaces verts périphériques ( parcs d’activités, de sports ou autres aménagements pluviales.)

Densité :

  • Principal objectif du programme  « créer une zone urbaine dense « où seraient mêlées logements, lieux de travail, activités, équipements et commerce » afin d’assurer l’autonomie du quartier.
  • Diversité architecturale limitée par un contrôle du même promoteur pour un îlot :- six grandes typologies d’habitats
  • Flexibilité des constructions. Les futurs habitants peuvent dans la plupart des cas intervenir à l’amont du chantier.
  • Densité du bâti situé sur les axes structurants
  • Est directement liée en fonction du choix typologiques des logements

Espaces extérieurs, des limites nuancées :

  • Mixités des usages différenciés par un traitement minéral « appropriés ».
  • Typologies propres a contribuer à créer du tissu social (cours intérieurs, espace semi-clos..)
  • Traitement monumental « le long de l’escalier paysager » - repère visuel, spatial, paysager
  • Image d’un usage quotidien , la bonne appropriation des espaces privés extérieurs par les habitants eux même ( présence de jouets, jardinets, stockage tout venants..).
  • création d’une diversité ponctuelle aléatoire malgré une monotonie du bâti.

« Au fil de l’eau » :

Entière prise en charge du « du fil de l’eau » par un réseau autonome in situ.=>Rejet local de l’eau de pluie .

  • réutilisation de l’eau pluviale
  • Traitement paysager cachant un réseau complexe de bassins de rétention
  • Cheminement de l’eau du privé au public se fait de façon extérieure.

« La totalité des eaux de ruissellements s’écoule depuis les terrains privés jusqu’aux bassins situés dans les espaces publics.  »

 

La gestion de l’énergie :

Faible consommation énergétique (<50 kWh/m2/an).

 

  • Encouragement de la mise en œuvres de systèmes photovoltaïques et thermiques.
  • Bâtiments sont reliés à un même réseau urbain.
  • 80% des besoins en chauffage  émis par un nouveau système de chaufferie aux bois en limite du site
  • Le reste est couvert par l’ancienne centrale au gaz militaire dont l’état de conservation était satisfaisant.
  • Gestion des ressources alimentaire par jardins communautaires=> liens social, réductions énergétiques, mise à profit des potentiel agricoles du terrain, compost..

Tübingen, Französisches Viertel, Loretto Areal:

 

Le contexte:

  • Tubingen : était à la fin de la seconde Guerre Mondiale une des plus grande base alliées en territoire allemand.
  • Retrait des troupes après la chute du mur de Berlin libèration de plus de 65 hectares.
  • Concours lancé pour diminuer l’impact de la crise de logements.
  • Gagné en 1993 par un groupe d’étudiant « Lehen-Drei architectes-urbanistes  ».
  • Plan directeur : augmenter l’attractivité de cette zone en appliquant un concept de ville nouvelle
  • Autre vision de la ville que ceux traités dans la Charte d’Athènes
  • Organisé selon trois concepts:
  • Réorganiser une structure urbaine plus efficcace
  • Assurer une mixité de fonctions et d’usages, tout en attachant de l’importance aux qualités des cœurs d’ïlots.
  • Diversifier la proposition parcellaire ainsi que l’intégration d’espaces publics variés.

  Projet à long terme qui devrait se terminer vers 2015.

  • Deux grands quartiers sont pratiquement achevés : La Loretto-Areal  et le Französische Viertel.

Organisation fonctionnelle:

  • Mixité du bâti tout en appelant à la responsabilité des futurs citoyens - habitants.
  • Structure urbaine organisée autour de la création de « quartiers urbains » ayant chacun leur identité propre.
  • Chaque parcelle appartient à un habitant, et par un « accord à l’amiable » celui-ci acceptent d’en laisser une partie en libre accès, ce sont des « espaces de vie ouverts a tous. »
  • Coopératives de construction qui possède leurs propres envies et besoins pour pouvoir s’émanciper dans leur futur quartier.Peu d’investisseurs privés
  • Les maisons sont organisées autour de cours intérieures, propice à créer du lien social (jardins, aires de jeux).
  • Volonté de conserver le bâti prééxistant qui furent dons les premiers éléments du quartier.

Organisation générale:

Obligation de trouver des partenaires pour     occuper le RDC

 qui doit obligatoiremen être dédié au services

  • Mixité de fonctions , logements, cultures, et autre structures sociales dans un même lieu
  • prise de position par rapport à la Chartes d’Athènes.
  • Mixité sociale : facilitations des rencontres , tout niveaux sociaux confondus
  • Diminution des déplacements quotidiens
  • Cœur d’ïlots « accessible à tous ».

Logique de déplacements:

  • Espace public mis en valeur en dépit du réseaux routiers
  • Limitation de vitesse dans ces espaces
  • Voiture admise mais les stationnements sont réglementés
  • Economie de surface par les parkings-silos
  • Trame régulière des différents réseaux
  • Connections avec les secteurs voisins
  • Les secteurs voisins sont également intégrés dans le plan de réaménagement par des connexions directes.
  • Déclassement en cours de la route nationale pour atteindre une meilleurs cohésion du tissu bâti

Les espaces publiques:

  • Organisation urbaine en ilôt trouve son équilibre à travers des espaces publics de qualités permettant
  • Partage équitable
  • La végétation est omniprésente, elle assure cette continuité entre les usages en créant des séquences paysagères pour créer les différentes transitions.
  • Appropriation des espaces publics par diverses activités (terrasses, commerces, habitants..)

« La rue se définit comme un lieu d’échange et de rencontre »

Enjeux environnementaux:

  • Préserver la trame naturelle existante était un objectif du projet.
  • Constructions à haut rendement énergétique, l’utilisation des technologies photovoltaïques
  • Importance de l’eau, respect des cours d’eaux déjà ancrés dans le site, récupération des eaux de pluie
  • Utilisation du végétal pour renforcer les rendements énergétiques des bâtiments


 

 

Groupe 19 : Cayre, Probst, Rollot, Saehr : 3e Correction

Après présentations des cartes et analyses réalisées par le groupe pendant la semaine, il a tout d'abord été mis en évidence durant la correction quelques oublis dans les travaux réalisé. Le graphisme de nombreuses cartes été quant à lui visiblement moins clair que l'explication fournie à l'orale. Enfin, quelques cartes ne semblaient visiblement pas à une échelle appropriée et devront faire l'objet de retouches. Les thématiques proposées et l'orientation générale du travail n'a toutefois pas été remise en cause, et l'avancée globale du groupe a plutôt été saluée et encouragée. 


Sur la question du paysage, la liaison entre les belvédères de la ville, pas forcément mise en valeur au niveau du relief de Bellecroix, semble un élément important du diagnostic, et l'analyse devra faire l'objet d'un positionnement du groupe vis à vis de cette question. Les questions de parcours nord/sud le long de la Seille, de la question du positionnement de Bellecroix comme d'un "poumon vert" dans la ville et de la mise en valeur de la situation actuelle de franges paysageres au niveau des casernes en cours de réhabilitation près du quartier de Bellecroix (qui créent aujourd'hui une fracture dans la continuité de celle crée par les différents axes parallèles) ont été encouragées.

Les analyses des réseaux, parcelles et densités étudiés ne bénéficient quant à aux pas encore d'une bonne lisibilité dans leur réalisation en carte, et nécessitent d'être aussi clair dans leur visuel que dans leur explication orale. Mais leur précisions sur les dents creuses à l'échelle de la ville, du manque de T.C. dans le secteur de Bellecroix sont à développer tout autant que la mise en évidence de la caractéristique forte que possèdent les parcelles à grandes échelles de la zone étudiée : leur bati qui y est inséré, considéré en objet posé sur un green, ne permet ni de créer des espaces urbains hierarchisés et de qualité, ni d'offrir une densité et une mixité de formes et de fonctions.

Sur la question des usages enfin, la carte régionale mettant en évidence le lien évident à faire entre les différentes échelles de réseaux et la carte de la ville présentant les caractéristiques et les identités des différents quartiers présents -ou non!- autour du boulevard de trêves ont été saluées... Le manque d'une carte retracant les places respectives de la voiture et du piéton selon les quartiers s'est fait sentir...sa réalisation fera l'objet d'une attention toute particulière dans les temps à venir !

Mathias Rollot - groupe 19

Groupe 19 : Cayre, Probst, Rollot, Saehr : 2e Correction

Cette deuxième scéance nous a permis de mieux cerner les différents enjeux qu’incluaient les quelques échelles d’analyse possibles. 

Tandis que le groupe corrigé en parallèle s’était centré sur un point trop précis du quartier pour son analyse, il semble que pour notre part, nous étions resté à une échelle encore un peu trop large. 

L’échelle régionale et son analyse semblent pour l’instant incomplète et pourront être accompagnées d’une analyse de situation européenne. Les analyse à l’échelle de la ville quant à elle, étaient pour certaines un peu trop vague pour cerner les différentes faiblesses du quartier avec assez de précision. 

La problématique choisie (quelle articulation entre le centre ville de metz et ses quartiers nord et nord-est proches ?) semble en cohérence parfaite avec le travail de précision fournit par le deuxième groupe. Les analyses vont donc se poursuivre cette semaine sous ce même “chapeau” de la problématique choisie, très certainement à une échelle plus précise, notamment : topographie autour du boulevard de trêves avec des coupes emblématiques, analyse du type de bati (notamment pour secteurs des casernes et quartier de Bellecroix), relevé du végétal en lien avec l’hydrographie et puis du végétal avec la densité. 

Mathias Rollot - Groupe 19

Groupe 13 BAKHSISS FEROTIN LAUBER LE GUEVEL seance du 03/04

Séance 3 :

Analyse du secteur bellecroix-boulevard de trêves-chambière

 

 

1.      PAYSAGE

 

Constat

L’île de Chambière est en rapport direct avec le grand paysage de l’eau. Ses berges et ses zones de végétation ripisylve sont des espaces valorisants pour le quartier. Cette zone est en grande partie inconstructible au vue de sa qualité inondable.

En revanche la zone de Bellecroix est d’un tout autre paysage. En effet le quartier est adossé à une colline très boisée. En effet il y a un grand parc de flanc de colline autour du patrimoine militaire des fortifications. Cette topographie isole le quartier.

Le parc de bellecroix veut mettre en valeur le patrimoine mais est mal aménagé : peu d’accès en bordure du boulevard peu de communication avec le reste de la ville. Ce parc est pourtant l’issue d’une histoire particulière de la ville à ne pas oublier.

Le paysage du bord de seille est constitué d’une végétation sauvage. Le traitement de ses berges n’existe pas vraiment pourtant la seille peut être un lien entre l’est de la ville et le nord-ouest.

 

Enjeu

Les enjeux du paysage de l’eau comme plus value. L’étendue des zones inondables permet d’installé un parc et des jardins familiaux. En tant que zone inondable elle devrait garder aussi sa qualité en récoltant les eaux de pluies.

 

 

2.      ARMATURE URBAINE

 

Constat

Notre zone n’a pas vraiment de centre ni d’espace publique majeur.

Boulevard de trêves et         :

Les axes de transports majeurs de notre zone sont des axes traversant et non des axes de dessertes bien qu’en tant qu’axes structurant ils devraient articuler les quartiers entre eux. La qualification de ces axes entraine une absence de transport en commun. Ces axes définissent les lieux comme lieu de passage et non comme lieu de vie. Ce sont des axes de fracture.

Comme ces quartiers ne sont que des lieux de passages le piéton n’a pas sa place il n’existe que peu d’aménagement pour ces déplacements. Ainsi il est très difficile de se rendre depuis bellecroix jusqu’au centre ville bien que la distance à vol d’oiseau ne soit pas si grande.

 

Enjeux

Faire un boulevard qui soit une réelle entrée de ville en retravaillant le gabarit de voies en ralentissant les voitures et en offrant une place pour le piéton acteur de la ville. Créer des accès au centre ville et rendre ainsi le boulevard perméable.

Recréer  des polarités pour une identité du quartier et une nouvelle vie

 

3.      MORPHOLOGIE URBAINE

 

Constat

Bellecroix a la vocation d’un quartier dortoir. Il n’y a aucune dynamique en matière de zone de travail. Il n’y a pas n’ont plus de commerces. De plus ce quartier est a faible densité et le bâti prévu pour un seul usage est pas assez mixe. C’est un grand ensemble de logement social qui donne une identité particulière au quartier.

 

Enjeux

Chambière est un pole administratif de Metz avec beaucoup d’installation militaire. Cela  devient donc une zone de potentialité. On doit prendre en compte lors de sa réhabilitation l’héritage patrimoniale des casernes.  Hors il y a différent type de casernes pour différents usages.

 

Enjeu

De la mixité : du commerces et du tertiaire

 

POPULATION

 

Constat

L’île de Chambière connait un développement démographique marqué par l’installation du campus sur l’île de Saulcy.

Bellecroix est un quartier de  54000 habitants et en augmentation ces dernières années. Il est classé en Zone Urbaine Sensible.

 

Enjeu

Amené la population dans ce quartier en lui forgeant une réelle identité. Identité issue probablement de sa qualité géographique de lieu-frontière avec le grand paysage.