Accueil | avril 2009 »

61 posts from mars 2009

31/03/2009

Groupe 12: Edler, Sahli, Stenger, Taffut

Compte rendu de la sortie en Allemagne le 27/03/09

 

Scharnhauser Park :

 

Le quartier est relié à la ville de Stuttgart par un tram-train. Le quartier de Scharnhauser Park possède trois gares. Le grand espace vert en escalier crée une coupure importante dans ce quartier. Cet espace semble démesuré et son ampleur est trop importante. La voie ferrée et l’escalier de verdure créent une rupture dans le quartier, et sépare les différents types de logements : d’un côté on trouve les maisons individuelles mitoyennes (R+2), et de l’autre les collectifs (R+5). Les commerces sont regroupés sur le même axe et ne se sont répartis sur le quartier. Le quartier, entouré de champs possède une qualité paysagère remarquable, permettant de vivre à la fois en ville et à la campagne.

 

Tubingen :

 

Le quartier de Tubingen, plus ancien,  dont on a commencé l’aménagement en 1992 était rejeté de la ville et réputé difficile. Lorsque les militaires quittèrent les casernes, un projet de réaménagement et de réhabilitation a été lancé pour dynamiser ce secteur. Ce quartier particulier se réalise en plusieurs étapes. Les îlots ont été parcellés pour créer un espace très urbain. Les voitures ne pouvant pas circuler dans les îlots, le stationnent se fait à des emplacements prévus à cet effet. Cela rend les parcelles plus flexibles. Les casernes sont réhabilitées et deviennent des appartements privés et une université populaire. Les nouveaux bâtiments ont volontairement des hauteurs et des largeurs variées, afin de créer des ambiances différentes, et de laisser entrer plus de lumière sur les espaces publics. Les angles sont accentués par des bâtiments plus hauts. Ce quartier présente une mixité fonctionnelle, mêlant logements, commerces (15%) et écoles. Le système d’autopromotion a permis une importante variété du bâti et des traitements différents des intérieurs d’îlots (jardins privés, espace de jeux collectifs pour les enfants, …. Le quartier possède sa propre identité, malgré sa trame stricte, on retrouve des formes étranges due par exemple à des arbres préexistants qui ont été conservés. Une des particularité de ce quartier aidant à sa qualité urbaine, est sa forte densité, équivalente à celle d’un centre ville. Le projet prévoit le déplacement de la route nationale longeant le quartier, ce qui permettra de créer une nouvelle continuité urbaine avec les nouveaux quartiers voisins.

 

Elément importants à appliquer à Metz :

La réhabilitation des casernes en logements et lieux publics (écoles..)

Des ruelles et des cœurs d’îlots inaccessibles aux voitures

Des parcs et espaces verts partagé

Préserver les espaces naturels alentour (champs, forêt)

Une densité importante

Une mixité fonctionnelles : logements, commerces, bureaux

Une diversité des types de logements (style architectural ainsi que hauteurs et largeurs)

GROUPE 16 : COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

VISITE EN ALLEMAGNE

 

Ostfildern: un quartier vivant, évolutif, global et diversifié, écologiquement viable, économiquement prospère, esthétiquement harmonieux  dans son ensemble, quoique localement monotone. Le quartier en lui-même est la conséquence heureuse d’une suite de décisions urbanistiques.

 

Là où nos bords de ville s’essoufflent dans un déploiement pavillonnaire improbable ou incertain, Ostfildern à choisi d’exploiter le potentiel paysager de la vallée en maximisant le logement à cet endroit, ce qui a pour conséquence de dessiner une frontière de ville plus compacte, et plus définie, sans pour autant fermer la ville sur elle-même puisque cette vocation à l’ouverture est soulignée par des parcs, des aménagements publics longeant le grand paysage sans gêner la vue depuis les habitations, et au contraire ouvrant des perspectives impressionnantes sur le paysage agricole ainsi mis en valeur.

 - un traitement soigné du mobilier urbain.

- une diversité des rues et des bâtiments, avec une hiérarchie non stricte mais définie.

- un quartier dont la vocation est d’être une « réserve immobilière » et qui dispose pourtant de son autonomie propre en termes d’activité.

- un réseau de transport en commun performant, propre et bien intégré, reliant le quartier à la ville de Stuttgart.

- une densité importante, une diversité dans le type de logement, une prise en charge par les propriétaires dans un cadre d’évolution de la ville.

- la création de quartiers dans le quartier (architecturalement différenciés), mais même si la mixité de topologies est présente, il est dommage que chaque type soit regroupé en quartiers et non mélangé entre eux à travers la ville.

 

 

Tubingen, et le Quartier Français.

 

Intervention d’un des architectes-urbanistes à l’origine du projet: quelles décisions ont été prises, de quelle façon tout à été orchestré ?

 La ville de Tubingen se caractérise de deux façons: c’est une ville touristique, et une ville étudiante.

Après le départ de l’armée française, il à été décidé de créer une ville compacte, équipée de fonctions.

À la suite d’un « concours d’idée », la réalisation d’un quartier par parties à été choisie.

 

Le quartier soigne surtout son cadre de vie:

- on redoute la monotonie architecturale. On n’impose donc pas d’architecte qui œuvrerait à grande échelle, ou par « zones », mais on privilégie l’idée de diversité. Des parcelles de taille inégale, des hauteurs diversifiées, des esthétiques différentes qui se confrontent contribuent effectivement à donner vie à ce quartier. Des sous ensembles sont crées: « l’enfer vert », « soleil d’hiver »…

- pour autant, on décide quand même d’imposer quelques règles: les voitures seront enfouies sous le sol: autant que possible, les immeubles disposent d’un parking souterrain. Au rez de chaussée, on évacue tous les logements pour n’y installer que du commerce, du public, de l’équipement. Les logements occupent le reste de l’immeuble.

- parcelles strictes flexibles selon les demandes des clients

- une hiérarchie privée/public très déterminée: les rues sont publiques, l’intérieur des ilots est totalement privé, mais son cœur, doit être accessible par la collectivité

- le problème de la voiture est géré indépendamment de celui du logement, afin qu’elle ne soit pas « programmée ».

- mixité sociale

-densité comparable à celle d’une vieille ville => densité qualifiée.

- attention particulière portée à l’emprise au sol qu’on essaie de minimiser un maximum.



 

Groupe 15 : HUTTOIS, MARGON, SENARAT, THIERY

Compte rendu du voyage à Stuttgart du 27 mars 2009 : 


Scharnhauser Park : 
DSC03085 Impressions générales du quartier :  

. Quartier très sectorisé : une zone pour une fonction ( travail, détente, habitation,...)
. Réelle diversité architecturale (bien que très sectorisé : un îlot = 20 maisons identiques)
. Contrairement à notre quartier (quartier Meurthe-canal), les îlots sont composés de plusieurs bâtis et non comme les bâtiments-îlots.
. Idée du silo à voiture avec une réelle identité urbaine et non un bâtiment objet.














P1040037 
DSCF3316

DSCF3324
 Tübigen : 
. A Tübigen : mixité fonctionnelle-activités au RDC : commerce, banques, ateliers,...etc.
. Réel intérêt des auto-promotions==> diversité de types de population dans un immeuble. 
. Liberté, Flexibilité du règlement d'urbanisme.
. Volonté d'intensifier la ville : densité de qualité et non de quantité.
. Intérêt de la limitation de la présence des voitures dans le quartiers.
. coeur des îlots aménagés et partagés.
. Casernes réaménagées, réhabilitées.


30/03/2009

Groupe 1 : CHERIEF, CREUSOT, COLNAT, BALDI, DENG

Compte-rendu voyage 27 mars :    

 Cette sortie de vendredi nous a permis d’apprécier, de confronter et de prendre exemple sur deux quartiers, aux plans totalement différents, Scharnhausen Park (près de Stuttgart) et les casernes françaises à Tübingen, qui recèlent pourtant d’importants points communs.

       Le premier point commun que l’on a pu relever est cette volonté de créer de la mixité et de la densité. En associant différents types d’habitats (maison individuelle, foyer de personnes âgées, logements étudiants, appartement F2, F3,…) ainsi que des commerces et des équipements en rez-de-chaussée, ces quartiers créent une pluralité fonctionnelle (et ainsi une certaine mixité sociale), sorte de ville de proximité, avec un nouveau pôle de centralité et des axes de développement.

A Tübingen, cette mixité est d’autant plus flagrante que les opérations de construction ont eu lieu dans un cadre organisationnel tout à fait particulier qu’est l’autopromotion. De ce fait, immeubles et maisons individuelles se partagent un même îlot, avec, à chaque rez-de-chaussée, du commerce ou de l’artisanat (dispositif à respecter suivant le plan d’aménagement d’ensemble), et un cœur d’îlot privé (morcelé suivant les parcelles) qui est aménagé de manière globale et unitaire par la volonté et les besoins réunis de tous les propriétaires de l’îlot. Il est clair que ce quartier fait exemple quant à la gestion sociale des constructions et de la vie de quartier, mais pose la nécessaire condition de la bonne entente de tous les résidents au sein d’associations de quartier fortes et unitaires. En d’autres termes, la question de la bonne entente se pose et se posera certainement au moment des changements de propriétaires (la gestion de l’espace privé partagé dans le temps).

A Scharnhausen Park, on retrouve cette organisation au centre du quartier (commerces en rez-de-chaussée et logements collectifs aux étages supérieurs). Mais, l’idée même du plan d’ensemble est alors une certaine sectorisation des activités. Les maisons individuelles sont réunies au sein de petits « quartiers », situés non loin du centre, les immeubles collectifs se trouvent dans une autre partie du quartier par exemple. On peut regretter cette réelle séparation des fonctions que l’on ressent d’autant plus lorsqu’il s’agit de passer à pied de l’un à l’autre, par la distance à parcourir et l’existence de barrières (construites ou non). Toutefois, le rapport au grand paysage est dans ce quartier intéressant par le jeu des limites, mais également par l’introduction d’un élément fort qui est cette trame verte étagée qui s’insinue et donne à voir la plus grande dimension du cadre bâti débouchant sur le paysage naturel agricole.

Chacun de ces deux quartiers a pris pour parti de conserver et de réutiliser les casernes existantes, afin de créer des typologies d’habitat différentes. Cette situation est surtout visible à Tübingen où l’existant (réapproprié et réaménagé) donne déjà un contexte historique à ce jeune quartier et lui permet peut-être plus facilement de se forger une âme. D’anciennes fermes à Scharnhausen Park sont devenues des lieus d’exception, pôle d’attraction et noyau historique de ce quartier.

 

       Une très grande attention a été portée, dans ces deux lieux à la place de la voiture, son utilisation, son emprise, ses limites. A Scharnhausen Park, les voies sont très fortement hiérarchisées : la grande rue passante, les ruelles de desserte, qui ne sont accessibles en voiture uniquement en sens unique et à stationnement limité dans le temps. Puis, les rues sur lesquelles donnent les maisons deviennent des ruelles qui se pratiquent exclusivement à pied ou à vélo. De même, le stationnement se fait rare en surface : il apparait dans des secteurs bien définis, en bordure de zone d’habitat, et le silo et le souterrain sont privilégiés.  

De manière différente, à Tübingen, la voirie est partagée pour tous les usagers (piétons, vélos, voitures, …). La voiture n’a alors plus la place prépondérante qu’elle a sur les voies principales et stratégiques. On se rend compte que ce système fonctionne parfaitement à partir du moment où ces secteurs sont très bien desservis soit par le tram-train à Scharnhausen Park, soit par les bus qui vont jusqu’à l’intérieur des quartiers (cf. le quartier français à Tübingen), mais aussi à partir du moment où les îlots sont munis d’espaces pour entreposer les vélos, comme c’est le cas dans le quartier Loretto.

       Le temps pluvieux de vendredi nous a permis de nous rendre compte qu’un important travail sur la récupération des eaux pluviales avait été fait à Scharnhausen Park. Les places de stationnement sont, la plupart du temps, non imperméabilisées. Les eaux pluviales des toitures, des jardins, parcs de jeux et lieux de stationnement sont récupérées par l’intermédiaire de rigoles, traitées plus ou moins architecturalement selon les endroits, pour être infiltrées localement par l’intermédiaire de bassins de rétention (traitées en noues paysagères) en cas de très fortes et brutales chutes de pluies.

      Le quartier de Scharnhausen Park a fait un travail important sur la notion de limite urbain-campagne : la construction s’y fait dense avec un habitat collectif afin de  faire profiter à un maximum de personnes cette idée de rapport visuel direct à la campagne. Enfin, cette limite est traitée avec une « bande verte » de presque trente mètres de large, recevant des équipements à l’intention des enfants, des aires de repos, sorte de transition visuelle traitée avec des pôles de loisirs. De manière très subtil, le lien avec l’ancien bourg en contrebas est traité par une allée plantée qui s’enfile à travers champs.


Téléchargement Compte-rendu visite 27

Groupe 8: DUBRET, JACQUEMIN, KARAYER, PEYROUSE

    Compte rendu de la visite de Stuttgart du 27 mars 2009

Le quartier SCHARNHAUSER PARK à Ostfildern  a été construit à partir de 1996 dans l’idée d’un éco-quartier et cherche à offrir une grande diversité de logements, à préserver le paysage et à être un quartier attractif. Il a été conçu sur un site d’anciennes casernes militaires qui n’ont pas été conservées en majorité contrairement au quartier de Tübingen. On trouve de l’espace vert en abondance ce qui représente 70 hectares sur les 140 totaux. Malgré cet enthousiasme écologique, certains espaces comme l’espace central de « l’escalier »  nous semble disproportionné et trop important à l’échelle du quartier. Une allée centrale moins large aurait peut être permis une meilleure relation entre les habitations et l’effet de rupture se ferait moins ressentir. L’implantation sur un site en pente permet une très bonne gestion de la récupération des eaux de pluies. La mise en service du tram-train assure les déplacements des habitants du quartier vers le centre ville de Stuttgart en moins de 20 minutes et de manière écologique. Trois arrêts suffisent à desservir le quartier de façon efficace, par contre cet axe de transport crée une séparation avec le quartier d’habitation individuelle. Celles-ci, diversifiées par leur architecture, leur couleur, leur entrée à différents niveaux, créent un quartier rythmé et agréable. Toutefois le manque de diversité de logement n’apporte pas la mixité de population. La population reste semblable à celle des quartiers de lotissement mais on a néanmoins des espaces de jardin accolés, un peu plus ouverts, ce qui entraîne un rapport plus convivial entre les habitants. Des emplacements sont réservés sur la voie publique pour le stationnement des voitures, ainsi de l’espace est gagné pour une meilleure densification. Par ailleurs, on trouve une monotonie d’architecture dans l’ensemble du quartier (les bâtiments ont la même hauteur, la même typologie de logements…). La préservation du cadre paysager se fait ressentir à l’Ouest par de grandes perspectives donnant sur le village situé plus bas, tandis qu’à l’Est un mur crée une véritable rupture avec le parc.

 DSC02786DSC02811

L’aménagement du quartier de Tübingen a commencé en 1992 suite au départ des troupes militaires françaises. Ce quartier s’est réalisé en plusieurs étapes ce qui a permis une véritable réflexion sur les enjeux du quartier : la notion du temps est vraiment très importante dans ce projet urbain d’éco-quartier. De ce fait, les urbanistes ont travaillé sur la place de la voiture dans la vie quotidienne des habitants et ont adopté un système de stationnement central souterrain et automatique !! (vive la technologie allemande). Cette production par étapes, tout comme l’autopromotion sont des exemples sur  lesquels les français devraient s’appuyer.  Non seulement il s’agit d’un projet urbain mais également d’un projet de réhabilitation du patrimoine : les casernes existantes n’ont pas été détruites (pas comme les casernes à Nancy pour le projet ARTEM)  mais valorisées par leur réhabilitation et donnent une qualité patrimoniale au quartier. De plus les anciennes écuries du quartier français ont été transformés en logement et accueille en RDC de l’activité. En effet tous les RDC sont occupés par du commerce de proximité qui amène de l’attractivité.

On n’a pas forcément une mixité sociale mais une diversité de types de logements. Il s’agit d’une DENSITE QUALIFIE et NON D’UNE DENSITE EN QUANTITE. On a une architecture plus variée que le 1er quartier : des parcelles flexibles en hauteur et en largeur, de l’individuel et du collectif, des habitations conçus par différents architectes donc différents styles. Le tout donne un quartier RYTHME et HARMONIEUX.

 DSC02863  DSC02871

Les bons exemples à retenir pour le projet urbain à Metz :

-          La réhabilitation des casernes avec ajout de balcon et terrasses

-          La place de la voiture qui n’envahie pas les rues, les habitations…

-          Une mixité et diversité de logement

-          Un espace vert public partagé par tous

-          Une forte densité bien vécue et peu ressenti

-          La préservation du cadre paysager agricole

Groupe 23 : Daisy Baudinet, Lucie Enderlin, Emilie Zagury

Compte rendu scéance du 20/03/09

-          Faire le va et vient entre les differentes échelles d’étude, toujours se rapporter de l’une à l’autre en repérant le secteur d’étude pour comprendre les enjeux .

-          Au sein du sillon lorrain : Metz a une position stratégique par rappport au Luxembourg et aux bassins de population. Flux importants et échanges massifs

-          Relier les thèmes de bases de l’étude (Topographie, géographie, armature urbaine…) par des thèmes transversaux pour avoir un fil conducteur dans l’analyse et le projet (patrimoine, dévellopement durable, HQE…)

-          Le rapport à l’eau : La ville de metz a une position particulière, différente de Nancy. Mais il faut aussi differncier les secteurs les uns par rapport aux autres, au Nord elle est exploitée pour l’industrie, au centre elle est maitrisée et vers Bellecroix elle est totalement niée.

-          Il faut déterminer des axes de projet, cibler les besoins des populations avoisinantes au secteur de Bellecroix. Quels sont les équipements nécessaires ? Que fait-on des casernes ? Différencier les sites militaires de la ville. Valeur patrimoniale pour Metz qui a une forte histoire militaire.

-          La question des transports, Comment gérer les flux ? Quels types de voies envisage-t-on ? Comment franchir la voie ferrée ? Chercher de références de projet

-          Le secteur est enclavé, on a seulement deux échapatoires au Nord et au Sud

-          Question de la densification, plusieurs obstacles pour notre secteur de part la topographie. Il faut ausii envisager le dévellopement de la ville de Metz, ne pas se fixer sur des limites franches de ville.

-          Fixer des limites a notre zone d’étude par rapports à nos enjeux et nos axes de projet. Notament l’insertion dans le ring, les points de connexion aux deux extrémités du boulevard, mais aussi la continuité paysagère Nord/sud.

Groupe 18 (ANGELETTI, DEBELLE, OTZ, STELLY) compte rendu du 20/03

        Le secteur que nous étudions ; le secteur "Bellecroix-bd de Trèves" est orienté par un large flux Nord/Sud, il y a peu d'épaisseur, chacune des frange le constituant représente une nouvelle barrière à la liaison entre le centre-ville et le quartier de Bellecroix enclavé pas ces infrastructures et par son relief. Un des enjeux est donc de réussir la liaison entre ces deux "morceaux" de ville. Nous devons élargir notre étude au Nord en considérant le quartier de Chambière. Voici les questions et remarques qui ressortent de la séance du 20/03/09 :

 

            Quelle position par rapport à l’autoroute ? En liaison avec la question des transports et du développement durable. (flux, articulations et centralités)

            Quelles sont les différentes ambiances en fonction des différents cours d’eau ?

            Réfléchir aux passages pour monter sur la colline de Bellecroix.

            Réfléchir au programme. Quels sont les besoins en termes d’infrastructures et d’équipements du secteur ? Qu’y a-t-il autour ?

            Quel est le potentiel des casernes ? Que faut-il valoriser ?  Quelle est l’identité et l’histoire de ces édifices ?

            Chercher des références pour étayer notre analyse et notre futur projet. (rives de chemin de fer…)

            Réfléchir aux différents enjeux du secteur.

            Continuer à travailler les principales thématiques et chercher des thèmes transversaux qui permettraient de tout relier.Atouts paysagers et patrimoniaux

            Les atouts paysagers et patrimoniaux

Atouts = proximité et infrastructures

d'autres atouts ; la proximités et les infrastructures

Les problèmes 

diagnostic ; problème d'articulation entre les différentes entités du site

Belvedere à requalifier 

Belvédère sur la ville depuis la colline Ste croix.

29/03/2009

groupe 8 Dubret, Jacquemin, Karayer, Peyrouse

 Banc Saint Martin / secteur A31

-        Avenue de Thionville : zone de bâtiments industriels, voir la route comme une coupure urbaine, quels sont les enjeux de cette coupure ? comment créer un lien ?

-        Identité du paysage : vergers, prairies, le fort Gambetta, les points hauts.

-    Les enjeux d’une entrée dans la ville importante. Différent d’une entrée de ville. Comment donner un caractère d’entrée dans la ville.

-    Les axes des transports en commun, où passent les bus ? où sont les arrêts ? L’axe du réseau ferroviaire : y a-t-il des gares ?

-       Importance de la zone inondable, à travailler aussi à l’echelle de l’agglomération.

-    Le secteur Banc St Martin paraît plus délaissé.

-    Il faut repérer le centre des bourgs, avec les places de village, remarquer les axes principaux et secondaires. En imaginant quels ont été leurs utilisations à travers l’histoire

-        Si aujourd’hui il y a un noyau à chacunes des sous partis alors comment lier ces quartiers qui sont juxtaposés.

- Dans quel état sont les casernes aujourd’hui ? Quels sont leurs devenirs en rapport avec les besoins de l’agglomération, de la ville, du quartier ?

Groupe 8 Dubret, Jacquemin, Karayer, Peyrouse

 Banc Saint Martin / secteur A31

-        Avenue de Thionville : zone de bâtiments industriels, voir la route comme une coupure urbaine, quels sont les enjeux de cette coupure ? comment créer un lien ?

-        Identité du paysage : vergers, prairies, le fort Gambetta, les points hauts.

-    Les enjeux d’une entrée dans la ville importante. Différent d’une entrée de ville. Comment donner un caractère d’entrée dans la ville.

-    Les axes des transports en commun, où passent les bus ? où sont les arrêts ? L’axe du réseau ferroviaire : y a-t-il des gares ?

-       Importance de la zone inondable, à travailler aussi à l’echelle de l’agglomération.

-    Le secteur Banc St Martin paraît plus délaissé.

-    Il faut repérer le centre des bourgs, avec les places de village, remarquer les axes principaux et secondaires. En imaginant quels ont été leurs utilisations à travers l’histoire

-        Si aujourd’hui il y a un noyau à chacunes des sous partis alors comment lier ces quartiers qui sont juxtaposés.

- Dans quel état sont les casernes aujourd’hui ? Quels sont leurs devenirs en rapport avec les besoins de l’agglomération, de la ville, du quartier ?


26/03/2009

Groupe 4 : Didot, Journoud, Mougeolle, Scharff

Nous nous sommes répartis les différentes composantes de la ville ; géographie et paysages, morphologie urbaine, armature et fonctionnement urbain ainsi que populations, usages et vie quotidienne.  A travers les différentes échelles (régionale, agglomération et secteur) nous avons pu constater les multiples relations entre les thèmes. En effet, certaines infrastructures révèlent la topographie ; l’A31 s’implante au pied du Mont Saint Quentin. En ce qui concerne l’hydrographie, elle est aussi liée au relief ; la Seille et le canal sont situés dans les plaines. Croiser les différents thèmes nous a permis de révéler les impacts qu’ils produisent entre eux.

Une seconde question à été mise en avant lors de nos travaux ; la question des limites. C’est une question importante qui dépend du type d’interventions que l’on réalise et des différentes stratégies que l’on souhaite traiter. Cette question du périmètre varie en fonction du thème abordé ; le périmètre du relief doit prendre en compte la topographie environnante, la colline Sainte Croix, mais aussi le Mont Saint Quentin. Les différentes échelles d’analyse doivent également avoir du sens par rapport au point de vue traité. De plus, il nous a également été conseillé de bien mentionner les sources des différentes informations dont nous nous sommes servis afin de réaliser nos cartes.

Concernant le thème du fonctionnement urbain, à l’échelle du secteur, nous devons mettre en avant les voies à sens unique et les voies à double sens. Les chemins piétons sont relativement présents dans le secteur et notamment à BelleCroix (le long des remparts). Les différentes lignes de Bus sont à dessiner sur les cartes tout comme la voie ferrée qui traverse le quartier. Les pistes cyclables quant à elles  déjà présentes dans le site sont à développer. Celles du Boulevard de Trèves sont pour sa part, à sécuriser.  La question des cheminements piétons a autant d’importance que les questions concernant les voitures ou les vélos. Un état actuel et un état projeté sont à effectuer à travers les différents thèmes.

Au sujet de la géographie et du paysage, une grande diversité de paysages est présente ; des parcs, des terrains militaires, des zones de loisirs et équipements sportifs ainsi que des espaces et des parcs boisés. A l’échelle régionale de grandes entités paysagères structurent le paysage ; les parcs naturels régionaux à l’Est et à l’Ouest. Le site est également marqué par un relief  qui s’étend du Nord au Sud le long de la Seille.

Concernant la morphologie urbaine différents types de tissus urbains sont présents sur le territoire étudié ; les activités (industrie, service) sont localisées le long du Port de Metz mais aussi sur la commune de Chambière avec l’UEM et HAGANIS. Les commerces sont présents également avec le garage Renault au Sud. Au niveau des grands ensembles ils sont majoritairement situés sur le territoire de BelleCroix mais également au niveau du Pontiffroy. Les bâtiments militaires se trouvent pour leur part le long du Boulevard de Trèves et sur la commune de Chambière.

Enfin, pour la population, l’usage et la vie quotidienne, à l’échelle régionale, on observe une densité très forte au centre des grandes villes de la région. Metz, Thionville, Luxembourg et Saarbrücken forme un long continuum de densité grâce l’attractivité générée par leur position à proximité des frontières. Deux types de flux sont présents : les flux domicile/travail vers l’étranger et les flux domicile/travail dans le territoire. A l’échelle de l’agglomération, une densité très forte est présente dans le centre ville historique ainsi que dans le quartier allemand. Des flux habitat/travail/services/commerces sont très présents au niveau du secteur.

GROUPE n°11 Adam, Cerveny, Coppa, Welsch

 Compte rendu du 20.03.2009


 L’analyse que nous devons effectuer aux différentes échelles de la ville de Metz va nous servir à orienter notre projet.

En effet, le boulevard de Trèves apporte un flux important de véhicules que l’on peut difficilement envisager de transférer. Il est proche d’une structure autoroutière dont le statut est dur à changer tant que l’A31 persiste. Néanmoins, il reste un axe de liaison Nord-Sud important en parallèle au Ring.
Les autres infrastructures (autoroute, voie ferrée) sont organisées en talus mais leurs liaisons sont à retravailler le long du boulevard de Trèves et à créer sur l’île de Chambière lorsqu’il faudra desservir de nouveaux équipements. Ces derniers sont déjà présents dans le quartier derrière les fortifications, ne reste qu’à les rendre accessibles par le plus grand nombre. A ne pas oublier : la polarité apportée par le centre Pompidou dynamisera également le quartier. Le site dispose, de plus, d’équipements industriels pas forcément incompatibles avec la vision de ville et l’enjeu principal d’agrandir le centre ville.

La dimension paysagère de l’ensemble Bellecroix/Trèves/Chambière est très importante : les fortifications très peu aménagées et pourtant bien présente, la Seille qui est un élément qualitatif du secteur, partiellement navigable, est couplée avec la Porte des Allemands, et la Moselle,.

Enfin, les anciens sites militaires le long du Boulevard de Trèves ou sur l’île de Chambière amènent les problématiques suivantes : Comment leurs redonner une fonction ? Quels bâtiments garder ? Lesquels sont à détruire ? Comment les intégrer au rayonnement de l’agglomération ?
Cette partie de ville impose une réflexion à la fois sur le paysage du proche et du lointain, mais aussi une remise en cause d’un patrimoine militaire et industriel dans un secteur où l’eau est un vecteur à mettre en exergue.  La plupart de ces questions devant êtres couplés au thème des transports en commun ouvrent une dynamique qui interroge sur une sorte de couture urbaine et de requalification du « boulevard ».
On peut observer aussi que le secteur Bellecroix n’offre « à première vue » pas de point de repère commercial ou un lieu d’attractivité permettant un certain dynamisme.


25/03/2009

Groupe n°14: DOGO, MULLER, PASCAL, TAILLADE

Mise en place de l’organisation de la répartition du travail d’Analyse :

Pour chaque thème

-Géographie et Paysage,

 -Morphologie urbaine : espace public, îlots, parcellaire, bâti, architecture,

-Armature urbaine et fonctionnement urbain,

-Populations, usages et vie quotidienne,

Se concentrer sur 3 ou 4 points fondamentaux que l’on veut traiter.

Chacun de ces points sera tout d’abord constaté sur place, puis dans un second temps, il sera analysé soit comme un atout (valeur foncière…), soit comme un problème (insalubrité des grands ensembles…) qu’il faudra par la suite absolument modifier.

 

Géographie et paysage :

Relation avec l’eau (contrainte de la zone inondable)

Dans le quartier Nord, aucune mise en valeur du canal contrairement à l’importance de la Moselle au centre-ville.

Potentiel d’ouverture paysagère le long de la Moselle (échelle de proximité) et le long de la vallée mosellane.

Perspective sur les coteaux Ouest et le mont St-Quentin, l’horizon architectural du centre-ville, importance de la Cathédrale comme point de repère. (paysage lointain)

Utilisations et valorisations des jardins ouvriers

 

Morphologie urbaine :

Certains grands ensembles sans relation avec le tissu urbain, dégradation.

Logements collectifs de qualité à exploiter, d’autres plus anciens qui nécessite une restauration plus conséquente.

Un bâti industriel  neuf mal implanté, ou ancien en mauvais état (potentiel foncier)

Caserne avec un potentiel architecturale de qualité

Du bâti type faubourg qui fonctionne

 

Armature urbaine et fonctionnement :

Quartier proche du centre-ville géographiquement, mais une coupure physique à cause de l’A31

Enclave du quartier Devant-les-Ponts entre voies ferrées peu utilisées (réutilisation de la gare ?) et l’autoroute

Problèmes des sens uniques, voies sans issues et de hiérarchisation des voies

Problèmes des franchissements de voies (autoroutières, navigables et ferroviaires)

Peu de diversités des modes de transports

 

Population, usages et vie quotidienne :

Des « vies de quartiers » à renforcer grâce à l’installation de nouvelles infrastructures

Un potentiel de « bien être » avec l’intégration du quartier au centre-ville (on est un pied dans le centre et l’autre dans la campagne.)

Une mixité de population assez visible, mais une tendance à reléguer la population des grands ensembles au second plan (peu de transport en commun, lycée professionnel…)

Groupe 9: Khaled HAJ HUSEIN, Cyrielle LEVAL, Anaïs SABIANI, Mitra SEYADI

Travail sur le quartier du Technopôle :

·         Recherche des infrastructures déjà présentes dans les quartiers alentours. Quels liens sont à instaurer avec celles-ci ? Et quels sont les nouveaux besoins ?

·         Recherche des limites à donner au quartier et lesquelles.

Profiter d’une position en périphérie de ville.

Réfléchir aux liens avec l’extérieur.

Quel paysage instaurer en fonction de ce qui est déjà présent ?

·         Qui souhaite-t-on faire venir dans ce nouveau quartier ?

Réflexion sur l’instauration d’une mixité et la réalisation d’un réel quartier de vie

·         Observer quels sont les tissus urbains alentours déjà présents. Quels sont les besoins de la ville de Metz?

Groupe 12: Edler, Sahli, Stenger, Taffut

Compte rendu de visite du 20 Mars 2009

   Site de Chambiere, Belle-Croix, et Boulevard de Tréves :


         Pour une meilleure compréhension de la ville, nous allons opérer, dans une première phase, à l’analyse de la morphologie urbaine. Cette dernière sera établie dans le but de s'informer sur la structure urbaine qui compose la ville et plus précisement, sur les différents morceaux ou fragments qui forment la ville de Metz, à travers les différentes composantes suivantes :

 

                       - Centre historique.

                       - Les grands ensembles d'habitats résidentiels.

                       - Les grands ensembles d'habitats socials.

                       - Les zones d'activités.

 

Et la manière de leur disposition et étalement dans la ville.

 

Dans une seconde phase, étudier l'armature urbaine de la ville, en essayant d'analyser les différentes infrastructures ou les polarités de la ville, et cela à deux niveaux echellons :

· Agglomération,

· Quartier.

 

 

L'étude de ces infrastructures, nous amène à établir quatre fortes thématiques qui se situent dans ce secteur et qui contribuent à déterminer les problématiques du projet urbain.

 

1/ Le Paysage :

 

Les identités paysagères déterminantes de la ville de Metz sont :

 

- Les coteaux,

- Les plateaux,

- La Moselle,

 

Cette dernière participe pour une large part à l'image de la ville. Chambière se situe au bord de La Moselle, et l'étude paysagère de celle-ci se portera sur la place que peut avoir l'eau dans ce secteur.

Le quartier a t-il une vocation naturelle ou urbaine?, et comment cet élement peut-il être exploité pour un futur projet urbain ? de même pour Belle-Croix et Bd de Tréves, qui détiennent une qualité paysagère réelle, peuvent-ils constituer une nouvelle image à vocation paysagère ?

 

Une reflexion qui se portera aussi sur les espaces dits libres ou vides. Quelles places peuvent ils avoir à l'echelle paysager de la ville ? Constituent ils un avantage dans le tissu urbain?, ou bien au contraire devraient-ils faire l’objet d’une requalificatin?

 

2/ La Géographie :

 

            Cette thématique commencera par une étude sur les différents reliefs de la ville de Metz, et en particullier ceux du secteur objet de l’étude, qui se caractérise par un relief assez dense, qui peut etre considéré, d'une part comme une contrainte (il obstrue la vue sur le centre ville), et d'autre part comme un véritable avantage pour un projet urbain. En effet, celui-ci pourrait donner une vraie qualité, à la fois urbaine (en densifiant la partie haute du relief), et paysager (en offrant plusieurs points de vue sur la Seille et la Moselle).

Elle traitera aussi les zones inondables, par l’analyse des différents degrés de risque d'inondation dans le secteur, et par la suite engager une reflexion à l’effet de rendre cette contrainte, une condition d'une plus value au projet, c’est sa revalorisation.

3/ Les Transports et Déplacements :

 

            Situé au coeur du sillon Lorrain, Metz et les villes qui l'entourent sont mises en réseau. L'autoroute qui dessert Metz ( A31), représente un vrai enjeu pour la ville, même si elle semble être un inconvenient. La bannir revient à créer différentes sortes de problèmes dans le trafic routier de la région mais cependant elle représente une coupure radicale dans le coeur de ville.

 

De même une vraie reflexion devra se faire autour :

 

A/ du Bd de Tréves, qui est dévalorisé et considéré comme une Autoroute reliant l'axe Nord/Sud, qui vient se poser au coeur du centre ville. Ce dernier pourait faire l'objet d'un vrai potentiel à requalifier, si demain, de part sa position il pourait constituer un véritable boulevard alliant promenade et servitude, à la même échelle que l'avenue Foch.

 

B/ La voie ferrée se situe sur le même alignement. Quel impact a-t-elle sur la ville, et sur le paysage urbain?,et existe-t- il des possibilités de l'intégrer, ou pas, dans le même paysage? faut-il créer d'autre connexions dans le but de diminuer les activites routières du Bd de Tréves?

La reflexion se fera aussi dans la manière de traiter ces deux élèments dans l'approche du projet. Cette dernière peut revêtir deux caractères complètement opposés.

L’une sera utilisée comment un élement de coupure entre le centre ville et Chambière, Belle-Croix, et l'autre comme un élement de continuité entre ces deux parties de ville (aussi interessante l'une que l'autre).

De ce fait l'analyse aura pour objectif, de mettre en évidence les avantages de ces deux aspects à travers des conclusions qu’on pourrait apporter d’une part, les inconvenients qu'ils comportent et les enjeux à en tirer d'autre part.

 

4/ Activités:

 

            Prendre connaissance des différents tissus urbains se situant dans le secteur de Chambière, et Belle-Croix, et de manière plus précise, déterminer les zones d'activités et les zones d'habitats.

Prendre connaissances aussi du type de bâti existant, et s'interroger sur le bati à laisser qui être  exploiter et sur le type de bâti pouvant faire l'objet de délocalisation et de démolition.

Requalifier où se situe Metz ville, et analyser les différents types d'habitations dans le secteur.

Prendre connaissance de l'implantation des ensembles logements sociaux dans les différents quartiers du secteur.

Etudier le site des casernes pour réfléchir sur une requalification de ces espaces, à travers une prise de décision: Que doit-on garder ? et que doit-on démolir ? Elaborer enfin un bilan foncier du site.

 

 

            Le travail sera donc de trier et recadrer les informations concernant ces quatre grandes thématiques, tout en essayant de mettre en avant les avantages et les inconvenients qu'elles peuvent représenter pour la ville, et en retirer les problématiques majeures qui seront déterminantes pour l'approche du projet urbain.

 

bilan groupe 3 : 20 mars Perrin, Plauche-Gillon, Petiau, Thomas, Yin


Bilan de la journée :

Nous avons compris l'intérêt de travailler en aller-retour entre analyse et projet, pour cela nous avons repris toutes les informations synthétisées et nous les avons classées selon les points d'analyse, de diagnostics et d'enjeux qui sont regroupés dans ce tableau :



ANALYSE

DIAGNOSTIC

ENJEUX

Voies ferrées

forte présence

Enclave le territoire

Relier les quartiers séparés

potentiel des gares pour relier ce secteur à la ville


A31

Autoroute desservant des activités

Coupe la ville,bruyant, peu favorable aux piétons, aux connexions avec le centre

Aménager en boulevard d'entrée de ville, connexions avec le centre, vue du grand paysage

Route de Thionville

Axe historique, commercial, vivant

Peu aménagé, bruyant, mixité des activités sans bonne relation

Donner de la cohérence à l'espace publique (front de rue, densification, paysage...)

donner de la cohérence au réseau secondaire(arrière des magasins...)

Zone inondable

Conséquente, par catégorie de risque(centennal..?)

Urbanisation ignorant le risque, aménagement l'amplifiant(Ikea)

aménagements durables en cohérence avec le territoire

Zone polluée

Présente par l'industrie, l'armée..

Risque, terrain en suspension d'aménagement(PLU)

réserve d'espace vert

Zone glissement de terrain

Risque,

zone urbanisable !

aménagements durables en cohérence avec le territoire, réserve d'espace vert

Zone portuaire

Industrie et plaisance

Industrie en perdition

plaisance dans un cadre pollué

Reconversion des silos

plaisance à revaloriser, bord de Moselle et paysage à exploiter

végétal

Bois, maraîchages, jardins, familiaux,squares

Isolés non valorisés et proches des infrastructures

À valoriser

tissus

Noyaux villageois historiques, casernes équipements, activité, commerces

Épars, sans centralité ni repaires

Mixité et proximité des dessertes

polariser, densifier, reconvertir


Ce travail à éclairci notre compréhension du terrain pour la visite que nous effectuons samedi.



Organisation du travail :


-nous persévérons chacun dans notre recherche et compréhension des points que nous nous étions répartis ( infrastructure, géographie, population, morphologie)

-nous commençons à produire une cartographie de ces recherches

-nous nous réorientons suite à notre visite dont nous attendons beaucoup.

Groupe 7: ANTOINE, CLEMONT, MOHORIC, THILLEUL

Les enjeux du quartier de Montigny :

 

- Créer un lien avec le quartier de l’autre côté de la voie ferrée, donner un lien entre Metz et Montigny

-Donner une image à la fin de la ville

-Réfléchir au devenir des voies ferrées (support à transport en commun ?)

-Besoin d’espaces publics qui manquent à Montigny (commerces, bars)

-Un potentiel d’habitants supplémentaires au niveau des casernes, pose la question  d’une école…Etc.

-Déficit au niveau des fonctions urbaines

-Créer du lien entre les zones entourant le quartier des casernes et le quartier des casernes grâce à la qualité des cours

 

Objectifs pour la prochaine séance :

 

-Analyse à l’échelle régionale 

-Commencer à flecher les intentions de projet

-Analyse des infrastructures, voies principales, tram, comment tout est relié

-Faire des croquis montrant les qualités observées durant notre parcours dans le quartier

Groupe 2 : Joana Felix Fernandes ; Céline Ferrandis ; Laura Schmitt ; Angélique Petit

Compte rendu de la correction du 20/03/09


Démarche adoptée par le groupe en vue de cette première correction :
- Accord sur le choix du secteur : LE TECHNOPOLE
- Répartition des quatre thèmes entre les membres du groupe : analyse approfondie des documents             et réalisation de cartes « brouillon »
- Mise en commun des documents
- Définition de la limite du secteur
- Recherche des différentes problématiques de celui-ci

Recommandations :
-Superposer les analyses,  les confronter
- Jeu constant entre les  « inter-analyses » et le projet
-Réaliser des croquis simples qui mettent en évidence les problématiques du projet et les perspectives envisagées. Ceci pour une meilleure communication
-Ne pas se figer sur la question de la limite, elle apparaîtra de façon évidente au cours du développement du projet

Objectif pour la semaine prochaine :
-  Application des recommandations
- Visite sur le terrain pour un approfondissement de la connaissance des lieux

24/03/2009

Groupe 16 Bilan du 13 mars: COURTOT Alison, SOURISSEAU Mélanie, TISSERANT Maud, VUONG Angélique

Approche du territoire  

CHAMBIERE- BOULEVARD DE TREVE

GEOGRAPHIE ET PAYSAGES :

*Échelle de la région :

-sillon lorrain

-position frontalière

*Échelle de l’agglomération

-Identifier de grandes identités paysagères : fond de la vallée de la Seille, cotes de Moselle côté ouest, coteaux attractifs et vergers, plateau lorrain où l’étalement urbain est anarchique, sans réflexion sur la limite de la ville.

-diversité de la végétation : ripisylve, boisement, prairie, vergers, paysages agricoles…

*Échelle du secteur :

Chambrière :

 -situé dans le fond de la vallée de la Moselle, ce qui engendre un risque d’inondation et une forte humidité

-paysage de l’eau, ouverture sur un espace plus naturel

Boulevard de Trèves : fort de Bellecroix, proximité de la vielle ville

Ces grandes identités paysagères sont structurantes.

®     Connexion de 3 entités de paysage différentes : on ne peut pas construire de la même façon sur ces 3 paysages : coteau/plateau/vallée inondable

®     tirer partie du paysage qui s’infiltre dans la ville

ARMATURE URBAINE : « ce qui fait fonctionner la ville »

-Concerne la voirie, le squelette. Mise en évidence des lieux attractifs, des grands équipements

-forme/valeur urbaine

*Échelle de la région

-Ville qui fonctionne grâce à sa position géographique

-logique de fonctionnement de ville en réseau (Luxembourg-Thionville-Metz-Nancy) avec voie ferrée et autoroute

-la vile fonctionne en réseau mais ne fonctionne pas à l’échelle de l’agglomération, c'est-à-dire avec les quartiers : logique de transport routier  (Problème de connexion entre la gare et les quartiers). Système de transport en commun médiocre

®     rendre plus efficace l’interaction entre les différentes échelles avec les moyens de transports

*Échelle de l’agglomération

-l’autoroute passe au cœur de la ville : PROBLEME de COUPURE N/S

Ouverture récente d’un contournement OUEST mains encore insuffisant

®     envisager des solutions de désengorgement

-RING : enjeu du tour de ville. Ring encore incomplet

-Voie ferrée : logique N/S, une seule gare centrale

Gros atout pour la ville

®     Intégrer d’autres réseaux pour une meilleure desserte au sein de l’agglomération

®     Réutiliser un réseau existant inactif pour réintégrer de nouveaux points d’arrêts

-Ville qui fonctionne avec des ponts : très autoroutiers

RUPTURE entre Metz N et Metz Sud alors que l’eau pourrait être un élément de liaison

®     donner une cohérence  plus urbaine à ces ponts, donner plus de place aux piétons

*Échelle du secteur

-Infrastructure qui dépasse l’échelle du quartier

-Boulevard de Trèves relève de la grande agglomération

POPULATIONS, USAGES, VIE QUOTIDIENNE

-concerne le domaine socioprofessionnel

- forme urbaine et usage très liés

-Quartier par zone, grand puzzle : grands ensembles, secteurs privilégiés, secteur pavillonnaire, secteur mixte

Rechercher les valeurs, le potentiel de chaque élément après avoir effectué un état des lieux objectif

Groupe 1 : Baldi, Cherief, Colnat, Creusot, Deng

Compte rendu de la séance du 20/03/09

 

La discussion de cette séance consistait à présenter les démarches menées durant la semaine afin d’en extraire les points forts, les faiblesses et de définir les futures lignes directrices de notre réflexion.

Nos recherches étaient fondées sur la compréhension des lieux selon des thèmes majeurs, développés à diverses échelles. Ainsi notre travail consistait en une approche géographique (relief, hydrographie et couvert végétal), selon l’historique urbain, la gestion des multiples flux ainsi que la recherche de références d’aménagements urbains sur des sites comparables.

L’utilisation du thème de l’eau comme facteur de cohésion et fil conducteur au sein du quartier s’est rapidement imposée comme une évidence. Des investigations sur le terrain, au fil des berges permettront alors de définir les interactions avec le projet et en situer les limites dans la profondeur territoriale. La question des limites étant une problématique récurrente, à développer et fixer au cours des recherches.

Par ailleurs, les éléments analysés ont permis d’extraire les plus values à conforter. Par exemple par la mise en relation du quartier avec des éléments repères de l’agglomération (forts, points hauts, ...) ou avec les espaces verts existants. De même, le travail sera axé sur le rétablissement de continuités. Le problème majeur étant la gestion des coupures engendrées par les divers flux (Moselle, autoroute, voie ferrée).

Les réflexions à venir seront ainsi basées sur la mise en valeur des points forts dégagés selon les lignes directrices discutées au cours de cette séance.

 

BILAN 20 mars : groupe 3, Perrin, Petiau, Plauche-Gillon, Thomas, Yin



Bilan de la journée :

Nous avons compris l'intérêt de travailler en aller-retour entre analyse et projet, pour cela nous avons repris toutes les informations synthétisées et nous les avons classées selon les points d'analyse, de diagnostics et d'enjeux qui sont regroupés dans ce tableau :



ANALYSE

DIAGNOSTIC

ENJEUX

Voies ferrées

forte présence

Enclave le territoire

Relier les quartiers séparés

potentiel des gares pour relier ce secteur à la ville


A31

Autoroute desservant des activités

Coupe la ville,bruyant, peu favorable aux piétons, aux connexions avec le centre

Aménager en boulevard d'entrée de ville, connexions avec le centre, vue du grand paysage

Route de Thionville

Axe historique, commercial, vivant

Peu aménagé, bruyant, mixité des activités sans bonne relation

Donner de la cohérence à l'espace publique (front de rue, densification, paysage...)

donner de la cohérence au réseau secondaire(arrière des magasins...)

Zone inondable

Conséquente, par catégorie de risque(centennal..?)

Urbanisation ignorant le risque, aménagement l'amplifiant(Ikea)

aménagements durables en cohérence avec le territoire

Zone polluée

Présente par l'industrie, l'armée..

Risque, terrain en suspension d'aménagement(PLU)

réserve d'espace vert

Zone glissement de terrain

Risque,

zone urbanisable !

aménagements durables en cohérence avec le territoire, réserve d'espace vert

Zone portuaire

Industrie et plaisance

Industrie en perdition

plaisance dans un cadre pollué

Reconversion des silos

plaisance à revaloriser, bord de Moselle et paysage à exploiter

végétal

Bois, maraîchages, jardins, familiaux,squares

Isolés non valorisés et proches des infrastructures

À valoriser

tissus

Noyaux villageois historiques, casernes équipements, activité, commerces

Épars, sans centralité ni repaires

Mixité et proximité des dessertes

polariser, densifier, reconvertir


Ce travail à éclairci notre compréhension du terrain pour la visite que nous effectuons samedi.



Organisation du travail :


-nous persévérons chacun dans notre recherche et compréhension des points que nous nous étions répartis ( infrastructure, géographie, population, morphologie)

-nous commençons à produire une cartographie de ces recherches

-nous nous réorientons suite à notre visite dont nous attendons beaucoup.

23/03/2009

Compte rendu groupe 6 du 20 mars 2009


Groupe n°6 Herbeth Jean, Pang-Cheng Patrick, Pitard Benjamin, Tonin Maxime.

 

 

 

 

Compte rendu du 20 mars 2009

Site de projet/quartier Ban-Martin, devant les ponts, route de Thionville

Générale :

-Réalité géographique et administratif : sillon lorrain

-20éme siècle ville sectorisé.

-Définir zone d’intervention en y incluant la route de Thionville.

Enjeux :

-question du déclassement de l’A31, image de cette voie et de son accroche dans le quartier.

-question du devenir de la route de Thionville, devenir  à long terme des zones d’activités.

-prise en compte des zones inondables et de leur influence sur le développement de la ville.

-réflexion et mise en évidence d’un  patrimoine paysager : question des parcours, des points de vues (relief), de l’eau et de son traitement.

-questionnement sur l’autoroute qui gère à la fois des déplacements internationaux et régionaux et qui constitue une voie d’articulation urbaine.

-Contrainte de cette autoroute et de la voie de chemins de fer, rupture qualifiante ou non au niveau de la voie ferrée.

-question de la desserte du quartier, quel système de transport en commun, (liaison avec la ville vieille?

-question sur l’identification d’une entrée de ville et du franchissement de l’A31.

Récapitulatif pour le rendu :

-1er planche, philosophie générale pour le projet urbain.

Image de la ville de référence.

-2éme planche, plan masse ou schéma d’aménagement

-3éme et 4éme planche, détails par sous secteur avec chacun des potentiel s, enjeux et objectif par sous-secteur.

21/03/2009

Groupe 15 : HUTTOIS, MARGON, SENARAT, THIERY

Visite de Montigny les Metz, Mardi 17 mars

Sans titre

TD vendredi 20 mars 2009

2

Les Enjeux, Objectifs

_ Potentiel de la position d’entre deux, entre Seille et Moselle : proximité du parc de la Seille et des rives de Moselle. Relié les grands parcs de la ville

_ Potentiel foncier avec les casernes, et les dépôts SNCF. Enclavement des casernes jusque là, maintenant on ouvre ce « cœur  de ville » qui apporte un potentiel foncier important.

_ Grands axes structurants avec un trafique très dense, qui permettraient des perpendiculaires paysagères

_ Questions des franchissements du « fleuves » que peuvent être les voies ferrées.

_ Enjeux du grand paysage et des limites de villes (voie ferrée désaffecté, aéroport) un territoire agricole à conserver (ferme…)

_ Un « pré-centre » au niveau de l’église qui pourra prendre une véritable importance avec la libération des casernes

_  Les entrées de ville : Entrée de Metz par la voie TGV ainsi que l’entrée de Montigny au sud-ouest.

_ Une gare existante, non desservie, mais un atout pour les nouveaux habitants, foncier disponible pour une plate forme multimodal.

19/03/2009

Groupe 12 : Edler, Sahli, Stenger, Taffut

Compte rendu de la séance du 13.03.09

Après avoir comparé les différents quartiers d’intervention de Metz, nous avons fait le choix d’intervenir sur le quartier Chambière / Bd de Trèves. Voici les idées que nous retiendrons à propos de ce quartier :

- La situation du quartier : situé entre La Moselle et la Seille, le quartier de Chambière bénéficie d’une importante qualité paysagère. De plus, il est à proximité du centre historique de Metz et intègre des bâtiments qui ont une valeur patrimoniale (casernes). Cependant, il est considéré à tord comme une entrée de ville à cause de l’A31. Le Bd de Trèves est une véritable coupure entre 2 quartiers.


- Paysage et caractéristiques : une grande partie du quartier de La Chambière est en zone inondable. Il s’agit d’une zone très verte où il semble possible de faire un parc en relation avec la Moselle. De plus, le relief est un élément important à prendre en compte notamment à l’Est du Bd de Trèves où le dénivelé est important.

Les questions à se poser et idées à développer…

- Non, le quartier de la Chambière ne doit pas être une entrée de ville : c’est un quartier qui doit déjà être dans la ville.

- Les casernes : qualité, protection, éléments forts structurants du quartier ?

- Comment renforcer le lien paysager à la Seille  ? Le lien avec la Moselle  ?

- Comment travailler sur une zone inondable ? Avec un relief important ?

- Le bd de Trèves : les rails sont une coupure dans le quartier dont il faut tenir compte. De quelle manière ? Comment s’appuyer sur cette voie ferrée ? Quels sont les flux de ce bd (voitures, transports en commun, …). Comment régler le problème du bruit engendré?

- Polarité du quartier : est-ce que ce quartier sera mixte ou accueillera t-il un équipement particulier de la ville de Metz ? 

- Les habitants : quels types d’habitants habitent dans ce quartier ? On retrouve du logement social collectif, du logement individuel… Quels types d’habitats à concevoir ?

- Va-t-il falloir recréer un réseau viaire dans le quartier?

 

 

Groupe n°14: DOGO, MULLER, PASCAL, TAILLADE

Pourquoi avoir choisi le quartier Ban Saint Martin/ Devant les ponts ?


 

On retrouve dans ce quartier un nombre d’éléments à prendre en compte avant d’imaginer des solutions pour l’avenir :

 

Problème de zones inondables

Problématique de l’A31 qui amène un creux artificiel

 

 

On devra donc analyser et régler les problèmes urbains suivants :

 

Bousculer le code du boulevard urbain tout en respectant l’échelle de la ville

Traiter la géographie et travailler en coupe

Considérer et valoriser le paysage de l’eau et le Mont Saint Quentin

Requalifier l’entrée de ville (Route de Thionville)

Valoriser la densification dans le faubourg

Recréer un quartier en prenant en considération l’existant (identité propre du quartier)

Se poser la question du franchissement (De la Moselle vers le centre ville, de la voie ferrée)

Imaginer des belvédères compte tenu la topographie du terrain

Créer un réseau intermodale (Parking relais, transport en site propre)

Créer un cheminement le long de la Moselle (grande échelle) : polarité de loisir

 

En conclusion mener une politique urbaine affirmée (philosophie de vie pour le quartier) pour redynamiser et requalifier ce secteur et le relier avec la ville centre.

18/03/2009

COMPTE RENDU DE SEANCE DU VENDREDI 13 MARS 2009

.

Cette première séance d’initiation au projet urbain, encadrée par M Marc VERDIER, était le support permettant à chaque groupe de mieux cerner les enjeux à différentes échelles de ce projet cadré sur la ville de Metz.          

En effet, le premier point que nous avons développé, concerne la ville à l’échelle européenne. Constitué par les villes de Luxembourg, Thionville, Metz et Nancy, le sillon Mosellan est un ensemble fort de l’Est de l’Hexagone. Il est important de constater que ces quatre villes forment un réseau le long de cet axe formé par la Moselle, impliquant que celles ci ne peuvent pas fonctionner les unes sans les autres, dans une dynamique de progression à l’échelle européenne. De ce fait, l’étude de ce projet ne peut se faire sans prendre en considération les autres villes de ce réseau.

Dans un second temps, à une échelle plus ciblée, la particularité de la ville de Metz, est d’être traversée du nord au sud par la Moselle, longeant le centre historique de la ville. Cette première condition naturelle met en évidence l’importance à accorder au devenir du port de Metz, déplacé plus au Nord de la ville, à proximité du site de Chambière à requalifier.

Un autre fait important donné durant cette séance, concerne le recyclage des bâtiments existants, en effet, les récents mouvements initiés par le gouvernement concernant de nombreuses garnisons en France et notamment sur Metz, laissent place à de grands espaces non utilisés, tels qu’à Montigny les Metz, le long du Boulevard de Trèves, ou encore sur Chambière. L’intérêt ici, est de comprendre quels sont les impacts que peuvent avoir ces sites dans le développement futur de la ville de Metz ? Intervient ici, la question du patrimoine, que faut-il conserver, révéler, ou, au contraire que faut-il retirer, surtout ne pas faire table rase sans considérer le déjà là.

En ce qui concerne notre groupe, notre choix d’étude s’est porté sur le secteur du boulevard de Trèves/Chambière. Ce qui nous a poussés à choisir ce site est la présence de conditions rassemblant une grande diversité d’interventions possibles.

-L’entrée de ville marquée par le passage du Boulevard de Trèves, proche de site du garage Renault

- La présence en contrebas de la seille,

- Les casernes le long du boulevard du Pontiffroy

Ces premiers éléments, montrent les potentialités du secteur concerné, ne reste à nous qu’à trouver quel serait le fil conducteur sur lequel nous pourrions tirer pour commencer notre étude.

Dans une étude plus générale, nous avons constaté que la plupart des groupes présents se sont orientés vers le boulevard de Trèves, bien que deux d’entre nous ont choisi le secteur de Montigny les Metz, avec pour principal discours la liaison entre le centre ville de Metz et le secteur concerné. Posant ainsi la question du transport, importante dans la liaison avec le centre historique de la ville, élément à prendre en considération dans l'étude de notre secteur, et plus en amont dans la démarche de projet pour le site des hauteurs de Bellecroix.

Pour conclure cette première séance riche en information, nous pouvons nous donner comme marche à suivre pour la prochaine correction, de déterminer quels sont les différents points "négatifs" du secteur, en quoi peuvent-ils devenir des avantages? Question de la densité actuelle, mixité, voies principales….


Raphael Cayre - Groupe 19

.

Groupe 3 : Perrin, Petiau, Plauche Gillon, Thomas, Yin

Compte-rendu séance du Vendredi 13 mars 2009 : 

Suite à notre décision de travailler sur le secteur de Metz Nord, nous
avons sélectionné différents points d'approches pour la compréhension du
quartier:


-Question de l'enclavement des grands ensembles
-Traitement des bords de fleuve, avec liaison à la cité fort Moselle
-Amorce vers la ville de Metz, où la question d'entrée de ville semble
intéressante à traiter, et qui permettrai de créer une relation avec le
Boulevard de Trêve.

Ensuite nous nous sommes donné une méthode de travail, articulée tout
d'abord autour d’une étude et d’une synthèse des documents à notre disposition.
Puis d’une analyse qui essaye cerner les points forts et les points faibles du
site qui vont nous servir de point de départ pour comprendre et amorcer des
enjeux.
La compréhension s’attachera notamment autour de question sur la qualité
patrimoniale du quartier, son analyse typologique, la compréhension de sa
relation avec l’eau, et ses rapports avec le centre ville. Pour nous y
aider, nous allons chercher un ensemble de références qui nous servirons de bases
de travail.

En ce qui concerne l’échelle régionale et l’échelle de l’agglomération nous
allons réutiliser le travail fait au premier semestre, et en deuxième
année, comme point de départ, et nous les confronterons à l’échelle du secteur où
la géographie (Mont St Quentin, et Moselle), et les axes de communications
 (autoroute, voie ferrée), permettent directement d’établir des relations
entre les différentes échelles.

Par ailleurs, nous allons commencer à réfléchir sur les quatre volets :
géographies et territoire, armature urbaine, morphologie urbaine et
population.

Groupe n°09 Haj Hussein Khaled- Leval Cyrielle- Sabiani anaïs- Seyedy Mitra-

Compte rendu du 13.03.09

Après avoir analysé l’ensemble des secteurs, et en avoir définit rapidement certaines de leurs caractéristiques, emplacements, insertions dans le tissu urbain, liaisons qu’il faudra envisager, etc… nous avons choisi le secteur Technopôle.

Choix : Technopôle

- Tissu peu dense et sans grand patrimoine histoirique par rapport au reste des secteurs.

- Element perturbateur qui crée une rupture d’urbanisation par sa situation en limite de secteur.

- Espace d’entrée de l’agglomération très lié au relief, à l’eau et au paysage.

 

Objectif

- Lire l’ensemble des réglementations.

- travailler le secteur à différentes échelles pour comprendre dans un premier temps son rapport au site et faire le choix des éléments à conserver obligatoirement.

- Travail sur les limites, bien les définir.

- Travail sur les connexions qui vont se faire avec le reste de l’agglomération.

- Quelles relations peut-on imaginer avec le CHU et l’ensemble des constructions.

- Apporter du logement dans ce secteur nous paraît évident, Logement SOCIAL (important, car Metz a trop de demande pour peu de projets).

- Aménagements paysagers en continuité directe de la ville, et pas seulement intra secteur. Pour intra secteur,  création éventuelle d'un parc au sein du secteur.

- Apporter plus d'équipements culturels (musée par exemple), qui sont à ce jour trop cantonnés au centre de l'agglomération.

- Penser au réseau de transports publics liant le technopole au centre de la ville, voies cyclables bien définies, lignes de bus/tram.

- Requalifier les ruisseaux présent dans le secteur, des bras de la Moselle.

 

17/03/2009

Groupe 5: Blareau/ Colinet/ Hiller/ Perdereau

Groupe 5: Blareau/ Colinet/ Hiller/ Perdereau

Compte-rendu  de la correction n°1- vendredi 13/03/2008:

Suite à la visite de Metz et son compte-rendu; notre choix s'est très vite porté sur le secteur Chambière/ Boulevard de Trèves/ Bellecroix; en effet ce quartier concentre à lui seul nombre de problèmes, questions et potentiels que l'ont retrouve à l'échelle de l'agglomération:

Le rapport à l'eau

L'articulation et la connexion entre quartiers et entre le quartier et la ville.

Le réemploi  d'anciennes casernes militaires

L'aspect paysager du site

Objectifs:

Délimiter plus précisément les limites de notre secteur et définir des thématiques à partir de l'analyse.

                > Le rapport à l'eau:

Étudier le rapport à l'eau à trois échelles:

à l'échelle de la promenade des remparts.

à l'échelle d'articulation entre centre et quartier (transition)

à l'échelle de la Moselle: aspect industriel (articulation)

            > L'articulation et la connexion entre quartiers et entre le quartier et la ville:

Analyser les flux; définir les points faibles des connexions entre notre secteur et celui de la route de Thionville et le centre ville: flux de l'autoroute/ enclavement géographique du boulevard de Trèves.

                > Le réemploi  d'anciennes casernes militaires:

Effectuer un travail de réflexion et de références à propos du potentiel des casernes: question patrimoniale et identitaire forte nécessitent une prise de position.

Possibilité de réhabilitation: changement de destination de ce bâti.

               > L'aspect paysager du site:

            Le potentiel paysager peut être l'occasion de créer un lien entre le centre historique et notre quartier.

L'analyse sera basée sur des schémas analytiques à l'échelle de notre quartier et de ce qui l'environne afin d'identifier les contraintes, potentiels et sur un tri de la documentation.

Il est important pour satisfaire ces objectifs de retourner sur place sans trop tarder et de préparer cette visite avec une analyse plus poussée.

Groupe 4 : Didot, Journoud, Mougeolle, Scharff (13/03/09)

Nous avons choisi le secteur du Boulevard de Trèves, de Bellecroix et de Chambière. Tout d’abord il nous a semblé intéressant d’étudier la proximité de ce secteur avec le centre ville historique. Il possède un patrimoine militaire très marqué de par ses casernes et ses fortifications. Les cours d’eaux et le relief offre un potentiel paysager très intéressant. Cependant, cet espace reste à qualifier, de nombreuses barrières (les infrastructures ferroviaires, fluviales et viaires) empêchent une liaison avec le centre ville. Le boulevard de Trèves  se trouve d’une part, en contrebas de la colline de Bellecroix où se situent les fortifications et d’autre part le long du talus supportant la voie ferrée. Le site de Chambière quant à lui se situe sur une île formée par la Moselle et la Seille. Ainsi, l’eau est omniprésente à différentes échelles et selon diverses directions. L’eau organise l’espace selon plusieurs fonctions ; plus industrielles au niveau du secteur de Chambière, la Seille crée une promenade qui passe par  la porte des Allemands. Ce sont alors différents rapports à l’eau qui sont exprimés.

L’enjeu du boulevard de Trèves est d’être mis en relation au centre ville historique. Celui-ci représente un axe fort ainsi qu’un flux facile du Nord au Sud. Cependant les liaisons entre le centre ville et le boulevard sont difficiles. L’entrée de ville au niveau du secteur de Chambière apparaît comme un autre enjeu, en effet elle n’est pas mis en valeur, le déclassement de l’A 31 constituerait un nouveau statut au secteur.

Pour la semaine prochaine :

Identifier :

·         Les flux de personnes, les différents types de flux

·         Les différentes zones : résidentielles, industrielles …

·         Les documents correspondant au secteur

 

Rechercher :

·         Les références de casernes reconverties

·         Délimiter le secteur en pensant aux éventuels sous secteurs

·         Faire les recherches historiques

·         Inventaire succinct des atouts et défauts de l’existant présent dans le secteur.

GROUPE 8: Dubret, Jacquemin, Karayer, Peyrouse

Compte-rendu de la séance de Projet Urbain du vendredi  13 Mars 2009.

Plusieurs  enjeux ont été déterminés suite à la mise en commun des différents avis des  groupes :

-          L’importance de l’eau (multitudes de bras et de plans d’eau à Metz)

-          Question de la réhabilitation, rénovation des casernes. Est-il possible de visiter ces terrains militaires ? Montigny est un quartier plutôt homogène (différent de Ban Saint-Martin) qui pose la question de la relation entre les logements et les casernes.

-          Faut-il prendre en compte les projets en cour? On peut modifier certains tracés si à travers notre interprétation il y a des contradictions ou si on peut le justifier.

Secteur  BAN SAINT-MARTIN, DEVANT LES PONTS, PATROTTE :

-          L’A31 entretient une relation avec la route de Thionville mais également avec l’arrière du paysage. Il faut certainement créer un lien plus fort entre l’A31 et la route de Thionville. L’A31 par son rapport à la profondeur avec  Devant-Les –Ponts et Patrotte  apporte une question de limite. Quelles sont les limites et quelle échelle est pertinente ? La question de la limite avec la ville de Metz se pose.

L’A31  sera modifié en boulevard urbain pour le projet. Mais quand réellement le projet d’autoroute sera t-il réaliser à Metz pour désengorger l’A31 ?

-          Les activités portuaires, le canal, les bâtiments industriels en reconversion font partie des nombreuses qualités de ce secteur.

-          On observe un quartier peu dense, déstructuré, morcelé. (à certains endroits en cul de sac sur des voies ferrés). La densification de ce quartier apparaît donc comme le premier objectif.  Toutefois on trouve dans ce quartier une grande mixité, hétérogénéité que l’on trouve peu dans d’autres quartiers de Metz.

Le technopôle

-          Le Technopôle est un espace d’entrée d’agglomération lié au relief, à l’eau, au paysage et qui a moins d’histoire que les autres quartiers du fait de sa création récente. Toutefois une notion importante dans ce quartier sur laquelle on peut se baser est la limite. (problème de la frange, travail de la lisière, travail de l’entrée d’agglomération, mise en place de transports en commun…etc). Doit-on apporter du logement dans ce secteur pour une mixité ou cela doit il rester un quartier comme aujourd’hui qui vit seulement le jour ?

  Quelles relations le technopôle peut-il entretenir avec le nouveau CHU en construction ?

Objectifs du groupe :

Choix du quartier : BAN SAINT-MARTIN, DEVANT-LES-PONTS, PATROTTE

Préparation de la visite sur le terrain.

Recherche, impression de documents papiers (cartes actuelles, carte historique, documents informatisés..).

Répartition entre membre du groupe des lectures des documents fournis par les enseignants.

Analyse, diagnostic et grands enjeux de notre quartier.

16/03/2009

Groupe 1 BALDI, CHERIEF, COLNAT, DENG, CREUSOT

Compte-rendu séance du Vendredi 13 mars 2009 :

Suite aux premiers questionnements de la semaine passée, notre groupe souhaite travailler sur le secteur du Ban Saint-Martin/A31/Moselle, c'est-à-dire le long des berges de la Moselle, en essayant d’étendre l’emprise jusqu’au port de Metz (les silos bâtiment repère). La discussion s’engage avec notre assistante et plusieurs problématiques émergent autour d’espaces particuliers:

        - Tout d’abord se pose la question de l’autoroute A31 ou plutôt de son devenir vis-à-vis du plan de déplacement urbain actuel et à venir. La communauté urbaine réfléchie à un mode de transport en site propre composé de deux lignes qui se rejoignent au centre historique. L’enjeu sous-jacent est la meilleure desserte des quartiers outre Moselle et une interrelation des tissus urbains plus forts. Boulevard urbain ou autre ? Cette question ne peut se comprendre sans analyser les de cet axe par un regard à l’échelle de la grande région (situation transfrontalière avec le Luxembourg, bassin d’emploi en expansion…). Cette question du devenir à plus ou moins long terme de l’autoroute A31 doit nous interroger également sur son flux actuelsemprise foncière, notamment au niveau du nœud de Chambière.

       - Les rives de Moselle doivent alors attirer toute notre attention sur d’une part, la gestion paysagère de cet espace et relation avec la topographie des lieux et d’une composante actuelle essentielle de gestion de l’eau et des zones inondables, et d’autre part la requalification des liens avec le centre historique, l’île du Saulcy et le quartier de Chambière en devenir. Notons ici que le nœud de Chambière doit constituer une nouvelle centralité dans les déplacements et qu’il sera intéressant de regarder le travail effectué par les groupes des secteurs de Chambière et du boulevard de Trèves. Dans cette approche, il sera intéressant de regarder les aménagements réalisés le long de la Moselle vers le centre historique par les Allemands notamment pour s’interroger sur la valeur des berges de part et d’autre de l’île de Chambière.

     - La « poche verte », comme l’on pourrait l’appeler, sur la commune du Ban Saint-Martin, réserve foncière qui appartenait à l’armée, entretien une relation particulière avec le paysage proche centre historique du faubourg de Ban Saint-Martin, mais également avec le grand paysage des côtes de Moselle (le Mont St Quentin, le fort de Plappeville,…).  Il s’agit ici de réfléchir à la notion de parc urbain en regard des autres lieux de respiration dans la ville avec l’enjeu de ceinture verte.

    - Du reste, il faudra aborder l’identité même du quartier en relation directe avec les bords de Moselle, par la compréhension des différentes structures urbaines, de l’organisation du bâti et du parcellaire. L’enjeu est ici celui de la centralité, c’est-à-dire, à savoir quels sont les dispositifs nous permettant de créer un nouveau nœud attractif dans ce tissu, point fort à l’échelle de la commune et attirant pour l’agglomération.

Pour nous permettre de mieux appréhender l’identité géographique et morphologique du lieu (ses avantages et ses inconvénients), nous proposons de travailler d’ici la semaine prochaine autour de cinq thèmes à trois échelles (de la région Est, de l’agglomération et du grand secteur): une approche historique des différentes structures urbaines (morcellement et diversité), l’hydrologie et les zones inondables, le couvert végétal naturel, agricole et urbain, les flux routiers, ferroviaires et leurs hiérarchies, et les références concernant le traitement des berges (contexte industriel, port de plaisance remarquable, l’écluse,…).

Groupe 2 : Céline Ferrandis ; Joana Felix Fernandes ; Laura Schmitt ; Angélique Petit

COMPTE RENDU

Séance du 13.03.09


Ayant longtemps hésité sur le choix de notre secteur de travail nous avons d’abord analysé quel pouvaient être les enjeux de chaque zone prise en considération.

Voici ceux que nous avons trouvé :

Pour le quartier Nord : Route de Thionville – Devant les ponts – Ban saint Martin :

  • dé classification de l’A31

  • travail sur les abords de la Moselle

  • liaison entre cette partie de la ville et le centre ville

  • liaisons internes au quartier entre les divers types de foncier

  • problème posé par les grands ensembles

  • vide urbain créé par le reste de la zone maraîchère

  • zone inondable : hydrographie importante dans le secteur

Pour le quartier du technopôle :

  • liaison avec le centre ville, le pavillonnaire en bordure et la ZAC

  • création d’axes nouveaux dont le traitement du principal reliant le nouvel hôpital au centre ville

  • revalorisation de certains bâtiments d’architectes reconnus, doit-on les mettre en valeur dans un sens d’unité ou bien les intégrer au nouveau quartier urbain ?

  • utilisation du lac existant dans un but de récupération des eaux, développement durable…

  • zone de 50m autour de la prison non constructible : création d’un espace vert qui sera peut être peu utilisé mais qui pourrait " masquer " en quelque sorte la prison

  • création d’une coulé verte en le lac, le golf, et l’espace vert qui longerai la prison

  • apport de constructions a vocation d’habitat et de commerce visant à redonner de la vie au quartier en dehors des activités d’enseignement et de production

  • créer un centre urbain à ce nouveau quartier

  • prise en compte du fort de Queuleu et de la forêt qui l’entoure

  • rapport au paysage

Au final nous avons choisi de travailler sur le quartier du technopôle. Bien que ces deux quartiers soit très différents nous avons remarqué que certains de leurs enjeux sont semblables. Nous allons nous intéresser, en communiquant avec les autres groupes travaillant sur le secteur nord, à voir comment les liaisons entre les diverses typologies vont évoluées, comment elles pourraient s’effectuer et voir les divergences et similitudes que nous pourrions leur trouver.

En rentrant dans les détails de l’analyse du secteur nous nous attacherons ensuite à mettre en avant les points forts pour tout le quartier et faire des points faibles des points forts. Ainsi que de mettre en lien les enjeux, les avantages du site et ses faiblesses.

L’intérêt que nous avons trouvé dans l’étude de ce quartier est principalement le fait que tout reste à faire. La ville a presque atteint ses limites d’extension à l’est, nous pensons donc que dans un avenir plus ou moins proche la ville de Metz va devoir s’étendre de ce côté. Et même si la grande liberté d’action sur ce quartier nous effraie un peu nous nous attacherons à trouver des points d’accroche qui nous aiderons a créer la trame de notre projet.

Groupe n7 ANTOINE-CLEMONT-MOHORIC-THILLEUL

COMPTE RENDUS de la séance du 13/03/09

                Après avoir analysé et répertorié les caractéristiques de chaque quartier, nous sommes restés sur nos premières impressions en optant pour l’étude du  quartier MONTIGNY LES METZ.

Premières intuitions de travails :

-          potentiel foncier à exploiter et réhabiliter (notamment celui des ateliers et des casernes)

-          repenser la jonction étroite avec le cœur de Metz du point de vue des piétons.

-          Tenter de remédier a la division de la ville par les voies ferres.

-          Gérer la jonction de divers  tissus urbains très divers

-         

Objectifs de la semaine :

-          Effectuer à plusieurs échelles une analyse et une étude des différents thèmes

-          Parcourir le quartier avec un regard attentif aux thématiques répertorié

-          Rassembler les documents utiles et nécessaires à l’étude

Groupe 16: COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

Notre choix :

Secteur Chambière/boulevard de Trève :

 

Le premier travail étant de délimiter la zone d’intervention de projet, qui ne se cantonne pas seulement aux limites approximatives données, mais qui dépendent d’une échelle plus globale, afin de questionner ce qui se passe au-delà des limites fictives établies.

+ Interroger ce qui se passe derrière la Moselle et à l’entrée de la route de Thionville

+ La question des remparts au-delà du boulevard de Trêve

En ce qui concerne  le quartier de Chambière, il nous est apparu essentiel de se pencher sur l’histoire particulière de ce territoire de friches militaires, dans le but d’affirmer son identité au sein de l’agglomération.

 

-          Les casernes, ouvrages à forte valeur patrimoniale.

-          Les contraintes géographiques sont une opportunité à prendre en compte pour orienter le projet, zone entièrement inondable entre seille et Moselle.

-          Qualité paysagère du site l’eau, le végétal, bords de rives de la seille et moselle

-          Quel compromis faut-il faire entre les terrains à construire et les zones vertes ?

-          Travail sur l’entrée de ville : charnière entre ville historique et entrée d’autoroute A31

-     Travailler à l’échelle régionale pour l’autoroute.

-         Secteur constituant une coupure, tranche horizontale : ville historique / ring / voie ferré / boulevard / pente végétal / fortifications/grands ensembles : travail sur le franchissement. créer du lien, Sans pour autant rendre indispensable la relation entre le centre et le quartier: le quartier (en terme de fonction urbaine) doit être autonome.

-          Comment intégrer le site des TCSP dans le secteur de Chambière ? en raison de sa position charnière, créer un nœud d’intermodalité.

-          Quels usages pour en faire une zone dynamique (commerces, équipements) ?

                                                       

 

Le Ban Saint Martin / Devant-les-Ponts

 

La problématique principale que pose ce quartier aujourd’hui est son intégration à l’agglomération messine,

 

-          Déclassement de l’A31 : se poser la question des niveaux artificiels dans la ville

-          travail sur le paysage de l’eau et du mont saint Quentin, créer des relations visuelles et physique : des belvédères à exploiter.

-          travail sur entrée de ville : polarité urbaine, trouver une identité de ville au quartier.

-          S’appuyer sur l’existant pour créer une cohérence urbaine. Dans ce quartier on constate un vrai potentiel de densification, de nombreux entrepôts pourraient être réhabilités.

-          Ici aussi la question du franchissement est primordiale, créer du lien entre ville historique et ce nouveau quartier.  S’appuyer sur des références de franchissements existants.

-          Créer un Cheminement tout au long de la Moselle des deux cotés.

-          La route de Thionville

Il est clair qu’il faille intégrer la question du transport en commun et son fonctionnement sur cet axe, et ainsi transformer cette route en rue.

Maintenant on peut se demander si le tracé actuel de la route correspond à des futurs aménagements de transport en commun ?

-          La question du renouvellement des activités, est à prendre en compte. Il existe de grandes opportunités de réaménagements.

 

 

 

Montigny

 

Le maillage existant du quartier lui confère déjà une identité propre à exploiter et valoriser. En outre, le quartier aujourd’hui n’a pas de véritable centre urbain, il convient de créer des polarités pour redonner une cohérence à l’ensemble.

 

-          Par sa position on peut considérer ce quartier comme insulaire.

-          Ici encore, la question du franchissement est évidente puisque aujourd’hui les voies de chemin de fer sont plus une frontière entre les quartiers, il convient d’envisager certains aménagements pour la transformer en véritable rue, sans oublier les nuisances.

-          Les différents franchissements actuels par les ponts, ont un véritable potentiel de belvédère avec les différences de niveaux, et les trains en contrebas.

-          Ainsi les façades sur le chemin de fer prendront une vraie valeur.

 

Technopole

 

- Entrée de ville

- Créer un axe directeur qui relier les équipements.

- Transformer la route de Strasbourg en véritable rue, par un travail sur sa morphologie.

 -La question de l’intermodalité se pose ici étant donné la position en entrée de ville du quartier : Parking relais / vélo / train comment se déplacer simplement dans la ville par des prolongements ? Aujourd’hui, rien ne permet des déplacements simples, la population est obligée de prendre la voiture pour ce rendre dans ce quartier.

Il faut déjà penser aux lignes de transports en commun pour envisager la densification en ces points stratégiques, et surtout habituer les gens à les utiliser avant d’intégrer les nouveaux usages.

- ce quartier ne fonctionne pas du tout avec le centre ville

- le potentiel paysager et détente du golf est à prendre en compte. C’est un élément repère du quartier, important lieu de promenade endroit libre agréable dans une ville, il faut le valoriser au mieux.

- Les éléments d’eau au Technopole sont à requalifier de la même façon.

 

 

 

14/03/2009

GROUPE n°11 Adam, Cerveny, Coppa, Welsch


Compte-rendu de la séance du vendredi 13 mars 2009


Au terme de cette séance, nous avons déjà soulevé différentes problématiques, des ébauches de potentialités, les éventuels enjeux de chaque zone, que les différents groupes se sont distribués,  qui seront étudiées puis exploitées dans les deux phases de ce projet urbain. Pour chaque terrain s’est posée la question de leur mutabilité. En effet, que doit-on garder ? Doit-on faire une sélection drastique ? Comment réutiliser la qualité d’un bâti préexistant ? De notre côté, nous avons déjà pensé à travailler sur une peau qui viendrait se poser sur l’existant, sans le détruire.

Dans le cas de la zone d’analyse de Chambière et du boulevard de Trèves, la question du paysage se pose avec la géographie marquée par les coteaux, contre lesquels s’adossent les casernes Stein-Metz, les restes de fortifications mais aussi par l’eau avec la présence forte de la Moselle, du port et le rapport au paysage en relation visuelle avec les coteaux.  D’autre part, cette relation à l’eau va plus loin que le charme d’un paysage puisque des risques d’inondations sont relativement importants. Il est donc question d’une menace de l’eau qui engendre forcément des plans locaux d’innondabilité donc de « zone d’épandage ». 

Ensuite il a été question de la zone du Ban Saint Martin, en relation visuelle avec le paysage mais ce, uniquement pour l’instant quand on considère les choses depuis le 19ème étage d’un immeuble… Les qualités de ce secteur sont les nombreuses activités y compris portuaires, le canal, les bâtiments industrielles en reconversion. Néanmoins, le quartier étant peu dense, morcelé, il est apparu dans les objectifs de densifier, de poser la question de la limite avec la ville de Metz et de créer un lien plus fort avec la route de Thionville.
Avec la question du déclassement de l’A31 qui prendra des dizaines d’années, se pose la question de l’échelle temporelle, s’emboîtant réellement dans les échelles de terrain.

Le secteur de Montigny, séparé de la ville par le réseau ferré, est constitué néanmoins d’un patrimoine militaire important et intéressant car encore en bon état. En effet, de nombreuses casernes équipées d’écuries et d’espaces vides jalonnent le grand boulevard, offrant une potentialité de reconversion non négligeable.

Enfin la zone du Technopôle a été abordée avec son rapport au paysage environnant, à l’eau mais aussi avec son problème de rattachement à la ville, la question de la lisière… Etant une zone non habitée et peu dense, il est apparu évident de chercher à renforcer le secteur, de chercher la logique de ce nouveau secteur de Metz.

La question des projets en cours à prendre en compte dans l’analyse et le projet urbain a été posée auquel l’enseignant nous a proposé de prendre en considération pour réaliser un projet plus réaliste et plus pragmatique. Mais peut être faut-il re-questionner les équipements, les espaces verts ?

Par ailleurs, la question des visites sur le site a été soulevée par l’enseignant qui souhaite de notre part deux types de positions, soit on retourne tout de suite sur place sans avoir lu les documents proposés, soit on s’imprègne des documents et on cherche ensuite sur place ce qui nous manque, ce qui n’est pas évidant et énoncé et confirmer nos impressions.


13/03/2009

groupe 15 : HUTTOIS, MARGON, SENARAT, THIERY

Groupe 15

COMPTE RENDU :

De manière générale, on remarque une absence d’identité dans les quatre secteurs proposés. Les enjeux paysagers urbains et naturels diffèrent en fonction d’un lieu à un autre donnant ainsi une certaine qualité dans les paysages messins.

Il est évident que le réseau hydrographique joue un rôle significatif dans le maillage et la composition structurelle urbaine dans la partie Nord l’agglomération de Metz.

Chambière et Bd. Treves & Bellecroix :

            _ Intérêt paysager différent de la route de Thionville

            _ Qualité historique à sauvegarder

Problématique :

            _ Coupure urbaine par rapport à la Seille et à la Moselle, au Boulevard

            _ Mise en relation du relief avec les grands ensembles (phénomène de rupture)

            _ Ligne de transport en commun entre le secteur Nord et le technopôle

            _ Relation avec les fortifications (coupes à faire)

            _ Zones inondables (peut-être une opportunité "d'aérer" le tissu urbain du centre de la ville)

            _ Manque d’identité, de fonctionnalité =>volonté de créer du lien par des promenades bien aménagées,…

            _ Qu’est-ce qui se passe après la Moselle ? Travailler sur une logique de continuité

 

Ban-Saint-Martin :

            _ Quartier redéfini comme un vrai morceau de ville avec ses enjeux majeurs

            _ Fonctionnalité de l’autoroute A31 et des échangeurs (= surface perdue): Comment marche t-elle ?

            _ Question de la polarité urbaine avec sa propre identité en cohérence avec un vrai potentiel de densification

            _ Cheminement le long de la Moselle

 

Montigny :

            _ Question du franchissement et de la polarité à développer voire d’un nouveau centre

            _ Traitement paysager des abords, du bruit venant des réseaux ferroviaires

            _ La voie ferrée doit être analysée comme une rue (Cf. Nancy)

 

Route de Thionville

            _ Mise en relation du projet du TCSP comprenant un transport messin plus ou moins bien desservi

            _ Donner du lien avec la voie ferrée

 

Technopôle :

            _ Réalisation d’une vraie entrée de ville

_ Paysage de champs

_ Opportunité foncière importante (Cf. Stuttgart : construction de toute pièce d’un quartier)

Comment se déplacer dans la ville de manière pratique ?

 

Groupe 20: Ancel P, Knobloch S, Schwarb E, Kretzer C

Compte rendu de la séance de projet du 13/03/2009

Dans l’analyse nous allons rattacher l’agglomération Messine, dans le réseau de villes de Nancy à Luxembourg, à son environnement global et ses liens transfrontaliers. Ce qui implique par conséquent l’étude de ses réseaux et de ses valeurs spécifiques (patrimoine, paysage, réseaux). Nous allons étudier les spécificités de l’agglomération messine au sein du réseau de ce réseau de villes.

Nous avons décidé de travailler sur le secteur de Montigny. La méthodologie consisterait à mettre en évidence quatre ou cinq contraintes (lecture du « négatif ») et de voir comment les transformer en atouts.

           

            Ainsi, au premier abord on peut constater que cent ans de casernes ont conduit à la stérilisation du secteur et ont enclavé certaines zones. Notre travail consistera à retrouver une dynamique : intervenir sur un endroit ponctuel qui engendrerait un effet démultiplicateur sur un quartier. On  fera la comparaison entre des friches militaires insérées dans la ville et celles implantées à l’extérieur comme Frescaty.

            On s’interrogera sur les conditions d’accessibilité à ses quartiers dynamiques. (proximité de la gare, covoiturage, tram avec parking relais).

            On s’aperçoit que Montigny est une commune faisant la transition entre l’urbanisation dense du centre historique de Metz et la campagne environnante (plateau lorrain).

Groupe 13 - Bakhsiss, Ferotin, Lauber, Le Guevel

Bilan de la visite de Metz :

•    Metz nord : quartier devant les ponts :
-    L’autoroute A31 comme barrière urbaine.
-    Valoriser le paysage de l’eau : le paysage de l’eau n’est pas inclus dans l’urbanité du quartier.
-    Le tissu est très peu dense, mais mixte et qu’il faudrait le consolider.
-    Rupture des deux quartiers entre Meurthe et Moselle.
-    Le patrimoine est à requalifier (industriel, militaire…).
-    Réinsérer les ensembles de logements sociaux.

•    Quartier de Chambière / Bellecroix :
-    Il faudrait penser à relier le quartier avec les habitats sociaux qui sont derrière la colline.
-    Importance des friches militaires à requalifier et à réinsérer dans une logique urbaine.
-    Le Boulevard est une limite urbaine, il sectorise  et coupe du centre historique.
-    La Moselle et Seille bien que faisant partie du quartier, ne sont pas exploitées dans leurs qualités paysagères.
-    Relief intéressant à exploiter.

•    Quartier Sud /Ouest :
-    Quartier très dense, avec patrimoine militaire à requalifier.
-    Le style architectural du quartier résulte de l’ancienne présence allemande (Maisons Urbaines année 30).
-    Friches ferroviaire et industrielles.
-    Grande zone vide à requalifier.
-    Arrière plan de vallée qui donne une qualité paysagère.

•    Quartier du Technopôle :
-    Bâti peu dense qui flotte, et manque de mixité.
-    Difficile d’accès autre que par la voiture.
-    Quartier à l’écart du centre et de la vie en générale (absence de commerce, pas d’activité…).
-    Tentative d’aménagement paysager avec l’étang Saint Symphorien.

Groupe 13 - Bakhsiss, Ferotin, Lauber, Le Guevel - G. Angster

Chambière :
-    Questions des zones inondables à aborder.
-    Proximité du centre historique de Metz : Question du lien, de coupure urbaine, mais aussi du manque d’identité des quartiers.
-    Penser à la vie de quartier : aménagements possibles
-    La limite du site pas très déterminée
-    Le Paysage : Relief et végétation.
-    Rupture géographique, avec eau, voie ferrée, question du talus (comment il marche, comment on retrouve le niveau  du sol => faire des coupes, car problème de liaison avec le réseau viaire)
-    Inter-modalité : entrée dans la ville de Metz, et penser aux pistes cyclables.

Faubourg Route de Thionville :
-    Autoroute A31
Entrée de ville à requalifier
-    Traitement possible du carrefour
Quartier à recréer mais il faut prendre en considération l’existant.
Potentiel important de densification.
Question d’ouverture sur le paysage et de franchissement.

Technopôle :
-    Equipements qui viennent se greffer le long de l’axe majeur, question de l’inter-modalité (transports diversifiés en site propre, penser au prolongement). Création nécessaire d’un réseau de transport en commun, qui est à la fois un outil de distribution mais aussi un outil d’ouverture vers la ville. Politique de transport à considérer ainsi que sa liaison au paysage.
-    Paysage environnant : fort de Gambetta, le Golf (infrastructure sportive et lieu de promenade)
-    Le pôle hospitalier est en dehors de la ville, comment faire en sorte de le recadrer vers la ville. Logique de transport en commun a développer.
-    Question de la prison et du No man's land que cela entraîne dans la zone périphérique de celle-ci.



Conclusion générale :

De manière générale il faut recadrer les grandes thématiques : paysage, infrastructure, polarité (cœur de quartier, ou centralité tel que le technopôle), les habitants (quel type d’habitants habitent les quartiers / quel type d’habitation appartient à quel type d’habitant).
La question sociale ainsi que les usages sont importants : avis de certains étudiants qui ont besoin d’une voiture à Metz.

Groupe 18 : Angeletti A. - Debelle C. - Otz A. - Stelly C.

Compte-rendu séance 13 mars 2009


L'avenir de Metz est de s'inscrire dans un réseau intégrant les villes du bassin sidérurgique et le Luxembourg. Quel en est l'impact sur les autres thématiques?
Trouver les pôles importants pour mieux les relier/harmoniser.
Quelles sont les spécificités de la ville?
Enjeux majeurs en terme d'image: Moselle, Seille?
Quelles sont les valeurs principales de Metz vis à vis du réseau?
Quel est l'intéret de densifier les villes?
Renforcer l'axe Nancy-Luxembourg: comment peut-on définir les villes intermédiaires?
Quel est l'interet de développer une ville réseau plutôt qu'une grosse ville d'un millions d'habitants?
Enjeux du TGV= enjeu européen
Travailler de l'échelle globale à l'échelle locale.
Partir d'une faiblesse pour aboutir à une stratégie, se poser les questions fondamentales.
Etre Sensible à l'histoire lorraine (sidérurgie, industrie automobile, militaire...)--> Quel est l'avenir de ces espaces.

Boulevard de Trêves: zone de coupure/espace bouchon, qui peut devenir une articulation sans nier les différences. Capacité de mettre en scène la ville et son histoire.
Ruptures, enclaves, recyclages...

Groupe 23: Baudinet Enderlin Zagury

COMPTE RENDU DU 13/03/09

Approche globale du territoire :

-         A l’échelle européenne, Metz est une petite ville (200 mille hab), elle existe si on la lie au bassin sidérurgique : Metz, Luxembourg, Sarrebruck, Trèves

-         Ville réseau : Nancy, Metz, Thionville et Luxembourg

-         Intensifier l’identité de chaque ville pour exister à l’échelle européenne avec une logique de réseaux (transport…) entre chaque unité de cette « ville territoire »

(A la différence d’une agglomération telle que Lyon ou Strasbourg)

- Liaison Est/ouest actuelle peu efficace (elle a été pensée que dans un système parisien)

- Problèmes d’interconnexion des systèmes de transport à toute échelle.

- Enjeux majeurs : retourner Metz sur la Moselle (capital paysager)

- De part son histoire, Metz possède un héritage industriel, militaire et portuaire qui offre une opportunité de reconversion  des sites au sein même de la ville.

 - Enjeux du « recyclage » des bâtiments existants.

- Question des ressources : économie d’énergie, eau et espace naturel… (cf plan climat de la ville de Mulhouse)

Boulevard de Trèves/ Bellecroix :

-         Position stratégique du quartier mal exploiter actuellement, il faut passer d’une logique de rupture à une logique d’articulation.

-         Proximité avec le centre ancien, du coup, ce quartier n’a pas une vraie identité propre.

-         Il faudrait profiter des contraintes naturelles (Seille, colline, fortification) pour en faire une plus value pour le secteur (berges aménagées, parc urbain et mise en valeur du patrimoine)

-         Capacité de mettre en scène la ville grâce au Mont St Quentin.

Groupe 2 : Felix Fernandes Joana ; Ferrandis Céline ; Schmitt Laura : Petit Angélique

Quatre quartiers :

Carte rendu 1   Légende carte

Secteur BAN SAINT MARTIN LA PATROTTE DEVANT-LES-PONTS

Situation géographique :

Le secteur étudié se situe à l’ouest de la ville de Metz, outre-Moselle. Il est bordé par cette rivière. L’ensemble est surplombé par le Mont Saint-Quentin.

S5000262 Des infrastructures lourdesS5000254  Le bâti militaire

Les problématiques du secteur :

Des éléments de rupture dans le paysage : autoroute A31, la Moselle

Un bâti hétérogène et manquant parfois de cohérence.

Un patrimoine militaire important

Un grand parc de logements sociaux

Des risques naturels : zones inondables, risques de glissements de terrains

Les enjeux majeurs :

Nécessité d’une reconnexion entre ce secteur et le centre-ville messin 

Création d’un véritable boulevard urbain dans l’hypothèse d’un déclassement de l’A31

Redonner une place au piéton et privilégier les déplacements propres

Valorisation de la route de Thionville

Reconversion des casernes militaires dans l’optique d’un développement durable

Renforcer la ville verte et valoriser le paysage : Traitement des bords de la Moselle

Secteur de MONTIGNY

S5000281les casernes militaires

Situation géographique :

 

Le secteur de Montigny est situé dans l’agglomération sud de la ville, sur le relief de la colline Bellecroix, en amont de la Moselle et de la Seille qui l’entourent. Le quartier est en prolongement du centre ville de Metz.

Il s’agit d’un secteur qui s’est développé avec le chemin de fer et ses industries. On trouve à Montigny la frange SNCF qui sert de stockage des wagons et de gare de marchandises. Tout proche, dans ce même quartier se situent les ateliers de la SNCF. Et plus au sud encore les casernes militaires avec à l’extrémité du quartier la base aérienne militaire 128.

Les problématiques du secteur :

Un quartier à l’abandon : ateliers SNCF peu productifs, frange SNCF qui a perdu en activité, casernes militaires qui se vident progressivement

Quartier mis à l’écart par rapport au centre ville : on sent tout de même une rupture malgré sa liaison par le pont de l’avenue du XXème corps

Les enjeux majeurs :

Redonner de la vie au quartier en passant par la mixité urbaine

Trouver des liens avec le centre ville plus intéressant qu’un simple pont

Redonner vie aux casernes abandonnées sans détruire leur richesse

S’attribuer les zones inoccupées de la SNCF afin d’acquérir une certaine qualité urbaine

Secteur de CHAMBIERE et BELLECROIX

S5000322 Caserne Steinmetz

Situation géographique :

L’île de Chambière se situe dans le quartier des îles qui correspond aux territoires compris entre le bras de la Moselle et les canaux aménagés.

Bellecroix est un quartier situé sur une colline, séparé du centre-ville par la Seille.

Le Boulevard de Trèves longe la Seille à l’est du centre –ville.

Les problématiques du secteur :

Risque d’inondation particulièrement au nord de l’île de Chambière

Sources de bruits, notamment l’A31, les axes principaux et la voie ferrée

Liaison avec le centre historique mal géré

Les enjeux majeurs :

Assurer une meilleure accessibilité afin de favoriser les échanges avec le centre-ville messin et les quartiers limitrophes

Répondre également aux problèmes de stationnement observés

Valoriser le paysage et renforcer la ville verte : traitement des bords de la Moselle et la Seille

Reconversion des anciennes casernes dans l’optique d’un développement durable

Secteur METZ TECHNOPÔLE

Metz_2000  Vue aérienne du technopôle

Situation géographique :

 

Metz Technopôle (anciennement Technopôle Metz 2000) a été créé en 1983. Il fait partie de Metz et se situe à moins de 3 km du centre historique de la ville.

Ses activités se répartissent sur quatre zones d'action majeures :

-Les centres d'activités

, réservés aux entreprises

 

-Le campus universitaire

-Les Centres d'Affaires

: Centre Commercial, World Trade Center (activité bancaire importante), Centre International de Congrès.

-Les espaces verts, les plans d'eau (lac Symphonie), les espaces boisés (100 hectares), autour d'un golf de 18 trous de 50 hectares.

Les problématiques du secteur :

Les grandes infrastructures de transit qui bordent et traversent le quartier sont génératrices de nuisances.

La rocade sud, entre l’A4 et l’A31 est une source de bruit importante.

Il existe un manque de mixité évident.

Les enjeux majeurs :

Le quartier dispose de la plus vaste zone de développement urbain de la ville. C’est l’occasion de créer une véritable vie de quartier en y intégrant la mixité es équipements.

L’implantation du nouvel hôpital sur le site de Mercy est un atout pour le pôle économique du technopôle.

Développer un ensemble de projets mêlant diverses activités (tertiaires, commerciales, universitaires)

Mise en place d’un réseau de transport en commun depuis le centre ville

Assurer les relations avec le sud-ouest de la ville via l’aménagement des voies

 

 

 

 

 





Groupe 7 : Antoine, Clémont, Mohoric, Thilleul

Quartier de devant-les-ponts


-Quartier extrêmement intéressant car composé de tissus urbains totalement différents et pose donc énormément de questions essentielles à notre réflexion sur la ville de demain ou tout au  moins sur la transformation de la ville d'aujourd'hui pour qu'elle devienne la ville de demain

-Situation à un endroit stratégique de la CA2M du fait de la proximité dela Moselle

-Proximité de l’A31 vouée à disparaître et qui libère donc une surface conséquente, et d'une forte population

 Ce quartier offre donc un réel potentiel de requalification des espaces en bord de Moselle, et demande également un travail très fin d’analyse puisqu’il est constitué d’un tissu complexe d’éléments riches et de patrimoine à conserver, ainsi que d’éléments plus médiocres. Le tout est donc à reconsidérer dans un projet global et cohérent.

 

Quartier du technopôle
 

 -Quartier en bordure de ville qui pose donc le problème de l’entrée de ville, et des zones à traiter pour assurer la cohérence d’un tel espace. Sont alors posées les questions des limites, où s’arrête la ville, comment commence-t-elle…

-Quartier peu construit qui soulève la question des espaces agricoles : sont-ils des espaces à reconsidérer dans un optique de densification, et pour utiliser ces terrains dans un but urbain ? Ou au contraire essaie-t-on de mêler finement l’agricole et l’urbain, peut-être en reconsidérant ces terrains en jardins, ou autres…

-Problème de l’image du quartier : présence de la prison notamment. De plus le quartier semble peu investi par les commerces et les services, il est pour l’instant assez en marge de l’activité.

-Ce quartier pose également le problème de l’étalement urbain, notamment à cause de la nouvelle zone autour de l’hôpital en construction : risque d’étalement urbain


Quartier  boulevard de Trêves et les casernes de Chambières

 -Site de très bonne qualité, et qui dispose d’une situation particulièrement intéressante (15 min à pied du centre ville)

-Cependant, il pose le problème du boulevard de Trêves qui nécessite une vraie intégration dans le projet
-Ce quartier possède également un patrimoine important avec la présence de fortifications qui fournissent des espaces verts de qualité, ainsi que les casernes sur le boulevard et à Chambières qui représentent un potentiel intéressant à magnifier

-Chambières pourrait également devenir le lieu d’un projet intéressant d’entrée de ville

Quartier de Montigny 

 -La zone des casernes pourra être très intéressante à requalifier : elles offrent des espaces verts à inventer

-Le quartier offre également un grand potentiel foncier et paysager à retravailler et à intégrer dans l’urbain

- La voie ferrée représente cependant une coupure dans le quartier, et certains abords de la voie ferrée pourraient être intéressants à reconsidérer

- Le site des entrepôts SNCF représente un espace intéressant, qui devra être réinventer pour une densité plus important, éventuellement des espaces verts…

 

A l’ouest de l’agglomération messine, deux artères principales structurent le quartier et le relient au centre.  Plutôt dense et mixte, le quartier ne dispose cependant pas de véritable centre. Il nécessite donc d’être reconsidéré dans son ensemble, ce qui pourrait lui apporter une cohérence globale plus forte et une véritable identité.

Groupe 12 : Edler, Sahli, Stenger, Taffut

Compte rendu de la visite de Metz

Groupe 12

 

Metz est une ville qui s'installe dans le sillon mosellan. Son histoire est mouvementée à cause de son emplacement frontalier avec l'Allemagne.

Metz possède de nombreux équipements militaires mais est en phase d'être démilitarisé.

 

Montigny :

 

Montigny est frappé de plein fouet par cette démilitarisation car cette ville au sud de Metz possède de nombreuses casernes. Nous avons pu ressentir un fort potentiel dans ce quartier du à la qualité architecturale de ces bâtiments militaires. On a pu s'apercevoir aussi du manque d'espaces publics tels que des parcs ou des squares. Les axes majeurs bénéficient d'une bonne qualité paysagère en étant bordés d'arbres notamment. La coupure du centre historique et des différents quartiers sont une contrainte dans le paysage urbain. Autre contrainte, la frange SNCF véritable fossé entre Montigny et Metz. 


Le technopôle :

 

En périphérie du centre ville de Metz, le technopole semble s'inscrire en pleine campagne. Son urbanisation est récente et est caractérisée par l'éparpillement et la non mise en relation du bâti. Les parcelles sont immenses et les bâtiments s'implantent en plein milieu, ce qui ne donne aucune valeur urbaine à la voie. Ce n'est pas un quartier pour les piétons mais pour les voitures. Il y a peu d'habitats ce qui conduit à une non mixité et une coupure nette avec

la Grange

aux Bois, ville résidentielle.

L'hôpital de Mercy, rejeté à l'extérieur de Metz, est un véritable quartier hospitalier en travaux qui posera sans doute problème plus tard.

Chambière :

 

Quartier qui a une position importante au niveau des paysages de l'eau et qui est proche du centre ville. C'est un site qui est aussi fortement militarisé. Il y a donc un potentiel de terrain à réaménager. Il est possible de réhabiliter certains bâtiments. Le Boulevard de Trèves est axe majeur qui constitue une coupure dans la ville du fait d'une circulation automobile intense. Il faudrait lui redonner un caractère plus urbain. Il faudrait mettre en valeur sa position privilégiée au bord de l'eau. Des connexions sont à repenser avec le centre ville.

Devant les Ponts/ Ban Saint-Martin :

 

Nous avons pu constater la coupure radicale et désagréable que constitue L'A31 dans Metz tant au niveau du bruit qu'au niveau de la possibilité de la franchir. L'idée de déplacement de A31 en dehors de Metz permettrait d'ouvrir de nouvelles perspectives à cette zone en bord de Moselle.

Il y a une non cohérence entre les différents tissus urbains de cette zone à re-qualifier.

Route de Thionville :

 

Il faut rénover ce quartier en bordure de la commune de Woippy. Il y a de nombreux logements sociaux qui ont besoin d'être réhabilités, quelques logements individuels noyés dans les ensembles.

Il faut recréer des connexions entre Metz et Woippy, notamment avec la rue Pierre et Marie Curie qui a une véritable qualité paysagère. Il y a un grand chaos architectural au niveau de la route de Thionville mais aussi une mixité urbaine notable : quelques commerces, des logements collectifs, des habitations individuelles. Cette mixité est à développer.

Groupe 18 : Angeletti A. - Debelle C. - Otz A. - Stelly C.

Compte rendu de la visite des secteurs de Metz à étudier 


Devant les ponts/ Ban saint Martin :

 - Autoroute qui scinde le quartier. A requalifier en boulevard urbain.

- Présence de l’eau à valoriser.

- Pas de place donnée aux piétons.

- Commerces et logements sociaux. Anciens maraîchers. Problème de connections au sein du quartier, les logements ne sont pas reliés au reste du quartier. Les équipements sont indépendants.

- Autoroute qui scinde le quartier. A requalifier en boulevard urbain.

 

Montigny :

 - zones des casernes militaires : bâti d’assez bonne qualité entouré d’espaces libres/vides, ne communique pas avec la rue, zones fermées sur elles-mêmes.

- Grand potentiel foncier et paysager.

- Coupure de la voie ferrée avec zones à reconquérir à certains abords

- Anciens entrepôts de la SNCF offrant de grands espaces à requalifier

- Redynamiser le secteur et optimiser ses connections

 

 Technopôle :

 -Quartier en bordure de ville, zone déconnectée. Problème du traitement de l’entrée de ville.

- De nombreux espaces vides (terrains agricoles).

- Si quelqu'un, qui que ce soit, lit ce genre de pavé qui ne sert à pas grand chose si ce n'est à répéter encore une fois ce qui a été dit dix-neuf fois, alors qu'il laisse un commentaire. merci.

-Présence de la prison. Quartier de services et de bureaux, sans mixité.

-Problème de l’hopital, non relié à la ville, sans transport en commun... Futur zone d’activité, danger d’étalement urbain.

 

 Chambière, BD de Trèves /Bellecroix :

 - Ile de Chambière : espaces non qualifiés

- Série de franges (fortifications côtés vieille ville, Seille, voie ferrée, fortifications de BelleCroix) qui rendent difficiles les connections entre la ville historique et le quartier BelleCroix.

- Boulevard de Trèves porte mal son nom car il n’a rien d’urbain, la place est consacrée uniquement à la voiture.

- Héritage des casernes retenant les terres à gérer en participant à la requalification du boulevard.

- Potentiel paysager, point de vue belvédère sur Metz à valoriser

- Espaces verts au pied des ouvrages militaires médiocres, sans fréquentation car non-qualifiés.

 

12/03/2009

Groupe 16: COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

Extension Technopole :


 

Le quartier du technopôle forme l’entrée de la ville, par le sud est, autour de la route de Strasbourg. Constitué principalement d’établissements universitaires et tertiaires au sein d’un espace plutôt qualifié pour l’agriculture, il ne permet pas de réelle appropriation de l’espace ni d’interactions sociales.

C’est un espace marqué par les vides (de nombreuses zones non qualifiées et de parkings), et par un manque de densité et de mixité. Sans identité propre, il se rapproche davantage d’une extension que d’un quartier et pose le problème du traitement de l’entrée de ville.

 

-       Le présent chantier de l’hôpital de Mercy, sans infrastructures concrètes permettant son fonctionnement,  obligera ses futurs utilisateurs à emprunter la voiture comme moyen exclusif de déplacement.

-     Il semble nécessaire de relier ce quartier au centre ville au moyen de transports en commun.

-       Vides à densifier

-       L’avenue de Strasbourg est à qualifier en réelle avenue et non en route. Avenue urbaine et non voie rapide, danger vitesse, coupure.

 


Montigny

 

Village excentré à l’époque, la commune s’est peu à peu  intégrée à la ville.  A l’ouest de l’agglomération messine, deux artères principales structurent le quartier et le relient au centre.  Plutôt dense et mixte, le quartier ne dispose cependant pas de véritable centre. Les composantes paysagères qui le qualifie sont les franges  ferroviaires et les casernes et ateliers. 

 

-       Axe nord sud Avenue du XXème corps à retravailler

-      Les ateliers SNCF, on ne les voit pas depuis l’espace public de la rue, entourés de logements, en cœur d’îlot, l’accès est difficile, les entrés sont discrètes + le cimetière pose problème pour l’accessibilité vers les ateliers.

-       Le grand boulevard rectiligne s’implante sur le tracé historique :

-       Faut il construire au centre de la cour au risque de dénaturer le sens de la caserne au profit de la densification ?

-      Question identique à propos de la clôture : faut il la supprimer, pour favoriser l’implantation de commerces (cette délimitation physique entrainant un recul depuis la rue )

 

 

Boulevard de la Trève/ Chambière


 

Grand boulevard supportant une importante circulation par sa liaison entre les deux autoroutes, il fonctionne comme un contournement de la ville.

L’enjeu est de requalifier ce boulevard, qui n’a aujourd’hui qu’un usage routier, en véritable boulevard urbain, en y insérant des trottoirs par exemple.

 

-       Grand talus végétal qui forme une rupture visuelle entre la vielle ville du quartier et les logements sociaux.

-       Ensemble de casernes avec cours formant l’identité militaire de la ville, à affirmer.

-       Caserne de qualité, traitement particulier, toiture végétalisée pour protéger des bombardements,

·      Certaines sont en cours de réhabilitation (bureaux, commerces, cours transformés en parking) ce qui pose la question du type de programmes à insérer sans perdre le sens de la caserne.

·      Les premiers bâtiments du boulevard sont aisés à réhabiliter, les porteurs étant légers.

·      Les suivants posent problèmes, du fait de leur imposante structure, autant de vides que de pleins, ne permet pas un aussi grand champ de possibilités de réaménagement.

-       Quels usages faut-ils insérer pour redynamiser le quartier ?

 

 

Les terrains de Chambière étaient autrefois constitués de friches inondables et appartenaient à l’armée. On y trouve aujourd’hui des jardins ouvriers, et, en fond de terrain, un cimetière juif bordé par un champ de tir.

Une usine de traitement des déchets (première usine d’incinération) s’est implantée sur ce site, entrainant la construction d’un quartier de logements sociaux pour les ouvriers y travaillant.

-       Usine de traitement des déchets, zone à traiter peut-être en parc ?

-       Dans les anciens abattoirs, stationnement de bus de l’autre coté terrain de sport avec récupération de l’eau.

 

 

Devant les ponts

 


Le quartier au nord ouest de la ville s’installe à partir du grand axe routier vers Thionville : cet axe devient fondateur : les commerces s’y accolent tant bien que mal, laissant peu de place au piéton.

La présence de la Moselle dans le secteur avec comme écho la présence de l’A31 structure en partie le paysage. Le tissus est constitué principalement d’anciennes habitations maraichères.

-       L’autoroute est une rupture dans la ville, et limite le franchissement d’un quartier à un autre. Se pose alors le problème de la sécurité routière et piétonne au niveau des échangeurs.

-       La présence des ronds points fluidifie le transport routier au dépend du passage des piétons.

-       Le fort de Queuleu est un élément de repère qui ponctue le parcourt

-       Aménagement léger de la foret en parcourt de santé

-       Belvédère avec une vue semi-dégagée vers la ville

-       Logements ouvriers désaffectés adossés à la colline.

-       Proche de la ville mais sensation d’isolement (végétation, etc. )

 

 

 


Notre choix se porte sur le secteur du boulevard de Trèves/Chambière, en raison de l’intérêt patrimonial (centre historique), qui contraste avec les logements sociaux situés à proximité. Sa localisation paysagère privilégiée (à proximité de l’eau et du végétal),  la multiplicité de ses espaces non traités, ainsi que le défi du traitement de la transformation de l’autoroute en boulevard sont des problématiques actuelles.

 

 

 

 

Groupe 23: Baudinet Enderlin Zagury

Groupe 23 : Baudinet Enderlin Zagury

Compte rendu de la visite du 06/03/09

Chambière, BD de Trèves /Bellecroix :

Atouts :

-         site présentant un fort potentiel paysager (masse boisée, promenade paysagère, présence de l’eau (confluence Seille/Moselle)

-         quartier proche du tissu urbain historique

-         présence de terrain militaire disponible mais en zone inondable

-         patrimoine architectural marquant le paysage (long bâtiment en pierre de Jaumont au pied de la colline de Bellecroix, sorte de signal à mettre en valeur mais dur à réhabiliter)

Contraintes :

-         Enclavement du quartier par la double facture provoquée par le boulevard de Trêves et les anciennes fortifications, le relief.

-         La circulation dense fait de ce boulevard une voie rapide au lieu d’un boulevard urbain. Le piéton et le cycliste n’ont pas leur place.

-         Pas de mixité

-         Cimetières, zone nécropole

-         masse boisée inexploitée.

-         présence d’une usine de traitement des déchets dont les cheminées marquent le paysage et présentent un aspect peu attrayant a ces terrains.

Enjeux :

-         désenclavement du quartier

-         requalification du boulevard de Trêves en boulevard urbain.

-         Valorisation du paysage et connexions avec le centre ancien et le quartier de l’amphithéâtre en pleine mutation

-         Connexions et perméabilité Est/Ouest à créer,

-         Carrefour d’entrée depuis l’A32 à revoir (interconnexion entre Bellecroix, le centre ancien, la gare et le quartier de l’amphithéâtre) POINT MAJEUR

-         Création d’un parc urbain.

Technopôle :

Atouts :

-         Terrains agricoles voués à l’urbanisation

-         Valeur paysagère du ruisseau en fond de vallée.

-         Proximité du futur hôpital central de Mercy avec la création d’une zone d’activités

Contraintes :

-         Peu de densité et de mixité

-         Peu de desserte

Enjeux :

    -   Eviter l’étalement urbain et apporter de la mixité dans ce quartier

    -   Connecter ce « centre » au tissu urbain existant

    -   Densifier le quartier

    -   traitement d’une fin de ville.

Montigny :

Atouts :

-         Commune indépendante, extension du quartier allemand depuis la ville de Metz pour rejoindre Montigny, Continuité avec les rues plantées et les maisons unifamiliales. Quartier d’habitation qui fonctionne plutôt bien.

-         Présence d’axes structurants, la rue du XX°Corps et la rue de Pont-à-Mousson

-         Présence d’un jardin botanique

-         Présence de casernes, potentiel en vue du déplacement des militaires vers la base de Frescati

-         Grande zone d’activité au sud de la ville de Metz

-         Présence des ateliers SNCF à l’abandon camouflés par le bâti

Contraintes :

-         Le cimetière historique bloque l’accessibilité aux ateliers SNCF

-         Fractures avec les lignes de chemin de fer (triangle significatif)

-         Paysage marqué par les fossés de 6 à 10m des voies

Enjeux :

-         requalification et réhabilitation des friches Sncf

-         Redensifier les cœurs d’îlots dans les casernes

-         Perméabilité Nord/sud

Devant les ponts/ Ban saint Martin :

Atouts :

-         Présence du paysage fluvial.

-         Route de Thionville (tracé historique) présence d’activités, commerces, secteur en devenir. Axe majeur.

-         Anciens maraîchers avec bâtiment implanté en limite nord. Identité du faubourg.

-         Présence de terrains en friches.

Contraintes :

-         rupture des quartiers nord avec le reste de la ville par la présence de l’autoroute A31.

-         Au sein même des quartiers nord la voie ferrée crée une coupure.

-         Absence de densité, rupture dans la continuité urbaine.

-         Présences de logements sociaux datant des années 30, mal desservis.

Enjeux :

-         rattachement des quartiers nord au centre, création de connections

-         requalification de l’A31 en boulevard urbain

-         intégration des grands ensembles de Woippy dans le tissu urbain.

-         Valorisation du paysage de l’eau.

-         Créations de connections entre les quartiers du nord.

La ville de Metz présente une forte identité paysagère. Elle s’est installé en s’adaptant  aux contraintes naturelles et a su en tiré profit.

La ville se place dans un objectif de limitation de l’étalement urbain, pour se renouveler et se densifier sur elle-même en profitant notamment du potentiel exceptionnel des friches militaires.

Il faudrait changer le mode d’urbanisation, voir les potentiels d’aménagements au sein de la ville et organiser les transports publics dans une logique de développement durable.

Groupe n°09 Haj Hussein Khaled- Leval Cyrielle- Sabiani Anaïs- Seyedy Mitra-

Ban Saint martin

Untitled-Scanned-02

- mélange peu mono forme

- question de l’identité, des micro-centralités dans ces quartiers. Pas de réel centre-ville.

- terrains militaires vacants + logements

- terrains intéressants à aménager le long de la Moselle. On pourrait penser à un futur aménagement paysagé. Proximité d’un campus étudiant mais isolé. Manque de liens entre les différents quartiers.

Chambière &  Bd de Trèves

Untitled-Scanned-01

- proximité du centre historique

- présence d’un patrimoine militaire libéré. Projets en cours

- communauté de logements sociaux des 70’isolée

- élément qui créé une rupture d’urbanisation au bout du secteur


Montigny

File0081

- caserne offrant une grande emprise potentielle au centre d’un quartier de bâti traditionnel

- quartier très résidentiel, grand potentiel de régénération urbaine


Technopôle

File0082

- bâtiment tournent le dos à la voie de circulation. Ce devrait être l’inverse…

- peu de densité de vie, problème de sécurité (notamment la nuit où il n’y a plus de vie).Il faut introduire de la mixité (logements, infrastructures…). De quelle manière ?

- coupure engendrée par la voie ferrée. Exemple du quartier de l’amphithéâtre…

- maison d’arrêt créée un vide dans le tissu : distance de sécurité non aedificandis+peur lié à la proximité d’un lieu de détention

- construction du nouveau pôle hospitalier. Exagération d’une ex-centralité. Problèmes liés à cet emplacement (transports…)

- bâtiments pouvant avoir un intérêt architectural mais pas de réelle logique urbaine


Faubourg route de Thionville

- La A31 va disparaître, cette route va être reclassée en tant que boulevard.

- Beaucoup de logements sociaux de qualité moyenne actuellement.

Groupe 19 : Cayre, Probst, Rollot, Saehr

.

 

ANALYSE et COMMENTAIRES de la visite de Metz.

Montigny les Metz 

Relié à la ville de Metz par deux artères principales, c’est un ancien village aujourd’hui constitué principalement de friches militaires et de dépôts SNCF, qui manque cruellement de logement et d’activités. 

La voie ferrée scinde Montigny, et crée un barrage problématique dans les parcours urbains et voiries la côtoyant. 

De nombreuses réhabilitations semblent possibles dans ces grands espaces, et il semble clair que les enjeux sont de redonner un sens et une attractivité au centre historique de Montigny et a ces espaces de dépôts et casernes, notamment en re-densifiant l’ensemble; de revaloriser le lien avec l’eau, et de recréer une connexion correcte entre le quartier et le centre ville de Metz. 

Technopole 

Définition d’un technopole : « Centre urbain, ou zone située à proximité, disposant d'un fort potentiel de recherche et d'enseignement technologique, et des industries de pointe.» 

Ce quartier est en accord avec la « définition » de technopole puisqu’il possède des industries, des universités et des centres de recherches, mais cela est paradoxal pour nous car il n’est pas réellement défini en tant qu’entité urbaine. 

Aujourd’hui, il est représentatif d’un étalement urbain très peu dense, typique de l’urbanisation de la fin du 19ème siècle, avec de nombreux espaces creux sans qualifications. De plus il est pour beaucoup un lieu de passage pour aller vers le centre ville avec lequel il n’a aucun lien. Pour finir, il ne possède pas d’habitations et est donc dépourvu de toute vie sociale qui crée la dynamique d’un quartier.

Les enjeux pour mettre en valeur le potentiel de ce quartier sont :

la densification des espaces creux

la mise en place d’une vraie limite de ville, avec une entrée de ville claire 

la mise en relation avec le centre ville, avec la restructuration des axes de transports

la construction d’habitations, pour créer de la mixité

C’est un quartier qui gagne donc à être plus dynamique et à devenir l’image de la modernité de la ville, ce que doit être un technopole.

Quartier Boulevard de Trèves/Chambières/Bellecroix 

Ce quartier possède un emplacement enviable dans l'agglomération messine, en effet il se situe : proximité du centre historique de la ville, de la Moselle et de la Seille ainsi que de grands espaces verts au milieu des fortifications. Malheureusement, lorsqu'on traverse ce quartier, on ne remarque pas  tout le potentiel qu'il possède. Ce dernier est complètement coupé du reste de la ville par la voie ferrée. De plus, les nombreuses usines, industries, terrains et bâtiments militaires nous cachent la vue sur la Moselle et les espaces verts environnants. Le boulevard de Trèves possède un trafic intense car il permet de rallier les différentes autoroutes. Ainsi, aucun piétons, aucun cycliste, aucune promenade n'y trouve sa place. On trouve le long de ce boulevard de nombreuses anciennes casernes militaires abandonnées depuis bien longtemps et qui petit : petit connaissent une restructuration. Ce patrimoine militaire apporte réellement un atout : ce quartier, et permet d'imaginer dans un futur proche une grande mixité dans ces bâtiments. Ce quartier possède 

de nombreuses interventions possibles, d'une part créer un rapport fort avec l'eau, d'autre part transformer le boulevard en un espace plus attirant pour les piétons, il faudrait également recréer le lien entre le quartier et le centre de Metz, pour finir reprendre possession des anciennes casernes pour créer du résidentiel et des espaces homogènes.

C’est, après délibérations, sur ce quartier que le groupe a choisit de travailler plus précisement.

Route de Thionville / Devant les ponts / Ban Saint Martin

Ce quartier situé au Nord du centre historique de la ville de Metz, s’articule le long de grands axes, un premier tracé historique, la route de Thionville sur lequel viennent se greffer divers éléments bâtis, (logements, entreprises, habitat individuel en bande, commerces…), à l’arrière desquels, se trouvent des zones offrant de grands espaces verts  à vocations tertiaire ou pour des usages publics (terrains de sport ou autres). La présence de l’axe autoroutier créant une limite physique, avec le cœur de la ville de Metz marque une forte rupture dans la liaison de ce secteur avec le reste de la ville, rendant donc celui-ci difficilement accessible autrement qu’avec une automobile. 

Un élément important à considérer est la présence importante de la Moselle, longeant cet ensemble de secteur, redoublée à l’heure actuelle par la présence de l’A 31, pouvant être support pour recréer une unicité dans la lecture de l’ensemble. En effet, à ce jour que la liaison le long de l’avenue Henri II menant à Ban-St Martin, ne profite pas de la qualité paysagère portée par la présence du fleuve, laissant place à la circulation au détriment du piéton. Au delà, l’entrée et la traversée  de ville de Ban St Martin, prolongement de l’avenue Henri II en rue du Général de Gaulle, ne renvoie qu’à un grand axe de passage à fort trafic.

Ce quartier trouve sa limite au sud par cet élément naturel qu’est la Moselle, ainsi qu’au Nord et à l’Ouest par la voie ferrée.

Il semble essentiel de constater qu’à l’heure actuelle, ce secteur souffre de la forte présence de l’autoroute, néanmoins, les composantes paysagères telles que la Moselle, ainsi qu’à une autre échelle, l’accroche visuelle du Mont St Quentin, peuvent être porteurs d’un élan urbain pour ce qui constitue l’Ouest de ce secteur. A l’Est, il semble important de recomposer les quartiers de devant les ponts et de la route de Thionville, en y intégrant une véritable pensée de l’espace public ainsi qu’une recomposition plus homogène autour de cet axe. Penser l’espace piétonnier. Et dans l’hypothèse du démantèlement de l’autoroute, réfléchir a comment relier le quartier a la ville.


GROUPE 20 - ANCEL P., KNOBLOCH S, KRETZER C., SCHWARB E.

Après avoir effectué une visite des secteurs nord (Ban-Saint-Martin, Devant-les-Ponts et Route de Thionville), nord-est (Chambière/Bellecroix), sud (ateliers sncf, casernes et franges sncf) et sud-est (Technopôle) de la ville de Metz et de sa banlieue proche, nous avons observé des caractéristiques urbaines à la fois propres à chacun de ces secteurs et différentes de l’un à l’autre. En ce sens, nous décrirons d’abord pour chacun des secteurs leurs composantes naturelles (géographie, géologie), paysagères, urbaines et sociales. De ces observations nous tirerons des problématiques et enjeux urbains qui contribueraient à améliorer la qualité de vie de ces secteurs. En guise de conclusion, nous établirons des comparaisons entre ces derniers, puis nous énoncerons notre choix d'étude.

En ce qui concerne le secteur nord de Metz, qui regroupe trois entités, il se distingue par un paysage naturel assez fort. En effet, ce secteur se situe dans la vallée de la Moselle, à proximité de la rivière et du canal qui l’accompagne. Ce paysage fluvial présente l’avantage d’être en quelque sorte le poumon vert de la ville, de par l’existence de ses longs coteaux et par la présence de sa faune diverse. Pourtant, ces richesses naturelles, qui font écho au Mont St Quentin, sont fragilisées de par le caractère inondable de la zone, mais aussi et surtout par la présence de l’autoroute A31. Cette dernière asphyxie ce paysage fluvial par la pollution qu’elle engendre et ne permet pas de le structurer afin d’embellir la ville. En effet, les habitants du Ban-St-Martin sont coupés physiquement de la Moselle par l’autoroute, ne pouvant l’atteindre quand longeant des bretelles de sorties et en empruntant des tunnels insécurisés. De plus, de l’autre côté de la rive, des usines, silos et casernes, empêchent des vues et échappées. Ces facteurs expliquent pourquoi les deux rives ont des liens et des échanges quasi inexistants entre elles et avec la Moselle.

Si on s’intéresse de plus près à l’entité « route de Thionville », ce qui nous frappe, c’est son architecture hétéroclite, aussi bien au niveau des logements collectifs et privés, qu’au niveau des locaux commerciaux et industriels (hauteurs, époques, styles, structure…) Cette hétérogénéité du bâti s’accompagne d’une mixité de populations et de paysages, bien que les espaces verts soient quasi absents. Il subsiste tout de même quelques jardins maraîchers. Or ce paysage urbain, bien que très différents selon les quartiers, demeure précaire. A titre d’exemple, les infrastructures desservent peu ou mal les quartiers de logements sociaux, leur laissant de rares échappées sur les axes principaux et par conséquent vers les autres quartiers. Cette situation les enclave de plus en plus. Aussi, le maillage des voies n’est pas structuré, il n’y a pas de continuité, ni de vision globale.

Pour ce qui est de l’entité de Woippy, on remarque qu’il n’y a pas de continuité dans les infrastructures. On trouve peu ou pas d’espaces verts. De manière générale, les d’espaces publics tels que les places se font rares ou sont peu mis en valeur. Comme dans l’entité précédente, il n’y a pas d’urbanisme global. Pourtant, Woippy détient un service d’urbanisme, cela témoigne d’une volonté de décentraliser les services administratifs dans les quartiers. Quant au bâti, il n’y a pas de logique de quartier, les logements privés et collectifs sont très hétérogènes et pour la plupart vétustes. Par ailleurs, le paysage est marqué par des haltes ferroviaires difficiles d’accès, des friches et des casernes militaires. Même si beaucoup sont à l’abandon, certaines ont été cédées à la mairie. Ces casernes constituent un potentiel foncier important. Aussi la surface de terrains qu’elles détiennent permettrait de réaliser des opérations urbaines de grande ampleur, tel que la requalification voire la construction de nouveaux quartiers.

            En arrivant à Montigny, l’environnement naturel a fait place au paysage ferroviaire. Nous trouvons très peu d’espaces verts, si ce n’est ceux réservés aux militaires, à l’intérieur des casernes. Nous marchons le long de l’avenue du XXème corps. C’est l’ancienne voie romaine qui se dirigeait vers Lyon. Le maillage de la ville est fait de tracés réguliers, bien définis. Ici, on peut dire que le bâti est essentiellement militaire. Tout autour des casernes sont construites des maisons individuelles des années 1930 et de petits immeubles collectifs. Lorsque la Mairie aura récupéré les terrains des casernes, ainsi que les lignes obsolètes de chemin de fer, le potentiel d’urbanisation s’élèvera à 4000 logements (ou équivalents en activités) ! Pour atteindre cet objectif, il faudrait dynamiser l’intérieur des casernes (par l’installation de logements dans les murs, des parcs à la place des cours, construire de nouveaux équipements…); acheminer le tram jusqu’à ces nouveaux quartiers plein de vie (réutilisation de quelques voies ferrées ?); mettre en valeur les voiries principales en les arborant; donner un double usage au paysage ferroviaire (parcours de santé sur les franges…)

            A Ban-St-Martin, le centre ville n’est pas suffisamment reconnaissable. Pourtant, tous les éléments de centralité sont présents. La ville pourrait être qualifiée de non uniforme dans son organisation, son type de bâti…mais c’est peut-être ce qui fait son identité ? L’armée a d’ores et déjà cédé de nombreux terrains, dont certains sont classés en zones inondables (anciens terrains d’exercice militaire). Ils représentent de grandes disponibilités foncières. Le long de la Moselle, le paysage est peu valorisé, voire même dégradé par le passage de la ligne SNCF. Les accès ne sont pas convenablement aménagés pour des promeneurs qui souhaiteraient y accéder.

            Le technopôle se situe sur le plateau lorrain à l’est de l’agglomération Messine. Sur les hauteurs de la colline de Queuleu, il est délimité par la Seille et les reliefs urbanisés de ses coteaux au nord-ouest, le quartier de Metz Borgy au nord-est et le noyau villageois de Metz Grigy à l’Est. Il est entouré d’espaces verts (bois, terrains agricoles, parc du fort de la Seille).

Actuellement la densité du bâti est faible au technopôle : les bâtiments sont isolés au milieu de leurs grandes parcelles. Entourés de parking ils n’ont pas de lien entre eux. Cette organisation basée sur l’utilisation de la voiture est une grande consommatrice d’espace et  rend difficile l’utilisation d’autre mode de transport (piéton, vélo, …)

Le bâti y est peu diversifié : le technopôle accueille principalement des bâtiments d’activité hyper spécialisée qui ne génère aucune animation de quartier. Cette absence de vie sur le plateau est renforcée par la présence du palais de congrès et ces immenses parkings, vides la majeure partie du temps. Quelques opérations de logement privées se sont également installées sur le plateau, sans réel lien avec les principales voies. Ils ne sont pas en relation avec le reste du quartier. La présence sur le plateau d’écoles supérieures et spécialisées a entraîné l’implantation de logements étudiants et d’un Crous. La « bêtise » de l’implantation de l’hôpital Mercy, pôle d’emploi important, dans une marge si éloigné du centre va poser de grands problèmes de transport. On notera également la présence de la Maison d’arrêt sur le plateau. Néanmoins, on peut noter une diversité d’espaces verts naturels et artificiels sur le site : un bois, des terrains agricoles, et un golf, qui représente un avantage pour ce quartier en devenir. La présence du noyau villageois de Metz Grigy plus dense que le reste du tissu du technopôle est également un atout pour ce quartier.

Les enjeux de la restructuration et l’extension du technopôle seraient :

-La densification et la diversification (logement, commerce, école, loisir…) du bâti qui apporterait une mixité d’activité, de paysages, et d’habitants  et donnerait vie au quartier.

-la mise en valeur et la préservation des terrains agricoles,

-le développement de liaisons entre le plateau et le reste de Metz

-le développent d’autres modes de transport (piéton vélo, …)

-la présence du noyau villageois de Metz Grigy est également une piste pour le développement du quartier.

            Le secteur de Chambière, Bd de Trèves/Belle Croix se trouve au Nord et à l’Est du noyau historique de Metz ; entre les lits de la Moselle et de la Seille, et la colline de Belle-Croix. Cette zone est soumise à des contraintes naturelles liées aux risques d’inondations et au relief de la colline de Belle-Croix.

            L’histoire de Metz a laissé une empreinte forte sur ce territoire : on trouve des contreforts des remparts de la deuxième couronne le long du relief de la colline de Belle-Croix, à l’Est du Boulevard de Trèves. Il y a une  percée dans ces contreforts à l’endroit où se trouve la statue d’un soldat américain. Le quartier du Pontifroy est un ancien quartier médiéval exceptionnel, mais où la vie est médiocre, engendrée par la non-vie du quartier. Le passé militaire de Metz est aussi très présent à travers les casernes, cimetières militaires et civils et les terrains d’entraînement de l’armée.

Le Boulevard de Trèves marque fortement le quartier : il s’agit d’un contournement dans la logique du ring allemand qui a aujourd’hui la forme d’une voie rapide en direction de Sarrebrück, Luxembourg et Strasbourg. La présence de la voiture se pressent aussi par de nombreux parkings : le parking de la zone commerciale, un parking périphérique de la ville à l’emplacement de l’ancienne usine d’incinération et le parking de la société de bus à la place des anciens abattoirs. Il y a également une voie de chemin de fer qui passe dans le quartier, à l’Ouest du Bd de Trèves, ceux-ci étant parfois séparés par des casernes.

On peut noter la présence de bâtiments industriels, notamment l’usine d’incinération HAGANIS au Nord du quartier et le garage Renault au Sud du Bd de Trèves. Il y a aussi des logements dans ce quartier, comme ceux de Pontifroy, qui sont chauffés par l’usine d’incinération et les grands ensembles de Belle-Croix, sur la colline du même nom.

Un campus a également investi les anciennes casernes de Bridoux.

            Le Boulevard de Trèves pourrait être réaménagé en véritable boulevard urbain, qui mettrait en valeur son environnement proche que constituent les contreforts des remparts et casernes et valoriserait d’autres types de déplacement, plus durables que la voiture.

L’usine d’incinération pourrait aussi améliorer son image en devenant plus écologique et en pouvant par exemple contribuer à l’implantation de logements écologiques, qui profiteraient de l’énergie produite par cette usine. La libération des biens militaires va permettre une réappropriation de ces bâtiments : que ce soit en logements ou en bâtiments publics. Elle va également léguer des espaces verts qui, avec la zone inondable entre la Seille et la Moselle, et avec les contreforts de la deuxième couronne constituent un fort potentiel en matière d’espaces verts : de futurs jardins et promenades publics, des espaces de loisirs et de sport poursuivant l’idée de trame verte dans ce quartier.

Le quartier pourrait se diversifier et accueillir notamment plus de logements, de commerces, de bureaux, d’espaces de loisirs, d’infrastructures publiques (écoles, facultés…). La libération des bâtiments militaires pourrait être exploitée à ces fins.

Après une étude rapide des différents secteurs, on s'aperçoit qu'il apparaît des problématiques récurrentes qu’il conviendrait de traiter dans ce projet urbain:

- la décongestion des grands axes par le contournement de l'autoroute A31

- rendre les entrées urbaines à l'échelle humaine. Faire entrer la notion de scénographie

- requalifier les espaces publics en général

- mettre en place plus d'espaces verts, revaloriser les existants et les organiser, les relier sous forme d'une trame verte.

- développer des infrastructures et des espaces pour des moyens de transports alternatifs à la voiture. (tram-train, parkings relais, pistes cyclables...)

- instaurer de nouveaux points de centralité et revaloriser les existants (pour plus de cohérence)

- retrouver l'identité des quartiers

- rénover et/ou reconvertir des casernes, espaces, franges et paysages ferroviaires

-         désenclaver certains quartiers

-         penser le territoire de façon durable, notamment dans la gestion des eaux pluviales…

Notre intérêt se porterait plutôt sur les secteurs de Montigny ou de Metz Nord (notre choix n’est pas encore définitif).