01/07/2009

Groupe 9 - Haj Hussein/Leval/Sabiani/Seyedy

Compte rendu de la séance de correction du 12/06/09

Secteur Ouest du Blvd de Strasbourg:

- Penser au rapport entre la place au Nord du sous secteur, et les espaces existants à l'Est de Queuleu.

-Retravailler l'intersection majeure entre le boulevard de la solidarité et le boulevard de Strasbourg, et penser aux usages de cette intersection. Minérale? Praticable? ...

-Donner un réel front bâti le long du boulevard de Strasbourg, en retravaillant la position du bâti dans le coeur des îlots.


Secteur Est du Blvd de Strasbourg:

-Apporter plus de mixité dans les îlots, en limitant le logement individuel le long des deux axes majeurs.

-Travailler les liaisons entre le boulevard de Strasbourg et le lac Symphonie...donner un statut différent à chacunes d'entre elles.

-Privilégier le logement intermédiaire sur le lac (voire R+3/R+4), en proposant des aménagements paysagers en front de lac, en plus des pistes cyclables et promenades paysagères.

Secteur entre le lac Symphonie et la rue Chappe:

-Penser la densification au Sud du sous secteur (en bordure du lac Symphonie) plutot en terme de typologie du bâti (ambiance générée par le positionnement dans les parcelles) plutot qu'en terme d'écriture architecturale.

-Faire attention à la largeur de certaines dessertes piétonnes entre les bâtiments. Eventuellement donner un statut particulier aux voies piétonnes les plus significatives.

-Penser à developper les aménagements sportifs à l'Ouest du parc de campus, au lieu d'ajouter encore plus de logement. Densifier, mais pas trop, afin de conserver l'identité paysagère du sous secteur.


Secteur du Cora:

-Faire en sorte que le front bâti en bordure du boulevard de la solidarité soit assez haut, afin de le mettre en valeur.

-Penser à densifier ponctuellement au Nord du boulevard de la solidarité, et pas seulement au Sud.

-Chiffrer l'apport en logement et la population globale générée, afin de se donner un COS et CES à respecter.

-Aménager les espaces verts en limite de la rue Chappe? Ou les laisser tels quels?

Groupe 9 - Haj Hussein/Leval/Sabiani/Seyedy

Compte rendu de la séance de correction du 19/06/09

Secteur Ouest du Blvd de Strasbourg:

- Limiter la sectorisation du nouveau bâti.

 -Privilégier des ilots qui comprennent plusieurs types de bâtiments, et pas d'îlots exclusivement "de logement" ou "de bureaux".

-Développer la notion de limite de ville au Sud, en retravaillant cette portion du sous secteur.

Secteur Est du Blvd de Strasbourg:

-Penser à l'idée de frontalité, très importante pour le sous secteur.

-Les pourtours des îlots étant plus ou moins définis, travailler le coeur d'îlot, en définissant une ambiance pour chacun d'entre eux.

-Apporter plus de mixité fontionnelle en bordure du boulevard de strasbourg.

-Faire attention à l'espace entre le nouveau bâti et l'existant. Etre sûr que les interstices sont suffisamment grandes.

Secteur entre le lac Symphonie et la rue Chappe:

-Il faut que les logements au Sud du sous secteur soit accessible à tous. Pourquoi ne pas mêler du logement étudiant avec des maisons individuelles?

-Définir la nature du Parc de campus au Sud...espace public? Privé? Si public, redécouper une parcelle pour le bâti existant, et une autre pour le parc.

-Definir également le statut des parcelles dans lîlot à la limite Nord Est du sous secteur. Privilégier une parcelle = un îlot (ilot mutualisé)? Ou redécouper en plusieurs parcelles?

Secteur du Cora:

-Faire en sorte que la dimension du sous secteur soit en cohérence non seulement avec le secteur du Technopole mais également avec le reste de la ville.

-Développer les liaisons et les relations entre les promenades au Nord du sous secteur (Borny Village) et celles qui se continuent à l'intérieur du sous secteur.

-Vérifier la position du bâti et le statut des îlots le long du boulevard de la solidarité...les différencier plus de ceux au Sud du sous secteur, ou conserver l'homogénéité typologique?

30/06/2009

Groupe 23 Baudinet Enderlin Zagury

PARIS

 

Cité de l’architecture :

L’exposition sur le grand Pris est intéressante par rapport à la diversité des réponses des architectes sur les enjeux de la ville de Paris.

En effet les propositions sont variées, traduisant d’une diversité des partis pris, de réflexions et de moyens de communications.

Cependant les variations entre les différentes types d’échelles pour les maquettes créent une perte de repère pour le visiteur.

Quartier Seine rive gauche :

Ce quartier se divise en trois parties :

Quartier Tolbiac Nord :

Il s’agit d’un quartier déconnecté de son environnement, uni fonctionnel, où il ne se passe pas grand-chose.

Quartier Massena Nord :

Il s’agit du quartier composé par les ilots ouverts de Portzamparc. On y trouve un traitement soigné des espaces publics/privés. Cependant la présence de grille altère la fluidité du passage.

Quartier Massena Bruneseau :

La présence des universités, d’espaces d’activités et d’usages  mixtes (bureaux, équipements, commerces, logements)  structurent ce quartier en lui donnant une identité de quartier vivant, accueillant.  De plus le jeu opéré sur les hauteurs et les retraits créé une dynamique qui rend sa traversée agréable, créant des séquençages.

Quartier Bercy :

Il s’agit ici d’un bel exemple de parc paysagé pratiqué, intéressant dans sa requalification et interprétation contemporaine de l’existant, par les différents traitements du sol générant des espaces variés facilement appropriables pour diverses activités, par le travail des passerelles, connections piétonnes, au dessus des voies.

Il est bordé côté nord par des immeubles de logements mêlés à des commerces en RDC.

Quartier de la réunion :

Quartier datant du XIXème siècle, où s’insère des bâtiments contemporains à la trame existante, avec un espace central aménagé (place de la Réunion), généreux dédié au piéton.

Canal saint martin :

Un travail sur l’existant par la mise en valeur des écluses, des modes de franchissements de l’eau. Les aménagements des berges sont simples mais efficaces rendant la promenade agréable et appréciable.

25/06/2009

Dubret Camille, Jacquemin Camille,Karayer Demet,Peyrouse Alexis

 Secteur NORD, Compte rendu visite Paris

Le voyage à Paris nous a permis d’élargir notre palette de possibilités et d’utilisations urbaines. Nous avons souligné l’importance des espaces verts dans la ville de paris. Ces espaces ne sont pas forcément des parcs, ils peuvent prendre place au cœur des îlots comme dans les îlots ouverts du quartier Val-de-seine. Les espaces verts sont souvent traités de façon à créer une trame urbaine souvent destinée aux piétions et aux vélos, mais aussi destinée à la voiture.

Par rapport aux possibilités urbaines en matière de logement, les différentes variétés observées nous ont montré une réalité de la forme, de l’utilisation, d’atmosphère qui nous ont plus ou moins  marqués par rapport à la situation dans la ville. Paris fait preuve de recherches urbaines, dans certains cas ces expérimentations nous paraissent sujet de débat. Bien sur, il s’agit parfois de transformation urbaines et non de renouveau urbain : avec des reconversion de bâtiment.

Pendant cette visite nous avons trouvé des thèmes similaires entre les quartiers parisiens et notre travail sur le secteur de devant-les-ponts. Chacun avec son propre regard et sa propre critique pour prendre des bases dans ce projet urbain.

Bords de Seine (3)  Vue sur paris (5)

 L’aménagement des bords de Seine, un lieu très fréquenté par les parisiens. Un exemple à prendre en considération pour l’étude des berges de la Moselle à Metz.

Ilots rive gauche (4) La diversité architecturale dans le quartier rive gauche à Paris montre un nouveau dynamisme et une hétérogénéité. Jardin Citroën (8)

la question de l’espace public. Quel place laisse t- on à l’espace public dans nos villes ? Quelle est son organisation fonctionnelle ?(matériaux(naturels ou minéraux), éclairage, mobilier urbain, relation avec la ville..)

22/06/2009

Groupe 15 : Huttois, Margon, Senarat, Thiery

Compte rendu du 10 juin 09 :

Quartier des entrepôts:

_ Les logements situés au niveau des voies ferrées s’accommodent difficilement à l’impact visuel des chemins de fers, tout comme le bruit contraignant qui se propage à quelques centaines de centaine de mètres de ceux-ci. 

_ A retraiter la plasticité des voies ferrées

Quartier en périphérie de ville ouvert sur le paysage :

_ Le belvédère doit être disposé dans une logique d’ensemble avec peut-être une nouvelle organisation prés du collège avec la création d’un espace publique (Logements étudiants, école,...)

_ Plan à modifier

Quartier du nouveau centre :

_ Travailler à une échelle plus importante

_ L’école doit être mis en relation avec le parc

_ Réaliser des calculs par rapport au nombre de voiture par logements pour l’organisation des silos 

_ Schématiser la profondeur du parc avec la polarité existante appropriée

Quartier des casernes

_ Mettre en relation la topographie avec la hauteur du bâti

_ Travail intéressant sur l’îlot ouvert avec promenade traversante (à exploiter)

Quartier des entrepôts SNCF

_ Le marché couvert a une fonction trop importante pour pouvoir être envisagé (doit avoir une fonction temporaire)

_ Revoir le rapport entre les ateliers d’artisans, d’artistes et les logements à proximités 


21/06/2009

Groupe 23 Baudinet Enderlin Zagury

Compte rendu du 19/06/2009.

Secteur boulevard de Trèves :

-          Qualifier de façon plus détaillée les espaces publics. Préciser notamment ce qui est de l’ordre du privée et du public pour les « équipements ouverts » de la confluence.

-          Stationnements prévus sur la place vers l’école et les équipements insuffisants, en créer le long de la voie.

-          Rendre l’équipement, reliant les deux parcs à l’endroit où nous avons déposé l’infrastructure routière, attractif pour différentes populations, il doit brasser du monde, c’est un endroit de passage, de connexion avec le centre ville et le parc promenade de la Seille.

-          Dessiner et qualifier l’espace libérer au niveau de l’échangeur du boulevard de Trèves au nord, ainsi qu’amorcer l’urbanisation au nord.

Secteur nord Chambière :

-          Mettre en évidence et accentuer les connexions avec le boulevard de Trèves et le parc (percées dans le talus la voie ferrée),  avec un alignement d’arbres,…, pour vraiment ressentir le parc et la perméabilité entre celui-ci et le quartier.

-          Intervention trop timide sur la rive de la Moselle, être plus généreux dans le dimensionnement des jardins familiaux en continuité avec l’axe vert.

-          Proportion maladroite du terrain de foot.

-          Intégrer la parcelle d’EDF dans le phasage, projection à long terme.

-          Faire attention aux vis-à-vis et aux prises de lumière par exemple pour les logements positionnés dans deux sens différents

-          Dessiner des coupes pour comprendre leurs hiérarchies.

-          Travailler sur l’ilot avec logements intermédiaires, ateliers et commerces, plus intéressant.

Secteur sud hôpital militaire.

-          Mettre l’équipement encore plus en rapport avec la rue, pour avoir un vrai espace public piéton.

-          Recouper les jardins familiaux, et y intercaler des venelles. Intégration dans le parcours urbain.

-          Changer la trajectoire de la boucle du boulevard et aménager l’espace libéré. Créer un vrai bord de Seille.

-          Créer des percements,  des retraits pour assurer des perméabilités transversales.

-          Implantation de bassins de récupération des eaux sur ancienne voie de bus. Mis en place de canaux principaux reliés entre eux par les canaux intermédiaires.

-          Bon choix d’ilots, montrent bien la transition et la progression. Dessiner également en coupes.

-          Choix de l’espace public : grande place avec équipement.


 

Groupe 23: Baudinet Enderlin Zagury

Compte rendu de la séance du 12 juin 2009

Secteur boulevard de Trèves :

-          Beaucoup trop d’équipements qui coûtent cher à la ville de Metz et dont il faut trouver une utilité.

-          La confluence Seille /Moselle à remettre à l’échelle messine.

-          Profil du boulevard de Trèves qui fonctionne correctement.

-          Bâtiment militaire épais :

            Mixité horizontale et verticale.

            Apporter de la lumière grâce à une rue intérieure saccadée (patios, atriums…)

-          Ilot bâti : proposer  plus de diversité de logements (logements intermédiaires, logements individuels denses avec des parcelles différentes)

-          Equipement à mettre vraiment en rapport avec la place qui devra être traitée de façon particulière.

Secteur sud hôpital militaire :

-          Maillage urbain qui fonctionne, avec une  bonne gradation dans la typologie du bâti.

-          Varier la typologie de logements (individuel, intermédiaire, collectifs,…)

-          Réfléchir à une alternative au rond point, un carrefour serai plus approprié.

-          Revoir le positionnement de l’équipement par rapport au carrefour.

-          Penser aux stationnements et aux voies TCSP.

-          Créer des espaces de respirations dans la séquence de promenade urbaine.

-          Différencier la typologie des espaces publics.

Secteur nord Chambière :

-          Place d’entrée de ville trop importante par rapport à l’échelle du quartier et de la ville.

-          Créer une aération avec le positionnement des bâtiments d’entrés liés au parc éco éducatif. Entrée du parc avec espaces de sensibilisations et d’expérimentations.

-          Trame urbaine qui fonctionne mais revoir la trame verte à l’échelle du quartier comme une sorte de parcours, séquences différentes, création de respirations, aérations. De plus diversifier la typologie des espaces publics.

-          Mis en place de commerces de proximité sur voies importantes du quartier.

-          Intégrer la notion de logements intermédiaires (R+3 maximum, entrées privatives pour chacun, pas de cage d’escalier, 20m2 de prolongement extérieur privatif,…).


 

20/06/2009

Groupe11: ADAM, CERVENY, COPPA, WELSCH

Compte-rendu 19 juin 2009 - Groupe 11

Chambière et Trèves : L’eau et le paysage comme palimpseste.

Ce dernier compte-rendu avec Monsieur ANGSTER nous a sensibilisé à une nécessaire remise en question de notre mode d’organisation et de présentation permettant de souligner les objectifs d’aménagements.
Le projet se place dans une dynamique prenant pour référence les parcs à thème de David MANGIN.
Le début de la présentation, réalisée par Ludmilla Cerveny, nous a permis de situer clairement les enjeux qui consistent à créer des liens sur un territoire atypique. La requalification du site militaire et du parc de Chambière s’organise par l’intégration du paysage dans les parties construites. Les commerces semblent encore poser problème pour leurs espaces de service. En effet, il est important de considérer la possibilité d’extension des commerces dans le cœur des îlots concernés. L’eau prend aussi une part importante dans une réflexion de plantation. Les graduations des espaces végétales expriment l’importance de l’hydrométrie.
La création de logements implique une réflexion sur les stationnements qui a conduit à proposer des parkings plantés mais aussi des silos à voiture et des places le long des axes principaux. Le point essentiel de ce morceau de vie est situé le long des voies de chemins de fer. La gare prend alors, avec son emplacement, une importance qui permet d’embrayer d’un espace minéral a des espaces végétaux. La place est au centre d’une sorte de socle favorisant la création d’un lien physique entre différent service (Bibliothèque, commerce...)

Le Sud de Chambière, présenté par Clémence WELSH, a de grandes opportunités permettant de se lier à une « promenade verte » et mettent en valeur les fortifications médiévales par une situation de terrasse. Ce « belvédère » offrirait un café ou un restaurant pour faire une pause et apprécier les lieux. Le bord des rives doit proposer une architecture plutôt collective ou semi individuel, ce qui permettrait de prolonger un côté urbain déjà présent un peu plus au Sud. La Moselle devrait apparaître comme un cheminement. Une circulation en peigne favoriserait une restructuration du parcellaire qui semble encore se chercher.

Les fortifications ainsi que l’eau et les voie ferrées semblent être la structure même sur laquelle s’appuis le boulevard de Trèves. Une réflexion pour le rendre à la fois urbain mais aussi paysagé s’opère. Elle est tel un palimpseste qui ne demande qu’à resurgir. On a pu remarquer un travail de strate qui s’exprime par des plans et séquences dans un parcourt sensible. La partie ancienne de la ville offre la possibilité de créer une petite centralité avec des commerces de type habillements, fleuristes, bars… La destruction de l’école maternelle entrant dans un processus temporelle contrôlé doit intégrer la création d’un nouveau bâtiment équivalent en amont. Ce site fait pendant au boulevard de Trèves qui offre des commerces dans la reconversion des anciennes casernes, commerce de type supermarché.
Les fortifications feraient partie d’un embellissement de type promenade planté offrant des vues hautes. En bas des barres s’installerait des constructions de type R+1 à R+4 permettant de densifier et d’intégrer le paysage de manière progressive. Les fortifications offriraient aussi une MJC et des commerces de type boulangerie, pharmacie… (Destruction d’un actuel complexe insalubre)
Les bords de rives comprenant les jardins ouvriers seraient intégrés à la promenade offrant alors des parcs maraîchers et sportifs permettant un accompagnement dans une dynamique de lien. Quelques habitats seraient aussi créés pour densifier ce secteur. Ils s’articuleraient  grâce aux jardins mais aussi à une place comme dans un village, lieu de potentielles rencontres de type pétanque ou de manifestations diverses.
Dans la présentation il faudra appuyer sur l’axe paysager comme élément fondateur et structurant. Les mêmes interrogations se posent pour le secteur Nord de Chambière. La centralité de la ville « ancienne » proposée, semble être encore un peu ambigüe. Elle est à remettre en question ainsi que les modes d’accès piétons aux fortifications.

Le secteur comprenant l’entrée sur le boulevard de Trèves et l’hôpital militaire, présenté par Fanny ADAM, pose la question de la séquence d’entrée. Cette situation est mise en tension avec un mur soutenant les fortifications. Les bâtis semblent posés comme sur un terrain plat cependant ils permettent des possibilités intéressantes en offrant des situations de belvédères. On remarque que la mise en tension du mur de soutien est exploitée pour créer un passage avec un bar. L’accès aux hauteurs est élaboré par des paliers offrant des vues vers la porte des allemands.
Il faut densifier le Boulevard qui est l’entrée du quartier mais aussi l’entrée de la ville. Il est un liant de quartier. Les vues sont à mettre en avant lors de la présentation afin de bien ressentir l’ambiance et les typologies. L’hôpital est un facteur important du site. Il est un élément mis en valeur par un parc offrant des vues sur la facture  des édifices.
La présence du parc de la Seille implique l’importance de la mise en valeur d’équipement et du parcours. La place Mazelle participe aussi au paysage de ce parc.


19/06/2009

Groupe 2 : Joana Felix ; Céline Ferrandis ; Laura Schmitt ; Angélique Petit

Compte rendu

19/06/09

 

 

Lors de cette dernière séance de correction quelques points restent à traiter :

-          L’intégration de l’ENIM et du bâtiment de M. Beaudouin dans le quartier reste difficile.

-          La conservation de certains tracés, notamment ceux du golf et la promenade traversant l’agriculture.

-          Le traitement des eaux, la gestion en bassins de traitement.

-          Non seulement l’apport de mixité avec du tertiaire, du commerce, des activités mais aussi de l’artisanat.

-          Le parc linéaire peut-il venir se mêler aux cœurs d’îlots en restant lisible ?

-          Le rond point à l’entrée du quartier (croisement Bv. Solidarité et Av. de Strasbourg) peut-il être supprimé au profit d’un carrefour urbain ?

-          La limite entre le golf et les habitations doit être traitée dans une logique de protection, par la création d’un écran végétal.

-          Le parking silo doit-il où non être un point de centralité ?

-          Peut-on gérer entièrement un quartier avec quasiment que des parkings souterrains ?

Compte-rendu 19 juin 2009 - Groupe 12

Secteur Boulevard de Trèves

Ce site nécessite de faire beaucoup de coupes, schémas et croquis en plus de la 3D.
A Bellecroix, il faut imaginer un traitement de l’espace public pour que l’on ne débouche pas sur rien au bout des maisons.

Secteur Sud de Chambière

Il faut ouvrir la vue sur les quais, peut-être en créant un jardin supplémentaire. Les cheminements piétons en cœur d’îlot sont intéressants. La caserne réhabilitée en cœur d’îlot crée un effet de surprise, c’est bien. Il faut dessiner la silhouette des bords de Seille en contrôlant les niveaux. Il manque un principe pour fixer les règles du secteur.

Secteur Nord de Chambière

La représentation des redents verts s’efface trop, ils semblent être des espaces privés. Il faut peut-être ouvrir les cœurs d’îlot dans d’autres sens. Dans la présentation il faudra appuyer sur l’axe paysager comme élément fondateur.

Secteur hôpital militaire

Il faut densifier le Boulevard qui est l’entrée du quartier mais aussi l’entrée de ville. Il s’agit de recréer un lien urbain entre les différents quartiers de la ville.
Il faut cadrer l’espace en amenant des équipements sur la place. Ce sera un espace public complexe avec des éléments posés dessus.
De plus il faut hiérarchiser : d’un coté il y peu d’espaces publics, de l’autre trop.
Les deux questions à se poser sont :
-Comment on entre dans le quartier ?
-Comment fonctionne le cœur du quartier ?

Groupe 21 : BOUGHIDACHE, DAVID, SCHWARTZ, VOINSON

CORRECTION DU 12 JUIN 2009

Lors de cette correction nous avons repris les plans d’aménagement secteur par secteur mis à part celui de Grigy que nous n’avons pas pu traiter (la personne s’en occupant était absente).

Secteur de Cora/ boulevard de la Solidarité :

- Trouver un fil conducteur dans le secteur avec la mise en place d’un boulevard paysager reliant le bois de la Macabée au reste du quartier du technopôle,

- Réfléchir au « planté » selon l’importance des voies et leur hiérarchie,

- Prolonger certains axes,

- Travail sur un bâtiment emblématique : leur valoriser par sa différence, le mettre en scène. Il doit terminer le secteur et l’urbanisation.

- Comment amener la densification des parcelles derrière celle de Cora ? travail de seconde phase.

- Bien retranscrire la hiérarchie des voies.

- École à l’intérieur du secteur : bien car l’endroit est plus calme que sur un boulevard extérieur.

- Peut-on construire au centre du boulevard de la Solidarité qui fait 60 mètres de large ? Oui mais bien réfléchir aux aménagements, accès…

Secteurs Avenue de Queuleu et Avenue de Strasbourg :

Ces deux secteurs sont traités ensemble afin d’avoir une vraie correspondance étant donné qu’ils se touchent. Le traitement similaire des deux secteurs permet une homogénéité dans es traitements de voies, continuités de bâti…

- médiathèque : le vide qui l’entoure n’est pas forcément intéressant, il faut peut-être le transformer en bâtiment îlot avec plusieurs entités qui occupent l’îlot.

- l’emplacement du silo à voiture est bon.

- les terrains de sport doivent appartenir au petit parc naturel, il y a une continuité.

- Les grandes parcelles ouvertes sur le paysage sont une bonne idée mais il faut redevenir plus dense et privilégier les jardins au pied des immeubles et non au bout de l’ilot. Il faut jouer avec une silhouette urbaine un peu différente, expression plus libre.

- Est ce que le fait de devenir de moins en moins dense en s’éloignant du centre est vraiment une bonne idée ?

- Il ne faut pas oublier de créer des continuités entre le nouveau quartier et la partie des institutions de l’avenue de Strasbourg. Les deux côtés de l’avenue doivent être mixtes.

- Il faut créer un nouveau front de rue pour les institutions de l’avenue de Strasbourg.

Cette correction a été très efficace et nous a permis d’avancer voire de finaliser les plans d’aménagements de sous-secteur afin de pouvoir entrer dans les détails.

Groupe 4 : Didot, Journoud, Mougeolle, Scharff (12/06/09)

Chambière Nord :

Un réseau de parcs avec de nombreux cheminements piétons composent le sous secteur. Les logements collectifs sont répartis le longs des abords de la Moselle, véritable espace majeur. Les transformateurs ont été conservés en essayant de les intégrer au tissu urbain. Les activités se situent le long des axes structurants. Pour créer les rues structurantes du quartier nous nous sommes appuyés sur les rues déjà existantes. Des schémas montrant ce que nous gardons sont à créer afin de montrer d’où viennent nos choix. Par exemple un schéma de la voirie permettrait d’expliquer comment cette question est traitée. Une coupe sur le transformateur et la proximité du voisinage est à réaliser, une contre allée boisée avec un chemin piéton est peut être à créer. Vérifier la hauteur du bâti en coupe et en modélisation 3D. Dans le Zoom, préciser s’il y a des balcons, des vues offertes avec un recul du dernier étage pour créer des terrasses. Les ateliers d’artisans constituent une zone tampon de la voie ferrée. La mairie de quartier avec sa place est un pivot mais sa dimension est à revoir. Ne pas faire trop de places, trouver quelque chose de plus complexe, par exemple, l’îlot peut être considérée comme l’articulation des deux quartiers. Définir l’ambiance dans l’aménagement des places. Gérer les liaisons avec le parc, les chemins à l’intérieur du parc sont à développer.

Chambière Sud :

Dans ce sous secteur il faudrait renforcer la profondeur verte avec des petits squares, des parcs à l’intérieur même des ilots. Concernant le tramway qui passe boulevard du Pontiffroy, un arrêt de tram au sud serait plus pertinent. L’usine est conservée, des bureaux  sont construits à proximité qui à long terme pourront se transformés transformer en logements. A propos de la végétation, les grands marronniers avenue de Bilda sont conservés. La hauteur des logements collectifs, intermédiaires et individuels doit montrer une gradation. Certains logements collectifs (comme ceux de Chambière Nord) ont un espace majeur donnant sur  le bras de la Moselle. Renforcer la barrière végétale entre les logements et l’usine. Les gradins mis en place le long des berges peuvent former un belvédère à la confluence de la Moselle et de la Seille. Les aménagements du bord de la Moselle sont à renforcer. Donner une intériorité aux îlots proches de l’usine afin de rendre les lieux agréables. Crée une ambiance plus intime, les bureaux devant les logements doivent être plus perméables. Pour la hauteur des constructions le partis pris est de créer une gradation qui va de la Moselle à l’intérieur du quartier. Des places de parking doivent être rajoutées en minimisant la voirie pour un maximum de places. Des cheminements piétons pourront prendre place à l’intérieur de ces parkings. Le zénith de Strasbourg avec le parking en Evergreen constitue une référence. Concernant les voies, un redimensionnement est nécessaire, il faut être attentif également aux articulations des espaces publics principaux.

Boulevard de Trèves Nord :

Enjeux :               -Mettre en relation le Boulevard de Trèves et le Boulevard Paixhans.

                               -La mise en valeur de la confluence Moselle/Seille.

                               -Densification du Quartier avec déplacements des équipements sportifs.

Idée d’un quartier avec différentes typologies comme le centre ville à proximité. L’espace entre le quartier et la Seille permet le recueil des eaux pluviales. Mettre en place des bassins à la manière du parc de Chambière la Seille. Attention à ne pas créer trop d’espaces publics à la confluence. Renforcer l’idée de ceinture avec la promenade des remparts. La liaison avec le Kinépolis est à améliorer. Les jardins familiaux quant à eux, peuvent être aménagés en gradins. Faire un Schéma évoquant les promenades (importantes dans ce sous secteur). Attention à la profondeur des bâtis, l’éclairage naturel allant jusqu'à 6m.

Boulevard de Trèves Sud :

Bâtiment repère avec une hauteur importante pour marquer la fin du boulevard de Trèves. Principes d’îlots ouverts le long des grands axes des espaces privés et des espaces publics. Une partie de l’hôpital militaire devient un équipement, le reste étant transformé en logements intermédiaires et collectifs. Les places très végétales devant certains bâtiments sont conservées, ils apportent une centralité. Il faut regarder l’accès à certains bâtiments en créant des voies publics ou privées. Être vigilant sur la lumière des bâtiments à l’intérieur des ilots en laissant plus de vide dans le cœur d’îlots. Le recul du bâti en face du grand dénivelé de Bellecroix est important. Faire des traversées au RDC dans les barres d’immeubles de Bellecroix. Montrer la résidentialisation des abords d’immeubles avec des croquis. Mettre en place un immeuble de bureaux (près de la porte des allemands) pour densifier et se sentir véritablement dans une ville.  Le café au bord de la Seille s’articulerait avec les promenades.

Groupe n°14: DOGO, MULLER, PASCAL, TAILLADE

Compte rendu de la séance du 12 juin

Mise en place d'un phasage du projet.

Phase 0: nous considérons une phase initiale qui serait la mise en service du contournement de l'autoroute et de la voie de fret.

Phase 1:
-L'autoroute existante devient boulevard urbain: nous utilisons le tracé existant en supprimant les échangeurs superflus
-Création de la zone de TCSP sur l'ancienne voie de Fret qui permettra une sensibilisation des habitants

Phase 2:
-Construction du nouveau boulevard en commençant par la route de Thionville, ce qui entrainera la démolition de certain bâtiment.
-Liaison des voies de faubourgs avec le tracé d'autoroute qui nous servira de boulevard
-Raccordement au boulevard de Trèves

Phase 3:
-Connexion du nouveau boulevard avec le tracé de l'autoroute puis réaménagement de l'autoroute non réutilisée
-Aménagement des bords de Moselle

Groupe n°14: DOGO, MULLER, PASCAL, TAILLADE

Compte rendu de la séance du 5 juin

Nous avons mis en place 10 objectifs, 10 enjeux pour le projet du quartier que nous retrouverons à l'échelle des sous-secteurs.

1.La création d'un boulevard urbain véritable colonne vertébrale du quartier en continuité avec le Ring
2.La réappropriation des berges de Moselle
3.La consolidation du rôle historique des faubourgs c'est à dire la liaison entre le centre ancien et les villes nouvelles
4.Les connexions visuelles entre le quartier et le grand paysage mais aussi les repères visuels intra-quartier
5.La redynamisation de pôles urbains existants
6.la gestion du bâti existant mais aussi du Patrimoine
7.La création de connexions routières intra-quartier avec la reclassification de la voie de fret
8.La redéfinition d'une véritable limite de ville
9.La problématique de redensification
10.Une vision durable du quartier

Groupe n°14: DOGO, MULLER, PASCAL, TAILLADE

Compte Rendu du 22 mai

Débat entre les groupes du secteur

Un vif débat c'est établis sur certain point:

-La voie de fret reconvertie par les autres groupes en Tram/Train nous semble inapproprié pour ville comme Metz. En effet cette voie de fret dessert des parties de Metz qui n'en ont pas besoin telle que les villes sur la rive gauche de la Moselle. Un investissement pour la ville de Metz semble disproportionné.
Cependant nous avons pu remarqué un réel problème de notre propre aménagement de cette voie de fret.

-Les berges de Moselle sont pour nous un espace des plus important, qualifiant le paysage lointain et proche.  Pour cela nous envisageons plusieurs promenades  à travers différents jardins à thèmes.
Nous tenons aussi à densifier les bords de Moselle et donc de pouvoir offrir des habitats de très grandes qualités.

-Une volonté d'inscrire le boulevard urbain dans le quartier est à l'origine de notre proposition d'aménagement, mais aussi les contraintes techniques comme pouvoir récupérer le niveaux des différents ponts.

Pour finir, différents points sont à traiter, comme les centres d'activités ou les zones de densification.

Groupe n°14: DOGO, MULLER, PASCAL, TAILLADE

Compte rendu pour le WorkShop du 15 mai 2009

Une mise en pratique expérimentale du travail d'un architecte confronté aux règles de l'urbanisme à l'échelle d'une parcelle puis avec une mise en commun à l'échelle d'un quartier.
Grâce à cet exercice, nous avons pu comprendre l'utilité et l'intérêt de ces règles d'urbanisme mais surtout à l'échelle de l'urbaniste, l'intérêt de penser et de réfléchir ces règles afin d'obtenir des quartiers cohérents et de qualités sans que ces règles ne deviennent des contraintes pour les architectes.

Au début très surpris et sceptiques sur la faisabilité de ce travail en un temps très restreint, surtout au niveau de la qualité du projet, ce fut une réel surprise et une vrai joie de se rendre compte que nous l'avons fait.
Une réelle qualité, une réelle diversité découlant des mêmes contraintes mais de différents concepteurs se sont mis en place, se sont emboitées (grâce aux maquettes) et complétés sous nos regards émus.

18/06/2009

Groupe n°5: Blareau/Colinet/Hiller/Perdereau

Compte rendu de la séance du 12 juin

Sous-secteur 1

> Réduire la taille des plans d'eau à l'intérieur du parc, qui prend beaucoup trop de place et qui demanderaient des travaux colossaux.
> Retravailler sur les courbes des sentiers et places au sein du parc.
> Réfléchir sur les essences d'arbres du parc.
> Traiter la place en face du bâtiment signal en traitant le sol pour donner à cette place un élément d'identification, de reconnaissance.
> Réfléchir aux coeurs d'îlots (espaces verts? minéral? en découpant les espaces privés et publics (seront ils traversants? création de jardins privés?)

Sous secteur 2 :

>Vérifier la pertinence de la place où se trouve le silo à voiture (y implanter des logements rendrai cet espace plus urbain)

>Travailler l’urbanité du boulevard du Pontiffroy (en prolongeant le front bâti entre les deux barres ; à la place de la station service)

>Créer un lien entre les deux espaces publics centraux au sous-secteur.

 >Le premier zoom du rendu devra englober une zone où se rencontrent plusieurs types de logement : neufs, réhabilités, en collectif, maisons en rangées…

>Le second zoom concerne l’espace public accueillant la mairie de quartier ; l’immeuble de logement réhabilité devra disposer de petits commerces en RDC (bureau de poste ou café) pour rendre cet espace totalement public (emprise au sol de l’ellipse).

Sous secteur 3 :

> Retravailler encore plus la place du boulevard de Trêves : elle n’a pas encore la bonne dimension et il faut préciser la qualité de cette place : relations avec le boulevard et les réhabilitations, types d’aménagement, sol… Par ailleurs, cette place servira de support au détail pour l’équipement public.

> Le détail d’îlots concernera un groupe d’îlot qui se trouvent à la confluence de la seille et de la Moselle, cette zone est composée d’une diversité de voies hiérarchisées ; de bâtiments de volumes différents, et propose un dialogue entre des espaces bâtis, des petits aménagements, et des espaces « naturels » qu’il faut préciser.

Sous secteur 4 : 

> Travailler le découpage parcellaire des îlots afin que l'on identifie également dans le dessin les différents immeubles, les passages menant au cœur d'îlot, ... 

> Préciser le dimensionnement des rues

> Préciser les parkings des voitures: choix du côté des rues pour le parking public, entrée des parkings sous terrains des îlots,... 

> Lier les différentes parties du sous secteur: on a pour le moment encore trop de séparations entre les éléments du Bd de Trêves, la partie bâtie, l'élément signal d'entrée de ville, la partie menant à la porte des Allemands, ...

GROUPE 8_Secteur Metz-Nord_Dubret_Jacquemin_Karayer_Peyrouse

Compte rendu du vendredi 12 juin 2009

Les sous secteurs du secteur nord ont une qualité : les berges de Moselle,  les vues et activités liées à celles-ci, par contre la présence de l’ancienne autoroute est à résoudre. En effet il faut gérer les différences de niveaux du nouveau boulevard urbain, construire un nouveau quartier entier sur les anciennes bretelles d’autoroutes et gérer les éléments de liaisons entre les ponts et le nouveau boulevard.

A une échelle beaucoup plus fine il s’agit de préciser non seulement les dimensions des bâtiments en fonction de leur parcelle mais également de faire attention à l’orientation, aux vis-à-vis  aux accès piétons ou voitures. Il faut cc

L’espace entre les deux voies ferrées est un espace complexe, le bruit des voies est gênant et il y a peu d’ouvertures vers le quartier. Les jardins familiaux en extrémité seront conservés. On peut construire dans cet espace un élément public incitant les habitants à y venir, des bureaux dont les occupants seraient peu déranger par le bruit des trains ou même des jardins familiaux.

En ce qui concerne le secteur étudié le long des berges, les mêmes contraintes de différences de niveaux  sont à résoudre. Le projet consiste esssentiellement à construire un front de bâti le long du boulevard urbain, en mettant en valeur les commerces qui seront situés en Rez de Chaussée. L’ancienne voie SNCF, situé dans notre quartier , va être transformé en une voie de tram train et va permettre de desservir les habitations situées le long du boulevard urbain . Ainsi l’accès vers notre espace public situé le long des berges sera plus accessible.

Secteur de la voie férré

La correction à mis en exergue le problème de la grandeur du sous-secteur. Les équipements publics qui étaient placé à proximité du parc public n’était pas placé de façon stratégique car trop éloigné des principaux lieux de vie. La question de l’ilôt fermé et des découpages de parcelles a montré que les ilôts ont besoin d’être détaillés au maximum, au niveau de l’utilisation comme au niveau du détail de la forme.

Sous-secteur de la route de Thionville et des serres

Concernant le type de bâti en présence, l’idée de créer une relation entre les logements de Woippy et les maisons individuelles au sud du quartier est confirmée. La répartition des maisons individuelles crées est plutôt bien avec des jardins au sud mais attention à ne pas coller les habitations en limite de propriété, ce qui engendrerait des façades borgnes.

Les activités  de proximité sont à placer le long de la route pour en amener d’autres. Les centres de loisir ou sportif peuvent eux être plus éloignés de la rue commerciale.

La route de Thionville ne fait que 17 mètres de large en moyenne, l’insertion d’une ligne spéciale d’autobus n’est donc pas envisagée pour des raisons de place (laisser espace aux commerces, terrasses, piétons et cyclistes) mais un système de priorité des bus est à réfléchir ou une voie de bus au début et à la fin uniquement de la route de Thionville.

Enfin, il faut revoir  les dimensions du logement collectif et la répartition du bâti dans un ilôt.

Groupe n°7 : ANTOINE Sarah - CLEMONT Rachel - MOHORIC Nicolas - THILLEUL Stephanie

Voyage à Paris.

 

L’histoire de Paris fait qu’elle est riche en patrimoine et en diversité. Et c’est cela qui la rend très intéressante à voir, parcourir et étudier.

Sur ce laps de temps très court, on a pu voir et découvrir un grand nombre de choses intéressantes.

Intéressantes parce que leurs contextes étaient divers et variés. Le fait de côtoyer en même temps des bâtiments, des typologies urbaines, des espaces publics de différentes époques et de différentes pensées en révèle vraiment l’essentiel.

Au niveau des nouvelles constructions, le quartier de la grande bibliothèque était vraiment intéressant et pertinent par rapport au projet en cours, et surtout après le workshop… Le fait de retrouver des typologies urbaines si proches les unes des autres permet de les comparer. Dans ce quartier on retrouve des ilots ouverts ainsi que des ilots fermés tout-deux contemporains, avec une diversité d’aménagements en cœurs d’ilots.

De même les différences architecturales sont notables et appréciées, le problème étant peut-être le manque de différence d’architecture au sein d’un même ilot, ce qui donne un espace moins vivant, et peut-être plus aseptisé…

Le quartier de l’école d’architecture quand à lui est encore différent… Un ilot est égal à un bâtiment. L’ensemble parait donc être à une échelle plus petite, avec un architecte par bâtiment, ce qui apporte de la diversité et de l’originalité, pas toujours appréciées par les habitants du quartier… L’école nous montrant elle-même une réhabilitation d’usine plutôt convaincante… !!!

Toujours dans la même zone, le parc de Bercy est un bel exemple de parc vivant, offrant un maximum d’espaces variés et appropriables pour diverses activités. Il est bordé coté nord par des immeubles de logement avec activités et commerces en rez-de-chaussée, l’ensemble étant plutôt réussi et agréable à parcourir ! Très bon exemple d’immeubles en front de parc, ou d’espaces agricoles…

Le canal Saint-Martin est quant à lui très appréciable pour les promenades qu’il offre et qui le mettent en valeur. Avec des aménagements, très simples et pourtant très efficaces,  à l’échelle de Paris. Bien que les berges en partant vers le nord, vers le parc de la villette ne soient pas vraiment aménagées…

 

Les expositions étaient très intéressantes par rapport à ce qui va être construit ainsi que les différents regards des architectes sur les enjeux de la ville de Paris. Pour l’exposition de la cité de l’architecture, les approches étaient très différentes les unes des autres. Elles traduisaient une grande diversité de points de vue, de réflexions, et de moyens de représentations. Malheureusement on peut remarquer que cette exposition est destinée uniquement à des « professionnels », elle ne doit pas vraiment être parlante pour le grand public étant donné la complexité de son contenu, et parfois de la forme…

Il est bien entendu dommage que seulement des équipes célèbres aient été sélectionnées.

Groupe n°7 : ANTOINE Sarah - CLEMONT Rachel - MOHORIC Nicolas - THILLEUL Stephanie

Compte rendus séance du 5/06/09 par Guillaume hangster

 

Première correction individuelle faite par sous secteurs            

Lors de cette séance nous avons présentés sur calque l’un après l’autre l’aménagement de notre sous secteur. Suite à la séance précédente nous avions dût surtout modifier des éléments sur la taille des rues et notamment la hauteur du bâtit. Désormais la typologie du bâtit et le découpage parcellaire semble être totalement déterminer.

 

Nous avons donc désormais de façon générale à tenir compte de:

-        l'importance de travailler en coupe

 

-        trouver les éléments fondateurs de nos sous secteurs afin de les faires ressortir par des croquis de concept comme lors du rendus de la première phase. Afin que nos idées paraissent claires.

 

-        L organisations et une logique qui diffère selon l’implantation de nos sous secteurs, les outils d’aménagement ne sont donc pas les mêmes.

 

-        faire attention au dimensionnement du bâtit notamment au niveau des logements collectifs.

 

-        Prévoir le stationnement d au moins une place de parking minimum par logements.

 

            Il y a eu  ensuite des remarques plus individuelles au cas par cas auquel nous allons tenir comte pour la semaine prochaine. En écoutant les quatre corrections nous avons donc pu faire le point sur certains éléments que d'autres avaient pensé, ou encore les solutions qu’ils ont entrepris pour les résoudre.

            Il est également très intéressant et pertinent de voir comment nous réagissons différemment face aux problèmes que nous pouvons rencontrer.

De plus nous avons pu noter que les logiques d'urbanisation varient selon les secteurs car les enjeux ne sont pas les mêmes.

            Il va également falloir être vigilent sur les jonctions de nos quartes sous secteurs.

En effet de la même façon que nous travaillons en tenant de l’environnement, nous devons avant tous travailler en harmonie et en cohésion avec les quartiers qui nous entourent.

 

 

 

17/06/2009

GROUPE 1 : BALDI, CHERIEF, COLNAT, CREUSOT, DENG

Compte-rendu de la séance du 12/06/2009

 

       Après avoir expliqué nos différents projets de sous-secteurs, plusieurs récurrences sont apparues, dont, notamment, le problème lié au prospect et donc au vis-à-vis, à la délimitation des parcelles, à la profondeur que l’on pourrait attribuer aux différents types de bâti (par exemple, pour du logement collectif le long du boulevard, une profondeur de 12 à 13m serait plus que raisonnable), ainsi qu’au statut des différentes voies et des cœurs d’îlots. Le bâti doit, en effet, confirmer le statut de la voie.

 

       Ponctuellement, la question a été posée quant au traitement du port Mazerolle. Comment gérer une sorte de cohérence le long du boulevard ? En y instaurant un rythme binaire alliant transparence (correspondant notamment au prolongement des rues…historiques) et bâti, qui créera ainsi des ouvertures ponctuelles sur la Moselle et sur la ville historique.

Au carrefour des trois sous-secteurs sur lesquels travaillent Andréa, Chunrong et Morgane, se rejoignent le boulevard et la voie du tram-train. L’idée, ici, serait de projeter une esplanade, traitée en espace urbain de qualité, au milieu de laquelle passerait ce fameux tram-train et qui permettrait ainsi, aux différentes rues des converger élégamment.

Au niveau du quartier « Sud de Woippy-Route de Thionville », a été émise l’idée de, finalement, ne pas construire, afin de conserver des vues et de permettre une continuité…visuelle entre les serres et le Mont-Saint-Quentin. L’idée d’un parc comme point de point de départ vers le grand paysage (les étangs, notamment) a été évoquée. Cependant, il ne s’agit pas d’un parc « traditionnel », mais d’une épaisseur paysagère d’une trentaine de mètres à l’intérieur de laquelle figureraient des immeubles ressemblant alors plus à de grosses propriétés allant de dix à quinze logements.

Au cours de cet entretien, plusieurs références ont été évoquées, notamment le projet de Sarcelles de Panerai qui servirait de point de départ à la redensification du secteur de la Patrotte ainsi que celui de Grenoble Tesseire qui servirait, quant à lui de base pour le travail sur certains îlots du quartier « ZAC des Deux Fontaines ».

Groupe 12 : compte rendu du 12/06


Chambière nord :

 

- Vérifier que les bâtiments ne soient pas trop profonds pour que la lumière soit suffisante. Vérifier que les intérieurs d’îlots ne soient pas trop ombragés.  

- Délimiter plus clairement les grandes places

- Réfléchir aux contraintes que l’on impose avec la forme du parcellaire

- Déterminer si le public peut accéder à certains cœurs d’îlots

- Ne pas hésiter à disposer les bâtiments de manière plus aléatoire en bordure des quais. Jouer avec les transversale. Conserver une perméabilité entre les espaces verts publics de bord de Moselle et les îlots.

- Marquer la différence entre les voies : montrer l’importance des axes plus passants.

 

Chambière sud :

 

- Mieux hiérarchiser et moins morcelés les îlots afin de ne pas donner l’idée que tout fonctionne indépendamment.

- Donner un front urbain à l’avenue de Blida et tournant les bâtiments vers cette rue et non vers les chemins semi-privés.

- Rendre moins perméable les îlots, créer plus d’intimité.

- Devant un bâtiment en biais créer une placette au lieu de laisser un espace indéterminé et inutilisable.

- Ne pas hésiter à créer des bâtiments plus hauts, en face des espaces verts par exemple.

 

Boulevard de Trèves :

 

- Rechercher des références d’arbres pour le boulevard, peut être des arbres fruitiers.

- Définir l’aménagement de l’arrière des parcelles du boulevard de Trèves. Penser à planter des arbres pour créer une séparation avec les voies ferrées.

- Sur le boulevard de Trèves, raffiner les bâtiments adossés à la colline de Bellecroix : ils ne prendront de la lumière que sur une face.

- profiter de la situation des bâtiments de Bellecroix en montant les niveaux à R+3, voire R+4 pour profiter de la vue sur la ville. Cela recréera de la densité, et in retrouvera les 160 logements détruits. De plus, la hauteur fera la différence avec les maisons individuelles situées à proximité.

 

Sud du boulevard de Trèves et Hôpital

 

- Faire attention aux dimensionnements des maisons individuelles : certaines sont plus grandes que les bâtiments collectifs. Diminuer la taille des maisons individuelles, mettre les fronts sur la rue, ainsi les maisons sont perpendiculaires aux voies. Eviter de laisser les maisons flotter dans leurs parcelles.

- Etre attentif à la disposition des bâtiments : vérifier qu’ils soient suffisamment espacés pour qu’ils disposent de suffisamment de lumière.

- Le long du boulevard on peut se permettre des respirations : certains espaces verts peuvent le longer. Il faut définir plus précisément ces espaces verts.

16/06/2009

GROUPE 3 Perrin, Petiau, Plauche Gillon, Thomas, Yin

 correction séance du 12/06/2009

D'un point de vue général, il a été retenu que si le maillage de l'espace public semblait cohérent , le parcellaire des îlots n'était pas toujours approprié.

En effet, le découpage parcellaire doit définir les opérations de promoteurs, mais il faut faire attention aux parcelles non qualifiées. L'ensemble de l'îlot doit être dessiné et il ne faut pas laisser de surfaces sans destinations. (Attention :Il ne faut pas non plus oublier les terrains inconstructibles.)

Par ailleurs le bâti doit correspondre au parcellaire: des immeubles sur le boulevard par exemple ont une parcelle plus importante que des logements individuels donnant sur une ruelle.

Il faut faire attention aux façades aveugles, ainsi qu'aux rapports entre deux bâtiments d'une même parcelle.

Le plan masse doit initier les qualités architecturales qui vont être engendrées.

Il faut trouver les bonnes échelles: un appartement traversant dans un immeuble collectif fait 12 m de long par exemple.

Les immeubles importants ne sont pas démolits systématiquements, il faut les réintégrer si possible.

Il faut veiller à mettre les logments dans des parcelles bien déterminées, où l'on puisse identifier leur limite. En effet dans les sociétés occidentales la notion de propriété privé est très importante.

De plus les accés des propriétés doivent faire l'objet d'une attention particulière.

Enfin le nombre d'étages des bâtiments doit être cohérent par rapport aux gabarits des rues, et la taille de la parcelle.

Ainsi les 3 échelles de la parcelle, de l'emprise au sol du bâti et de sa hauteur sont des éléments essentiels pour dessiner des îlots cohérents. Il faut donc aller chercher des références appropriées, comme les typologies que l'on retrouve dans le quartier allemand et le long de l'avenue Foch, et dont on peut tisser des parallèles avec la situation prés du boulevard urbain que l'on veut recréer le long de la Moselle.

GROUPE 3: Perrin Petiau Plauche Gillon Thomas Yin

compte-rendu de la séance du 12/06/2009

D'un point de vue général, il a été retenu que si le maillage de l'espace public semblait cohérent , le parcellaire des îlots n'était pas toujours approprié.

En effet, le découpage parcellaire doit définir les opérations de promoteurs, mais il faut faire attention aux parcelles non qualifiées. L'ensemble de l'îlot doit être dessiné et il ne faut pas laisser de surfaces sans destinations. (Attention :Il ne faut pas non plus oublier les terrains inconstructibles.)

Par ailleurs le bâti doit correspondre au parcellaire: des immeubles sur le boulevard par exemple ont une parcelle plus importante que des logements individuels donnant sur une ruelle.

Il faut faire attention aux façades aveugles, ainsi qu'aux rapports entre deux bâtiments d'une même parcelle.

Le plan masse doit initier les qualités architecturales qui vont être engendrées.

Il faut trouver les bonnes échelles: un appartement traversant dans un immeuble collectif fait 12 m de long par exemple.

Les immeubles importants ne sont pas démolits systématiquements, il faut les réintégrer si possible.

Il faut veiller à mettre les logments dans des parcelles bien déterminées, où l'on puisse identifier leur limite. En effet dans les sociétés occidentales la notion de propriété privé est très importante.

De plus les accés des propriétés doivent faire l'objet d'une attention particulière.

Enfin le nombre d'étages des bâtiments doit être cohérent par rapport aux gabarits des rues, et la taille de la parcelle.

Ainsi les 3 échelles de la parcelle, de l'emprise au sol du bâti et de sa hauteur sont des éléments essentiels pour dessiner des îlots cohérents. Il faut donc aller chercher des références appropriées, comme les typologies que l'on retrouve dans le quartier allemand et le long de l'avenue Foch, et dont on peut tisser des parallèles avec la situation prés du boulevard urbain que l'on veut recréer le long de la Moselle.

15/06/2009

GP 20: Ancel, Knobloch, Kretzer, Schwarb

Compte-rendu de la séance du 12 juin :

 

Frange ville campagne :

 

-Trouver un équilibre public /privé /collectif pour les cœurs d’îlots.

-Déterminer la place du collectif à l’échelle de l’îlot ou à plus grande échelle.

-Hiérarchiser et de la voirie et détermination de leurs gabarits.

-Réaliser une maquette

 

Caserne Sud :

 

-Trouver un équilibre entre les espaces verts publics et collectifs et définir le statut des espaces verts publics.

-Densifier le bâti.

-Créer des liens entre les différentes typologies de bâtis et des articulations entre les différents îlots en créant de la mixité à l’échelle de l’îlot.

 

Caserne Nord :

 

-Faire attention aux courbes de niveau.

-Être plus souple dans la réflexion en faisant des schémas.

 

Atelier SNCF :

 

-Le concept de marquer le plateau est intéressant.

-Faire une étude plus fine des équipements (notamment place de l’esplanade, un marché est-il nécessaire ?)

-Penser la troisième place comme un espace de respiration boisée qui ferrait la transition entre les places minérales et les espace verts.

-Gérer la proximité avec la voie ferrée : les petites maisons sont mal placées, il faut remplacer le logement par des bureaux.

-Faire attention à la longueur de la passerelle et trouver des références de passerelle aussi longue.

13/06/2009

GROUPE 16 : COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

Compte rendu de la visite de Paris les 28 et 29 juin 2009 

 

Porte d’Italie et de Choisy :

Un boulevard assez grand pour que chaque mode de transport ait son espace, mais trop large pour se sentir dans un lieu. De beaux HBM riches et intelligents, plus agréables que le quartier de Hautes Formes par des espaces de circulation plus généreux, et une grille d’entrée qui ne dénature pas son caractère.

Place de la Nation :

Une articulation entre divers quartiers et échelles, une dynamique en pied de bâti par la présence de commerces, mais une place toujours perçu partiellement par la présence de voies de circulation imposantes.

Square de la Butte du Chapeau Rouge :

Un beau belvédère sur le Nord de la ville, une mise en scène des lointains, un abord continu du bâti par la succession d’un jardin arrière puis du parc. Un traitement du parc multiple (espaces ouverts, fermés sous des arbres massifs…), des vues riches.

Quartier de la Mouzaïa :

Un quartier agréable par son côté pittoresque, son caractère traversant qui ne l’isole pas du reste, une densité égale à celle du grand ensemble sur l’ancienne Place des Fêtes. Une typologie nécessaire dans une ville mais qui ne peut être répétée partout. Le grand ensemble est choquant de la rue de Belleville car il créé une véritable coupure dans le paysage urbain, mais depuis le bas des villas, il ne parait pas déplacé parce qu’il brise la perspective de la montée, et constitue un point de repère.

Bassin de la Villette et environs :

Des berges simplement traitées qui permettent une multitude d’appropriations, une succession de bâti riche tout au long.

A l’ouest, les constructions des années 70 qui paraissent déplacées prises individuellement, ne vident pas le quartier, au contraire, et ce, par la présence de commerces en périphérie des îlots. Un cœur d’îlot agréable et généreux par un parc de jeux, de hautes végétations. Il n’y a pas de sensation d’oppression par la hauteur du bâti.

Le parc d’Eole, riche et intime. On n’a pas l’impression que le chemin de fer se trouve à proximité. Un travail de face à face avec le bâti avoisinant. Un parc didactique.

 

Boulevard de Rochechouart :

Un espace partagé qui fonctionne : vélo/bus/taxi/voiture/parkway.

Canal Saint Martin :

Une bonne initiative de travail de mémoire pour la partie couverte et mise en valeur des éléments d’écluses, de ponts, une appropriation des côtés par des espaces de jeux d’enfants, une mise en scène des bateaux et de l’eau (loin/proche, haut/bas…), des berges aménagées sommairement mais suffisamment. Un canal traité comme une voie vers laquelle se tourne le bâti.

Place de la Bastille :

Beaucoup de circulation, pas de partage des voies pour différents types de transports, mais une vie aux abords agréables, non gênée par la circulation.

Faubourg Saint Antoine :

Diversité architecturale, mais une homogénéité monotone pour le traitement du sol. Une sensation de coupure nette avec le boulevard.

Viaduc des Arts et Promenade Plantée :

Un espace dynamique, un bon réinvestissement des arcs, des traversées, un partage de la voie qui fonctionne, mais une promenade en hauteur trop plantée qui ne permet pas des vues en plongée sur la ville, et fait perdre la notion de hauteur.

Quartier Reuilly Diderot :

Un travail d’intégration du bâti des année 60 remarquable avec des récupération de hauteurs progressive, un bâti mixte avec logements et commerces en RCD dynamisant le quartier, ouvert sur l’espace public  par cette progression des hauteurs, mais maintenant son caractère privatif, le positionnement d’équipements à des endroits stratégiques comme l’entrée du parc, le travail du parc qui s’appréhende de divers point de vue au-delà des remparts, ce qui nous met dans la même configuration que Bellecroix, une traversée exceptionnelle avec la passerelle perçant le bâti et menant au Viaduc des Arts.

Quartier de la Réunion :

Une intervention ponctuelle dans un tissu existant rendant le tout plus riche et  la promenade active par la présence d’un bâti contemporain qui semble incongru dans l’esprit « faubourg » du quartier. Une richesse des traverses, des aménagements simples mais justes.

Quartier de Bercy :

Un traitement du parc intéressant par les différents statuts (libres totalement ou partiellement, à thèmes, travail de mémoire du site), le travail du sol, des limites entre jardins et avec le bâti qui le borde. Un bâti riche par les vues offertes et les espaces extérieurs des logements qui s’intègre bien derrière la végétation. Travail de passerelles au-dessus des voies. Le village de Bercy est intelligent dans sa requalification et l’interprétation contemporaine de l’existant, mais il est dommage que ce lieu soit trop touristique au point de devenir un « Disney » miniature.

Seine Rive Gauche :

Distinction de 3 parties :

-Quartier Tolbiac Nord :

Un espace uni-fonctionnel, non agréable et difficilement appropriable car c’est un lieu vide déconnecté des bâtiments voisins, ne travaillant qu’avec le lointain.

-Quartier Massena Nord :

Les îlots ouverts de Portzamparc beaux par leur mise en œuvre mais monotones la présence de traverses entre grilles ne rendent pas le passage accueillant.

-Quartier Massena Bruneseau :

Enfin, la partie sud, très agréable et vivante par les universités, la présence d’espaces et d’activités divers (bureaux, logements, commerces, parcs, espace minéral), le jeu des hauteurs, une bonne traversée jusqu’à l’avenue de France, mais un manque vers le Parc de Bercy.

 

Rue des Hautes Formes :

Une hauteur non choquante dans le paysage de la ville et une diversité de hauteurs, mais une impression de reclus inconfortable par la grille et les nombreux recoins.

Rue Nationale :

Une reprise intéressante des immeubles pour un alignement sur rue, des différences de hauteurs non choquantes s’il y a une progression, mais à certains endroits le nouveau bâti parait déplacé. Un quartier correct pour ses services de proximité (commerces, crèches…) qui rendent le lieu vivant.

Hauts de Malherbes :

Un schéma intéressant par la diversité des chemins, le choix des traverses, mais pas de notion d’avant/arrière, privé/intime.

Quartier Moskova :

Un quartier beau par le détail dans le bâti dont les divers volumes dynamisent la promenade, une diversité de la typologie de logements , une attention aux hauteurs selon le type d’espace public les volumes sont tournés, une intégration face douce face aux divers types de construction des environs,  mais qui le serait d’autant plus si, au lieu de la répétition d’un même modèle pour le bâti en bande, chaque parcelle avait des intervenants différents.

GROUPE 16 : COURTOT, SOURISSEAU, TISSERANT, VUONG

COMPTE RENDU DU 05 JUIN 2009

 

 

Secteur des casernes Seré de Rivières

 

D'un point de vue global, le plan d'aménagement est cohérent et équilibré par rapport aux espaces bâtis et non bâtis/espace vert et habitat

- modérer le nombre d'équipements publics, le quartier doit rester en relation avec l'ensemble de l'agglomération, il convient de créer des réseaux des pôles complémentaires.

- il faut désormais mesurer les espaces de voiries et tracer le parcellaire

- la percée vers la Moselle doit être plus large pour ouvrir la perspective sur le paysage

- les îlots doivent être davantage structurés par l'infrastructure

 

Secteur Saint Julien + Chambière

 

- retravailler la voirie, tout ne peut pas être piétons

- problématique du parking pour les logements

- en face du cinéma, élément majeur de la nouvelle centralité, créer deux places minéral et végétal qui se répondent autour de l'eau

 

Secteur boulevard de Trèves

 

- le carrefour actuel fonctionnerait davantage sous la forme d'une place avec circulation autour.

- le silo à voiture ne doit pas être Le bâtiment emblématique de l'entrée de ville + l'arrêt de Tram doit être au même endroit que le silo

- attention à ne pas être trop utopique dans les programmes proposés.

 

Bellecroix

 

- réaliser un plan des démolitions

- plans voies existantes + plan nouveau maillage

- secteur potentiel à réurbaniser = construction

- créer une tranche dans la barre sur toute la hauteur au moins 20 m de large pour le passage de BBellecroix au parc

- le supermarché doit être déplacé pour l'aligner à la rue, il aura tout à y gagner.

- le problème du re-cadrage des rues a été posé, car les largeurs de voies ne sont pas adaptées à leur statut, c'est pourquoi il faut

-utiliser des astuces comme les contre-allées pour réduire la place des voitures, et ainsi travailler sur la morphologie et les coupes.

12/06/2009

Groupe 2 : Joana Felix Fernandes ; Céline Ferrandis ; Laura Schmitt ; Angélique Petit

COMPTE RENDU : PARIS

28/29 mai 2009

Nos visites :

-          La maquette du quartier Rive gauche

-          Rive gauche de Seine : les îlots ouverts de Portzamparc

-          La bibliothèque nationale de France

-          L’école d’architecture Val de Seine

-          Le canal Saint-Martin

-          Le viaduc des arts et métiers et sa promenade plantée

-          Le jardin de Reuilly et l’avenue de Daumesnil

-          Pavillon de l’arsenal

-          Champs Elysées

-          Show room Citroën de Emmanuelle Gautrand

-          Trocadéro

-          Cité du Patrimoine et de l’Architecture (Chaillot)

-          Champ de Mars

-          Musée du Quai Branly de Jean NOUVEL

-          Palais de Tokyo

-          Place de la Concorde

-          Place de la Nation

-          Place de l’étoile

La voirie :

Nous avons remarqué l’importance de la taille donnée à ces infrastructures, notamment la mise en valeur de la place du piéton et du cycliste, les plantations systématiques sur les grands axes ainsi que sur les axes secondaires. La qualité de ces traitements nous donne des schémas reproductibles à plus petite échelle dans le quartier du technopôle.

La densité :

La densité de Paris est rendue acceptable par la multiplication de ces espaces publics.

Dans le cas de l’îlot ouvert de Portzamparc, la forme de bâti très dense nous apparaît pourtant de façon aérée grâce à ces cœurs d’îlots généreux.

La mixité :

L’apport de commerces et de tertiaire dans les quartiers les rendent d’autant plus agréables. La multiplication des petits commerces de quartier donne de la vie à la ville.

L’école d’architecture de Val de Seine :

Une gestion du lien entre la partie ancienne et la partie récente bien traitée mais coupée d’un côté de la ville par l’axe routier.

Le paysage :

La forte présence de l’eau dans Paris donne des ambiances particulières comme au canal Saint-Martin et une identité à la ville. A Metz, nous retrouvons la même caractéristique, ce que nous souhaiterions valoriser dans notre travail, notamment avec le lac symphonie et ses petits ruisseaux.

Les places :

A l’échelle de leurs quartiers, elles offrent une respiration agréable dans la ville et forment des points de centralité. Chacune ayant son caractère propre, certaines offrent en plus un square, aménagement de qualité. Leur usage peut être aussi événementiel que quotidien.

Les architectures emblématiques :

Elles créent des points de repère dans la ville tout en lui apportant de la qualité.

  

Groupe 4 : Didot, Journoud, Scharff, Mougeolle (29.05.09)

Suite à la visite de la maquette, nous avons commencé notre visite par le parcours de Paris Rive Gauche. Au niveau de Massena nord, nous avons pu apprécier les squares très verdoyant en cœur d’îlot, ainsi qu’une réélle diversité de typologie de bâti mais aussi d’usages : école, bureaux, logements, commerces et même une chapelle.

Cependant en continuant sur notre parcours rive gauche , nous avons pu observer au niveau de l’université des bâtis dont l’architecture est très remarquable de par la diversité des façades plus ou moins de qualité.

Au niveau de Bercy, on a pu remarquer que le parc était très pratiqué pour le déjeuner et les loisirs.

Ensuite nous avons parcouru le faubourg St antoine en partant de la Place de la Bastille, carrefour urbain très impressionnant ( 2 passages piétons seulement ) , jusqu’à la place de la Nation. On a pu traverser des petites ruelles dont les rdc son en majorité dédiés aux menuisiers, aux ébénistes et aux commerces de meubles en bois.

Ensuite nous avons visité à l’Arsenal l’exposition sur la tour européenne, elle est instructive d’un point de vue historique. Le regard que l’on porte sur la tour européenne contemporaine se manifeste comme un bâtiment objet. Elle reste un monument exceptionnel à ne pas systématiser.

Le bassin de la Villette fut très agréable à visiter avec des quais aménagés pour les piétons mais aussi pour les vélos. Les bâtiments sont emblématiques, de hauteurs différentes et de typologies différentes.

L’aménagement du passage Goix, nous fait presque oublier que nous sommes à Paris. Logements collectifs et individuels cohabitent, une cour articule les différents bâtiments.

L’utilisation de la brique donne une ambiance de petites rues de quartier.

Le jardin d’Eole permet de se protéger de la voie ferrée très proche du quartier. L’eau y est présente, plusieurs installations de jeux, pour les enfants, les adolescents, il y règne une ambiance sympathique dans le parc. La mairie de quartier trouve sa place devant le parc.

Le quartier Mouzaia se situe dans un quartier de faubourg avec des habitations à la base ouvrières qui aujourd’hui sont des propriétés bourgeoises. Les villas, avec les passages en dénivellé sont très fleuris. Cela traduit un caractère atypique au quartier ce qui lui donne beaucoup de charme.

Groupe 4 : Didot, Journoud, Mougeolle, Scharff (5/06/09)

Correction du projet :

Pour l’ensemble des sous-secteurs, il faut poursuivre le dimensionnement des parcelles, des îlots, dessiner le bâti, mettre en place des rapports de hauteurs et enfin mettre en valeur les pleins et les vides. Ainsi, nous pourrons estimer approximativement combien de personnes  pourraient vivre dans ce quartier. Le quartier doit être pensé de jour comme de nuit, de semaine comme de week-end car il ne s’agit pas de créer des quartiers à vocation unique (que du logement, que des bureaux) où il n’y aurait personne en journée par exemple. Il faut insérer de la mixité fonctionnelle et sociale.

Secteur Chambière Nord :

-          En ce qui concerne le bâti, d’une part garder l’idée de faire profiter au maximum de personnes le paysage de l’eau en installant des collectifs le long de la Moselle et aussi le long des grands axes structurants en y insérant de l’activité en rez-de-chaussée. D’autre part, réfléchir sur les transitions entre logements collectifs en bord d’îlots et logements individuels en cœur d’îlots. Enfin, en introduisant des logements intermédiaires, réflechir sur l’espace extérieur (au moins 15m²) donné à chaque appartement. Penser aux stationnements.

-          les quais de la Moselle sont aménagés et permettent une promenade reliant le centre ville au parc de Chambière. Des infiltrations vertes paysagères traversent le quartier et participent à relier un réseau de parcs, ils servent à la fois de cheminements doux dans le quartier mais accueillent également des fossés pour recueillir les eaux pluviales au sein du quartier.

-          Il faut donner un programme au Parc de Chambière, y créer un vrai projet.

Secteur Chambière Sud :

-          problème au niveau des abords des usines, comment les intégrer au quartier ? Installer des immeubles de bureaux autour, qui par la suite lorsque l’usine sera intégrée ou bien plus là, pourrait devenir des logements.

-          création d’une profondeur verte, poursuivre les réseaux d’espaces verts comme à Chambière Nord.

-          Continuer l’aménagement des berges jusqu’à la passerelle créée pour rejoindre le complexe cinématographique. Création d’un belvédère à la confluence entre la Moselle et la Seille profitant du dénivelé pour créer un espace en gradins.

-          Amener de l’activité (commerces, tertiaires , artisans) au niveau du boulevard du Pontiffroy

-          L’Avenue de Bilda semble interrompue soudainement, il faut créer une transition du bâti vers le parc.

Boulevard de Trèves Nord :

-          Rendre important l’équipement public en l’occurrence une bibliothèque à la confluence de la Moselle et de la Seille. Penser à l’échelle de la ville car le tramway passe juste à côté.

-          Trop de passages crées sous la voie ferrée, à la fois trop proches et à la réalisation trop onéreux.

-          Mettre en scène la Moselle et le boulevard Paixhans en créant un espace public qui les relie. Créer une place qui profiterait du dénivelé.

-          Ne pas seulement mettre du commerces en RDC car il y en a trop à l’échelle du quartier et au vu de la proximité avec le centre ville de Metz. Introduire du tertiaire.

-          Ménager des accès piétons.

-          Rediviser quelques îlots trop grands

Boulevard de Trèves sud :

-          Bonne initiative de créer un espace qui marque la fin du Boulevard de Trèves et qui articule un nœud très important de circulation automobile et piétonne. C’est un grand espace laissé libre pour accueillir de manière temporaire des animations : cirques, fêtes, etc.

-          La taille des îlots est à redéfinir et les espaces publics sont trop peu dimensionnés.

-          Introduire une mixité des activités dans les locaux qui se trouvent entre la Porte des Allemands et la Seille. Il s’agit d’un bâtiment désaffecté qui pourrait accueillir des artisans, des bureaux et aussi un café.

11/06/2009

Groupe 3 : Perrin, Petiau, Plauche-Gillon, Thomas, Yin


Concept d'aménagement

Séance du vendredi 5 juin 2009

Sous -secteur de la route de Thionville

Le quartier situé le plus à l’ouest du secteur, porte la problématique majeure de l’entrée de quartier depuis le quartier des deux fontaines et celle de la continuité d’aménagement pour la requalification de l’autoroute A 31. Il s’articule entre l’infrastructure de la voie de chemin de fer talutée, le bord de canal paysagé et l’ancien tracé d’une voie de faubourg, la route de Woippy.

La volonté d’aménagement de ce quartier  est  de rouvrir le quartier  vers le fleuve par le traitement de profondeurs de quartiers, du fleuve jusqu’à l’infrastructure ferroviaire et au-delà.  Dans ce sens, la requalification de l’espace public complète une hiérarchie limitée de la trame viaire, en ré-ouvrant ou en marquant notamment de nouvelles profondeurs perpendiculaires aux premières.

Pour ce faire, la démarche doit axer particulièrement sur la détermination des formes urbaines qui  doivent respecter l’échelle du quartier et refléter les typologies urbaines de faubourg (après analyse de l’existant : compléter et enrichir les morphologies urbaines intéressantes existantes, notamment sur la rue Anne Marie Steckler / dessiner une morphologie nouvelle qui assume le statut du boulevard urbain et l’ouverture sur la Moselle).

Le projet doit également régler :

_  la question du parking dans un secteur marqué par le garage individuel.

_ la jonction primordiale des ponts et des bretelles avec le boulevard urbain

_la cohérence de la trame paysagère en cœur d’îlot .

 

Sous-secteur du port Mazerolle

Le quartier s’articule entre la voie ferrée, réaménagée en ligne de tram-train et en axe paysager, la Route de Woippy, axe historique, et le doublon Moselle-Boulevard urbain (qui remplace l’A31).

L’enjeu principal de l’aménagement  serait de ré ouvrir l’ensemble du quartier vers la Moselle et la ville et de faire de ce secteur un lieu plus urbain en profitant du potentiel foncier important pour créer un tissu mixte et dense.

La démarche consiste

D’abord à réaliser un dessin de l’ensemble de l’espace public qui soit cohérent, et sur lequel on puisse s’appuyer pour urbaniser.

Puis à partir de références formelles, projeter les différentes typologies de bâtis, telles que leurs échelles correspondent à l’échelle du secteur.

Enfin de vérifier les propositions d’aménagements, en faisant des visuelles in-situ (croquis, insertions photographiques etc.)

 

Sous-secteur de Jardins familiaux

Le quartier est une tranche pincée par la  voie ferrée et  Route de Lorry, où sont situés les jardins familiaux et l’ancien espace militaire.

La première étape de l’enjeu sera l’aménagement des voiries en hiérarchisant, c’est à dire garder la primauté des axes historiques et structurants (Route de Lorry, Rue de la Folie et Route de Woippy), différencier et  développer  les voies secondaires par l’intégration du réseau cyclable et du réseau de piéton.

L’étape suivante est l’identification de ce secteur résidentiel par l’aménagement paysager :

- renforcer le réseau viaire dans le cœur du sous-secteur, reliant les jardins et le nouveau parc (ancien terrain militaire) de la récupération d’eaux pluviales.

- densifier la périphérie de la voie ferrée transformée en tram-train.

Pour détailler l’aménagement, il faut travailler sur plusieurs petites coupes (l’îlot du logement + la voie planté + le parc) qui peuvent montrer la possibilité de qualification des voies .

 

Sous-secteur des casernes Desvallières

Le quartier est limité par Route de Lorry et Route de Plappeville, tout en étant en relation avec le parc de récupération d’eaux pluviales (transformé par le terrain du boisement au bord de Moselle).

Les principaux enjeux sont :

- le cheminement paysager que constitue la rue de la Ronde, reliant le boulevard urbain (avec le tram) aux casernes réhabilitées, en aménageant par ailleurs des « pauses » dans le parcours par des squares et jardins publics ou privés ;

- un quartier dense et mixte au sud le long du tram train en lieu et place des grandes barres (tout en maintenant un parc de logement constant) ;

- la réhabilitation des casernes, enfin, accueillent une galerie marchande et des équipements publics, des logements et devient un lieu offert : une  place publique, qui représente une nouvelle centralité pour le quartier.

Les questions à régler :

1, Une manière à trouver pour dynamiser les équipements scolaires et activités commerciales aménagés : comment attirer le flux des gens qui passent par le boulevard jusqu’aux casernes, en profondeur dans le quartier.

2, Il s’agira maintenant de se poser la question du public / privé : la question de la limite entre l’espace public et l’espace privé dédié aux logements et la question de l’accès, notamment dans les casernes qui accueillent à la fois du privé et du public

3, Vérifier l’échelle et la quantité de voiries pour correspondre à la densité du quartier.

 

Sous-secteur de services

Le quartier est situé au long de la voie ferrée (ligne de train à garder) et la Route de Thionville, où il y a une mixité de logements sociaux, logements collectifs , commerces et services.

L’enjeu principal est la densification du quartier par :

  1, l’aménagement de voies pour l’identité commerciale de la route Thionville et l’accessibilité aux îlots arrières ; les voies distinguables des services et du logement.

 2, Etablir un nouveau quartier résidentiel dans l’ancien espace militaire, où il y a une réflexion sur la réhabilitation des bâtiments existants et la trame paysagère de récupération d’eaux pluviales.

 3, Aménager les transports communs : TSCP et tram train pour adapter la densification.

4, Une création des espaces de sport, d’art et de commerce, et les ressources peuvent être partagés par les secteurs de logements à côté avec un réseau pratique de voiries.

Les questions à réfléchir :

L’installation de l’arrêt de tram – train qui demande une analyse de niveau de terrain et voie ferrée ; Une solution pour le stationnement est à trouver, spécialement pour les commerces à créer ;  Spécifier la route de Thionville avec le trottoir et la voie cyclable.

 

Groupe 3 : Perrin, Petiau, Plauche-Gillon, Thomas, Yin

Concept d'aménagement

Séance du vendredi 5 juin 2009

Sous -secteur de la route de Thionville

Le quartier situé le plus à l’ouest du secteur, porte la problématique majeure de l’entrée de quartier depuis le quartier des deux fontaines et celle de la continuité d’aménagement pour la requalification de l’autoroute A 31. Il s’articule entre l’infrastructure de la voie de chemin de fer talutée, le bord de canal paysagé et l’ancien tracé d’une voie de faubourg, la route de Woippy.

La volonté d’aménagement de ce quartier  est  de rouvrir le quartier  vers le fleuve par le traitement de profondeurs de quartiers, du fleuve jusqu’à l’infrastructure ferroviaire et au-delà.  Dans ce sens, la requalification de l’espace public complète une hiérarchie limitée de la trame viaire, en ré-ouvrant ou en marquant notamment de nouvelles profondeurs perpendiculaires aux premières.

Pour ce faire, la démarche doit axer particulièrement sur la détermination des formes urbaines qui doivent respecter l’échelle du quartier et refléter les typologies urbaines de faubourg (après analyse de l’existant : compléter et enrichir les morphologies urbaines intéressantes existantes, notamment sur la rue Anne Marie Steckler / dessiner une morphologie nouvelle qui assume le statut du boulevard urbain et l’ouverture sur la Moselle).

Le projet doit également régler :

_  la question du parking dans un secteur marqué par le garage individuel.

_ la jonction primordiale des ponts et des bretelles avec le boulevard urbain

_la cohérence de la trame paysagère en cœur d’îlot .

 

Sous-secteur du port Mazerolle

Le quartier s’articule entre la voie ferrée, réaménagée en ligne de tram-train et en axe paysager, la Route de Woippy, axe historique, et le doublon Moselle-Boulevard urbain (qui remplace l’A31).

L’enjeu principal de l’aménagement  serait de ré ouvrir l’ensemble du quartier vers la Moselle et la ville et de faire de ce secteur un lieu plus urbain en profitant du potentiel foncier important pour créer un tissu mixte et dense.

La démarche consiste

D’abord à réaliser un dessin de l’ensemble de l’espace public qui soit cohérent, et sur lequel on puisse s’appuyer pour urbaniser.

Puis à partir de références formelles, projeter les différentes typologies de bâtis, telles que leurs échelles correspondent à l’échelle du secteur.

Enfin de vérifier les propositions d’aménagements, en faisant des visuelles in-situ (croquis, insertions photographiques etc.)

 

Sous-secteur de Jardins familiaux

Le quartier est une tranche pincée par la  voie ferrée et  Route de Lorry, où sont situés les jardins familiaux et l’ancien espace militaire.

La première étape de l’enjeu sera l’aménagement des voiries en hiérarchisant, c’est à dire garder la primauté des axes historiques et structurants (Route de Lorry, Rue de la Folie et Route de Woippy), différencier et  développer  les voies secondaires par l’intégration du réseau cyclable et du réseau de piéton.

L’étape suivante est l’identification de ce secteur résidentiel par l’aménagement paysager :

- renforcer le réseau viaire dans le cœur du sous-secteur, reliant les jardins et le nouveau parc (ancien terrain militaire) de la récupération d’eaux pluviales.

- densifier la périphérie de la voie ferrée transformée en tram-train.

Pour détailler l’aménagement, il faut travailler sur plusieurs petites coupes (l’îlot du logement + la voie planté + le parc) qui peuvent montrer la possibilité de qualification des voies .

 

Sous-secteur des casernes Desvallières

Le quartier est limité par Route de Lorry et Route de Plappeville, tout en étant en relation avec le parc de récupération d’eaux pluviales (transformé par le terrain du boisement au bord de Moselle).

Les principaux enjeux sont :

- le cheminement paysager que constitue la rue de la Ronde, reliant le boulevard urbain (avec le tram) aux casernes réhabilitées, en aménageant par ailleurs des « pauses » dans le parcours par des squares et jardins publics ou privés ;

- un quartier dense et mixte au sud le long du tram train en lieu et place des grandes barres (tout en maintenant un parc de logement constant) ;

- la réhabilitation des casernes, enfin, accueillent une galerie marchande et des équipements publics, des logements et devient un lieu offert : une  place publique, qui représente une nouvelle centralité pour le quartier.

Les questions à régler :

1, Une manière à trouver pour dynamiser les équipements scolaires et activités commerciales aménagés : comment attirer le flux des gens qui passent par le boulevard jusqu’aux casernes, en profondeur dans le quartier.

2, Il s’agira maintenant de se poser la question du public / privé : la question de la limite entre l’espace public et l’espace privé dédié aux logements et la question de l’accès, notamment dans les casernes qui accueillent à la fois du privé et du public

3, Vérifier l’échelle et la quantité de voiries pour correspondre à la densité du quartier.

 

Sous-secteur de services

Le quartier est situé au long de la voie ferrée (ligne de train à garder) et la Route de Thionville, où il y a une mixité de logements sociaux, logements collectifs , commerces et services.

L’enjeu principal est la densification du quartier par :

  1, l’aménagement de voies pour l’identité commerciale de la route Thionville et l’accessibilité aux îlots arrières ; les voies distinguables des services et du logement.

 2, Etablir un nouveau quartier résidentiel dans l’ancien espace militaire, où il y a une réflexion sur la réhabilitation des bâtiments existants et la trame paysagère de récupération d’eaux pluviales.

 3, Aménager les transports communs : TSCP et tram train pour adapter la densification.

4, Une création des espaces de sport, d’art et de commerce, et les ressources peuvent être partagés par les secteurs de logements à côté avec un réseau pratique de voiries.

Les questions à réfléchir :

L’installation de l’arrêt de tram – train qui demande une analyse de niveau de terrain et voie ferrée ; Une solution pour le stationnement est à trouver, spécialement pour les commerces à créer ; Spécifier la route de Thionville avec le trottoir et la voie cyclable.

 

Edler, Sahli, Taffut, Stenger

Compte rendu du 05/06/2009

 

Cette correction  s’est effectuée sur les différents aménagements que nous avons proposés dans nos sous-secteurs de la zone.

1er sous-secteur « Chambière » :

-  Dans le traçage de la voirie du coté de la Meurthe, s’assurer d’avoir une bonne largeur  qui permet le passage des voitures.

- Le bassin créé aurait plus tendance à être un bassin versant qu’un bassin de traitement des eaux et cela du fait de son emplacement, et en ce qui concerne le traitement des eaux, il faut tout d’abord se renseigner sur les systèmes de récupération,  puis réfléchir a un emplacement adéquat.

- Créer une école ou une crèche dans le secteur.

- Penser  à créer des aires de stationnement dans l’ilot.

- Passer en 3D ou en maquette pour voir comment se fait la cohabitation des logements collectifs /individuels.

2eme sous-secteur  « Chambière » :

-  Sur l’avenue  de Blida créer  un front bâti.

- Décaler la passerelle piétonne sur l’avenue paysagère de l’ilot pour la mettre plus en valeur.

- Mettre l’usine sauvegardée en valeur, elle doit faire partie du paysage urbain.

- Attention à ne pas faire des rues avec de longs alignements qui créent  la monotonie.

- Penser a un aménagement des quais qui attirent les habitants de Metz pour  s’y promener.

- Créer plus de servitudes  pour l’ilot ou l’hôtel qui a été crée.

3eme sous-secteur  «  Bd de Trêves /Bas de Belle croix » :

-  Revoir s’il est vraiment nécessaire de placer un rond point sur le Boulevard de Trêves.

- Intégrer  l’habitat individuel dans les ilots.

- mettre le plan d’aménagement en 3D, pour voir la typologie  des différents bâtiments.

- spécifier le nombre de logement créés, et celui de ceux détruits.

4eme sous-secteur « voie rapide est/quartier de l’hôpital » :

- Revoir l’aménagement du nouveau Boulevard de l’entrée de ville est cela en : intégrant les transports en communs, les stationnements, et en rétrécissant les pistes cyclables.

- Intégrer aux bâtiments différentes fonctions pour créer  une véritable mixité.

- Passer en 3D pour avoir une veritable idée des volumes.

- Déterminer le type de commerce à créer le long de l’avenue qui mène au parc de la Seille.

- Donner des fonctions précises aux équipements créés.

- Mettre un peu plus de passages piétons dans l’ilot.

- Rajouter de l’individuel sur le Boulevard.

 

La priorité pour la semaine prochaine sera  d’aller un peu plus dans le détail et cela en :

- Fixant définitivement les fonctions des ilots, et les rapports : bâtis/non bâtis, privé/public, plein/vide, taille des ilots/espaces publics.

- Passer aux véritables mesures.

- Calculer le nombre de logements pour savoir le nombre de stationnements qu’il faut créer.

- Faire des 3D pour se confronter à la volumétrie des différents bâtiments, et prendre des décisions définitives des hauteurs.

- Et enfin, recoller tout les sous-secteurs pour avoir une homogénéité de l’ensemble.

Compte rendu du vendredi 05 juin

Quartier de Devant-les-Ponts

Groupe 8 :  Dubret Camille, Jacquemin Camille, Karayer Demet, Peyrouse Alexis

 

 

Objectifs généraux sur le quartier :

-          Mise en place d’une coulée verte transversale

-          Création de nouveaux points de centralité dans le quartier

-          Liaisons à créer pour traverser les voies ferrées

-          Intérêt des places dans le quartier

-          Espaces à densifier le long des bords de Moselle

Quartier d’entrée de ville :

L’enjeu est de récréer de la densité le long de la rue de Laurie. L’installation d’un pôle commercial sud du quartier est envisagée. Les casernes vont être réhabilitées. Les zones non constructibles sont à gérer. Quoi faire de l’espace vert libre ? proposition de déplacement du terrain de sport pour libérer du foncier et densifier la zone ainsi libérée.

Il faut mettre en place un maillage secondaire pour donner accès aux nouveaux logements créés.  Il faut également donner de la qualité aux espaces intérieurs des casernes.

Attention au recul des bâtiments et au sens des immeubles.  Une question se pose au sud de l’îlot : une voie routière divise un espace en deux parties d’altitude différente : comment gérer cette question du dénivelé et la liaison entre ces deux espaces ?   Prévoir des liaisons piétonnes entre les deux espaces séparés et aménager l’ensemble en fonction de la contrainte géographique.

Quartier de la voie de chemin de fer avec les barres et les vieux bâtiments :

Installation d’un marché-épicerie le long de la voie principale. On retrouve une ligne verte entre les deux rues principales importantes qui rejoins la coulée verte du haut du quartier.  Un square est envisagé pour redonner vie aux vieux bâti.   Les barres sont imposantes dans ce quartier et bloquent un peu la vie de quartier recherchée : hypothèse de la percée pour créer des liaisons visuelles et des passages pour les habitants du quartier.

Contraste violent entre habitat collectif et les pavillons individuels envisagés à  R+0 et R+1. Solution intermédiaire avec un dégradé de hauteurs de bâtiments croissantes pour rattraper les grandes hauteurs des barres.

Revoir la localisation des différents programmes en fonction du parcellaire et de la logique de déplacement.

Quartier des bords de Moselle avec la voie de chemin de fer au Nord :

L’enjeu est de créer une place avec  un bâtiment central afin de relier le quartier au centre de Metz. La relation boulevard urbain/route de Thionville va être importante dans ce quartier avec le dégagement de vues sur le centre. Mise en place d’un front bâti pour le boulevard urbain. Un silo de voiture est positionné en entrée de ville pour rattraper la différence de niveau à cet endroit mais aussi pour limiter la place de la voiture dans le quartier.

Décision de construire entre les deux voies ferrées car c’est un espace vide à exploiter. Pour cela, décision est prise de construire un gymnase ou un équipement public à l’intersection des deux voies et ensuite construire perpendiculairement aux deux voies afin que les bouts d’immeuble uniquement soient en relation avec la voie ferrée pour limiter les problèmes de bruit.

Attention à la question de la gare. Dessin d’une place avec un espace qui doit attirer les populations et les amenait à une utilisation plus régulière de son usage.

Quartier de la route de Thionville avec les espaces de serres :

La question des serres est résolue : il y a décision de conserver intacts ces espaces naturels de grandes richesses en leur redonnant un caractère plus vivant avec des espaces commerciales associés, des pistes cyclables les contournant et des immeubles bénéficiant d’une vue privilégiée sur ces espaces.

Il faut redonner la place essentielle aux commerces dans la route de Thionville avec une densification intense le long de la voie et plus lâche à l’arrière avec une relative liberté donnée aux propriétaires. L’enjeu est aussi de mettre en place des allées secondaires menant à des maisons individuelles ou des logements collectifs de hauteurs relatives pour revenir à l’îlot pavillonnaire quasi piéton.

Le dessin d’un nouveau maillage à travers tous ces espaces naturels est essentiel pour recréer une vie de quartier dans ce secteur. Le sous-secteur étudié se trouvant aux bords des logements de Woippy il ya une nécessité de créer une liaison avec le quartier en  diversifiant les hauteurs de bâti pour créer une continuité et éviter une ghettoïsation du quartier de Woippy.

Groupe 17 : Flick; Frien; Gozzo; Pettenati

Le voyage à Paris qui eu lieu du 27 au 28 mai à été profitable pour faire mûrir les idées nourrissant notre projet urbain, et pour compléter nos références. Il est sûr que certains espaces se réfèrent à des lieux particuliers de nos projets et qu'ils ne sont pas valables pour tous, mais ces références complètent nos connaissances.
  
   Quelques exemples de quartier que nous avons visités :
-La place de la nation, qui relie différents quartiers. Si on tourne autour du rond point qui est aussi un parc, on remarque que différents types de rues s'y rencontrent. La qualité urbaine du parc est impressionnante. En effet, on s'imagine que dans un carrefour de si grande ampleur, le piéton n'a pas sa place, ce qui n’est pas le cas ici. C'est donc une bonne gestion de l'espace.
-Bassin de la villette ; C'est un quartier avec des bâtiments modernes d'architectes renommés (Perrault...). Une promenade est aménagée le long du bassin, des activités (cinéma...) qui amènent du monde.
-Place de la république. C'est un immense carrefour, on peut dire qu'il est praticable même si ce n'est pas idéal. Cette place relie de très grands axes principaux de la ville (boulevard magenta). Le canal Saint-Martin est très urbain car, recouvert à certains endroits, il a été aménagé par de grands paysagistes en jardin. C'est donc un lieu de promenade et de rencontre au centre de la circulation qu'on oublie totalement.
-La place de la Bastille, elle aussi relie plusieurs voies d'ampleur différentes. Des parvis et des esplanades lui font face, lieux de rencontres, lieux urbains.
-Dans le faubourg Saint Antoine, on a pu remarquer un petit passage entouré de bâtiments contemporains et contenant un jardin reliant deux rues. Des potagers étaient aussi présents. Une petite campagne dans cette grande ville.
-Le quartier Reuilly est intéressant et contient un parc en son centre, traversé d'une passerelle en surplomb. On peut d'ici, rejoindre le "toit" du Viaduc de Daumesnil aménagé en promenades plantées. On peut rejoindre à plusieurs endroits le niveau de la rue par des escaliers. En partie basse des ateliers d'artistes s'y sont implantés.
- A proximité de la place de la réunion, de nombreuses interventions modernes.
- Le quartier de Bercy, parc vivant et constructions neuves
- Quartier Seine Rive Gauche avec la BNF, l'école d'architecture, et le nouveau quartier Masséna. Beaucoup de détails intéressants tel qu’une crèche en cœur d'ilot, un fleuriste en cœur d'ilot...
 
  Ces exemples feront mûrir notre projet, nous ont montré la diversité de la ville et comment se forment des espace urbains vivants, ainsi que les détails qui ont une grande importance dans la confection d'une ville.

Groupe17 : Flick; Frien; Gozzo; Pettenati

Correction individuelle du 5 juin 2009

 

- Secteur entrée sud ; croisement entre autoroute et boulevard de Strasbourg ;

Travail pas très avancée en raison de la trop grande zone sélectionnée, donc redéfinition de la zone de travail; décision de faire un schéma directeur du grand secteur comprenant l’entrée sud, la sortie d’autoroute, les abords de Grigy, du golf et du grand paysage, et de l’autre côté de l’autoroute, le centre des Congrès, la jonction avec la Grange-au-Bois. Puis entrer plus en détail et faire un plan de masse du côté ouest de l’autoroute.

 

- Secteur sud du nouveau quartier ;

Langue verte le long du ruisseau donne une dynamique naturelle ; à garder et travailler. En revanche, retravailler la place ; est-elle au bon endroit ? Va-t-elle être vivante ? Faut-il la border de plus de bâtiments ? Comment mieux la définir ? Faire attention à ne pas en faire une pure vision de l’esprit ; tout mettre en œuvre pour qu’elle soit praticable. Réfléchir également à la partie nord du secteur ne fonctionnant pas très bien ; d’où découlent les découpages des ilots ? Créer une dynamique de passage, travailler les abords du boulevard et continuer à restructurer la zone déjà bâtie. + attention au lien avec Grigy.

 

- Secteur nord du nouveau quartier ;

Repenser le carrefour ; comment créer un lieu de vie malgré le flux automobile ? Gérer le dialogue avec l’autre côté du boulevard. Comment se débloquer ? Imaginer un workshop d’une semaine ! Mieux vaut aller au devant, prendre des risques, plutôt que d’hésiter, de réfléchir et de ne rien produire… Commencer à vraiment dessiner, se lancer.

 

- Secteur entrée nord ; sortie de l’autoroute, zone commerciale cora…

Langues vertes fonctionnant assez bien, mais attention ; faire un schéma à l’échelle du quartier pour comprendre leur logique, où elles aboutissent… + en redimensionner certaines. Réfléchir plus en détail à la conception du boulevard de la solidarité. Revoir l’emplacement de certaines maisons individuelles. Faire une maquette pour évaluer les volumétries… Penser à l’emplacement des parkings… Silos, places… ?

10/06/2009

Groupe n°5: Blareau/Colinet/Hiller/Perdereau

Compte-rendu de la séance de correction du Vendredi 5 Juin :

De manière générale, si les principes directeurs et l’organisation générale du secteur fonctionnent bien, il faut étudier la taille et la hiérarchie des places de notre projet. Elles sont nombreuses et semblent parfois surdimensionnées, de plus elles sont dans certains cas délicates à gérer quand elles ne sont pas entourées de bâtiments. Il serait intéressant de calculer rapidement le nombre d’habitants potentiels de nos nouvelles constructions ainsi que le nombre de personnes qui viendront travailler afin de pouvoir évaluer et dimensionner les équipements et services qui leur seront destinés (par exemple : rajout d’une crèche, dimensionnement du collège). De plus, il est nécessaire de penser à l’occupation du quartier et à sa vie au fil  de ma journée et de la semaine : éviter de se retrouver avec un quartier animé seulement le weekend sur l’île et mort la journée en semaine par une bonne répartition des activités.

 

SECTEURS

Sous secteur 1

> Trouver des références concernant le parc (ex: Lyon confluence)

> Créer des passages qui lient le parc de l'île de Chambières au reste de la ville, tout en analysant les espaces de vie aux alentours

> Redimensionner le parvis qui créé un lien entre le parc et le bâtiment signal.

> Redimensionner également certains ilots et établir des zones d'habitations et de bureaux

> Réfléchir sur les fonctions du parc: Qu'y trouve t'on? Comment le rendre attractif ?

Sous secteur 2

> Quantifier le nombre de logements afin de régler les circulations (nombre de voies et accès aux logements) et d'éviter certains problèmes de stationnement

> Préciser les usages de l'espace public où se situe le silo à voiture et les dimensionnements: faire ttention à ne pas transformer les espaces publics en espaces vides.

> Vérifier le dimensionnement des îlots.

Sous secteur 3 

> Trouver des références de mise en valeur de l’usine (par une mise en lumière par exemple)

> La place du boulevard de Trêves : lui trouver une meilleure taille et préciser son intérêt, ses usages.

> Préciser les types de bâtiments et de découpage dans les différents îlots du sous secteur.

Sous-secteur 4

> Plutôt bon dimensionnement des îlots, mais trouver une fonction aux cœurs d'îlots ou les réduire afin qu'ils ne deviennent pas de grandes cours sans usages. 

> Faire attention à ne pas mettre trop de commerces, ça ne fonctionnerait pas, on n'est qu'à Metz. 

> Dimensionner plus précisément l'équipement qui remplacera Renault.

> Préciser le découpage et le parcellaire pour se faire une idée du nombre de logements et de l'impact qu'aura ce nouveau quartier.

Groupe N°5: Blareau/Colinet/Hiller/Perdereau

Correction du vendredi 22 Mai :

 

Au regard des remarques faites lors de cette correction, voici les points sur lesquels notre attention devra particulièrement se porter pendant la seconde phase du projet urbain :

 

    SECTEURS

 

Sous secteur 1 :

> La mairie de quartier sera construite plus au centre du quartier, pouvant entrainer dans le sous secteur, la création d'un autre ilôt dans l'espace vide.

> Réduire la taille de certaines places et les comparer avec des places déjà existantes, à Metz par exemple.

> Créer des espaces de promenades aménagés au bord des cours d'eau face aux bureaux qui se continueraient dans le parc renforçant ainsi le lien entre le parc et la ville.

 

Sous secteur 2 :

> Évaluer et comparer les dimensions de nos espaces publics avec  des espaces publics dont nous connaissons les dimensions et que nous avons l’habitude de pratiquer (afin qu’ils ne soient pas hors d’échelle).

> Revoir le positionnement de la mairie de quartier : la placer à l’intérieur du quartier, dans un îlot construit ; le positionnement actuel y étant trop peu intégré.

> Commencer à travailler notre projet en maquette pour régler les problèmes que peut soulever la topographie du quartier

 

Sous secteur 3 :

> Préciser mise en scène de l’usine pour la rendre réelle. (Intégrer les contraintes techniques liées à l’usine et trouver des références) ;

> Revoir l’installation des constructions qui font face à l’usine (type, orientation, disposition).

> Evaluer l’emprise du collège et les équipements annexes de celui-ci en fonction de leur utilisation (publique ou non) et du nombre de personnes qui y seront rattachées.

> Préciser le fonctionnement des îlots de la zone « extension du centre » et leur relation aux remparts.

 

Sous secteur 4 :

Au niveau du sous-secteur assurant la liaison entre le quartier et le centre Pompidou, il nous apparaît maintenant évident de prendre en compte l’hôpital militaire situé à côté du garage Renault, au moins dans un futur lointain pour savoir s’il sera déqualifié, comment, et quand. Il dispose d’une position et de bâtiments qui lui donnent une grande qualité et une grande valeur à l’échelle du quartier, et lui permettent de compléter la liaison avec le centre Pompidou.  Cette liaison est à compléter avec le prolongement  du boulevard de Trèves qui permettra une connexion directe quartier/nouveaux équipements/Centre Pompidou, qui pour le moment est délicate.

Il y a ensuite le lien avec ce nouveau pôle et le centre ville qui est à préciser.

L’espace public le long du boulevard Paixhans est à retravailler. Pour le moment il ne présente ni intérêt, ni fonction majeure.

Correction du 05/06/09

Groupe 9

Durant cette correction, nous avons pris conscience du fait qu’il était nécessaire d’aller au bout de nos idées en les expérimentant de manière plus précise.

En effet, nous avons beaucoup de références, d’envies et d’intentions, sans réellement parvenir à les mettre en forme et donc  à les communiquer.

Il nous a été fait remarquer que nous avions du retard. En effet, le fait de remettre en question le projet réalisé en première phase nous a pris beaucoup de temps au détriment de la phase 2.

Il s’agit désormais pour nous de mieux nous organiser afin de travailler plus rapidement et plus en détail.

Pour y arriver, un de nos objectifs est de déterminer les densités de manière plus précise, avec des calculs.

Pour le secteur technopôle, notre ordre de pensée est de garder un front bâti et un cœur vert. La difficulté est de garder la densité, tout en aménageant de manière évolutive. Il est également important de faire le lien avec l’environnement direct et indirect, et ceci doit pouvoir se lire sur le plan.

ADAM - CERVENY - COPPA - WELSCH

Compte rendu du 05.06.2009

 

1er sous-secteur : partie nord-ouest de Chambière

-          Question des bâtiments en U : afin de ne pas avoir de problème dans les interstices, les lots doivent être divisés entre différents architectes (le plus souvent, un archi traite les corps de bâtis sur une ruelle)

-          Savoir où se situe la polarité du quartier et marquer la centralité (zone de rencontre des habitants)

-          La réalisation d’une 3D aiderait à se rendre compte des relations entre les vides et les pleins, de la dimension des espaces publics notamment devant la gare intermodale

-          Les typologies de rues sont à définir.

 

2ème sous-secteur : partie sud-est de Chambière

-          Le point important à traiter est la typologie du bâti. En effet, les différences de hauteurs d’un îlot à l’autre doivent s’enchaîner sans créer de trous ni d’amas dans le quartier. Une mixité entre habitat individuel, collectif et intermédiaire peut être envisagée afin de donner du contraste à tout le secteur.

-          Rechercher des exemples de mixages entre ces typologies.

-          Ne pas hésiter à faire de l’individuel et envisager d’en implanter au nord du secteur si la zone est réellement constructible (possibilité de construire sur pilotis).

 

3ème sous-secteur : partie nord du boulevard de Trèves

-          Division en franges successives spécialisées

-          Pour la frange « scolaire », si un lycée vient s’y installer, il faudrait prévoir une plus grande parcelle

-          Troisième frange déstructurée pour le moment mais le parti de la déstructuration doit être approfondi d’avantage ou au contraire restructurer l’ensemble.

 

4ème sous-secteur : partie sud du boulevard de Trèves

-          Construction dans bas de la pente de la colline de Bellecroix en jouant sur la topographie

-          Rond point installé pour fluidifier et ralentir la circulation mais il redonne un caractère très urbain là ou le maillage est mieux redessiné

-          Parcelliser l’îlot de l’hôpital sans implanter des languettes sans relation avec le reste de la parcelle

-          Idée de musée de l’hôpital peut-être pas à l’échelle de la ville.

 

En règle générale, il ne faut pas perdre de vue que si on reste dans une démarche d’implantation d’un grand nombre de logements, d’autres points sont à travailler en parallèle : des équipements sont à prévoir pour la population nouvelle, de quoi garer les voitures des habitants, soit dans des silos, soit dans des parkings ou avec d’autres dispositifs…

Groupe 17 : Flick, Frien, Gozzo, Pettenati

Lors de cette séance du 22 Mai nous avons pu nous repencher sur les questions du projet à grande échelle pour bien fixer les choses sur l’ensemble du secteur technopôle. Nous avons repris les points positifs du secteur et élaboré tous ensemble des façons de les mettre en avant à l’aide de quelques références, notamment le jardin de la Lironde à Montpellier de C. De Portzamparc, la cité universitaire du XIVème arrondissement de Paris, le projet de SEURA (David Mangin) à Douai, ainsi qu’un projet à Saint-Jacques-de-la-Lande. Nous sommes ensuite passés rapidement sur les projets de chacun de nos quartiers. Pour le secteur du Cora, les maillages des espaces verts semblent être bons mais il faut retravailler à une échelle un peu plus grande pour augmenter encore le niveau de détail. Pour le quartier à l’ouest situé en bordure d’autoroute il faut encore réfléchir au placement du bâtit. Est-ce cohérent de bâtir sur presque l’ensemble des terrains disponible… ?  Tandis que pour le quartier contre Grigy nous devons  revoir son accroche au village, et surtout réfléchir à la question de comment s’ouvrir vers le grand paysage, et quels sont réellement les limites avec celui-ci. Puis pour le quartier plus au centre il nous faut revoir l’intersection des deux boulevards, réfléchir à comment gérer au mieux ce croisement pour en faire un lieu dynamique, très fort du projet. Il faut aussi continuer les premières logiques de mise en place d’une trame verte (récupératrice des eaux pluviales) et ne pas hésiter à en faire des points d’accroche forts aux quartiers voisins existants.   

Groupe 17 : Flick;Frien;Gozzo;Pettenati

Lors de cette séance du 22 Mai nous avons pu nous repencher sur les questions du projet à grande échelle pour bien fixer les choses sur l’ensemble du secteur technopôle. Nous avons repris les points positifs du secteur et élaboré tous ensemble des façons de les mettre en avant à l’aide de quelques références, notamment le jardin de la Lironde à Montpellier de C. De Portzamparc, la cité universitaire du XIVème arrondissement de Paris, le projet de SEURA (David Mangin) à Douai, ainsi qu’un projet à Saint-Jacques-de-la-Lande. Nous sommes ensuite passés rapidement sur les projets de chacun de nos quartiers. Pour le secteur du Cora, les maillages des espaces verts semblent être bons mais il faut retravailler à une échelle un peu plus grande pour augmenter encore le niveau de détail. Pour le quartier à l’ouest situé en bordure d’autoroute il faut encore réfléchir au placement du bâtit. Est-ce cohérent de bâtir sur presque l’ensemble des terrains disponible… ?  Tandis que pour le quartier contre Grigy nous devons  revoir son accroche au village, et surtout réfléchir à la question de comment s’ouvrir vers le grand paysage, et quels sont réellement les limites avec celui-ci. Puis pour le quartier plus au centre il nous faut revoir l’intersection des deux boulevards, réfléchir à comment gérer au mieux ce croisement pour en faire un lieu dynamique, très fort du projet. Il faut aussi continuer les premières logiques de mise en place d’une trame verte (récupératrice des eaux pluviales) et ne pas hésiter à en faire des points d’accroche forts aux quartiers voisins existants.   

09/06/2009

GP 20: Ancel P, Knobloch S, Kretzer C., Schwarb E.

Voyage à Paris:

 

Afin d’être efficace et de profiter dans de meilleures conditions des différents sites, nous avons décidé de diviser notre groupe. Deux d’entre nous ce sont intéressées aux secteurs nord et est de Paris, l’autre partie a visité tout le secteur sud-est.

 

Secteur Sud-Est

o       Quartier Seine Rive Gauche :

Nous avons relevé tout particulièrement les dimensions des voiries ainsi que la façon de les hiérarchiser : entre les passages en cœur d’ilôt, les voies de desserte piétonne, les petites rues et les grands axes… Nous avons également fait attention au traitement des espaces publics/privés, au soin apporté pour les abords de ces lieux… Nous avons croisé certains événements architecturaux comme la passerelle Simone de Beauvoir, le jardin zen en plein cœur du quartier…

 

o       Bercy :

Notre attention s’est centrée sur le parc paysager dont nous avons trouvé des similitudes avec le projet des ateliers sncf : il y avait tout un travail de pavage, de mémoire par la présence d’anciens rails (passé industriel), et de mise en scène/respect de la nature existante. Des petits jardins potagers éducatifs existent dans ce parc et sont entretenus par les enfants du quartier.

La reconversion des anciens entrepôts en commerces et restaurants a fait de cet endroit un lieu très agréable, réinterprétant le thème des passages couverts du XIX°ème.

 

o        Porte d’Ivry et Porte d’Italie

Nous avons relié ces deux portes en prenant le tram, aménagé en partie sur l’herbe. Trajet court mais très agréable. Ces portes nous ont tout de suite parues hors d’échelle par rapport à notre projet. Paris doit faire face à des flux bien plus importants que Montigny. Et cela ne produirait pas le même effet si on tentait d’en réduire l’échelle : ce modèle ne nous paraît pas transposable.

 

o       Château des Rentiers :

Dans cette zone se côtoient de grands immeubles sociaux et de petites rues aux allures de vieux faubourg. Ces rues si charmantes ne sont pas indiquées, on les trouve par hasard au détour de notre chemin… Le côté exigu des rues peut renforcer l’idée de l’existence passée d’un faubourg. De plus certains quartiers d’apparence bourgeoise, aux façades très soignées, fleurissent ça et là.

 

o       Viaduc des Arts :

Nous avons la reconversion du viaduc avec toutes ces boutiques d’art et d’artisanat. L’intégration est douce et soignée. Cela apporte de l’attractivité aux commerces existants. La promenade au dessus est très agréable et permet d’apprécier la rue sous une autre perspective.

 

 

o       Faubourg Saint Antoine :

Nous sommes entrées dans plusieurs cours en cœur d’îlot et avons apprécié leur diversité. Tout leur charme réside dans leur style ancien et leur étroitesse, mais cela serait difficilement applicable aux nouveaux îlots.

o       Place de la Nation :

Idem que pour les places d’Ivry et d’Italie, bel espace mais encore une fois hors d’échelle. La végétation « éponge » un peu le côté fortement minéralisé. Pour les piétons, l’espace est risqué ; la place n’est pas à taille humaine.

 

 

Secteurs Nord et Est :

 

o       Bassin de la Villette :

 

-Place Stalingrad: gestion du dénivelé pour encadrer la place, aménagement et mise en scène du canal.

-Le long du canal : insertion d’immeubles d’architecture contemporaine dans un tissu ancien.

-Ilots entre le boulevard de la Villette et la rue d’Aubervilliers : aménagement des cœurs d’îlots avec hiérarchisation des voiries (rues de dessertes)

-Avenue de Flandre : morphologie et dimension de la rue qui s’adaptent à la diversité des modes de transports qui la parcourent. Utilisation du terre-plein central pour les modes de transports doux (vélo et piéton)

-Le 104 : réhabilitations d’anciens bâtiments industriels pour y intégrer un programme culturel.

-Jardin d’Eole : aménagement d’un jardin urbain (terrains de sport, buvette) le long des voies ferrés avec mise en scène de ces dernières.

 

 

o       Haut de Malherbes :

 

Mise en place du principe de l’îlot ouvert qui organise les immeubles autour d’un parc accessible (le jour) depuis la rue et offrant ainsi une qualité de vie certaine pour les habitants qui habitent dans un parc, mais peu de mixité et de vie dans les rues.

 

o       Quartier République :

 

-Place de la République : aménagement d’un espace public au centre d’un rond-point au croisement de plusieurs axes importants. mais ce projet n’est pas à la même échelle que Montigny.

-Canal St Martin : mise en scène du canal et des écluses par la mise en place de passerelles hautes. une grande diversité des aménagements de la partie couverte, dédiée au piéton qui peut se transformé pour accueillir des événements éphémères comme un marché.

 

o       Faubourg St Antoine :

 

- Reconversion intéressante des cours d’un ancien faubourg industriel (principalement en logements, showrooms et bureaux pour professions libérales )

- Pose la question d’une possible activité industrielle (petite industrie) ou artisanale en milieu urbain aujourd’hui (source d’emplois et de mixité fonctionnelle et sociale)

 

 

 

o       Place des Nations :

 

- Qualité de cette place à différents niveaux :

+ important nœud de trafic pour différents modes de transports : voitures, métro, bus, vélos

+ hiérarchie entre les niveaux de trafic : du trafic de niveau élevé sur l’anneau intérieur aux voies de dessertes des immeubles et commerces sur l’extérieur (de l’autre côté des terre-plein)

+ articulation (lien) entre des quartiers et des rues de gabarits différents

+ qualité de l’espace publique offert aux piétons : traitement des espaces verts sur la place centrale et sur les terre-plein, confort et appropriation de ces espaces

- Espace hors d’échelle par rapport au quartier à aménager à Montigny

 

o       Cours de Vincennes

 

Partage équilibré de l’espace public pour les différents modes de transport sur un axe au trafic très important.

 

o       Porte de Vincennes :

 

-          Qualités spatiales de cet espace d’articulation et d’entrée de ville

-          Partage et aménagement progressif de l’espace public pour les différents modes de transport.

 

o       Quartier de la Réunion :

 

-          Quartier dont la structure est héritée du XIXe : hiérarchie des rues et du bâti entre les axes principaux (plantés) et les petits passages.

-          Variété architecturale de ce quartier dans lequel s’insèrent des bâtiments contemporains très contextuels.

-          Aménagement de qualité de la Place de la Réunion : espace central généreux et donné aux piétons

 

  • Quartier de la Mouzaïa :

 

-          Présence intéressante d’un quartier de maisons individuelles (denses) dans Paris intra-muros.

-          Hiérarchie et diversité des rues entre les grands axes (plantés), les axes secondaires et les petites villas piétonnes, en pente, très intimes, sur lesquelles débordent la végétation des particuliers.

-          Petitesse de ces maisons et de ces parcelles, grande densité pour un quartier de maisons individuelles

-          Diversité stylistique et architecturale, appropriation évidente des espaces

 


GP 20: Ancel P, Knobloch S. Kretzer C., Schwarb E.

Compte rendu du 05 juin 2009

Tout d’abord, l’intégration du TCSP au sein de nos boulevards urbains a été validée. Il s’implantera sur les tracés majeurs : à savoir la rue Franiatte et la rue de Blory. Pour le reste du boulevard urbain, il sera desservi par un réseau de transport bus classique.

 

Au niveau des sous-secteurs, voici les principaux commentaires :

Ateliers SNCF :

            Le maillage est trop dense par rapport au nombre de bâtiments à desservir. Il faut garder la même hiérarchie par rapport à la ville. Pour améliorer la continuité entre ancien quartier et nouveau  quartier, il convient de finir les îlots commencés. Le seul bémol réside dans la topographie. Faire de la « coulée verte » existante un point fort du projet, la rendre piétonne et relier les parcs. Le marché couvert est mal placé car le quartier se trouve enclavé. Le bâtiment de mémoire est conservé mais changera de destination (ateliers d’artistes et autres). Réduire un maximum l’impact de la voiture. Connexions jardins sur jardins et pas jardins sur rue. Mettre à proximité de l’esplanade (cœur de quartier) les équipements publics majeurs.

 

Casernes NORD :

            Il convient de ne pas quadriller de façon systématique le terrain des casernes, et ne pas « remplir les cases ». Essayer de créer des ambiances particulières à chaque situation. Travailler sur le dimensionnement et la hierarchie, de façon plus précise. (voies, places, bâtiments…). Faire des coupes pour se rendre compte de la proportion du bâti par rapport à la largeur des voies.

 

 

 

Casernes SUD :

            Justifier le déplacement du Super U. Travailler l’axe naturel depuis la place de l’église jusqu’au rond point. Remettre la deuxième petite place plus près du carrefour. Diversifier l’activité sur ces places.  En cœur d’îlot mettre plutôt des squares.

 

Franges :

            Pousser la question de la bande d’aménagement, zone intermédiaire entre ville et campagne. Les cœurs d’îlots ne sont pas tous accessibles. Hiérarchiser, varier les différentes typologies de bâti et de voirie. Profiter du lycée pour y mettre quelques commerces. Veiller à garantir la mixité sociale. Silo mal placé. A la place, mettre un élément d’articulation qui ferait transition avec le quartier.

 


Pour nos quatre secteurs, il faut que l’on travaille bien plus le dimensionnement et les proportions des voiries et hauteurs.


GROUPE 1 : BALDI, CHERIEF, COLNAT, CREUSOT, DENG

Compte-rendu séance 5 juin 2009 :

Les projets de sous secteurs ont pas mal évolués et des intentions nouvelles sont apparues. D’une manière générale, notre professeur  a noté de bonnes idées qui demandent surtout à être encore davantage précisées.

Morgane proposait un processus de mutation de l’existant, entre ban Saint-Martin et l’île du Saulcy, posant la question de la requalification du secteur de l’université. Le statut des passages au-dessus de la Moselle a été questionné. Sans doute que la conservation d’un déjà-là, aussi laid et aussi futile soit-il, est importante : les choses auxquelles les riverains sont habituées structurent et rendent pertinentes les interventions sur l’urbanité qui gagne en richesse. Par ailleurs, l’existence de multiples espaces verts dans le projet de Morgane pose la question de leur entretien. Il convient en effet de distinguer ce qui est public ou privé – car, évidemment, le budget n’est pas le même. Enfin le projet de Morgane mérite quelques précisions.

Chunrong a proposé une requalification des bords de Moselle basée sur une densification, néanmoins modéré, des rives. Notre correctrice à trouvé intéressant le modèle d’îlot proposé qui combine individuel et collectif. En revanche son orientation par rapport au boulevard et à la rivière est sans doute à revoir notamment pour des questions d’échelle. Il ne s’agit pas de décréter R+6 de manière générale : une telle hauteur n’est pertinente que sur le boulevard. Par ailleurs la correctrice est convaincue par la volonté de conserver une identité industrielle aux rives. Mais il faut également statuer sur l’avenir du Silo (pépinière d’entreprise ?). Le dégagement de l’île fort Moselle en détruisant les garages et en reconstruisant un parking est tout à fait pertinent.

Le parc de la Patrotte qu’Andréa à choisit de prolonger paraissait trop dilaté, le secteur étant déjà parsemé de ce type d’espace. Bien que le tracé de tram train soit pertinent ici dans la mesure où il permet de redynamiser cette zone, il s’agit maintenant de bien déterminer les tracés des voies puis de travailler un îlot type : la variation et la richesse découlera des interstices.

Mehdi à proposé un nouveau quartier visant à désenclaver le quartier social de Woippy, relier la route de Thionville et l’avenue des Deux Fontaines, en conservant le caractère paysager et intime du secteur. La mixité sociale est une question difficile et la correctrice a apprécié le fait de ceinturer les maisons individuelles en R+1 de logements collectifs et sociaux afin d’établir une sorte de progression dans le type d’habitat. Il faut d’ailleurs réfléchir davantage sur les interstices que cela occasionne. En revanche, le quartier n’est pas assez développé vers le nord et le parc transversal agit surtout comme un no man’s land. Il faut réintroduire une zone de densité qui fera l’articulation.

Le quartier que projette Pierre se fonde sur des tracés existants. Du fait de la lourdeur de l’héritage bâti dans cette zone, la structure des voies est extrêmement radicale et sévère. L’orthogonalité des voies en appelle à une définition du bâti très différente des autres secteurs. Il ne s’agit pas de déterminer un îlot type, mais au contraire de jouer sur une déclinaison basée sur une parcelle répétitive et fixe. Il faudra également davantage déterminer les gabarits de voies, les hiérarchiser en prévoyant tout de même quelques parkings aériens. Il serait peut-être aussi intéressant de pouvoir se garer le long de l’avenue des Deux Fontaines.

Compte-rendu du voyage à Paris (27 et 28 Mai)

 

Voici les quartiers que nous avons pu visiter à Paris durant ce voyage :

-          Le quartier MASSENA :

         

Il s’agit d’un quartier qui sort de terre progressivement. Plusieurs architectes sont chargés de différents secteurs. Nous avons surtout visité « tolbiac Nord », « Masséna Nord » et sur la partie Est de « Masséna Bruneseau ». Nous avons pu découvrir des îlots ouverts ainsi l’aménagement de cœur d’îlots…

-          L’ensemble de maisons ouvrières à Mouzaïa :

 

Nous avons pu apprécier le calme et le charme de ces petites villas. Chaque maison est différente. La voiture n’a pas sa place ici. Les maisons sont très petites mais accompagnées de jardinet. Les habitants redoublent d’inventivité pour se protéger de leurs voisins…

-          Les bassins de la Villette et l’aménagement du canal :

Villette

A vélib, nous avons parcouru les bassins de la villette. Nous avons vu de nombreux bâtiment dont l’architecture était très intéressante. Les aménagements sont très simples. Le parc d’Eole permet de profiter pleinement des abords de la voie ferrée. Il est immense et peu planté pour le moment. Il n’appelle pas les promeneurs… Nous avons aussi visité la zone réhabilitée du quartier, avec la galerie d’art « 104 ».

-          La place Bastille et le Faubourg Saint-Antoine :

Nous avons pu entrer dans certains cœurs d’îlot grâce à des petits passages. Certains passages accueillent des commerces. Il est très agréable de s’y balader…

-          La place de la Nation et le cour Vincennes 

 

 Groupe 12

08/06/2009

Groupe 1 : BALDI, CHERIEF, COLNAT, CREUSOT, DENG

Compte-rendu  visite à Paris 28 et 29 mai 2009

Cette visite de Paris « à la carte » nous a permis de découvrir les quartiers suivants dans l’optique de les mettre en lien avec des secteurs étudiés à Metz.

Secteur Rive Gauche / Bercy :

Le secteur Rive gauche nous a interpelés dans le domaine de la gestion des espaces publics.  Tout d’abord dans la gestion des différences de niveaux avec le dispositif d’emmarchements de la Grande Bibliothèque. Ensuite, dans l’aménagement des rives de Seine avec une réflexion fine sur des espaces en strates successives. A noter une grande diversité des voies, dans une hiérarchie public/privé, voiture/piéton.

Ce quartier nous a également présenté un travail intéressant sur la densité des îlots, par une grande diversité des typologies de bâti dans une trame régulière. Sans oublier la conservation de bâtiments existants notamment visible dans le secteur universitaire. Un bémol tout de même, certaines zones ont tendance à basculer dans « l’exposition » d’architecture contemporaine.

Place de la Nation :

La Place de la Nation nous a démontré l’utilisation judicieuse des espaces engendrés par la circulation automobile. L’espace dégagé au centre du « giratoire » est ainsi aménagé en parc sympathique offert à la population. Par ailleurs, la Place de la Nation présente un bon exemple de générosité des espaces publics avec un travail fin sur la juxtaposition des diverses échelles.  A déplorer tout de même, le manque d’accès au cœur de la place.

Faubourg Saint Antoine :

La visite de cet ancien quartier de faubourg nous a intéressés par sa complexité et son identité forte. Le traitement du secteur dans une succession d’îlots à cours offre des espaces de qualité, sans tomber dans l’excès patrimonial et d’une grande diversité, malgré un dispositif récurrent. Il est ici très intéressant de s’intéresser au traitement du sol très souvent minéral de ces espaces relativement étroits. Par ailleurs le passage Brûlon présente une juxtaposition judicieuse de bâti ancien et contemporain dans une harmonie étonnante.

Viaduc des arts :

L’expérience du Viaduc des arts fut un véritable dépaysement. A deux pas de la Bastille, cet espace planté donne la sensation d’une île dans la ville. Un isolement qui rend cependant difficile l’appréhension de la hauteur et des superpositions. Cependant la liaison avec le parc du Reuilly est remarquable, tant par la qualité paysagère que par la gestion des bordures bâties, via le prolongement par l’allée plantée.

Canal St Martin / Bassin de la Villette :

La présentation du canal comme un véritable axe de déambulation nous a permis de tirer de nombreuses leçons quant à la mise en scène de l’eau dans la ville. La disposition de bâtiments emblématiques, tels des signaux, et la simplicité d’aménagement des rives nous ont semblé pertinents vis-à-vis du travail sur les bords de Moselle et le port de Mazerolle.

Parc d’activités de la Villette :

La visite de ce quartier a été très intéressante par la découverte de la qualification de cet espace enclavé dans une zone à priori difficile à aménager. A l’arrivée dans ce quartier de passage, aucun d’entre nous n’aurait pensé découvrir cet espace public de grande qualité offert à la population. Espace où l’on a véritablement envie de s’arrêter pour y « perdre » un peu de temps. A noter également la conservation et la mise en valeur de bâti ancien de grande qualité. Une situation qui pourrait être mise en parallèle avec certains secteurs du quartier nord, enclavés entre plusieurs voies et talus importants.

Le 104, centre de création artistique :

Cette reconversion réussie d’anciens locaux des pompes funèbres offre un espace à l’esthétique très attrayante et ludique. Véritable lieu de rencontre, il est très pratiqué et accessible à tous,  initiés ou non à l’art. Cet exemple peut être mis en lien avec la présence dans le secteur nord de bâti ancien de qualité, véritable potentiel pour le futur.

Jardin d’Eole :

Ce jardin réalisé par Michel Corajoud nous a permis une bonne appréhension d’un parc  contemporain. Ce jardin dont la simplicité des aménagements permet une multitude d’appropriations nous a notamment démontré que bon aménagement paysager ne rime pas forcément avec accumulation. Enfin, nous avons beaucoup apprécié le fil rouge de sensibilisation ludique à la valeur de l’environnement.

Quartier de la Mousaïa :

Ce quartier, à la quiétude éloignée de la vision que l’on pourrait avoir de la vie parisienne, nous a beaucoup intéressés. Tout d’abord pour la réflexion faite sur la pente et la disposition du bâti. Ensuite, le système de villas offre une réponse intéressante à la demande en maisons individuelles. Une densité acceptable est conservée et chacun dispose de l’intimité désirée. Enfin, ces espaces sont appropriés par les habitants (leur donnant une identité très particulière) mais restent cependant facilement accessibles par les personnes extérieures au quartier.

COMPTE RENDU du voyage à Paris 29 Mai 2009

Groupe 9 (Haj Hussein, Leval, Sabiani, Seyedy)

Durant le voyage d’étude à Paris nous avons été amené à visiter le nouveau quartier Rive Gauche dans le 13 e Arr., avec l’école d’architecture de Paris val de seine  de Frédéric Borel, ainsi que le Pavillon d’Arsenal et le Trocadéro.

L’idée génératrice de tous ces projets différents est de placer la ville de Paris dans un contexte de concurrence, il est essentiel pour la mégapole française de se hisser dans la compétition européenne, voir internationale des villes et de conforter, par la même occasion, les économies régionales. Cette idée aura un impact direct sur les autres villes françaises ainsi que certains quartiers de la ville qui sont en métamorphose.

Nous savons qu’un projet urbain ne se réalise pas rapidement, il faut compter entre 10 et 15 ans pour l’élaboration du projet, tout dépend de la grandeur de ce dernier. Au niveau du quartier et des explications que nous avons eu, nous avons trouvé intéressant le fait de découper la zone du projet en différents secteurs d’intervention confiés à divers architectes afin d’éviter la systématisation et la monotonie des réalisations dans le quartier.

Au sein de la ville, de nouveaux tissus se créent, on dit qu’elle se renouvelle sur elle-même. On a pu observé qu’elle est à la fois très compacte et très dense. Elle se compose de différents tissus qui forment au final une harmonie, c’est ce que nous avons vu dans le 13 e  arrondissement. De plus, le travail sur le raccord du nouveau quartier avec le reste de la ville est très riche, toutes sortes de propositions sont offertes : îlot ouvert, travail sur semi-privé, semi-public, petit parc d’agrément.

Ex : Quartier Masséna Christian Portzamparc.

 

Bien que le 13e ne ressemble à aucun autre quartier de Paris, loin du Paris Haussmannien, il respecte tout de même l’idée de retrouver des cafés et des commerces de proximité en rez-de-chaussée, il respecte les règles d’urbanisme, comme le fait de travailler en continuité avec le reste de la ville en gardant les perpendiculaires avec la Seine.

Ex : Bibliothèque François Mitterrand.

 

On peut déjà voir que la vie de quartier s‘insère très rapidement, encore un élément à prendre en compte dans la réflexion du projet.

 

Groupe n°5: Blareau / Colinet / Hiller / Perdereau

Compte-rendu du Workshop du Vendredi 15 Mai :

Le but de l’exercice de workshop de ce vendredi était principalement de nous faire prendre connaissance de l’importance et du bienfondé des divers règlements d’urbanisme (coefficients d’occupation des sols imposés, distances de recul du bâti, hauteurs de constructions…)     .

Nous avons ainsi pu prendre conscience de la diversité des situations qu’il pourra nous être amené de rencontrer dans notre travail : la diversité des typologies de parcellaire en est un exemple. Le résultat est plutôt surprenant ; en ayant pour point de départ les mêmes contraintes réglementaires, deux étudiants ayant une parcelle similaire n’auront pas systématiquement apporté  les mêmes réponses.

Globalement, les parcelles de front de rue ont tout de même reçu un traitement plus ou moins semblable en termes de hauteur de construction et de densité tandis que les parcelles intérieures aux îlots trouvent des réponses plus variées.

07/06/2009

Groupe 13 - Bakhsiss, Ferotin, Lauber, Le Guevel

Pendant la correction de cette séance, nous avons pu établir avec le professeur que nous avions besoin de donner des mesures précises aux dessins, qu'ils soient pour les bâtiments ou les rues. La mesure permettra de résoudre certain problème d'eux-mêmes.  L'aménagement général ne semble pas poser de problème et avoir une bonne logique, par rapport à l'existant et à la typologie proposée. Le professeur a mis l'accent sur la nécessité de trouver de bonnes références, non seulement pour l'aménagement des espaces publics urbains mais aussi pour le bâti. Trouver trois ou quatre typologies de bâti différentes nous  a été recommandé.
Par ailleurs, quant à la forme de la représentation, il est apparu qu'il est très important de montrer clairement l'existant puis la transformation  de façon très didactique, pour les espaces publics mais aussi pour les bâtiments.