Dans les nouvelles logiques de développement durable, la lutte contre l'étalement urbain semble être le premier objectif applicable et réalisable pour la plupart des villes françaises. Possédant un statut de carrefour européen, enrichi de nombreux partenariats avec des villes belges, luxembourgeoises et allemandes, la CA2M pourrait s'inspirer des exemples allemands notamment pour résorber ce fléau. En effet de l'autre côté du Rhin, plusieurs quartiers dits durables ont vu le jour ces derniers années en s'appuyant sur des objectifs aussi bien urbanistiques, architecturaux, techniques, écologiques pour promouvoir leur developpement. On pourrait alors se demander si la CA2M n'envisage pas de créer des associations d'habitants au sein même des futurs quartiers afin que les propriétaires et locataires se sentent engagés dans la vie du quartier, comme en allemagne. Il est important qu'elle se fixe comme objectif de promouvoir et sensibiliser les habitants, notamment en les faisant participe (réunions, depliants informatifs...). De quelle manière la CA2M, à travers les divers réglements urbanistiques (notamment), se positionne vis-à-vis de ce problème? Les jumelages avec les villes voisines peuvent ils être considérés comme des sources d'inspiration pour une éventuelle application dans l'agglomération messine? La prise de conscience est-elle réelle dans un contexte ou l'urbanisme s'accroît avec désinvolture?
A bientôt...