Après l’exposition de notre projet, la discussion qui s’en est suivie nous a fait nous interroger sur de nombreux points, révélant de nouveau la complexité du projet urbain, à commencer par les voies.
Il s’agit d’abord d’une interrogation sur un possible terre-plein central, de son intérêt et surtout de l’utilisation qu’on tient à lui donner. L’exemple de Paris a été retenu, ses terre- pleins larges de près de 20 m et où une certaine vie peut alors se créer dans un espace aussi important.
On a donc le choix entre créer un espace de vie ou bien un espace interrompant deux voies de voiture. Deux visions différentes et donc deux façons de traiter cet espace.
De même, lorsqu’on parle de transport en commun, il faut mesurer l’impact que cela apporte, notamment le nombre d’utilisateur potentiel. Il s’agit d’apporter un moyen de transport là où il se révélera le plus utilisé. C’est pourquoi l’urbanisation dans les alentours, desservie par ce transport en commun devra être le plus important, de tel sorte que l’on ne créer pas un service inutilisé.
Il y a ensuite les aménagements pour le stationnement, à savoir si on désire une route très urbaine sans place de stationnement. Dans ce cas, le risque est d’avoir une tendance à l’excès de vitesse car aucun moyen autre que des feux tricolores ne sera en place pour un ralentissement passif des voitures. Néanmoins, l’implantation de places réservées à des fins de livraisons nous semble indispensable car il nous est apparu évident après cette discussion que tous les commerces ne seraient pas également desservis par des voies secondaires.
Pour finir, nous avons conclu qu’une voie découlait de la vision du quartier que l’on se faisait.
Deux autres points on été étudiés, le premier étant la préservation de l’espace agricole, son intérêt, ses qualités et ses inconvénients ; l’intérêt de préserver des paysages exceptionnels mais aussi les inconvénient liées à l’exploitation d’une parcelle agricole.
Enfin l’autre point est lié au site du technopôle, notre volonté étant de redensifier et diversifier cette zone. Mais le parcellaire étant ce qu’il est, il sera très difficile d’intervenir et de remanier le parcellaire.
Cette séance soulève beaucoup d’interrogation pour la suite.
Philippe T.
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