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PETIAU Clotilde - Ce pont se trouve dans un cadre minéral sauvage. Au milieu de ce désert de terre rouge et de foret foncée, une élytre d'insecte géant s'est posée. Le bruit des battements d'aile d'hélicoptère nous font prendre conscience que cet édifice est particulièrement aérien. Il évoque le vent, la vitesse, la légéreté.
La structure est minimale. La hauteur des mâts est sans doute imposée par le problème de la stabilité du point, même si l'idée de hauban a du être fondatrice pour le projet.
Le viaduc refaçonne l'horizon et, pourtant, on ne le voit à peine.
Cet objet délicat de plusieurs centaines de mètres est un objet sobre qui s'incruste étrangement facilement dans cette nature. En voyant ces photographies, on aurait presque l'impression d'avoir dérangé l'intimité d'un cimetière. Dans tout ce minéral, il est difficile d'imaginer un passage quotidien de milliers de véhicules où personne ne viendrait violer ce lieu "sacré".
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PROBST Quentin - Cette impression de domination, de puissance. C'est ce que m'insipire ce que je viens de voir et d'entendre. L'imposante masse du viaduc de Millau associée à cette musique plus qu'étrange me donne l'impression d'être écrasé par l'édifice de Norman Foster. Ce dernier, malgré des dimensions énormes a su trouver quelque chose d'agréable au regard, qui s'implante à merveille dans son paysage. Le viaduc semble sortir de terre, de chaque côté les collines l'entourent et ou pourrait croire qu'il sort de la colline. C'est un édifice qui semble vraiment hors-norme, il est déjà trés long mais on a en plus la hauteur du viaduc ainsi que les poteaux qui maintiennent les câbles qui accentuent l'épaisseur de l'édifice.
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FRICK Elise - La première chose qui me frappe en observant ce viaduc, c'est que malgré son horizontalité due à la route, c'est une oeuvre architecturale qui tend vers le ciel, et marque par, finalement, sa verticalité. Ses piliers sont commes des oiseaux majestueux et gigantesques qui s'élévent vers le ciel et semblent déployer leurs ailes pour prendre leur envol. Ailes qui, apparaissant le jour, sont invisibles la nuit. Ainsi, du jour à la nuit, le viaduc change complétement, mais garde sa grandeur, sa verticalité. De nuit, les piliers tendent à devenir des flèches qui désignent la voûte céleste. En outre, la musique renforce cette sensation d'envol grâce aux bruits de l'hélicoptère qui, comme les oiseaux de métal, cherche à s'envoler mais semble jamais y parvenir. Ce pont qui doit peser des tonnes donne l'impression de flotter dans le paysage, merveille de beauté et d'équilibre.
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SENARAT Victor - Le viaduc de Millau a été conçu par l'architecte Norman Fosger dans la mesure où ce projet doit être réalisé sans perturber le paysage. En effet sa forme a été murement réfléchi et est choisi par un corps de Jung (?) afin de répondre à la notion de "construire sans détruire" (le paysage). Il devrait être le mieux possible intégré à l'environnement. Ce viaduc est construit sur plusieurs immenses pilotis afin de diminuer, réduire la portée de la route, par dessus de laquelle on ajoute des câbles fixés et tendus aux poteaux pour l'amélioration de la stabilité du viaduc. La musique choisie est en parfaite corrélation avec l'architecture étudiée dans la mesure où cette dernière reprend intégralement la notion de l'élévation observable dans la musique (bruit d'hélicoptère).
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COPPA Jonathan - Le viaduc de Millau fut réalisé par Norman Foster car le point de vue architectural doit être pris aussi en compte avec le voyage et la vitesse. Le rythme que propose les suspentes du pont donne une impression différente aussi bien de jour que de nuit mais aussi lorsqu'on les regarde dans sa voiture ou en randonnée. Le viaduc devait reprendre une notion de voyage. Il est à la fois aérien et nautique. Les suspentes sont telles des voiles de bateau. Cette architecture est considérée comme un espace doté d'une dimension temps (4 eme dimension) différente de beaucoup d'architectures. La ligne sobre donne une sensation de futur. La musique est écrite comme on prévoit une route, un chemin que l'on va prendre. Il y a de la vitesse mais aussi du ralentis, on dans une dynamique de la limite. On cherche la limite avec la résistance, avec la hauteur... Hauteur de l'hélicoptère mais aussi du viaduc. Norman Foster propose un point de vu dans un paysage. Une ligne dans une sinusoïde de montagnes, de vallons...
Le viaduc est un défi aux lois de la nature mais aussi au spectateur. La musique a un rythme, l'architecture a un rythme. La musique se joue comme un chemin qui se perd...
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SAEHR Yoann -
Le pont me fait penser à des géants qui seraient en train de traverser la vallée à un rythme bien défini (puisqu'on a le même espacement entre les poteaux), en même temps il crée la ligne d'horizon. Je pense que cela relève de l'architecture car il sert à franchir un espace ce qui, pour moi, est la fonction élémentaire de toute architecture (couvrir et franchir un espace).
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CAMUS Cédric -
Le viaduc de Millau dessiné par Norman Foster est le plus grand viaduc de France avec ses immenses haubans qu soutiennent le tablier sur des centaines de mètres.
Ce viaduc a été réalisé par un architecte, car ce fut un .... projet qui devait franchir une très grande vallée malgré toutes les conditions telles que le vent qui ont posé des difficultés à maintenir stable le tablier.
Je trouve que ce viaduc a été réalisé avec de bonnes proportions qui lui donnent aussi un trés bel aspect.
La musique d'hélicoptère me donne l'impression que le viaduc pourrait s'envoler avec l'aide de haubans comme voile à l'aide du vent, et j'imagine ainsi la vallée sans ce viaduc, et je me rends compte que cette très belle construction se marie très bien avec le paysage, et se fond ainsi dans le décor.
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PEYROUSE Alexis - C'est amusant d'associer cette oeuvre à cette musique, car cette architecture symbolise à l'instar de grandes voiles célestes. Par ailleurs ces voiles jouent sur la hauteur et semblent être les piliers porteurs du ciel, se présentant l'air. (?) Ce qui m'amuse c'est qu'il ne manque pas la force nécessaire qu'aurait besoin d'un hélicoptère pour voler, cette architecture vole constamment, elle flotte.
Le rapport entre le paysage et l'architecture est très doux. L'oeuvre s'insère dans le paysage comme le paysage s'insère dans l'oeuvre. C'est un rapport d'auto-dépendance. Rien n'est compressé car tout est à sa place, et je pense que l'architecte a été nécessaire pour offrir la paisibililité d'une route, en opposition totale avec les bruits des moteurs et l'échange massif des transports. Quand nous sommes dans une voiture on a le dessus sur la trajectoire, le regard.... mais ici l'oeuvre représente une route qui nous force à prendre son chemin, elle nous guide.
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CERVENY Ludmilla - Ces immenses mâts blancs semblent ne plus être rattachés au point et s'élancer vers le ciel mais venir du ciel pour se poser légérement dessus, un peu comme l"hélicoptère semble essayer de se poser sur les violons dans la musique. Le viaduc de Millau étant en béton dans une sorte de hiératisme fascinant, ces mâts lui donnent de la légéreté et de la frâicheur, c'est en cela que l'on a besoin de faire appel à un architecte - ici Norman Foster - pour construire le viaduc de Millau. Il semble que le bâtiment entre en résonnance avec ce qui l'entoure. A la tombée de la nuit, il se confond avec les silhouettes des arbres comme une girafe qui les mangerait. Les câbles blancs de la structure élancée rappellent celles des violons, tendus à craquer comme pour jouer une symphonie avec le vent.
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DISS Bertrand -Le viaduc est un "produit" architectural, dans le sens où il est l'objet d'une réflexion esthétique, lorsque d'autres l'auraient purement "fonctionnalisé". Il est intéressant de voir le contraste entre la rigidité de ces poteaux, étant presque une forme aristotélicienne, et les courbes naturelles du paysage. On peut penser que Gehry, malgré le défi physique exposé, aurait conçu des formes plus organiques. Le viaduc rappelle bien sûr tous les autres viaducs et aqueducs, mais il représente encore plus la conquête brutale et imposante de l'Homme sur la nature, une sorte de guerre sans concession, que les lignes franches de ce viaduc me rappellent.
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HUTTOIS Victor - Cette oeuvre possède une élégance naturelle.
Toute la complexité de ce viaduc, des forces et des masses gigantesques qui sont mises en jeu dans sa construction sont cachées par une architecture simple et forte.
Le blanc lui donne une impression de légéreté, les câbles sont comme des ailes qui permettent au viaduc de flotter au-dessus de cette vallée.
On en oublierait presque ces énormes poteaux de béton armé qui porte la structure de chaque côté de la vallée, la montagne se veut l'écho des formes crées par les câbles, ce qui intégre particulièrement bien le viaduc dans son environnement.
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THIERY Brice - On aperçoit ici une architecture qui s'intégre dans son environnement parmi les courbes du relief. Sur une image on a l'impression que le viaduc de Millau flotte dans les airs. Cette impression est renforcée par le fond musical de l'hélicoptère. Le pont suspendu vient casser les formes arrondies du terrain. Tandis que la deuxième image nous donne un tout autre aspect de cette architecture. On a la sensation que le viaduc joue avec les formes et le relief. Seul les supports du pont restent droits. Mais les câbles viennent casser cette image venant de par et d'autre de ces grands "mâts". Pour ce projet, un architecte était requis pour intégrer un bâtiment de grande portée parmi les vagues du relief.
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HIMMELSBACH Joanna - Lorsqu'on regarde la photographie, on observe une grande partie du bâtiment. A l'inverse, lorsqu'on le pratique, la perception doit être totalement différente, on se trouve certainement dans une voiture roulant à grande vitesse. La vue du paysage de par la hauteur et la longueur du viaduc doit être impressionnante. Si l'on se place à une plus grande distance, c'est le viaduc qui attire le regard. Il s'inscrit trés bien dans le paysage. Très simple, il est une ligne horizontale qui sépare le paysage et donc les triangles qui portent les poteaux verticaux semblent élever le viaduc vers le ciel. De ce fait il semble très léger.
La nuit, le viaduc nous apparaît différemment, l'éclairage apporte quelque chose de particulier, les triangles ne sont plus visibles, seuls poteaux verticaux sont visibles. Ces deux phases ont été pensées par l'architecte et les tableaux du paysage et du viaduc sont changeant et nombreux au cours d'une journée.
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JACQUEMIN -
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